lundi 25 novembre 2024

DEUX CR DE SORTIE A LA POULE ROUSSE DU 16 JUILLET 2024 ET DU 4 AOUT 2024

CR DU 16 JUILLET 2024 A LA POULE ROUSSE (40ème)

PARTICIPANTS : GERARD ET GHISLAINE. PIERROT ET JANINE. GILLES ET CLAIRE. BABA ET SYLVANE. DORIAN. THIERRY MILLET. MARCEL

 BUT : POURSUITE DES TRAVAUX ET DIVERS ESSAIS DE TURBINES 

METEO : TRES BEAU TEMPS / GROSSE CHALEUR 29/31° LEGER VENT 

Comme dab c’est Marcel qui passe nous prendre à La Voulte à 7 H 45. Le temps de charger le matos et nous quittons la vallée du Rhône pour Bidon par déjà 22° ! Quand on arrive à l’aven, Thierry Millet nous attendait assis sur un transat, les bras croisés. Quel bonheur d’avoir un ancien furet motivé par cette découverte et qui va nous aider aujourd’hui avant d’aller ensuite sur Les Vans quelques jours. Le trou est vite équipé et comme dabe Gégé s’équipe et s’engouffre sans batailler, suivi par Marcel et Thierry. C’est vrai qu’il ne faut pas mollir ici, vu la chaleur annoncée, mais avant tout nous allons installer le groupe, les lignes, la turbine de J. Louis Bret rénovée. On se rend vite compte qu’elle marche encore mieux qu’avant, serait-ce parce qu’on a changé le condensateur et surtout les pales de l’aspirateur ? ça aspire velu, un peu bruyant mais on arrive à l’éloigner et l’isolons du soleil par une couverture. (Je pense qu’un délesteur automatique sera nécessaire en travail constant avec le burineur du fond pour profiter de la pleine puissance) en tout cas on sera à l’abri du CO2. Marcel avait même installé un cadran d’un analyseur de pression en sortie de la soufflerie qui indiquait environ 20 millibars de débit, mince j’ai cassé le cadran en déplaçant cet instrument précieux. Nous sommes très satisfaits de ce test. Pas de risque de s’asphyxier. Nos femmes s’installent dans notre salle à manger très à l’ombre et légèrement ventilée afin d’éviter de crever de chaud sur place ! Dorian, Baba et Sylvane, Gilles et Claire sont arrivés entre–temps. L’équipe du fond s’acharne sur l’extraction des déblais (environ 30 bacs de gros blocs) le dernier tir avait super bien marché. Je me décide d’aller les rejoindre au bas du P 25 car je ne connais pas encore le fond. Au passage je rajoute une ligne de tirs jusqu’à -60 mais je me trompe dans le branchement qui sera plus tard révisé à la deuxième descente. En fin de compte Dorian m’a rejoint en terminant la topographie, nous faisons quelques photos d’ambiance et aidons à remonter les bacs qui viennent du méandre, on les verse derrière les planches dont une a été descendue par Marcel. Son étayage en escalier est super bien fait, il en faudra sans doute en installer une autre prochainement ? (on était cinq au fond, du jamais vu !) Le méandre a été super bien élargi par les dynamiteurs (largeur d’épaules sur 5 M) Gérard approche du terminus et commence à voir mieux la suite. Avant de remonter il va percer deux autres trous de 10 pour y installer des pailles BA10 afin de mieux pouvoir encore apprécier la suite. Il distingue des concrétions et un ressaut de 3M à 5M qui semble se prolonger dans l’axe du P25 avec toujours du C/A soufflant. Grâce à la turbine de J. Louis le réseau de puits depuis l’entrée est très ventilé, c’est réconfortant. Nous sortons tous à 14 H avec quelques difficultés pour tirer les deux pailles du fond. Le repas bien apprécié nous permet de nous mettre d’accord sur l’organigramme des prochaines sorties car les vacances de certains d’entre nous sont en projets ? Nous ne souffrons pas de la météo torride qui sévit sur la région, cachés sous les arbres. TPST 4H ce matin. Repos et Thierry et Gégé redescendent pour amorcer les 6 trous de 12 restants. En fin de compte les deux tirs aux pailles avaient bien marché mais on n’a rien entendu en surface. La première est donc à portée de mains, d’ici deux séances nous devrions fouler du sol vierge ? Ça va bien tomber pour que je souffle mes 77 bougies! A 16 h 30 notre équipe du fond ressort. TPST au total 6 H (8 trous) 2 forets donnés par Dorian sont restés au sommet du P25. Maintenant on a véritablement deux lignes actives au fond. Tir et Téléphone. Il faudra descendre encore une planche aussi pour le relais qu’on a cimenté (largeur 85) Prévoir de laisser en bas le burineur de Rémi dans un sac étanche. Nous plions bagages à 19 H enthousiasmés par cette mémorable journée. Un peu de repos jusqu’à fin juillet pour rebondir début août avec la découverte convoitée si ça veut rire ! Retour chez nous, la route N 86 s’est partiellement vidée. Le champagne reste au frais ! 

Pierrot


CR DU 4 AOUT 2024 A LA POULE ROUSSE (41ème)

PARTICIPANTS : GÉRARD ET GHISLAINE. PIERROT ET JANINE. GILLES ET CLAIRE. DORIAN. BABA ET SYLVANE.

BUT : NETTOYAGE DU DERNIER TIR AU FOND ET PERÇAGE, PHOTOS DIVERSES

MÉTÉO : TRÈS TRÈS CHAUDE

La journée risque d’être intéressante puisqu’on est prêt d’y faire de la « première » mais on est resté sur notre faim !

Nous avons tous R/V vers les 09 H au parking proche de l’aven. Départ de La Voulte à 08 H. Nous sommes toujours en canicule sévère et pour une fois très peu nombreux en cette période de vacances. Nous arrivons au taquet ayant pris de l’eau à Rochemaure. Gégé était impatient de nous voir arriver sous la chaleur accablante qui s’annonce avec 38/40° en plein soleil, heureusement qu’un vent du nord filtre l’atmosphère sous notre salon d’été ombragé. Ce coin de végétation reste donc reposant pour nous tous. Gilles encore handicapé par ses douleurs au genou reste en surface pour se consacrer à ses recherches de radiesthésie. On se prépare à descendre lentement en attendant l’arrivée de Dorian, le troisième homme indispensable de l’équipe de pointe car à deux on ne peut pas faire grand-chose. A 10 h 30, ne le voyant pas arriver nous décidons d’aller au fond pour étudier l’efficacité du dernier tir et de rétablir le téléphone (les prises étant modifiées sur les combinés). Je m’aperçois qu’un fil se trouve débranché au sommet du P25 sur la ligne de tir ! Gégé part au bout des 5 m du méandre terminal et me dit tout souriant que le résultat est époustouflant, on vient de gagner encore un bon mètre avec vue sur le puits suivant, l’orifice est étroit mais avec un tir calculé, ce sera un jeu d’enfant pour franchir l’obstacle. Malheureusement nous n’avons pas descendu l’outillage avec nous. Il prend des photos de la future « première » qui nous attend. Je vais à mon tour voir la suite, enthousiasmé par la bonne nouvelle. On apprend que Dorian vient d’arriver. Il a eu aussi du mal à remettre en route le groupe inverter de Gégé qu’il a noyé en tirant sur la cordelette. Le trou est super bien ventilé au fond mais on apprécie l’air de la soufflerie de la turbine venue en renfort. Nous remontons pour midi trente pour aller manger avec nos femmes. (TPST 2H) Un bon repas va nous permettre d’envisager sereinement tous les espoirs de cette cavité, on estime les -70 mètres à portée de mains. Vers 15 H je laisse descendre Gégé et Dorian pour aller agrandir l’ultime rétrécissement du trou, Je leur laisse le burineur de Rémi pour éclater toutes les roches fissurées et réduire en poudre l’accès au vide. Trop fatigué par cette météo accablante je reste dehors et constate avec effroi qu’ils sont descendus en bas sans emporter le perforateur, mince ! Le mandrin de mon outillage n’accepte pas les forets SDI. Déçu, Gégé doit encore remonter jusqu’à -15 mètres pour qu’on lui fasse passer cette autre machine indispensable. Le temps passe en farniente et au fond en burinage et perçage de 7 nouveaux trous de mine (pailles et cordeau en 12, compris) TPST 3H. Quelle journée, surtout pour Gégé qui a fait 3 allers-retours en peu de temps. Ils ressortent à 18 h 30. En remontant il a eu la présence d’esprit de réparer la coupure de fils de -40 que j’avais repérée. Les mines sautent enfin, libérant l’avenir à nos futures aventures. D’après ses dires Gégé a observé une profondeur de 3 à 5 M avec vue sur un méandre plus large avec un filet d’eau au fond puis du noir et de la résonance. (Voir les photos suivantes) Je pense qu’une échelle de 5 M pourrait être utile pour équiper la sortie de ce nouveau puits très concrétionné ? Il faudra penser à descendre quelques bouts de cordes, plaquettes et goujons, Dyneema. Maté topo ?

Nous quittons les lieux pour aller sur Saint Remèze prendre possession de notre chambre d’hôte (chez Marc et Pascale, 65€ avec petit déjà très copieux) on se regroupe ensuite tous au restaurant pour arroser la fin de nos travaux souterrains (Au Marronnier pour 25€, bonne prestation)

A 22 H on se quitte pour aller dormir, Gégé ira se trouver un coin pour son fourgon, Dorian rentre sur Viviers, Sylvane et Baba sur le plateau.

Lundi 05 août 2024. Nous rentrons sur La Voulte après avoir été repéré le plan d’eau de Pignedoré à Pierrelatte. Accès gratuit, belle eau mais trop venté, on se baignera en arrivant à la maison !

Pierrot

Affaire à suivre, rien n’est décidé pour une date d’exploration pure. On se calme !

Obs : On a apprécié la bonne tenue du groupe qui a pu alimenter ensemble la turbine et le perfo en même temps sans effondrement de la tension.



Compte rendu de la sortie à la grotte de la Grange dans le ruisseau de Bayonne du samedi 24 août 2024.

Nous ne sommes pas retournés à la grotte de la Grange depuis l’été dernier. C’est une désob d’été, au bord du ruisseau de Bayonne sous une végétation dense et au frais.

C’est aussi au plus chaud que le courant d’air est le plus perceptible.

Le ruisseau faisant la limite des communes de St Priest et Freyssenet et le trou se trouvant en rive gauche, nous sommes sur la commune de St Priest.

Nous nous retrouvons au parking avant le pont à 8 h 30 ce samedi 24 août 2024. Nous sommes en équipe réduite, car nous sommes trois : Duduche et Maxime(ASP) et Gérard (MASC).

Rapidement nous descendons dans le ruisseau de Bayonne que nous remontons jusqu’à la grotte. Il y a pas mal d’eau pour une fin août et nous progressons dans des petites gorges calcaires constellées de bloc de basalte.

En arrivant au pied du chantier, nous constatons que l’eau sort toujours au pied de la grotte et qu’elle vient grossir (modestement!) le ruisseau de Bayonne.

Nous montons jusqu’à la grotte, il faut dégager l’entrée car la végétation a bien poussé.

A l’intérieur rien n’a bougé, le bac et les cordes pour le tirer sont toujours là. Il y a aussi une ligne de tir.

Nous allons tous au fond pour voir ou il faut attaquer. Le courant d’air est bien présent sur la gauche en arrivant. Nous sommes dans une diaclase perpendiculaire à celle de l’entrée.

Mais su ce coté gauche il y a un empilement de blocs qui semblent tenir la dalle du plafond. Il faudra probablement étayer avant d’entreprendre quoique ce soit.

Nous nous rabattons sur la diaclase d’entrée, elle fait 10 m de long et il y a un rétrécissement qui oblige à une reptation et qui coince le bac dans sa course.

Nous mettons deux pailles que nous tirons de l’extérieur. Cela ne fait pas plus de bruit qu’un pet de lapin ! La roche est tellement fracturée que le souffle a été absorbé par ces micro-fractures. Aussi une grosse séance de massette burin est nécessaire pour nettoyer le tir.

Duduche qui tire les bacs de l’extérieur reçoit un arbre sur la tête après avoir fait roulé un bloc dans la pente qui a entraîné cet arbre mort en le heurtant. Heureusement notre Verdussologue n’a pas de séquelles.

Une fois tout nettoyé, nous commençons à vider le fond ou la diaclase est la plus large. Il y a un amoncellement de restes de tir, et peut-être sous ce bouchon, il y a du vide qui nous éviterait de désober sur la gauche.

Après plusieurs bacs sortis, Duduche nous signale qu’une dalle plantée à l’entrée, gène pour vider les bacs. Nous ressortons, c’est Maxime qui perce et met une paille dans cette dernière. Rapidement , il n’y a plus de dalle !

Nous arrêtons là pour aujourd’hui, nous reprenons la descente du ruisseau et arrivons aux voitures à 11 h 45.

Gérard


SORTIE DU MERCREDI 31 JUILLET 2024 GROTTE DES BŒUFS (OU DE MARIGNAT DANS LES COULMES)

PARTICIPANTS : JACKY SORET ET PIERROT

BUT : RECHERCHE D’UN ANCIEN TROU SOUFFLEUR ET DU SCIALET PENON

MÉTÉO : CANICULAIRE 38°

Aujourd’hui vu la canicule qui sévit depuis plusieurs jours nous décidons d’aller dans les Coulmes pour prospecter aux alentours de la grotte des Bœufs car Jacky dans ses souvenirs lointains se rappelait d’un C/A soufflant. Il arrive chez moi vers 09 H et nous partons aussitôt pour le lieu convoité. La chaleur est déjà forte en plaine. Nous grimpons sur le massif tout en discutant de notre passé et l’on convient qu’il s’agit entre nous d’une méprise. En fait il s’agirait d’une autre cavité bien connu qui s’appelle Balme Vallée dans laquelle j’y avais fait quelques mètres de première il y a plus d’une quinzaine d’années. (Le c/a sortait un peu plus loin dans une anse de lapiaz en rapport avec un terrier de renard, affaire conclue) Nous convenons tous deux que c’était le même trou en situation et description ! Dommage car j’avais emporté quelques outils de désob avec moi et du papier journal. 

Avant de partir ce matin nous avons téléphoné à JP. Vincent pour discuter sur le trou à JO Favre-Novel qu’on aimerait aussi bien retrouver, il est situé sur l’emplacement de la fin du méandre Corbel au terminus de la grotte de Couffin-Chevaline. J-P nous indique le départ d’une piste ONF sur la route de Pétouze, reste à nous de rechercher celui-ci. Cette Cavité dont j’ai écrit un C/R en 2006 stipule que c’est un petit scialet peu profond (nommé PENON) que le GSV avait exploré déjà avec un début de désobstruction puis avait aussi été repris par les FJS en 2004 ou 2005 en laissant des restes de câbles de tyrolienne. L’ONF ayant rouspété nous l’avions déséquipé et enlevé le matos qui traînait. Je ne me rappelle plus où sont mes archives, ne reconnaît plus le terrain (en 25 ans la forêt a changé et je ne retrouve plus ce scialet qui avait bonne gueule). (-6 -7m environ de profondeur ?) Il aurait été intéressant de le reprendre à nouveau ? Nous avions choisi à l’époque le gouffre GARIDON, positionné sur Gournier, semble-t-il plus facile à vider ? Il faudrait essayer de contacter le garde Paquien qui devrait nous renseigner !(ou d’autres personnes s’en souvenant dont Bruno Bégou) Nous avons marché plusieurs Kms sur la zone sans malheureusement retrouver le trou à Jo ni l’autre (le scialet Penon très proche) Du coup nous avons eu du mal à nous repérer sans trop rentrer dans les bois très épais.(Sans coordonnées précises) A midi nous avons repris la route pour retourner au véhicule laissé à 1 Km 500 et 100 m plus bas. La chaleur est torride, nous allons ensuite casse croûter à la Fontaine de Pétouze où les touristes se restaurent. 

Retour après sur Choranche pour voir nos amis François JP et Marie-Claude. On arrive à Romans à 15 H pour regarder les JO à la télé. En fait on a pris l’air. Affaire à suivre si on retrouve ces cavités anciennes !

Pierrot

La zone qui nous concerne se trouve au-dessus le hameau du Charmeil cote 907 m jusqu’aux maisons de Ganichon et La Citerne, ruines Perrat avec source et cote 1081 (zone ceinturée en vert sur le N du parc naturel de la carte TOP 25 3235 OT AUTRANS)

SORTIE DU JEUDI 25 JUILLET 2024 SCIALET DES 1000 PAS (COMBE LAVAL. VERCORS)

 BUT : POURSUIVRE LES RECHERCHES ET DESOBE DU FOND DE LA DOLINE. 

METEO : SUPER CHAUDE 

PARTICIPANTS : JEAN-LOUIS. BERNARD. PIERROT. JACKY. MARCEL. PHILIPPE AGERON. PIERRE ST BONNET. 

Un compte rendu complémentaire édité par Bernard sera joint sous peu à celui-là. Marcel et Jacky viennent chez moi à Romans, nous partons pour le Vercors avec le Rifter par cette belle journée qui s’annonce très chaude et bienfaisante car là-haut il fera frais ! On arrive sur la piste forestière de la Sapine vers 10 h 10. Nous amis sont déjà là depuis peu. On laisse les véhicules justes avant la barrière ONF et on démarre les 1000 pas réglementaires pour arriver au scialet. Je ne me rappelle plus bien où il se trouve ce trou et l’on s’égare un peu avec Pierre ST Bonnet pour retrouver le chemin dans une combe côté gauche juste après le petit abri en dur dans une épingle. Aujourd’hui nous n’avons pas le plaisir de côtoyer Patrice Chaffi, l’inventeur de la cavité. (Il est en congés loin de chez nous). La fraîcheur des lieux nous convient en comparaison de nos habitudes ardéchoises. 

Dès qu’on arrive au scialet nous installons les agrès et le matos de désob. La vision de l’entrée a d’ailleurs bien changé depuis mon passage antérieur, les copains ont beaucoup sorti de terre dans la doline. On se met à l’œuvre de suite pour remonter des bacs depuis l’avant-fond (A - 5 M environ du bord sur une petite plateforme) Je me propose pour travailler avec l’outillage FJS (j’y pense maintenant mais un râteau serait utile au déchargement des bacs et il faudrait que je ramène le compteur de bacs du Clos ! (ça aide bien) J’ai apporté un bac bleu bien sanglé des lyonnais de Dardilly (prise de guerre à l’époque du scialet de l’Archer 2 où ils ont abandonné pas mal de déchets il y a 15 ans au moins ?) On manque de ce genre d’objets indispensable pour évacuer la terre. Ce bac nous semble très utile, il restera ici. Je remplis environ une vingtaine de voyage grâce au téléphérique sur câble de Jean – Louis avec sa tyrolienne super fonctionnelle) Le but est de purger la terre pour retrouver la roche si possible ou d’agrandir la plateforme pour envisager un futur étayage en V? Un instant après je sonde un petit vide d’un M3 sur le pourtour de la paroi mais rien d’important tout de même. Comme nous sommes nombreux, l’effervescence est à son comble autour du gouffre, pas de moustiques ni de grosses mouches désagréables ! Je remonte sur le coup de midi, nous partageons nos casse-croûtes ensembles, une bouteille de vin d’Alsace est offerte par J.Louis en l’honneur de mes 77 ans dans 3 jours (quelle gentillesse, merci encore mes potes). On a aussi le plaisir de voir arriver Philippe Ageron venu nous aider avec sa moto. Pour digérer nous continuons le travail en se relayant par Marcel et Pierre St, les bacs défilent à grande vitesse (plus de 65 environ) mais on n’est pas au bout de nos peines pour y voir mieux et sans danger car pas question de descendre en bas vers- 8 M sous un étayage instable d’ailleurs une paroi en terre se fendille d’un côté pour s’effondrer un quart d’heure plus tard, c’était à prévoir ! 

On constate que le chantier va être long et qu’il y aura beaucoup d’étayages à produire. Marcel a remarqué qu’il y avait aussi un C/A soufflant par un petit trou dans la terre en creusant. 16 H 30 nous arrêtons les manœuvres et rangeons le matos. Retour vers St Laurent en Royans pour boire une mousse et se séparer. En arrivant chez moi je m’aperçois que je n’ai pas rendu les cordes FJS que j’avais transportées à J. Louis. Elles sont en attente ici. 

 Bonne lecture 

 Pierrot

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