DESTINATION :
AVEN DE LA POULE ROUSSE
PARTICIPANTS :
BABA
ET SYLVANE. GEGE ET GHISLAINE. GILLES ET CLAIRE. JEAN-JACQUES.
DORIAN. JEAN-LUC. MARCEL. PIERROT ET JANINE. Visite de Serge
Aviotte.
METEO :
TRES BEAU TEMPS. CHALEUR SANS VENT
BUT :
CONTINUER LA DESOBE AU FOND ET SORTIR DES BACS, tirer des mines !
Départ
de La Voulte vers 08 H 30. Marcel dépose sa voiture devant la maison
et nous l’emmenons avec nous. Nous prenons la direction habituelle
le long du Rhône en s’arrêtant à Cruas chez Gilles et Claire car
le trafic routier est perturbé depuis quelques temps dans la région,
des passages à niveau étant en réfection en aval de Viviers, nous
suivons leur voiture sur l’autre rive en franchissant le fleuve à
la hauteur de Montélimar, nous passons donc sur la N7 à Châteauneuf
du Rhône dans le sens de la déviation et c’est là que nos ennuis
commencent ! A l’abord d’un Rond-point j’empale ma voiture
dans l’arrière du véhicule de Gilles qui attendait à l’arrêt
son tour de passage. Etant assez prêt de lui je n’ai pas eu le
temps de freiner, résultat l’avant du Rifter Peugeot enfoncé et
l’arrière du Citorën de Gilles complétement embouti! (La
journée commence bien !) Les dégâts causés ne nous empêchent
pas de continuer la route, heureusement ! Nous arrivons ensuite
à l’aven de la Poule Rousse, les copains sont là en train
d’équiper le puits d’entrée.
Constatation
des dégâts, plus de peur que de mal !
Il
est 10 H, Jean-Jacques et Jean-Luc et Dorian arrivent avec le restant
du matos, nos femmes s’organisent pour déjà dresser les tables en
dehors de notre salle à manger car la température est en hausse !
Dorian nous offre les croissants et Gérard nous rassure en allant
voir au fond de l’aven s’il n’y a pas de CO2. Je ne descendrai
pas en bas, ma sciatique me fait toujours mal et j’aide comme je le
peux en surface. Serge Aviotte vient aussi d’arriver pour voir le
trou, il nous aidera jusqu’à l’heure du repas. Nous consacrons
la matinée à ressortir des bacs avec un train d’enfer ! (37
bacs en fin de journée)
Il y a beaucoup de terre argileuse puis des blocs qui proviennent
des coups de burineur, l’instrument indispensable pour peaufiner
les après-tirs. Gilles en profite pour faire de nombreuses
recherches en radiesthésie en localisant ce qu’on voit sous terre,
en surface. Tout laisse à penser que le trou continuera là où nos
équipiers s’affairent à la cote estimée de moins vingt
mètres? C’est à midi trente que nous passons à table en quittant
nos polaires ! Un repas digne d’un jour d’été ! On
est trop bien ici. Nos femmes partent un instant en balade pendant
que nous reprenons la désobstruction, cette fois il y a le téléphone
qui nous rend bien service. Gérard va percer 11 trous de mine avec
difficulté pour élargir ce qu’il semble être la suite, en tout
cas le C/A soufflant est toujours bien présent. Dorian a descendu
une caméra filaire pour essayer de voir s’il y a un élargissement
proche mais cette expérience délicate reste en cours d’analyse ?
Finalement vers 16 H 30 on commence à remonter l’outillage. Nous
avons installé une girouette en tôle fixée à l’orifice qui
représente une belle Poule rousse, elle veillera sur les éventuels
curieux qui s’approcheront de l’abîme. TPST
6H environ.
La prochaine sortie sera programmée pour lundi prochain, cela semble
convenir à tous. Nous quittons les lieux à la tombée de la nuit.
Retour vers nos maisons en passant par le même itinéraire, on
s’arrête malgré tout chez Gilles pour compléter nos déclarations
d’accident à l’amiable, il faudra encore s’occuper demain
d’aller contacter nos assurances respectives et prendre R/V avec
nos carrossiers ! En résumé, plus de peur que de mal, la vie
continue, elle est pleine de joie et de vicissitude ! Ça fait
chier quand même. Affaire à suivre ?
Pierrot
Compte
rendu de la sortie du 20 novembre 2023 à l’aven de la Poule
Rousse.
Une
belle journée en ce lundi 20 novembre, et il y a du monde :
Jean-Jacques A, Dorian M, Jean Luc P, Sylvane et Baba R, Janine D et
Pierrot G, Claire et Gilles M, Ghislaine P et Gérard D, et Serge
(qui est venu casser la croûte avec nous et tirer quelques seaux).
La
journée commence mal, en roulant jusqu’à l’aven, Pierrot est
rentré dans la voiture de Gilles.
Pour
l’un la calandre est détruite et l’autre le hayon est enfoncé
et il ne peut plus être ouvert.
Ce
n’est que de la tôle et du plastique, mais ça fout les boules.
Nous
installons le matos : cordes, poulie moteur en attendant le
groupe électrogène qui est amené par Jean-Jacques.
Il
est 9 h 45, je descends au fond. Il n’y a pas de CO2, la
température dans l’étroiture est de 13,7°. Je cherche le courant
d’air avec du mosquito. Il est toujours soufflant dans l’étroiture.
Dans la cloche, derrière l’étroiture, il n’y a pas de courant
d’air évident au sol. L’escalade de la cloche donne un courant
d’air aspirant dans les deux petits diverticules.
Gilles
me rejoint. Il m’avait confié une chaîne en or pour pouvoir me
repérer à l’aplomb en surface.
D’après
ses baguettes, la suite est en face et nous serions à 2 ou 3 m d’un
puits.
Nous
agrandissons l’étroiture pour mieux passer les bacs.
Jean
Luc arrive au fractio, nous sommes prêt pour remonter les gravats en
surface.
Des
blocs sont remontés, résultat du précédent tir. Nous demandons à
la surface le burineur.
Nous
agrandissons, avec celui-ci, la diaclase ou serait la suite. C’est
une désob facile car nous pouvons nous tenir debout dans la cloche.
L’élargissement nous permet de mieux voir : il y a un pont
rocheux, c’est petit, mais nous voyons du noir. A noter des picots
de courant d’air sur les parois au fond.
Mais
nous atteignons le maximum de ce que nous pouvons faire avec le
burineur, il va falloir faire parler la poudre. En attendant nous
vidons le sol de la cloche au cas ou il y aurait un départ. C’est
de la terre, nous descendons de 30 cm et nous trouvons une dalle qui
fait tout le sol. Elle est inclinée et la pente va vers la diaclase.
C’est peut être un plancher stalagmitique.
Mais
il est temps de remonter pour casser la croûte, il est 12 h 45. La
ventilation est arrêtée depuis 1/4 d’heure, et en mettant la tête
dans la diaclase du fond, nous sentons fortement le courant d’air.
Jean
Luc descend du fractio pour voir et il sent bien le courant d’air
aussi.
En
surface le repas a commencé sans nous. Il y a un beau soleil et une
bonne température. Certains sont en tee shirt.
Les
discussions vont bon train malgré qu’aucun de nous n’ait
travaillé à la SNCF!
Les
différents desserts font plusieurs fois le tour des présents et
c’est bien repus que nous reprenons notre activité.
Gilles
reste en surface et c’est Dorian qui descend à sa place. J’ai
toujours la chaîne en or dans la poche et je avais au fond. Dorian
me suis et fait connaissance avec le front de taille. Il passe sa
caméra dans la diaclase en direction du vide. Le résultat est
mitigé, ce n’est pas gros.
Nous
nous partageons le boulot, je perce et lui retourne de l’autre côté
de l’étroiture pour vider un petit puits remplis par les
différents tirs des séances précédentes. Il est juste au dessous
du fractio où se tient toujours Jean Luc pour remonter les bacs .
Je
perce 11 trous non sans mal, ça coince, ça se bouche, il faut
souvent brosser le foret.
Dorian,
avec ses longs bras, a dégagé ce conduit cylindrique et vertical
d’une longueur qui lui permet de voir du vide. Il passe sa caméra
et il lui semble que le vide est plus important que dans le fond de
la diaclase.
Nous
remontons après avoir branché la ligne de tir. Il est 17 h et la
luminosité du ciel commence à décroître . Suite au boum,
nous rangeons et répartissons le matos dans les voitures.
Nous
prévoyons de revenir lundi prochain 27 novembre.
Gérard