Il y a 4 ans
nous avions commencé une désob près de la fontaine de la Coinchette (Vercors)
avec Buche (du défunt club des Dahuts).
Nous y remontons
ce samedi 8 juin pour voir s’il y a la possibilité d’y faire un camp et voir
l’état de la fontaine.
L’accès se fait
par la route qui monte au site nordique d’Herbouilly, arrivé à celui-ci, il
faut prendre la piste forestière de Roybon jusqu’à son terminus 3 km plus loin.
Nous n’y
arrivons pas de bonne heure à ce parking, il est midi passé. Il fait très beau,
il y a du muguet de partout qui est à peine fleuri.
Nous mettons nos
sacs et nous partons à pied. Nous pénétrons dans la réserve des hauts plateaux
du Vercors par un chemin carrossable que nous suivons jusqu’à la prairie de la
Coinchette (1320 m).
Nous sommes
ressortis de la réserve.
Nous venons de
faire 1.7 km. Nous allons directement au trou qui s’ouvre au pied du lapiaz.
Nous retrouvons les traces de notre désob. Nous mettons un coup de mosquito, il
y a un petit courant d’air et des blocs à enlever.
Nous montons sur
le lapiaz et retrouvons la fontaine de la Coinchette à 30 m de la désob. En
fait de fontaine c’est un trou rempli d’eau où Buche enfonce son bâton sans
toucher le fond.
Elle peut servir
pour un camp mais il faudra y mettre des pastilles.
Nous mangeons là
au soleil, heureux de retrouver le Vercors.
Après ce repas
accompagné par un petit rosé de l’Ardèche, nous redescendons au trou pour
sortir quelques blocs.
Nous remarquons
une dépression dans la prairie dans l’alignement fontaine-trou. Nous n’avions
pas souvenir de cette doline (après vérification sur géo portail, elle est
présente sur les photos aériennes de 1950).
Nous sortons
quelques blocs avec des coups de massette pour les plus récalcitrants.
Nous trouvons
aussi un petit bloc de neige tassée. Mais nous avons rapidement un gros bloc
qui obstrue la suite. Il faudra lui donner pour les vers...
En dessous nous
remarquons des picots de courant d’air.
Il faudra donc
revenir.
La prairie est
propice au bivouac.
Mais quelques
traces nous convainquent que les moutons sont présents en saison, même si la
surface de la prairie ne suffit pas pour une présence permanente.
Du trou nous
faisons quelques cairns jusqu’au chemin balisé au niveau de la pancarte
d’indication de la réserve.
Puis nous
retournons à la voiture, il est 16 h.
Nous nous
arrêtons à l’auberge de Roybon pour boire un coup. Buche demande au patron s’il
connait la font des Saix (marquée sur la carte mais introuvable).
L’aubergiste
pense que c’est celle qui est captée pour son établissement (il y est depuis 3
ans).
A la question de
savoir quand le berger attaque l’estive à Darbounouse, il nous répond qu’il
viendra tardivement car il en a marre des attaques des loups.
Gérard
Panorama haut plateau (Buche en plein effort)
Scialet à désober


