Samedi 1er février après midi : A.G du C.D.S 26 à Valence
Lundi 3 février : désobstruction à l’aven de la Poule Rousse
Départ de Montélimar 9h sur place 10h
Jean-Jacques
Samedi 1er février après midi : A.G du C.D.S 26 à Valence
Lundi 3 février : désobstruction à l’aven de la Poule Rousse
Départ de Montélimar 9h sur place 10h
Jean-Jacques
SORTIE COMMANDO DU MARDI 28 JANVIER 2025
AVEN DE LA POULE ROUSSE (56 ième)
PARTICIPANTS : GÉRARD. PIERROT. GILLES. BABA. MARCEL ET THIERRY. J. JACQUES AUDOUARD. VISITE DE GÉRARD SPINNLER DU CLUB DE SAINT MARCEL.
BUT : TERMINER LES MINAGES AU TERMINUS DE -100 (continuer)
METEO : VU L’ORAGE IMPORTANT QU’ON A EU HIER SOIR NOS FEMMES RESTENT A LA MAISON
NOTA : AVANT HIER SOIR NOUS AVONS APPRIS QU’IL Y AVAIT EU UN PETIT SECOURS DANS L’AVEN DE NOËL (plateau de Bidon, la personne blessée au poignet a été ressortie dans la nuit de samedi à dimanche).
A cause de la météo instable, la sortie d’hier que nous avions prévue se trouve donc reportée à ce jour mardi 28 ! Le mauvais temps instable persiste aujourd’hui.
Départ de La Voulte à 7 H 50 avec Marcel, le ciel est bien chargé mais il ne devrait pas trop pleuvoir ? Quand nous arrivons sur place il n’y a que Thierry (venu de Varces) qui est resté couché hier soir avec son WW. Finalement le temps s’éclaircit avec un léger rayon de soleil pour 5° sans vent ! Gégé, Gilles, Baba, Jean-Jacques arrivent ensuite. Tout est bien humide sur zone, c’est dire que l’aven sera bien différent des autres fois pour l’équipe de choc ! A 10 H nos trois gaillards s’engouffrent pour aller au fond. Pour se réchauffer en surface nous reprenons la petite désob qu’on avait attaquée à 15 m de l’aven la dernière fois, c’est là que Gilles a ressenti le plus de fluide et nous avait déterminé qu’une jonction proche du sommet d’un puits remontant situé vers -30m serait possible. On se met de suite au boulot avec quelques outils supplémentaires (grosse masse, perceuse, piochon, pelle US, de quoi tirer des mines) mais dès la faible épaisseur de terre retirée nous tombons vite sur la roche compacte du lapiaz. Il nous faudra donc percer un trou de 12 X 600 pour fracasser le bord de ce sondage et gagner un peu de profondeur. Pour ne pas perturber l’équipe du fond sur leur propre énergie nous tentons de nous servir du groupe du MASC mais un problème technique (panne sur carburateur bouché) nous en empêche. Du coup on se branche momentanément sur celui de Gégé. Le tir fait un gros dégât avec de la vieille gomme de 15 ans d’âge restée au fond de mon frigo, j’en reste étonné ! Vers midi nous mangeons attablés en extérieur, on est content de pouvoir profiter d’une météo clémente même si quelques gouttes de pluie s’invitent à notre sortie. Le téléphone nous apprend qu’au fond il y a un peu d’eau dans le méandre et que dans les puits ça rade pas mal. En fin de repas nous continuons à creuser notre petit puits artificiel, histoire de se rendre utile en alternant avec un flot de paroles volubiles sur les affaires courantes du milieu spéléo. A 15 H c’est Marcel qui fait surface, il nous apprend que le tir est en préparation, sa combinaison neuve est intégralement mouillée. A 16 H Gégé et Thierry ressortent dans un même état vestimentaire très crades et mouillés. Il est vrai que cet orage d’hier a bien rincé les parois ! (TPST 5H 5 trous de 600 environ). Nous apprenons que le méandre fait environ une dizaine de mètres et qu’il faudra encore peut-être deux autres séances pour déboucher dans « du pénétrable » avec résonnance ? L’accouchement de cette première se fait attendre ! On languit vraiment…..
Gérard S. vient nous rejoindre en fin d’après-midi. La zone Ardèche est en plein simulacre d’un grand exercice de manœuvres anti-terroristes vers Vallon pont d’arc et la grotte Chauvet. Le deuxième tir de mine en surface sera donc discret pour nous. Voilà en gros les nouvelles de la journée, Gégé nous en dira plus certainement. Nous quittons le plateau en décidant la cinquante-sept ième (57) sortie pour lundi prochain, en espérant qu’il fasse meilleur temps !
PS : Il faudra apporter le gros marteau piqueur de Rémi.
Pierrot
Compte rendu de la 56ème sortie à l’aven de la Poule Rousse du mardi 28 janvier
Complément au compte rendu de Pierrot
Deuxième sortie à la Poule Rousse de l’année. En comparant avec l’hiver dernier, nous sommes sur une période plus froide et plus pluvieuse, du coup moins de sortie, des séances annulées et des dates décalées . Ce 56ème chapitre de la désob ne déroge pas à cette constatation : nous devions venir un jour avant, mais le temps annoncé était pluvieux. Ce qui pour l’équipe de surface était embêtant et bien plus pour le groupe électrogène !
Ce mardi 28 janvier, pas de pluie prévue, mais un violent orage s’est abattu dans la nuit. Aussi nous redoutons pour ceux qui vont au fond, d’être mouillés.
Les présents du jour : Marcel, Pierrot, Baba, Gilles, Thierry, Jean-Jacques et Gérard.
Les femmes ne sont pas venues. Gérard S. nous rejoint l’après midi.
Entre 9 h et 10 h, c’est l’arrivée sur site de la Poule Rousse.
Marcel, Thierry et Gérard démarrent pour le fond à 10 h.
En arrivant à la chatière avant le P10, vers -15, les gouttes d’eau qui arrivent du plafond commencent à se faire sentir. Nous les aurons jusqu’au fond, avec une petite interruption dans le méandre à -60 m.
En bas du dernier puits, vers -100m, ça arrose bien aussi, le tas de gravât, issu de la désob dans le méandre terminal, est bien propre. De la lucarne d’accès à ce dernier, nous voyons de l’eau qui arrive sur le coté et qui se perd sous les gravats du sol. Le début du méandre est donc sec, mais 4 m plus loin l’eau résurge et forme une flaque de 2 m de long. La suite jusqu’au front de taille est sec.
Après avoir constaté que le tir de la séance précédente a bien marché, nous essayons de casser le bord aval de la flaque pour pouvoir la vider. Nous arrivons à baisser le niveau d’eau, mais pas à mettre au sec l’endroit.
Nous commençons à vider le résultat du tir….. comme dab !
Marcel remplit le bac, derrière Thierry le fait suivre, tout en maniant le marteau burin pour faciliter son passage. Gérard le sort pour le vider, tout en maniant le burineur pour faciliter son passage !
Vers midi, le burineur perd son mandrin, il y a au sol un ressort et des billes d’acier.
Marcel le remonte après le casse croûte, mais il recommande de l’économiser.
Aussi nous ne ferons pas de nettoyage du fond au burineur, seulement du perçage pour continuer à avancer dans ce méandre.
Nous sommes arrêté à un virage à gauche, mais à 2 ou 3 m ça repart à droite avec plus de volume.
D’ailleurs ça résonne de plus en plus au fond.
Il n’y a pas beaucoup de courant d’air dans ce méandre.
Nous perçons 5 trous de 10 X600. Thierry réussit à casser le virage à 6 m du départ du méandre pour le passage du bac.
Une charge qui n’était pas partie et reliée aux 5 autres.
Nous remontons en haut du puits pour faire partir le tir et nous remontons en surface.
Nous sommes bien mouillés avec la raie des fesses qui fait rigole !
A 15 h 15 nous retirons la corde du puits d’entrée.
Nous nous changeons et nous tapons la discute pendant un bon moment.
En surface ils ont attaqué l’ouverture d’un nouveau trou. Pierrot a déroulé une ligne de tir pour l’agrandir. Il attend patiemment que nous enlevions les voitures pour éviter une volée de cailloux.
Nous nous déplaçons de quelques m, puis le boum se fait rapidement entendre.
La discute reprend donc à quelques mètres.
En partant, nous trouvons une « sentinelle
Gérard
Aven de la Licorne, épisode 2, sortie du 25 janvier 2025, « la deuxième fois n’est pas forcément la bonne »
Commune : Saint-Privat de Champclos
Participant.es : Bertrand et Émilie
TPST : 6h15
CR par Emilie
On prend les mêmes et on recommence. On s’était arrêté.es en avril de l’année dernière à la salle des Grandes Colonnes, arriver là en filmant (https://www.youtube.com/watch?v=o_MtFSfX5M4) nous avait déjà pris pas mal de temps et on manquait d’infos sur la suite.
Cette fois, on sait ce qu’il en est : pour accéder aux Trois Etroitures et à la suite du réseau, il faut faire un lancer de corde sur une concrétion à gauche et installer un rappel sur la corde fixe située 5 mètres plus haut… On va bien s’amuser…
On décide d’emmener de quoi filmer la deuxième partie, et comme notre appel à volontaires a été un échec, on se retrouve encore avec trois kits pour deux.
Je me recolle à l’équipement, forte de l’expérience de la première fois : pas la peine de chercher des spits, tout se fait en amarrages naturels et il faut se contorsionner dès le début. Nous voilà donc à l’entrée de l’aven, il est un peu plus de 10h, le bonhomme kinder est toujours là, et c’est parti. Début MC sur concrétions en révisant son nœud de chaise histoire d’économiser du matériel, plus bas, mousquetons sur anneaux de corde en place, et me voilà dans une première petite salle. Je ne perds pas de temps, je continue à descendre la pente en direction de l’ouverture au sol, re début de main courante sur concrétions, tiens il y a un spit, je ne me rappelle pas en avoir vu la dernière fois, je l’ignore, pas besoin. Je m’enfile dans l’étroiture, cherche de quoi faire un fractionnement, deux concrétions feront encore l’affaire, bizarre je manque un peu d’air, bah c’est le Gard, il doit y avoir du CO2 à cet endroit ça ira mieux après. J’arrive à nouveau dans une petite salle, avise une nouvelle étroiture, je savais bien que cet aven était pénible… J’attends Bertrand qui arrive avec ces deux kits en soufflant lui aussi. On n’est pas super bien, pis en fait cet endroit ne nous dit rien. Je regarde la première étroiture que j’avais vue, non il n’y a rien par là. En montant de deux mètres sur un petit dôme, il y a une autre petite ouverture à ras de plancher avec des traces de passage, mais bon on ne se rappelle pas que c’était à ce point étroit. On a un peu mal à la tête, ça commence à être pénible. Je laisse mon kit et mon mini-kit pour voir de plus près cette étroiture. Non, définitivement ce n’est pas par là. Allez, vite, cette fois, on remonte, on réfléchira après, il nous faut de l’air frais. Après quelques efforts, nous revoilà dans la salle de dessus, et là évidemment apparaît le passage, il fallait prendre tout de suite à droite en descendant. La première fois, ça avait été évident… Bon on a perdu pas mal de temps et d’énergie pour rien, mais on décide de continuer quand même, les trois étroitures ne seront peut-être pas pour cette fois, mais ça nous fera quand même réviser l’équipement, à force de faire des cavités déjà équipées, on va finir par ne plus savoir comment faire sinon…
C’est donc reparti, on retrouve le plan incliné dont on se souvenait et nous voilà peu après à la Salle des Pavés. Arrivé.es à la salle du soutirage, je laisse Bertrand passer devant pour qu’il aille mettre la corde dans la lucarne, toujours aussi peu pratique je trouve ce passage (pour simplifier, il est possible de faire une main courante sur la vire d’accès, mais on avait peur de manquer de sangles et de dyneemas pour la suite). On continue, on arrive au Trou de la Lune, ça passe mieux que la dernière fois, mon mini-kit ne reste pas coincé dans l’ouverture… Mon mini-kit ? Mon mini-kit !!! Arggh il n’est pas à ma ceinture ! Et re arggh s’il n’est pas à ma ceinture, c’est qu’il est resté… eh oui, rappelez-vous... dans le cul-de-sac au CO2 où je l’avais enlevé pour aller tester l’étroiture… Décidément ce n’est pas mon jour… J’essaie bien d’accuser Bertrand en insinuant que je lui avais dit de le récupérer mais il n’est pas dupe… Je suis un peu plus dépitée, mais on continue quand même, on verra au retour pour faire un crochet au retour pour aller le rechercher. Dans ce mini-kit, il y avait la moitié des éclairages pour filmer, et comme on a perdu du temps, on ne va pas passer les trois étroitures, donc pas besoin des éclairages…
Après encore une montée-descente, nous arrivons dans la Salle des Grandes Colonnes. Il est 13h20, pas si tard finalement. On commence par manger, car on a grand faim. Et puis tant qu’à être là, autant essayer ce lancer de corde… Bertrand fait un nœud coulant, élabore sa stratégie, vise, raté. Deuxième essai, troisième essai, il attrape un bout de concrétions à gauche, mais on n’est pas très convaincu.es de la solidité du truc. Je m’y colle, et du premier coup chope trois concrétions (j’embellis peut-être un peu mon souvenir…). Allez, tant qu’à y être, autant voir jusqu’au bout si ça fonctionne (oui oui, t’inquiète Bertrand, c’est juste pour voir, je n’ai pas l’intention de passer les trois étroitures, non non non…). Je grimpe délicatement sur la corde. Ça tient bien, mais atteindre de là la corde fixe ne va pas être évident, il faudrait se rétablir sans assurance sur la vire, pas question. Par contre, de là, il doit être possible de lancer l’autre bout de la corde autour de la corde fixe et de la faire redescendre à terre. Effectivement après quelques essais, la corde vient passer derrière quelques concrétions et derrière la corde fixe. Bingo, j’arrive à la rechoper à l’autre bout et à la faire descendre jusqu’à Bertrand. Je le rejoins, et « tant qu’à y être » remonte sur cette corde et vais la passer dans l’anneau de rappel. Et voilà, c’est en place. Bon, Bertrand, maintenant on va voir les étroitures, hein, « tant qu’à y être » ?
Pour nos gabarits, les étroitures se passent bien, mais il n’y a rien de trop large non plus. Et derrière on débouche dans du grand et du bien concrétionné. C’est vrai que c’est joli (mais pas autant que le réseau III de Saint-Marcel ;-) ), on fait un petit tour vers la grande galerie, avant de cette fois faire vraiment demi-tour. La suite sera pour une prochaine fois, la troisième fois sera la bonne, vous viendrez, d’accord ?
Le retour se fait vite, même le crochet par la salle au CO2 pour récupérer mon mini-kit n’est pas si pénible, et à 16h15 on est dehors. On n’aura pas rempli notre objectif, mais on aura tout de même repéré la suite !