mercredi 12 juin 2019

Petit compte rendu de la sortie reconnaissance à La Fontaine de la Coinchette le 8 juin 2019.



Il y a 4 ans nous avions commencé une désob près de la  fontaine de la Coinchette (Vercors) avec Buche (du défunt club des Dahuts).
Nous y remontons ce samedi 8 juin pour voir s’il y a la possibilité d’y faire un camp et voir l’état de la fontaine.

L’accès se fait par la route qui monte au site nordique d’Herbouilly, arrivé à celui-ci, il faut prendre la piste forestière de Roybon jusqu’à son terminus 3 km plus loin.

Nous n’y arrivons pas de bonne heure à ce parking, il est midi passé. Il fait très beau, il y a du muguet de partout qui est à peine fleuri.
Nous mettons nos sacs et nous partons à pied. Nous pénétrons dans la réserve des hauts plateaux du Vercors par un chemin carrossable que nous suivons jusqu’à la prairie de la Coinchette (1320 m).
Nous sommes ressortis de la réserve.
Nous venons de faire 1.7 km. Nous allons directement au trou qui s’ouvre au pied du lapiaz. Nous retrouvons les traces de notre désob. Nous mettons un coup de mosquito, il y a un petit courant d’air et des blocs à enlever.
Nous montons sur le lapiaz et retrouvons la fontaine de la Coinchette à 30 m de la désob. En fait de fontaine c’est un trou rempli d’eau où Buche enfonce son bâton sans toucher le fond.
Elle peut servir pour un camp mais il faudra y mettre des pastilles.
Nous mangeons là au soleil, heureux de retrouver le Vercors.

Après ce repas accompagné par un petit rosé de l’Ardèche, nous redescendons au trou pour sortir quelques blocs.
Nous remarquons une dépression dans la prairie dans l’alignement fontaine-trou. Nous n’avions pas souvenir de cette doline (après vérification sur géo portail, elle est présente sur les photos aériennes de 1950).
Nous sortons quelques blocs avec des coups de massette pour les plus récalcitrants.
Nous trouvons aussi un petit bloc de neige tassée. Mais nous avons rapidement un gros bloc qui obstrue la suite. Il faudra lui donner pour les vers...
En dessous nous remarquons des picots de courant d’air.

Il faudra donc revenir.
La prairie est propice au bivouac.
Mais quelques traces nous convainquent que les moutons sont présents en saison, même si la surface de la prairie ne suffit pas  pour une présence permanente.

Du trou nous faisons quelques cairns jusqu’au chemin balisé au niveau de la pancarte d’indication de la réserve.
Puis nous retournons à la voiture, il est 16 h.
Nous nous arrêtons à l’auberge de Roybon pour boire un coup. Buche demande au patron s’il connait la font des Saix (marquée sur la carte mais introuvable).
L’aubergiste pense que c’est celle qui est captée pour son établissement (il y est depuis 3 ans).
A la question de savoir quand le berger attaque l’estive à Darbounouse, il nous répond qu’il viendra tardivement car il en a marre des attaques des loups.

Gérard



Panorama haut plateau (Buche en plein effort)


Scialet à désober

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