vendredi 6 juillet 2018

Compte rendu de la sortie du 23 juin à l’aven des Poulettes



Pour la 27ème fois en dix mois nous voici aux Poulettes.

Dès 9 h 30 Gilles M, Baba et Gérard D sont là.
Il ne fait pas très chaud pour juin, un bon vent et des nuages élevés empêchent la température de monter.
Gilles sort ses baguettes pour refaire une estimation de la profondeur du vide qu’il ressent.
A – 15 m il y a un plafond de puits, dit-il. Le problème c’est que nous sommes déjà à – 15 m au fond des Poulettes.
Oui mais le fond est décalé par rapport à sa mesure, justifie Gilles.
Il se sait sous menace d’une crucifixion s’il se trompe.
Arrive Jackie C mais nous attendons toujours les ghostbusters.
Finalement Jean-Jacques A et Didier L arrive un peu avant 10 h 30.
Ils s’étaient arrêtés à Bourg.
Pendant que nous faisions des baguettes aux Poulettes, ils achetaient une baguette au pétrin de Galinette!!

L’installation du groupe et des rallonges se fait rapidement et nous commençons à buriner au fond.
Mais avec seulement 3 personnes dans le puits la remontée des seaux est ralentie.
Le burinage révèle de nouvelles roches fracturées, aussi la perspective d’un nouveau boum rapide s’éloigne. 
En surface Christophe S et Yann (ancien du CASC) viennent renforcer l’équipe.

Il est midi quand Jackie rentre chez lui, ce qui provoque l’arrêt du chantier pour la pause de midi.
Contrairement aux dernières séances, nous ne cherchons pas l’ombre pour manger malgré un timide soleil qui fait une percée.
Comme dab : Glou-glou miam-miam.
Le sujet du jour: nous avons appris que le tour de France cycliste passait devant les Poulettes. Et par une extraordinaire coïncidence ce sera un samedi, le 21 juillet.
Nous envisageons d’y coucher la veille. Mais tout dépendra de l’avancée du chantier à cette date!

Le retour de Jackie lance la seconde partie de la désob. Ce coup-ci 4 dans le puits et la remontée des seaux est rapide.
Le burineur marche bien après sa réparation.
A 16 h le fond est assez nettoyé pour envisager une nouvelle séance de boum boum.
La configuration du trou évolue, une partie plane a été dégagée avec de la calcite au plafond. Nous partons à l’horizontal. A 1 m nous apercevons ce qui semble être une voute.
Le plancher est terreux et la largeur est de 50 cm. Derrière la calcite, au touché, le plafond semble remonter. Tout le courant d’air vient de là, pas besoin de fumée pour le détecter.

Nous perçons pour un super passage du mur du son, mais l’encombrement du foret de 800 nous oblige à percer de nouveau  à 400.
6 trous sont faits et le boum à 18 h conclu la journée.

Gérard
   

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