Participants :
Jean-Luc P, Michel C, Didier L
Départ de Montélimar vers 8h15, en un
seul véhicule vu que l'on est que 3. Une bonne heure trente de route pour arriver dans les environs des Vans. On
laisse le véhicule près de la route au-dessus du ruisseau du Granzon. Après
quelques centaines de mètres, le sentier rocheux plonge vers le Granzon, enfin
un peu d'ombre. On suit le GR encore quelques centaines de mètres et repérons
facilement l'écoulement qui vient de la grotte. Dès l'entrée la vasque d'eau
est assez profonde pour imposer dehors l'équipement en Néoprène. Un fois tous
fins prêts, on s'engage dans cette belle rivière souterraine où l’eau est
agréablement fraîche. On alterne des passages exondés et des vasques profondes,
où même la nage sera obligatoire. De temps à autre, Michel regarde la topo, on doit
trouver le passage menant vers la traversée quelque part sur notre droite, et
rien ….
Au bout d'une ultime vasque il semble
que l'on arrive sur la partie des siphons. Donc on fait demi-tour jusqu'à la
cascade où l'on aurait dû trouver le départ de la traversée Après quelques
escalades sans succès, nous voilà de retour à la fameuse cascade, le départ
était bien là mais en haut ! Donc petite escalade et l'on attaque le
diverticule qui permet la traversée, beaucoup plus petit que la rivière, mais
joli.
On fera demi-tour au laminoir juste
avant les puits de remontées. Le retour même baignade, avec des explos de
galeries annexes et pour finir le bon coup de chaud à la sortie. On restera
manger dans la fraîcheur de l'entrée puis remonter à la voiture, pour laisser
les néoprènes et l'on repart à la recherche de l'entrée supérieure. Et encore
ce sentier rocheux brûlé par le soleil, heureusement le GPS indique que cette
entrée est beaucoup moins loin que la grotte. Après quelques tours et le souvenir
d'une indication faite à Michel, on trouve l'entrée ! Le bâti, composé d'une
salle d'une douzaine de mètres carrés. L’entrée de la cavité s'ouvre dans la
paroi du fond sous forme d'un tunnel derrière une porte métallique. Michel et Jean-Luc
s'engagent avec quelques cordes, moi je reste cloué à l’entrée, problèmes de
pneumatiques.
Pas envie de me faire le sentier nu pieds.
Après 1h30 d'explos partielles, ils sont de retour.
Verdict il faut bien des cordes pour
faire la traversée, là on est fixé. Retour à la voiture, sous un soleil de
plomb et plus d'eau … le pire étant que dans ce beau pays d’Ardèche, il nous
faudra presque être à mi-chemin de Montélimar pour trouver un bar ouvert ce
dimanche après-midi.
Didier