dimanche 21 septembre 2008

FALAISE A DONZERE MARDI 23 SEPTEMBRE 2008

Mardi aprés midi on va travailler à la falaise, il reste quelques broches à poser et du nettoyage de rochers à faire. On y sera vers 14h30.

Sont prévus pour le moment: Patricia, Jean-Jacques et moi.


Hugues

COMPTE RENDU DE LA SORTIE AUX FORMOLIDES DU 20 SEPTEMBRE 2008










Présents au départ: Patricia, Daniel, Jean-Jacques et Hugues
Nous ont rejoint sur place: Pierre D., Michel M. et René.


Quand on est arrivé sur place il était l'heure de casser la croute du coup je suis descendu tout seul juste pour jeter un coup d'oeil pour le résultat de la fiesta de la dernière fois. Quand je suis ressorti en disant que celà n'avait rien donné du tout il y a eu un moment de découragement. Heureusement ça ne nous a pas coupé l'appetit mais il a fallut se motiver pour descendre bosser un peu. Avec Patricia et Daniel on est allé au fond pendant que Jean-Jacques s'occupait de la surveillance des affaires en étant affalé dans son hamac...


Au fond on a commencé par nettoyer un peu la descente dans la faille puis on a retiré quelques bidons de gravats d'en bas. Au bout d'un petit moment on a entendu discuter en haut: c'était les renforts qui arrivaient. Pierre avait donc réussi à nous trouver WAHOUUUUUUUUUU , avec un plan et de la rue balise il est capable de nous retrouver. Michel et René sont arrivés juste apres lui.


Une fois les trois en bas , Pierre est descendu au fond pour dégager les gravats pendant un moment puis Michel a pris sa place. Le soucis c'est qu'on creuse de plus en plus sous la trémie et c'est pas rassurant.


Michel en grattant a ouvert un trou, de suite il nous a annoncé 2 metres de vide et là d'un coup le moral est revenu car en plus c'est sous ses pieds et pas sous la trémie qui menace de s'effondrer à tout instant. Il a continué à nettoyer un peu puis je descendu à sa place pour élargir un peu car c'est étroit pour bosser facilement. La calcite malheureusement n'est pas facile à casser, ça n'a pas fait grand chose. On travaille la tête en bas et les fesses en l'air, sous les cailloux, avec plusieurs mètres d'épaisseur bien instables et bien sur à un moment ça c'est un peu écroulé, heureusement le bidon a arreté un gros cailloux, un autre m'a évité de tres peu donc j'ai eu chaud. Du coup on a pris la sage décision de tout arreter et de revenir pour sécuriser avec des planches toute la faille.


On ne va pas arreter ce chantier maintenant qu'on sait que ça continue au moins encore sur un mètre ( et oui Michel est du sud , il exagère juste un peu !) et que le courant d'air est toujours là.


Hugues.






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