vendredi 6 février 2026

PREVISION DE SORTIE SAMEDI 7 FEVRIER GROTTE DE SAINT MARCEL

Samedi 7 février après-midi petite sortie familiale à la Grotte de Saint-Marcel avec Gérard DURAND.

Jean-Jacques

vendredi 30 janvier 2026

PREVISIONS


Vendredi 30 janvier : Dominique ROCHER, Patrick MORAND, Jean-Luc POUZET, Jean-Jacques AUDOUARD se rendent le matin à l’inauguration du musée de Saint Paul Trois Château.

Samedi 31 janvier à partir de 15h : Assemblée Générale du Comité Départemental de Spéléologie de la Drôme à Valence à la Maison des Bénévoles du Sport Drôme Ardèche.


dimanche 25 janvier 2026

Compte rendu Puech Nègre - 04/01/2026

Participants : Arnaud M, Ludwig F, Charlotte L

Cavité : Puech Nègre 

TPST : 5h30 

En ce doux matin à la température de -11°C, à 7h30 nous prenons la décision de prendre la route pendant 1h pour la cavité au développement de 9km. 

Arrivé dans un petit hameau, nous nous changeons et marchons 15 min en direction de la cavité. L'objectif est d'atteindre le P50 après le P87. Nous sommes 3, nous avons donc décidé de voyager léger et de ne pas aller plus loin. On verra plus tard.

En descendant dans le puits d'entrée, nous faisons la connaissance de Gwendoline, une vipère en sommeil, et continuons notre route. 

Arrivé sur le P20, Ludwig équipe en light : tête de puits, fractio, et bisous. La corde ne coulisse pas dans mon descendeur, le puits n'est pas impressionnant selon moi, c'est calme et on descend en étant dans notre bulle. Pieds au sol en bas du puits, un boyau à gauche un autre à droite. Nous décidons de faire un pierre/feuille/ciseaux pour décider de la direction et partons à gauche. 

Bonne pioche. Petite désescalade et on enchaîne les portions de 15m pendant 87m. Une longue diaclase, pas très large nous accueille et nous guide pendant la descente. Cette proximité avec la roche nous empêche de voir la hauteur de ce puits et se descend donc sans aucune difficulté. 

Pour la suite, il nous est indiqué qu'elle se trouve sur un point bas de la salle. Bien entendu, et on aurait dû y penser : point bas = là où le ce stock l'eau = grosses pluies les semaines précédentes = lac. 

Nous décidons de manger et de voir ensuite. Et, vu qu'on aime avoir des idées de merde, on décide de passer ce lac (je dis lac, mais on a de l'eau jusqu'aux genoux, je suis marseillaise sur les bords).  Ludwig nous fait un petit pont à base de cailloux pour passer. Je passe ensuite sur ce pont de fortune en prenant soin de bouger l'ensemble des cailloux, parce que j'ai deux pieds gauches, et je laisse Arnaud se débrouiller avec l'aide de ses compétences pour passer les ruines que j'ai laissé. 

De là, nous découvrons le P50 que je suis censée équiper. Il est dit dans le descriptif qu'il faut mettre une déviation de 5m pour ne pas être sous la cascade. Arrivé en eau, je vois qu'un simple petit pipi d'eau coule. Pas de déviation, flemme. J'équipe ma tête de puits à base de tisserand parce le tisserand c'est cool, là j'ai la bonne idée de vouloir savoir si le puits été grand en laissant chantant de ma douce voix. 

L'écho m'a joliment répondu que c'était immense et que je n'aurais pas le courage de le descendre. Ben il a raison, j'ai pris peur. Je laisse Arnaud passer devant parce que c'est un mal alpha. Et il descend sur mes jolis tisserands. Pendant longtemps. Mais vraiment longtemps et en silence. Il ne s'arrête pas. 

Après ce qu'il me paraît une éternité, il nous crie libre. Écho. A peur. J'y vais. 

L'entrée du puits qui me paraissait déjà immense n'était finalement qu'un petit trou dans les plafonds d'une salle encore plus immense. Bien entendu le petit pipi s'est transformé en une pluie qui te mouille, et j'entre dans l'antre de la bête. Arnaud est minuscule en bas, et je ne vois pas les bords (titre), ma lampe n'éclaire rien. Je suis en fils d'araignée et je m'imagine toute petite dans cet espace à descendre lentement. 

Enfin les pieds au sol, après environ 6h27, j'annonce que la voie est libre. Ludwig préfère rester en haut. J'entame donc une remontée sur une corde aussi élastique qu'un ressort et je me concentre sur mon croll. 

Je ne veux pas savoir où j'en suis dans ce puits de la mort, je veux juste rester le moins longtemps possible sur cette fichue corde qui me fait rebondir à chaque mouvement. 

De là, on remonte tranquillement. Je prends le kit de matos du dernier puits. Eh bien, messieurs dames, 75m de corde entièrement mouillée, ça pèse très lourd. 

J'en chie parce que j'ai la force d'une mouche mais j'y arrive et je découvre la surface. Coucou Gwendo, bisous à toi, on rentre à la maison. 

Charlotte 

CR 82EME SORTIE A LA POULE ROUSSE DU 29 DECEMBRE 2025

Beau temps, bien froid et sans vent.

J'ai dormi la veille sur place, la matin il fait -5° et tout est givré.

Victor arrive, puis Olivier et Marcel presque en même temps. Gégé qui a un restant de gastro a préféré rester au stand, Marcel l'a retrouvé sur la route pour récupérer le matériel.

Comme on n'a pas d'équipe de surface, on décide de descendre déblayer les tirs à 4, et ensuite l'un de nous remontera installer le groupe pour perforer.

Descente sans encombre, on est bien mieux au chaud sous terre. Le trou est sec, peu de courant d'air.  On va au résultat du tir avec les 2 bacs vides ... qu'on remplit à peine :  les 5 trous qui on déjà posé problème à l'avant dernière séance ne sont toujours pas partis 🙁

On se dit qu'on va repercer 2 ou 3 trous et refaire une tentative pour tout faire péter. Marcel remonte pour aller s'occuper du groupe.

Pendant ce temps, Victor va filmer le fond à la gopro + torche. Derrière le virage à droite, on voir la section habituelle du méandre sur 2m semble-t-il, avant certainement un virage, mais difficile de dire si c'est vers la droite ou vers la gauche.

Revenus à la base des puits, on prend le temps de la réflexion, et on se dit qu'on ne veut pas risquer un nouveau tir où les 5 trous continueraient à rester intacts. On va faire une tentative pour les faire partir tous les 5 depuis l'entrée du méandre, si ça ne marche pas on pourra tenter 4 trous, puis 3 ... Olivier s'occupait d'installer un nouveau morceau de ligne de tir entre le bornier Wago du méandre et le bas du puits. 

Je recoupe les fils des 5 charges, les dénude avec la belle pince à Gégé, et les raccorde en série. Avec la marmotte à manivelle de Pierrot, récemment remise à neuf par Marcel, en la chargeant bien au moins 30 secondes après l'allumage de la lumière orange, ça va bien finir par suffire !

Retour au bas du puits, on se tient prêts à remonter, et BOUM !

Victor attaque la remontée, Olivier fait un aller-retour dans le méandre, clarté correcte sauf les 2-3 derniers mètres qu'il parcours en apnée : ça a bien pété des 2 côtés, le méandre est tout bouché. 

Mission accomplie, on remonte pour une sortie vers midi sous le soleil. TPST 2h

La prochaine fois, on pourra retirer la ligne de tir du dernier puits, le tir depuis l'entrée du méandre va bien nous faciliter les opérations. On n'a même pas senti les gaz à l'entrée du méandre, même en prenant le temps de renfiler les baudriers à 3 personnes.

Je récupère le matériel de Gégé et me charge de lui déposer sur le retour, Marcel restant qq jours de plus sur le secteur de Bidon.

On n'a pas utilisé au mieux les 4 paires de bars disponibles, mais ça a avancé quand même. Peut-être une possibilité pour une dernière sortie 2025 : Victor est dispo jusqu'à la fin de semaine, Marcel en partie, Olivier à confirmer. Manifestez vous !

Et pour 2026, on compte fermement sur le retour de Pierrot dans l'équipe de surface en janvier ! 

Bonne fin d'année à tous !

Thierry

Compte rendu de la sortie prospection dans la vallée de l’Ouvèze du mardi 9 décembre 2025


Retour dans la vallée de l’Ouvèze, entre Le Pouzin et les fonts du Pouzin.

Une grotte avait attiré mon attention en 2019, lors d’une prospection avec Bruno S.

C’est avec Gilles que je retourne sur le secteur, ce mardi 9 décembre.

Nous profitons d’un temps clément pour un mois de décembre, surtout que le soleil ne vient pas sur cette face exposée au nord.

Nous nous garons au parking de l’ Ecozootopia, seul endroit possible.

Il y a encore des bêtes dans les enclos dont un dromadaire.

Nous partons à pied sur la route jusqu’au départ du chemin de randonnée, balisé blanc et jaune, qui monte sur les Gras. Il est 14 h.

Nous le suivons jusqu’à une épingle, d’où nous partons plein Est vers la partie supérieurs du premier ranc de falaise.

Ce n’est pas une sinécure, il y a la pente et de la végétation assez inextricable.

Souvent à quatre pattes, nous arrivons au bord des falaises.

Nous descendons une première vire, mais ce n’est pas la bonne. Nous remontons par un talweg assez glissant et basculons encore plus à l’Est ou nous retrouvons la grotte, à vue.

Nous contournons, par le haut, un nouveau talweg particulièrement encombré de végétation.

Nous arrivons au dessus de la grotte, il nous faut descendre sur une vire pour l’atteindre. Gilles passe les baguettes au dessus et sent quelques chose. Mais c’est plus bas que l’entrée et plus gros.

La grotte est un conduit qui fait 7 à 8 m de long qui pince sur un remplissage. À l’entrée, il y a un morceau de tagula et juste après un muret, un morceau de poterie. Je teste avec un anti-moustique le courant d’air, mais il n’y a rien. Il nous a fallu 1 h pour arriver jusque là.

Mais alors que nous allions explorer autour, Gilles s’aperçoit qu’il a perdu son appareil photo.

Son sac s’est ouvert et l’appareil gît quelques part dans cette garrigue.

Nous essayons de reprendre le même tracé qu’à l’aller, pour le retrouver, mais nous arrivons au chemin sans avoir retrouver l’appareil photo.

Nous arrivons à la voiture à 16 h et repartons vers la vallée du Rhône toute proche.

Gérard

dimanche 28 décembre 2025

PREVISION DE SORTIE LUNDI 29 DECEMBRE 2025

Sortie Poule-Rousse lundi 29 décembre. 

Départ de Montélimar de chez Jean-Jacques 8h 45, sur place pour 9h30 -10h.

dimanche 7 décembre 2025

Compte rendu de la 81ème sortie à l’aven de la Poule Rousse du samedi 6 décembre.

Temps  froid et humide.

Les présents : Olivier, Dorian, Marcel.

Marcel descend le premier, vers 10 h pour vérifier la ligne.

La vérification est effectuée en bas dans le méandre à une jonction, les deux côtés sont OK pour continuité.

La topo est reprise du sommet du dernier puits, jusqu’au bout du méandre.

A la remontée mise en œuvre de l’exploseur,  rien ne se passe ??

Déclenchement OK avec la batterie du casque, le problème est sur la boite à manivelle.

Le trou est plus humide que la fois précédente, mais pas ou peux de CO2.

Pour la prochaine fois au moins à quatre au fond pour faire le nettoyage 

Nous sommes dehors à 14 h. 

Nous quittons le coin vers 14 h 30.

Marcel

Avec Marcel et Dorian nous avons fini la topo du fond.

 Le plafond du méandre est à – 96.93 m

On a fait le report en surface et la jonction avec la surface est à 6.30m, en sachant que l’on avait visé le plafond de la salle et pas le boyau qui remonte peut-être un peu plus.

Marcel a fait partir les charges du fond.

Olivier

Compte rendu de la 80ème sortie à l’aven de la Poule Rousse du lundi 1er décembre.

Beau temps avec du vent, un peu froid mais qui est supportable au soleil.

Les présents : Marcel, Jean-Jacques, Jean Luc, Thierry et Gérard.

Thierry est arrivé hier soir chez moi, il a couché dans son van et nous avons fait voiture commune pour venir à la Poule Rousse.

Aujourd’hui, nous sommes 4 à descendre au fond, c’est le minimum pour travailler dans le méandre.

Marcel descend le premier, vers 10 h15 pour reconnecter la ligne téléphonique à – 30 m.

En arrivant à l’avant dernier puits, nous commençons à ressentir un peu de CO2.

Une fois que tout le monde est en bas, nous essayons le généphone et il marche.

Jean-Jacques est seul en surface et il s’occupe du démarrage du groupe électrogène.

Nous commençons à sortir des bacs du fond. Les tirs ont marché, mais il y a de gros blocs qu’il faut réduire à coup de massette pour les sortir.

En même temps, nous perçons des trous en hauteur pour mettre les lignes électriques et de tir en aérien, pour éviter de les avoir au sol ou glisse les bacs. Nous changeons deux petites rallonges électriques qui étaient à la limite de leur longueur et nous les remplaçons par une seule rallonge beaucoup plus longue.

Nous sommes pas mal essoufflé, il y a du CO2, alors qu’il y a une semaine il n’y en avait pas du tout.

Nous sortons une quinzaine de bacs, Marcel parvient à prendre des photos, bras tendu, derrière le virage, mais ça reste flou.

C’est l’heure du casse croûte. Nous avons un contact avec Jean-Jacques qui mange aussi mais seul.

En 20mn, nous avons fini de nous restaurer. Nous reprenons le fond du méandre pour buriner et enlever de la glaise.

Nous voyons le méandre sur toute sa hauteur. En haut, banquette de glaise qui tient sur un fin plancher stalagmitique. Dessous le méandre est plus étroit, mais très propre avec des parois blanches sculptées par l’eau. Au fond un petit filet d’eau file vers l’inconnu. Quand nous mettons la tête dans ce fond, nous entons du frais. Mais nous ne savons pas si c’est dû à un courant d’air ou à la fraîcheur de l’eau qui y circule.

Ça devient difficile de faire mieux en nettoyage, aussi nous commençons à percer des trous pour le tir. Marcel et Jean Luc remontent en surface.

Je perce 7 trous, mais dans la paroi droite au niveau du virage, je passe à travers. Le moteur de la perfo permet une ventilation qui est bienvenue.

Donc 6 trous 10X600 sont remplis de pailles.

Nous ressortons, toujours essoufflés, Nous remontons à la surface, mais en haut du puits de 25 m, d’où nous faisons partir les charges, rien ne se passe quand j’actionne l’exploseur.

Au dessus de moi, Thierry qui vient d’enlever la corde tonchée du puits de 9 m, se propose de redescendre pour voir ce qui se passe. Je lui dis de laisser tomber, nous reviendrons voir quand il y aura moins de CO2.

Nous sommes dehors à 16 h. Marcel propose de revenir pour finir la topo et à cette occasion, faire partir les charges. Nous restons en contact pour connaître la date de la prochaine sortie.

Nous quittons le coin vers 16 h 30.

Gérard

Compte rendu de la 79ème sortie à la Poule Rousse du samedi 22 novembre 2025

Grosse froidure pour cette nouvelle journée à la Poule Rousse, temps dégagé mais, un fort Mistral accentue le ressenti.

Le sol est gelé ce matin où nous nous garons. Marcel est arrivé à 8 h 45. Nous nous sommes venu avec le fourgon, pour que, ceux qui restent en surface, puissent se réchauffer. Les autres arrivent à la suite.

Il y a : Marcel, Claire et Gilles, Jean Jacques, Arthur, Victor, Dorian, Olivier et Ghislaine et Gérard. Des passages : Jacques C. (pour midi), Gérard S., Philippe (l’aprèm).

Arthur et Victor sont deux jeunes récemment inscrits au MASC, ils ont appris la veille à la réunion du club, qu’il y avait une sortie désob. Et ils sont là, ils veulent aller au fond pour tirer des bacs.

Ça fait plaisir ! Du renouveau tant attendu !

Marcel s’équipe le premier, vers 9 h 45 pour mettre un goujon à -14 m, pour le fractio qui frottait.

Il continue jusqu’à – 30 m pour prendre des mesures, il veut finir de mettre des barres en fer pour tenir la trémie. Il st accompagné de Gilles. En surface les équipes se forment, Olivier et Dorian pour la topo et Victor, Arthur et moi pour le fond.

Marcel remonte pour couper ses ferrailles ( il fera trois fois l’aller retour dans la journée).

Notre équipe s’engouffre dans l’aven , chacun à un kit, voir deux . Nous descendons une rallonge électrique, le perforateur, le burineur, une corde de 25 m et le matos désob.

Nous réinstallons la ligne électrique qui va au fond, celle qui avait été enlevée lors des tirs dans le puits de 10 m.

Plus bas à -65 m, nous changeons la corde tonchée du puits de 9 m.

Une fois au fond, nous enlevons les baudards et partons dans le méandre. Il n’y a pas du tout de CO2 !

Et la ronde des bacs commence ! Nous en sortons une quinzaine. La dalle, en travers du méandre, a subi le dernier tir mais elle est encore là. Avec le burineur, nous en venons à bout. Il y a beaucoup de glaise sur le haut des parois , dessous c’est tout propre avec de l’eau qui circule dans le méandre qui semble s’enfoncer vers le bas. Victor essaie de passer en haut car c’est quand même plus large et plus haut . Mais même avec le casque à bout de bras, ça ne passe pas.

Malgré tout C’est la première fois depuis le début du méandre que c’est si grand. Nous voyons sur deux mètres et un virage à droite nous empêche de voir plus loin. Une fois tout propre, un nouveau tir s’impose, il est 13 h 45. Je fais 4 trous de 10X600 et pendant que je fais les épissures, les jeunes commencent à remonter.

Entre-temps nous voyons des lumières au sommet du puits, ce sont Olivier et Dorian qui font la topo. Nous apercevons un point laser à coté de nous, mais ils ne descendent pas pour continuer en bas.

En remontant , il y a un peu d’attente en bas du P10 car les topographes qui ont fait l’aller retour dans le méandre, jusqu’à la salle et son escalade équipée, sont de retour pour sortir aussi.

Le dernier sort vers 15 h 30. Il fait toujours aussi froid.

Arthur et Victor sont très content de leurs sorties et comptent bien revenir.

Dorian et Arthur partent pour le Spélimage de Courthézon. Les autres rentrent dans leurs pénates. Il est 16 h 15.

Prochaine sortie le week-end prochain, mais nous verrons si c’est samedi ou dimanche.

Gérard

 

On a fait 41 visées

  • Développement 159.40 m

  • Profondeur -95.40 m

  • L’escalade est à 8.00 de la surface.

 La cavité se développe sur une faille globalement Est/Ouest (100°/280°) (le Nord est en haut sur le plan). La base des puits est presque sous l’entrée.

Il faut faire la topo du fond, on dépassera donc certainement les -100m.

Il faut faire la topo des escalades.

 Merci à Dorian, c’était super.

Olivier

Compte rendu de la 78ème sortie à l ‘aven de la Poule Rousse du mardi 18 novembre 2025

Les aficionados du jour : Claire et Gilles, Marcel, Jean Luc, Jean Jacques, Ghislaine et Gérard.

Temps ensoleillé mais froid (2°) avec du vent. Une montée des températures entre 11 h et 15 h amène un peu de confort.

Le matin nous arrivons avec 1/2 heure de retard, la circulation et les divers travaux sur les routes en sont les causes. Nous sommes venus avec le fourgon pour que les personnes, qui restent en surface, aient un coin pour ce réchauffer.

Marcel a amené des barres de fer pour tenir la trémie à – 30m.

Il descend le premier pour équiper le fractio à -15, qui, suite au tir pour agrandir le passage, est à refaire. Il est 10 h 45.

Il installe un vérin, que Pierrot avait conçu, mais il est loin d’être un amarrage irréprochable.

Gilles le suit et ils commencent à nettoyer à – 30 m pour rouvrir le passage sous le puits de 10 m.

Là aussi suite à des tirs dans ce puits pour son agrandissement.

Ils enlèvent le grillage de protection, remplissent des bacs et vident les gravats en amont du méandre. Au dessus arrivent Jean Luc et moi.

En bas du puits d’entrée, à -20 m, nous avions fait des tirs pour voir si une suite était possible dessous. Car un conduit bien rond et vertical, remplit de gravats semblait souffler.

Les dernières pluies ont bien nettoyé les parois et un bac, qui était stocké dans ce pertuis, est rempli d’eau. En le vidant dans ce trou, il absorbe l’eau rapidement, presque en cascadant derrière : à revoir !

.Marcel prend des mesures pour installer les barres, restées en surface et Jean Luc remonte pour couper les barres à la dimension demandée.

Je descends pour donner un coup de main.

Quand c’est nettoyé , je les laisse pour descendre au fond pour faire un nouveau tir.

Jean Luc amène les barres coupées à la dimension, mais ce ne sont pas les bonnes barres qu’il a coupé. Marcel se débrouille avec ça pour caler la trémie.

Les puits sont un peu arrosés, mais en contre partie il n’y a pas du tout de CO2.

Le tas de gravats en bas du dernier puits est tout blanc, tout propre. Dans le méandre terminal, pas de flaque, tout passe dessous. Au bout de celui-ci, je commence à percer la dalle qui est en travers et qui bouche le passage. Mais je passe à travers. J’utilise un perfo sur accu. Mais j’ai du mal à percer, est-ce dû au foret qui est émoussé ? Je perce 2 trous de 10X 400 et j’y passe 2 accus.

Jean Luc me rejoint. Le perfo est brûlant, je change de foret et c’est pareil. Nous faisons une pause pour laisser refroidir le perfo. Je réessaye et le perforateur ne percute plus du tout. Nous devons nous contenter de remplir les trous qui sont sur le coté droit du méandre. Et qui, espérons ,permettrons de briser aussi la dalle.

Nous remontons et faisons partir les tirs du haut du puits de 25 m.

Jean Luc me fait remarquer qu’il y a une tonche sur la corde de l’avant dernier puits de 10 m.

En remontant le dernier, je fais un nœud pour isoler la tonche. Il faudra changer la corde.

Nous sortons à 14 h 30 sous le soleil.

Marcel et Gilles sont partis voir un trou dans le secteur de Rouvière Vieille.

Ils reviennent vers 15 h 30. Nous rangeons et nous partons vers 16 h 15.

La prochaine sortie est prévue dans 4 jours : le samedi 22 novembre.

Gérard

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