mercredi 31 juillet 2013

CR DE L'ESCALADE A LA BDA DU 31 JUILLET 2013

Présents : Pierre JT, Philippe, Hugues et Juna la chienne à Philippe.

Pierre ayant deux heures de libre ce matin est venu nous rejoindre à la BDA pour nous aider à porter le matériel et pour creuser un peu dans la désob qu'il a attaqué.

C'est sur que si on regarde l'équipement qu'il avait sur le dos on se pose des questions car une pelle + une pioche et une échelle pliante ce n'est pas vraiment compatible.



Après nous avoir déposé l'échelle il est reparti creuser "son trou", il avance dans un des coins de la grande galerie, pour le moment il retire du sable en surface et de l'argile en dessous. On voit bien les différents niveaux de remplissage à mesure qu'il descend.




Voilà la fameuse cheminée qu'on avait repéré depuis quelques temps déjà, à chaque fois qu'on passait dessous on se disait qu'il fallait y monter. Etant en plafond en plein milieu de la galerie d'entrée il fallait une grande échelle pour l'atteindre si on voulait éviter de planter toute une série d'ancrages sur la paroi.


Mon échelle pliante étant limite en hauteur cela nous a obligé à démarrer du coté où un devers nous attendait plus haut et du coup on a eu quelques longueurs assez difficiles. J'ai commencé à poser le premier goujon et donc j'ai utilisé le perfo. Quand Juna entend le perfo ça lui rappelle les tirs qu'on avait fait à Baume Claire et du coup elle se barre. On ne s'en est pas aperçu de suite mais la chienne avait fait la belle. Comme c'était l'heure pour Pierre de partir il s'est proposé de regarder si elle était à la voiture comme le pensait Philippe. Philippe est descendu jusqu'aux voitures à son tour et il a trouvé Juna bien installée sur le siège de son auto car il avait oublié de remonter sa vitre...

De retour dans la grotte c'est lui qui a pris la relève pour l'escalade. Il a posé plusieurs amarrages naturels et goujons mais c'était vraiment difficile car il était sur un bombé de calcite et le reste de la paroi n'était pas bien saine.


Etant un peu plus souple que lui je l'ai remplacé pour la suite, j'ai bataillé pour me hisser plus haut et c'est grâce à un amarrage naturel directement dans la calcite et juste un mousqueton en guise de longe pour être le plus proche possible de la paroi que j'ai pu progresser.
C'est là que j'ai eu une grosse surprise, j'ai trouvé un morceau de mâchoire d'une bestiole. Comment a t'elle pu arriver là alors qu'on est à 6 m environ du sol ? Elle n'a pu que descendre de plus haut à mon avis et elle semble vraiment très vieille.





Je commençais à fatiguer donc je suis redescendu et on est parti casser la croûte à l'extérieur, j'ai quand même fait une photo pour montrer le bazar en place.


En plein jour on a pu observer un peu mieux cette mâchoire, cela doit faire vraiment longtemps qu'elle attendait d'avoir de la visite.


C'est Philippe qui s'est remis en premier au boulot, il a mis plusieurs goujons pour atteindre une cloche dans la cheminée, il sentait toujours un peu du frais dans le visage donc on était content.Etant monté plus haut il en a profité pour poser deux points et y mettre la corde de progression dessus puis il est descendu. Au dessus de lui ça se rétrécissait un peu et du coup il ne pouvait pas voir la suite.


J'ai pris le relais, j'ai hésité à monter plus haut sans poser d'équipement car ça semblait faisable comme ça puis finalement j'ai posé un dernier goujon pour me sécuriser dessus. J'ai pu me faufiler dans le passage étroit vertical et une fois debout dedans j'ai vu qu'il n'y avait pas de suite, la coulée de calcite bouche le passage.


La mâchoire est peut être arrivée par là avant que la calcite ne referme le passage, avec Philippe on ne voit pas d'autres options possibles. C'est pareil pour les courants d'air qu'on ressent dans cette cheminée, ils doivent venir de petites fissures qu'on ne voit pas dans les petites cloches.



J'ai fini de déséquiper en ne laissant qu'une plaquette au plafond qui m'a permis de descendre en faisant un rappel de corde. N'ayant pas de possibilité de suite on n'a pas laissé d'équipement en place. J'ai même récupéré le dernier goujon que j'avais posé, le rocher étant si pourri que j'ai pu le ressorti comme ça à la main.





On est redescendu bien chargé, surtout Philippe qui a rajouté l'échelle à tout le matos qu'il avait déjà pour monter.


Juna nous attendait toujours installée sur le siège de la voiture, si quelqu'un est passé et qu'il a vu il a du penser qu'on l'avait laissée volontairement dans la voiture et que donc on était au moins des "ordures" ...

Hugues.


mardi 30 juillet 2013

COMPTE RENDU DE LA SORTIE A LA GROTTE DE GOURNIER DU 28 JUILLET 2013

Présents : Philippe, Coco, Olivier, Romain, Nassim et Hugues.

Quand on est arrivé sur le parking de la grotte touristique de Choranche il n'y avait pratiquement pas d'autres voitures mais on a bien pris soin de se garer dès le début pour ne pas gêner les visiteurs dans la journée. On s'est changé puis on s'est réparti le matériel à transporter. Il y a eu deux options pour la tenue, tout le monde s'est mis en tenue spéléo sauf Philippe qui lui est resté en "civil" car il comptait mettre sa néoprène de suite sous sa combinaison et du coup il ne voulait pas monter en surchauffe trop vite. Avant notre départ du parking on a vu arriver une voiture avec trois autres spéléos et un bateau, on se doutait bien qu'on ne serait pas les seuls aujourd'hui sous terre. D'ailleurs je me demande où ils sont passés car je ne les ai pas vu dans la grotte sauf s'ils faisaient partis du groupe de 12 personnes qu'on a croisé en cours de journée.

Quand on arrive devant le lac ça fait toujours de l'effet, l'eau y est tellement claire qu'on n'arrive pas à se rendre compte de la profondeur. De l'autre coté du lac il y avait déjà un bateau et pas de corde pour le ramener vers nous donc on se doutait qu'il y avait une autre équipe présente.


Pendant que Philippe se mettait en tenue on s'est occupé du bateau, on l'a rapidement gonflé et on a bien pris soin de laisser le gonfleur dedans pour le retour au cas ou ... Après y avoir attaché la cordelette pour pouvoir le ramener au bord c'est Romain qui est parti avec des kits pour le premier voyage.




Olivier et moi on l'a rejoint en bas de la vire qui permet de sortir du lac, c'est à ce moment qu'on a entendu des cris dans la grotte, l'équipe déjà sous terre revenait après une nuit de bivouac. Il a fallut gérer le croisement de tout le monde au niveau de la vire. Le pro ayant récupéré sa corde après le passage de notre équipe j'ai posé la notre pour qu'on puisse revenir à la fin de notre balade. Pendant que j'étais entrain d'équiper d'autres spéléos sont arrivés, la première était si pressée que je n'avais même pas le temps de mettre mes mousquetons avant qu'elle file sur ma corde...

Philippe, Olivier et Romain ont filé devant et Coco et Nassim m'ont attendu pendant que je finissais l'équipement du coup on a fait toute la partie fossile à grande vitesse pour les rattraper, je n'ai même pas pris le temps de faire une photo. On a eu un peu du mal sur la fin pour trouver l’accès à la rivière, Philippe et moi on n'avait de vagues souvenirs mais finalement on s'est bien débrouillé, j'ai retrouvé le passage derrière un rocher.

On a enfilé les néoprènes sous les combinaisons et avant de descendre dans la rivière on a mangé un morceau. C'est à ce moment là qu'un gros groupe de jeunes de Grenoble est arrivé, eux ils étaient uniquement équipés en néoprènes. Avant de descendre ils se sont installés pour casser la croûte ce qui nous a permis de prendre de l'avance sur eux.

Enfin on est arrivé à la rivière, au départ il n'y a pas beaucoup d'eau mais l'ambiance était déjà là. On voit que l'eau peut monter assez haut et les dépôts de calcaire blancs sur la roche marron sont magnifiques. En plus de l'appareil photo pour filmer et photographier j'ai mis ma Gopro sur mon casque pour les passages où justement je ne pourrai pas garder l'appareil dans les mains. Après visionnage des vidéos de la Gopro je suis déçu par la qualité, il faut vraiment beaucoup de lumière pour avoir un rendu correct, j'ai gardé que 6 vidéos pour le blog et encore ce n'est pas génial.



Assez vite on s'est retrouvé à progresser dans l'eau transparente, c'est vraiment un régal de marcher dedans car rien ne vient la troubler, qu'on soit le premier du groupe ou le dernier l'eau est toujours limpide et on peut voir les cailloux au fond.





La progression s'est faite dans la bonne humeur, l'eau glacée n'incitait pas vraiment à la baignade même avec les néoprènes mais par moment on n'avait pas le choix et du coup on n'était pas vraiment silencieux, bon ok je pense que je suis celui qui fait le plus de bruit dès qu'il y a de l'eau.
Par endroit de l'équipement en inox a été posé ce qui permet d'avancer facilement sans perdre du temps.















Finalement on est arrivé jusqu'à la cascade de 12 m, c'est l'endroit où pratiquement tout le monde s'arrête car c'est l'Obstacle à franchir qui fait réfléchir quand on commence à fatiguer et qu'on sait qu'on a tout le chemin du retour à faire. Coco, Nassim et Romain ont pris l'option de faire demi tour, Philippe, Olivier et moi on a continué, je ne voulais pas repartir une nouvelle fois sans avoir passé cette escalade.
Heureusement un équipement fixe est en place. Il y a une vingtaine de barreaux inox plus aujourd'hui une corde et des broches si on veut en poser une autre. Ce n'est pas tant la partie verticale qui doit être physique à équiper car avec les barreaux on monte facilement mais après il y a une belle vire acrobatique qui doit être pénible à installer.



La suite de balade est dans le même style, c'est juste un peu moins large et on se dit qu'il ne vaut mieux pas être là un jour de crue. Il y a des vestiges de câbles acier qui traînent le long des parois, pour les enlever il faudrait venir avec du matériel.




On est arrivé à la salle Chevalier, il y avait bien une corde qui demandait à être remontée mais on s'est arrêté là pour ne pas faire trop attendre le reste de l'équipe. On a fait donc demi tour et manque de bol quand on est arrivé en haut de la cascade de 12 m on s'est aperçu que le groupe de 12 personnes était entrain de monter. Ce n'est pas de chance car c'était vraiment le seul endroit où on ne pouvait pas se croiser du coup on a attendu que tout le monde soit passé avant de pouvoir descendre.



Le reste s'est passé sans problème, contrairement à Olivier et Philippe j'ai souvent pris l'option directe, je sautais au milieu des vasques plutôt que de prendre les barreaux sur le coté, au moins ça m'économisait les bras pour mes tendinites mais l’inconvénient c'était la température glaciale de l'eau, surtout dans le cou.















Quand on est ressorti de la rivière et qu'on est arrivé dans la grande galerie on a vu que le reste de l'équipe avait filé vers la sortie ce qui était un bon choix plutôt que de se cailler à nous attendre. Olivier et moi on a quitté les néoprènes et on a remis les affaires trempées et froides pour moi et presque sèches pour Olivier et par dessus les combinaisons spéléo qui elles de toute façon étaient trempées et glaciales. Les 5 premières minutes ont été vraiment désagréables puis on s'est vite réchauffé en activant un peu le rythme.

Quand on est arrivé au dessus du lac d'entrée on a été surpris par l'humidité et la chaleur, on se croyait dans une serre tropicale ! Il m'avait semblé entendre du bruit depuis un moment déjà et en fait c'était les vibrations du tonnerre que j'avais repéré car dehors l'orage grondait. Philippe étant le dernier il n'a pas eu d'autre choix que de déséquiper notre corde tout en bataillant avec celle du groupe encore sous terre.
Le bateau s'étant un peu dégonflé on est passé sur le lac chacun son tour, avec le brouillard ça n'a pas été facile de faire des images, l'appareil photo ne pouvait pas faire la mise au point.








Sur le chemin du retour on a croisé des touristes qui se demandaient d'où on sortait avec nos tenues et un bateau gonflable, certains doivent même se poser la question sur leur visite de la grotte, ils doivent réaliser que ce n'est pas marqué dans leur guide touristique. On a eu juste le temps de se changer et de monter dans la voiture que des gouttes ont commencé à tomber et dix minutes après c'était des trombes d'eau.

On a fait l'aller retour jusqu'à l'escalade de 12 m (et un peu plus pour Olivier, Philippe et moi) en 6 heures mais pour ça il ne faut pas perdre de temps dans la galerie fossile. Le jour où je voudrais faire des photos dedans car il y a de quoi en faire des belles je viendrai que pour ça. Par contre la prochaine fois je ne garderai pas la combi spéléo pour faire la rivière, en néoprène ça suffit, on ne risque pas de l’abîmer et au moins quand on se change en ressortant de la rivière on a quelque chose de sec.

J'ai mis les vidéos Gopro dans le CR mais ne vous attendait pas à une super qualité.

Hugues.




lundi 29 juillet 2013

ESCALADE A LA BDA MERCREDI 31 JUILLET 2013


Mercredi Philippe et moi on retente de monter à la Baume Des Anges pour faire l'escalade dans la galerie d'entrée, ce coup ci la route devrait être ouverte.

Sur la photo on devine le départ de l'escalade en plafond, elle n'est pas facile à atteindre, on va essayer de s'approcher avec une échelle.

RDV en bas de la BDA à 9h00.

Hugues.

jeudi 25 juillet 2013

WEEKEND VERCORS LE 27 ET 28 JUILLET 2013



Ce weekend c'est le Vercors qui est au menu dans l'espoir de se mettre un peu au frais, on évite volontairement l'Ardèche et le Gard car le goudron doit être entrain de fondre tellement il fait chaud.

Samedi c'est la rando : Laurie, Olivier et Alex partent de bonne heure (7h30) afin d'être sur place assez tôt pour se trouver un coin de bivouac pour le soir. Une fois tranquille pour ça ils enchaînent sur le tour du Gerbier. En gros d'après les infos d'Olivier c'est une balade de 6 à 8 heures avec 1 000 mètres de dénivelés positifs et 18 km donc il faut déjà avoir une bonne condition.
Si ça vous intéresse ou si vous voulez plus d'infos vous laissez un message ou vous contactez Olivier. Alex et Olivier restent dormir sur place, Laurie redescend.

Dimanche c'est la spéléo : je monte dimanche matin rejoindre la fine équipe pour faire la rivière de Gournier. Là encore ça va être une sortie physique surtout dans la partie fossile (1,8 km) où on va pratiquement courir  car ce coup ci j'ai bien l'intention de dépasser l'escalade de 12 m dans la rivière. Il faut prévoir tout l'équipement (baudriers, néoprènes, bateau et cordes). Attention c'est une sortie sportive et il faut être sur de tenir le coup car le retour dans la galerie fossile est très long quand on est fatigué... on va rester entre 8 et 10 heures sous terre donc départ à 8h00 maximum pour espérer mettre le bateau à l'eau à 10h00.

Hugues.


mardi 23 juillet 2013

CR Chantier archéo à Foussoubie du 15 au 19 juillet 2013



Comme annoncé sur le blog, je me suis occupé d’une petite manip archéo à la Goule de Foussoubie (étonnante conjonction soit dit en passant). Elle s’intégrait au collectif mené chaque année sur ce vaste réseau, sous la houlette de Stéphane Jaillet du laboratoire Edytem. Il est difficile de citer ceux qui sont passés durant cette semaine, il en est venu de partout.
L’objectif était une série de « trous de poteaux » (comme nous disons dans notre jargon) qui barre la galerie, au tout début du réseau.



Pour travailler tranquillement, la première journée a été consacrée à vider les gours, donnant une vision peu courante de l’entrée.




 
Tout cela sous le regard dubitatif de la faune locale.


Ensuite, avec ma collègue Elisa Boche du Centre National de Préhistoire, nous avons minutieusement fouillé chacun de ces creusements.

 
Trois sont de dimensions respectables et ont dû demander un sacré travail pour être creusés aussi profondément dans le rocher. En revanche, le remplissage s’est avéré très récent, remanié par les crues et n’a pas livré d’éléments permettant une datation. Les interrogations ne sont donc pas levées : barrage pour retenir l’eau, poteaux pour interdire l’accès à la grotte,…

 
La dernière journée a été consacrée à un relevé en trois dimensions de la zone d’entrée, en partant de la base du deuxième puits. Sur tout le trajet, les gours avaient été vidés au préalable (et à la pompe électrique ou par simple siphonnage). Manip menée par Stéphane Jaillet aux commandes d’un Laser Scan prenant quelques dizaines de milliers de points à la seconde.


Au niveau des trous de poteaux, ce relevé permettra peut-être de révéler des indices que nous n’avons pas vus directement.


De leur côté, les géomorphologues, karstologues et hydrauliciens n’ont pas chômé tant dans la Goule, malgré des taux de CO2 élevés, que dans les cavités alentour. Encore une moisson de données qui, d’ici quelques temps, devraient faire l’objet d’une grosse publication. En attendant, vous pouvez trouver plein d’informations sur le site de Patrick Le Roux : http://www.foussoubie.fr/

Yves

lundi 22 juillet 2013

CR chantier paléontologique en Chartreuse du 2 au 5 juillet 2013



Bon d’accord, ce n’est pas du tout récent comme compte-rendu mais bon… les temps sont durs !

Comme l’année dernière, participation à une opération de fouille dans un gouffre de Chartreuse qui a piégé une intéressante faune vieille de près de 10.000 ans.
Arrivé au pied du massif, premier contact avec la faune actuelle, avec tout d'abord un fauve féroce :


Ensuite un des trois quadrupèdes qui allaient bien nous simplifier le premier portage.  Deux mules feront les deux tiers du dénivelé avec de belles charges :


Au-delà, en revanche elles ne peuvent plus suivre, la pente étant vraiment raide :


Mais, comme dans les histoires anciennes, un petit âne, aussi imperturbable que lourdement chargé, ira lui quasiment jusqu’à la cavité.


Après, c’est uniquement pour les bipèdes. Et encore ! Il n’y a qu’à voir comme le vestiaire est spacieux. Juste devant, après l'herbe, c’est une falaise de 100 m.


Dernière longueur en vire. Sympa les jours de pluie quand tout glisse.



Au fond du puits (33 m tout beau tout lisse), ambiance studieuse pour pointer et récupérer tous les os, essentiellement du bouquetin. Question conditions de travail, c’est pas la plage : avec le printemps pourri, le puits était arrosé. Pour la température : 3,7° (au-dessus de zéro tout de même) et pour l’hygrométrie, un petit 95 %. Deux séances de 2 heures tous les jours à rajouter au 700 m de dénivelé à s’avaler tous les matins au saut du lit.


 Trempés, gelés et boueux... le pied !


Et pour le retour : les caisses d’échantillons à redescendre.

 
Heureusement qu’il y a des orchidées de partout, cela donne un prétexte pour poser le sac de temps à autre.

 
Bref, j’ai fait un stage de remise en forme (et pour la tendinite, même pas mal).

Yves

PS : bon maintenant faut que je me fasse la semaine ardéchoise à Foussoubie...


samedi 20 juillet 2013

COMPTE RENDU DE LA SORTIE DU SAMEDI 20 JUILLET 2013

Présents : Philippe et Hugues.

Aujourd'hui le plan ne s'est pas passé comme prévu, on devait monter à la BDA pour escalader une cheminée mais voilà c'est la fête au village tout le weekend, Donzère est en fête donc on ferme toutes les routes au bord du Rhône ... et du coup on n'a pas pu s'approcher. La seule solution était de monter sur le plateau et de redescendre par le mauvais sentier mais avec tout le matos qu'on devait prendre cela ne semblait pas raisonnable. 

Comme j'ai toujours des plans de secours on n'a pas perdu l'après midi. Au niveau du Trou à René il y a un porche dans la falaise, cela fait un moment que je voulais l'équiper pour voir si on peut s'y entraîner. C'est Philippe qui s'est chargé de poser les goujons, il a eu un peu du mal pour trouver de la roche saine, heureusement que j'avais les longs goujons en stock, ça rassure de les savoir planter dans 15 cm de rochers.





Finalement on est arrivé dans un petit porche, il est bien exposé car à l'abri du vent et pas mal à l'ombre, le seul problème c'est que la hauteur n'est pas assez importante et surtout le rocher est pourri.


On a bien vérifié qu'il n'y ai pas de départs possibles, on n'a rien trouvé d’intéressant malheureusement.





On a prospecté ensuite le rang de falaise qui est devant le porche, il y a un trou qui part sur quelques mètres mais qui est très bas de plafond en plus si on le vide on risque de faire dévaler les cailloux sur la voie ferrée. A revoir mais vraiment quand on n'aura plus rien d'autre à faire.

Comme il était encore bonne heure j'ai proposé à Philippe de lui montrer le chantier qu'on a attaqué l'autre jour avec René, Gilles et Pierre JT. Ne voulant pas trimbaler tout le matos jusque là bas on l'a soigneusement planqué dans les arbustes et on est parti les mains dans les poches.

Heureusement qu'on a voyagé léger car il faisait vraiment chaud. La désob en cours a bien emballé Philippe, lui aussi pense que c'est un trou à continuer à creuser. Mais attention les puces y sont arrivées, je me suis vite fait agressé et pourtant je n'y suis pas rentré loin dedans et Philippe y a juste mis son nez.

Résultats : Philippe 1 puce et moi 8 puces ! ce n'est pas normal, on aurait du au moins faire égalité.

Le retour jusqu'au parking a été un peu difficile, la montée jusqu'au haut de la falaise s'est fait pénible avec cette grosse chaleur ... et la canicule est prévue pour la semaine prochaine, ça promet. Les gens du nord peuvent prendre leurs doses de chants de cigales en regardant les vidéos.

Hugues.


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