lundi 27 avril 2026

Compte rendu de la 89ème séance à l’aven de la Poule Rousse du lundi 6 avril 2026

C’est pâques ! Ce week-end à rallonge et des conditions météos estivale, permettent de faire un mini camp à la Poule Rousse.

La veille, Gaby et Jackie, Sylvie et Thierry s’installent sur le site avec leurs fourgon et van.

Puis c’est Ghislaine et Gérard qui arrivent pour planter leur tente, car leur fourgon est en panne.

Et pour finir, ce sont Nicole et Jean qui viennent pour la première fois avec leur fourgon dans notre garrigue.

Quand le soleil commence à décliner, les table sont mises pour l’apéro,

Et c’est un repas sous les étoiles qui conclue cette journée.

Le lendemain, le reste de l’équipe nous rejoint, il y a : Marcel, Claire et Gilles, Jean-Jacques et Ethan, Sylvane et Baba.

Ce matin, Nicole, Jean et Jackie partent balader voir les dolmens dans le bois des Géantes.

Ce sont Marcel, Thierry et Gérard qui partent pour le fond de l’aven. Il est 10 h 15. Ils descendent un bac neuf car lors de la dernière séance, un autre, HS, avait été remonté.

Après essai, le généphone est toujours aussi faiblard entre le fond et la surface.

Dans le méandre terminal, le dernier tir est à dégager. Il n’y a pas de CO2, mais à trois pour sortir les bacs, la séance va être éreintante.

Comme la dernière fois, une grosse dalle, issue du tir, est au milieu du méandre.

Le burineur est engagé et ce sont 26 bacs qui sont sortis jusqu’à la base du puits, il y a maintenant, pratiquement 30 m de méandre mis aux normes.

Il reste 1 m50 pour arriver à la coulée qui obstrue le haut du méandre. Des lancés de pierre ne permettent pas de savoir, si derrière, il y a du vide.

Il y a 3 m d‘épaisseur de gravât à la base du puits, le stockage devient problématique.

A 12h 50 c’est la pause casse croûte. Une fois finie, Gérard remonte en surface car il a mal au dos, suite à un faux mouvement en soulevant un bac.

C’est Thierry qui fait le tir, secondé par Marcel. Il perce 6 trous de 10 dont un de 1 m avec le foret et les charges que Pierrot avait préparé. Ceux-ci étaient en attente depuis plusieurs mois en bas.

Les charges étaient dans un tube PVC, bouché avec un bouchon en liège, mais celui-ci à gonfler et seul un découpage du tube permet l’accès aux charges, en plus le tube était plein d’eau. Après vérification, les charges ont été jugées aptes pour le service (l’autre grande charge est mise dans un trou de 600 qui était passé à travers).

En surface, Jean-Jacques fait une surprise à son petit fils, Ethan. Il lui propose de descendre le premier puits de l’aven. C’est Gilles qui l’accompagne. Ils vont jusqu’au départ du puits de 10 m.

Puis ils remontent en surface. C’est la première fois qu’il fait une si grande longueur de corde (20 m). Son grand-père lui remet solennellement, sa première médaille spéléo. Le récipiendaire est aux anges !

Nous avons la visite de Gérard S. Tout le monde reste à l’ombre car le soleil tape fort.

Vers 15 h, Marcel et Thierry retrouvent la surface.

Gérard marche plié, il n’arrive pas à se redresser.

Vers 16 h 30, ce sont les premiers départs, Sylvane et Baba, Nicole et Jean, Jean-Jacques et Ethan.

Les autres restent pour manger, pour éviter le pic de circulation du lundi de pâques.

Seuls Gaby et Jackie, et Sylvie et Thierry, passent une nuit supplémentaire.

Gérard DURAND

Photos de Jean-Jacques :






Photo de Marcel.






Compte rendu de la 88ème séance à l’aven de la Poule Rousse du samedi 28 mars 2026

L’équipe du jour : Claire et Gilles, Janine et Pierrot, Sylvane et Baba, Marcel, Thierry, Victor, Ghislaine et Gérard.

La veille, Thierry (sans Sylvie qui avait peur d’avoir froid), Ghislaine et Gérard se retrouve pour dormir sur place. C’est vrai qu’il y a beaucoup de vent, et malgré le ciel dégagé, il fait froid.

Ce samedi, il fait encore froid et le vent, même moins fort que la veille, est toujours là.

Les premiers arrivent vers 9 h.

Nous serons 4 pour descendre au fond, Victor, le jeune venu nous aider, est de ceux-là. IL y a aussi Marcel, Thierry et Gérard.

Les femmes investissent le fourgon, pendant que Pierrot, Gilles et Baba, restent près du généphone pour les appels venant du fond.

Dans l’aven, à -20 m, le tir de la dernière fois a fait de la gravette et n’a pas bouché le passage pour descendre plus bas.

L’équipe arrive au fond sans constater la présence de CO2 ! Ce qui en Ardèche, est très rare, surtout à cette profondeur (presque - 100m) !

Nous avons descendu le burineur SDS Max, un nouveau perforateur acheté par le MASC et un tube IRL de 2 m.

Marcel s’engage dans le méandre, pour voir le résultat du tir (24 février). Une grosse lame est tombée au milieu du méandre, elle fait 1 m de long sur 70 cm de hauteur. Il va falloir la dégager.

Thierry est sur le tas des gravats sortis, Victor et moi sommes dans le méandre pour tirer les bacs.

Victor fait la majeure partie des navettes (sans genouillère!), le bac est juste rempli qu’il est déjà revenu au bout des 30 m de méandre pour ramener le bac vide.

D’ailleurs, il y a un bac qui est percé par l’usure, il faudra le changer. Jean-Jacques est notre fournisseur pour ce matériel (pour d’autres aussi), il faudra lui dire pour la prochaine fois.

Une vingtaine de bac sortie, nous amenons le burineur sur le front de taille.

Marcel a cassé la lame qui était au milieu avec la massette, mais il faut la finir avec cet instrument. Encore 5 bacs de sortis.

Mais ce que nous voyons, après ce nettoyage, n’est pas très encourageant : certes le méandre est plus haut qu’à son début, le tir nous a fait gagné 1 m, et nous voyons sur 2 m dans la partie haute, mais pour la première fois il n’y a pas de virage au fond, juste une coulée de calcite qui obstrue le conduit : dimension du conduit : 35 cm de haut et 25 de large. Au bas de cette partie haute (je me comprends!) : de la glaise. Son épaisseur fait 40 cm d’épaisseur . Sa partie inférieure est arrêtée par un plancher stalagmitique d’une couche de 2 cm. Dessous c’est très propre, mais les dimensions sont encore plus réduite : 15 cm de large pour 25 cm de haut et au milieu coule une pissarelle (non, non pas une rivière!). Contrairement à ce que nous supputions, lors de la dernière séance, il n’y a pas de pente plus prononcée du fond du méandre, nous retrouvons un petit écoulement qui s’enfonce légèrement.

Nous nous retrouvons à la base du dernier puits. Il est 12 h 30, Marcel repart au fond avec le tube IRL et son matos camera. Je le rejoins. Cette dernière est enfilée dans le tube et poussé dans le fond au plafond.

Sa connexion avec le portable, qui fournit les images et l’enregistrement, est problématique. Il lui faut plusieurs minute pour arriver à voir quelques choses : il semble que le bas de la coulée qui obstrue le méandre, se transforme en concrétion et laisse voir du noir derrière.

Nous retournons au début du méandre pour le casse croûte. Il y a tellement de gravats maintenant sur plus de 3 m de haut, que nous sommes obligés de manger debout. Thierry et Victor avait commencé avant.

Nous sommes un peu dépité par ce que nous avons vu, mais nous décidons, tous les 4, d’agrandir jusqu’à cette coulée.

Marcel remonte en surface, il a froid. Je vais au fond pour percer. Pendant que je perce, Thierry, derrière moi, joue à massette burin. Il dégage 2 bacs de gravât qui ramène au bout du méandre.

C’est au tour de Victor de remonter en surface, nous apprendrons plus tard, qu’en haut du P9, au lieu de s’enfiler dans le ressaut pour sortir, il a pris la corde qui remonte dans la cheminée de 30 m !

Terminus, il lui a fallu redescendre pour continuer…….à monter !

J’ai fait 6 trous de 10 X 600 et au bas du puits, je fais partir les charges.

Thierry commence à monter. Il remonte un bac hors d’usage en surface.

Je sors le dernier à 15 h 15.

En surface le ciel est couvert, mais il y a eu un peu de soleil, suffisamment pour manger dehors pour l’équipe de lapiaz.

Une discussion s’engage, car nous n’avons plus de paille. Les tubes plastiques , qui servent de réceptacle à nos charges, sont maintenant introuvables.

Donc nous sommes incapables de trouver une date pour la prochaine sortie, qui dépendra de quand nous aurons trouvé des pailles.

Personne ne reste sur place, Thierry rentre chez lui à Varces. Il est venu pour 24 h et 5 h de trajet aller retour ! Victor compte revenir et trouver d’autres personnes pour nous aider : une bonne recrue, merci à lui.

Gérard DURAND

La spéléo au service de l'art (tissu aérien de Nolwenn) compte rendu de Michel COSTE

 La spéléo au service de l'art

Flash-back : Grotte de Cayre Creyt ; octobre 2025 : Sympa ce tissu rouge surplombant la salle principale de cette cavité fréquentée par les hommes depuis la préhistoire. Ca me fait un peu penser aux installations d'art moderne qui s'insèrent dans des décors plus classiques, style églises ou palais royaux. Mais lorsque je vois notre jeune copine Nolwenn se défaire de sa combin spéléo pour enfiler une tenue d'un blanc immaculé, je commence à douter...et lorsqu'elle entreprend l'ascension du dit tissu, je réalise qu'elle est partie prenante de l'installation ! Puis, dans un décor magnifié par des éclairages colorés, elle enchaîne une série d'acrobaties toutes plus improbables les unes que les autres, se cambrant à l'extrême, enchaînant grands écarts et renversés périlleux, jouant parfois avec le drapé du tissu. Le tout sous nos yeux émerveillés de spéléos endurcis, certes sensibles à la beauté cachée du monde des cavernes, mais peu habitués à voir un ange s'y mouvoir, même si l'ange en question a parfois des allures de chauve-souris. Et bien sûr les écrans des smartphones s' éclairent, photographes et vidéastes s'en donnent à cœur joie, immortalisant ces instants de pure beauté...

...Puis, le projet s'étoffe, si j'ose dire. Nolwenn prend contact avec les gérants de la grotte de St Marcel, soucieux de maintenir de bons contacts avec les spéléos locaux. Rendez-vous est pris pour une série de spectacles durant le week-end de Pâques...et également pour la réalisation de photos et vidéos dans la grande salle de la Cathédrale, un des endroits les plus spectaculaires de la partie aménagée.

Une première séance a lieu, en présence de notre très cher président Jean-Jacques, mémoire vivante du monde souterrain ardéchois. Il y a bien sûr Nolwenn et Josselin, son compagnon photographe et pour la partie technique, Jean-Luc, Philippe et moi-même. Nous sommes heureux de prolonger notre incursion dans la partie aménagée par une variante habituellement réservée aux éclairagistes. Du balcon que nous atteignons, nous bénéficions en effet d'une vue imprenable sur la grande salle, parfaitement éclairée pour la circonstance.

Notre mission consiste à installer un équipement permettant de hisser notre héroïne et sa traîne pourpre jusqu'au plafond de la salle, dans une zone ornée de fistuleuses. L'endroit a été anciennement équipé et quatre amarrages fixés. Premier problème : atteindre la zone en question pour y installer une poulie et une grande corde susceptible de descendre jusqu'au sol, soit 25m plus bas. Et pour cela, il faut franchir la dizaine de mètres qui nous sépare de ce perchoir à chauves- souris en empruntant à la descente puis à la montée, une autre corde, déjà en place celle-ci, qui dessine une courbe dans le vide. Après quelques hésitations, c'est Philippe, le plus audacieux de nous trois qui s'y colle. Il effectue bravement la manœuvre tandis que nous lui faisons parvenir le matériel nécessaire par une tyrolienne improvisée. A son retour, le temps d'accorder nos violons sur la technique à utiliser et le matériel à prévoir, la soirée est déjà bien avancée et il est temps de quitter les lieux. Une deuxième séance s'impose !

Deuxième séance : Jean-Luc étant finalement indisponible, probablement accaparé par une séance de poney aquatique, nous sommes 4 à accompagner le photographe et son modèle. La vieille garde (Philippe et moi-même) a été renforcée par des éléments dans la force de l'âge, Dorian et Alex, devenus experts en techniques d'équipement sophistiquées. Nous disposons de 3h et cela devrait suffire pour mener à bien notre mission. Après un coup d’œil dubitatif sur cette corde qui pend dans le vide, le sentiment général étant exprimé par l'un d'entre nous : « Elle a de sacrées c. Nolwenn ! », nous gagnons notre poste de travail... au balcon. Tandis que Philippe le hardi se téléporte vaillamment jusqu'au plafond de la salle, Dorian nous concocte un amarrage 3 points dans les profondeurs du balcon, puis un autre sur une concrétion en contrebas. Alex, fort de ses compétences en matière de secours spéléo, installe un balancier sur le dispositif ainsi créé. Quant à moi, un peu perdu dans cet écheveau de cordes qui s'entrecroisent, mais faisant néanmoins confiance à mes camarades, je me contente de rendre quelques menus services, éclaircissant les malentendus et ajoutant ainsi un peu d'huile dans les rouages de cette merveilleuse mécanique humaine capable de produire de la cohérence à partir d'idées de départ plus ou moins confuses ou disparates...Mais trêve de considérations philosophiques...et place à l'action !

Chacun à son poste pour procéder à l'ascension de notre gymnaste en habits de lumière juchée fièrement sur sa cape rouge. Tandis que la star s'élève majestueusement vers les hauteurs, Alex fournit le contrepoids nécessaire en entamant une descente laborieuse. Le tirage conséquent empêche que notre héroïne se cogne la tête au plafond et celle-ci , dédaignant le baudrier mis à sa disposition pour le cas où...se met à enchaîner des acrobaties rendues encore plus impressionnantes par le volume de la salle et la splendeur du décor . L'assistance frémit devant la performance de l'artiste qui, rappelons-le, travaille sans filet. Pour ma part, je surmonte mon angoisse en dégainant mon smartphone, désireux de capter la formidable esthétique du happening mais aussi à en dévoiler le making off. Une requête pressante d'Alex, quelques 10 m au-dessous de moi , m'interrompt dans mes divagations voyeuristes. Il s'agit de le rejoindre afin de lui ramener son bloqueur resté accroché 2m au-dessus de lui suite à une fausse manip. Je le rejoins donc volontiers, m'inquiétant légèrement des frottements de la corde que j'emprunte, mais satisfait au final de m'octroyer moi aussi un peu d'action. Je temporise toutefois davantage avant de satisfaire à la requête suivante de mon camarade... aller récupérer son tabac à rouler oublié dans un kit car, repris par le démon de la photo et bénéficiant d'une variété de points de vue dont ne dispose pas Josselin, le photographe officiel, je mitraille encore et encore...

...jusqu'à ce que le maître des horloges annonce la fin de la partie. Il est 13h et nous devons interrompre le spectacle. D'un commun accord et malgré les réticences de Nolwenn (en pleine forme après 1 heure d'exercices intenses ; ½ heure me dit-on, le temps a passé si vite!) . Le charme est donc rompu ! Vu ma proximité avec le gour rempli d'eau qui est censé servir de piste d'atterrissage à Nolwenn, je me fais un plaisir de jouer au prince charmant...un peu décati, le prince, je le concède!, aidant Cendrillon à faire disparaître son carrosse de tissu dans le sac approprié et lui tendant galamment ses baskets alors qu'elle s'est perchée sur un rocher providentiel pour échapper à la flaque.

Le conte merveilleux s'achève. Il est l'heure de démonter le décor. C'est Alex qui se colle à la partie la plus délicate de cette dernière mission : remonter aux bloqueurs sur la corde fixée au plafond et défaire les amarrages. Après une ascension certes très panoramique mais déconseillée aux personnes sujettes au vertige, il se retrouve donc suspendu à son tour au plafond de la salle. Il bataille quelque peu pour ouvrir des mousquetons serrés à l'extrême par la charge importante qu'ils ont subie. Mais après quelques jurons libérateurs, il effectue une descente en rappel d'anthologie, donnant ainsi le signal au pliage du matériel, puis à notre sortie de la grotte.

Merci encore à Nolwenn, bravo l'artiste, pour ce magnifique spectacle visuel qu'elle nous a offert et pour la belle aventure humaine qu'il a occasionné. Merci aussi à la gardienne des lieux et à son accueil chaleureux.

Et peut-être à une prochaine fois, dans un autre endroit, insolite et grandiose !

Michel COSTE 01/04/26

COMPTE RENDU D'EXPLORATION CR7 - 11 JANVIER 2026 - 25 JANVIER 2026 - 15 FÉVRIER 2026

Tpst : 15h00

Présents : Olivier, Alex, Philippe, Patricia et moi (Dorian)

Objectif : Désobstruction de l'aven CR7

11 janvier 2026 :

Aujourd’hui nous mettons en place la super chèvre du MASC, celle qui avait servie à la poule rousse. Tout le monde se rejoint au matin sur le parking de la Combe Rouvière, Patricia nous rejoindra plus tard. On grimpe la colline lourdement armé et prêt à en découdre dans cet aven 

Tout s’enchaîne très rapidement, les bacs sont sortis à une vitesse fulgurante ! On tourne à 3 bacs au fond, je trouve une jolie salamandre que je mets à l’abri dans un renfoncement dans le puits principal.

Dans l’après midi, l'idée de mettre une pédale sur la poignée pour monter les bacs me vient, cela fait forcer les jambes au lieu des bras et du dos. De gros blocs de pierres sont remontés à la surface, nous perçons en 10 une lunule et passons un brin de dyneema pour les hisser !

A la fin de journée on plie la chèvre et on la laisse dans l'aven, nous avons bien dû descendre d'un bon mètre !

25 janvier 2026 :

Grand soleil pour aujourd'hui, un peu de vent bien frais mais le plaisir de voir le soleil est là ! Nous ressortons dès l'arrivée au matin la chèvre et l'a mettons en place. Très vite le travail commence et les bacs s’enchaînent à vitesse grand V. Retrouvaille avec notre petite salamandre qui se porte bien ! Nous trouvons également une petite grenouille sous les rochers.

Des dizaines de bacs s’enchaînent, tout va très vite, à peine rempli que le bac monte et le deuxième descend pendant que le troisième en tampons se remplit. On dégage l'aven sur encore un bon mètre de profondeur.

15 février 2026 :

De bon matin, à notre habitude, nous nous rejoignons sur le parking, le temps est mitigé, le ruisseau coule est c'est splendide. Ça risque d’être humide là dessous ! Aujourd’hui nous sommes tous les deux avec Olivier.

La chèvre se met en place, et l'on commence le travail de désobstruction, peut-être bientôt la fin, on commence par enlever le tas de glaise laissé sur le côté de la paroi sur un bon mètre de haut. On continuera ensuite avec le fond de l'aven et ces nombreux cailloux. Deux grosses dalles bloquent la suite, on arrive à les casser et remonter les blocs avec la poulies.

Nos amis amphibiens sont toujours là, ils surveillent l'avancement des travaux. L'aven se creuse bien, on semble apercevoir une pinçure qui nous donne bon espoir et surtout moins de cailloux à enlever, dessous ça semble descendre encore d'un mètre entre les rochers. Le travail continue !!!

Dorian.






Archives du blog

Contributeurs

Compteur de visites


paris sortif