Présents : Philippe et Hugues.
Quand je suis arrivé en voiture au niveau de l'espace de restitution j'ai vu que du brouillard recouvrait toute la vallée au dessus de Vallon Pont d'Arc. Un peu plus loin j'ai trouvé Philippe arrêté au bord de la route entrain de chercher un peu de la chaleur du soleil car il avait froid au niveau de l'aven de Chazot. On a posé les voitures au bord du trou puis on est parti à pied pour tenter de voir la vallée sous le brouillard. Après avoir bartassé un moment on a fini par trouver l'endroit idéal pour profiter du spectacle, une vraie couche de coton recouvrait toute la vallée.
De retour aux voitures on a encore profité un peu de la belle lumière du matin avant de se préparer pour la descente dans l'aven. N'ayant pas eu le temps de préparer le matos à l'avance j'ai tout déballé par terre pour choisir juste le nécessaire.
Voulant filmer la descente avec la Gopro j'ai laissé équiper Philippe. L'avantage avec ce trou c'est la durée de la marche d'approche : au moins 30 secondes, c'est tellement loin qu'on voit les voitures sur la photo. L'aven est sympa à descendre, une petite verticale puis on arrive sur une margelle.
Ayant rejoint Philippe on est parti explorer la jolie salle du fond, au passage on a vu quelques grosses chauve souris.
On avait pris soin d'amener un petit bout de corde pour passer le toboggan glissant, à la descente ça peut le faire mais au retour c'est toujours agréable d'avoir l'aide de la corde pour remonter.
Au fond de la jolie salle on escalade un petit ressaut puis on emprunte un petit boyau pour rejoindre la dernière petite salle de ce coté. Avec la caméra fixée au casque le boyau n'a pas été évident à passer.
De retour dans la grande salle on a profiter encore un peu de toutes les magnifiques couleurs des concrétions, avant de revenir au point de départ.
On est parti ensuite dans l'autre petit bout de réseau, celui qu'on rejoint en passant par une petite lucarne. On a eu la bonne surprise d'y trouver une main courante déjà posée ce qui nous a évité de le faire. Dès le passage de la lucarne on contourne un puits borgne en cheminant sur la paroi argileuse donc la corde est nécessaire en cas de glissade. On a visité tranquillement ce bout de réseau puis on est revenu au point de départ.
Maintenant que le puits d'entrée a été dépollué on peut continuer à le descendre, c'est encore Philippe qui s'est occupé de l'équipement pour que je puisse filmer la descente.
Ayant démarré l'équipement depuis l'extérieur avec une corde de 60 m Philippe a continué la descente avec mais manque de bol il manquait 3 à 4 m pour toucher le fond en filant tout droit. Ne voulant pas se faire un passage de nœud on a choisi l'option d'équiper un peu plus haut et de mettre une autre corde. Le passage en vire puis la petite descente après nous a fait manipuler un peu plus les cordes ce qui était le but de la sortie.
Finalement on n'a pas équipé le petit bout qu'il restait à faire car on se prenait pas mal de flotte sur la tête et qu'un gros coup de flemme nous ai tombé dessus. Comme il fallait quand même bien que je bosse un peu j'ai mis la caméra au fond du sac pour me soulager un peu les cervicales (Scurion + Gopro ça pèse sur un casque !) et je me suis occupé du déséquipement après avoir laissé remonter Philippe en premier.
On est sorti à 15h00, le soleil chaud nous a fait du bien le temps qu'on se change et qu'on range le matériel.
Hugues.
