Pour la 27ème fois en dix mois nous voici
aux Poulettes.
Dès 9 h 30 Gilles M, Baba et Gérard D sont
là.
Il ne fait pas très chaud pour juin, un
bon vent et des nuages élevés empêchent la température de monter.
Gilles sort ses baguettes pour refaire une
estimation de la profondeur du vide qu’il ressent.
A – 15 m il y a un plafond de puits,
dit-il. Le problème c’est que nous sommes déjà à – 15 m au fond des Poulettes.
Oui mais le fond est décalé par rapport à
sa mesure, justifie Gilles.
Il se sait sous menace d’une crucifixion
s’il se trompe.
Arrive Jackie C mais nous attendons
toujours les ghostbusters.
Finalement Jean-Jacques A et Didier L
arrive un peu avant 10 h 30.
Ils s’étaient arrêtés à Bourg.
Pendant que nous faisions des baguettes
aux Poulettes, ils achetaient une baguette au pétrin de Galinette!!
L’installation du groupe et des rallonges
se fait rapidement et nous commençons à buriner au fond.
Mais avec seulement 3 personnes dans le
puits la remontée des seaux est ralentie.
Le burinage révèle de nouvelles roches
fracturées, aussi la perspective d’un nouveau boum rapide s’éloigne.
En surface Christophe S et Yann (ancien du
CASC) viennent renforcer l’équipe.
Il est midi quand Jackie rentre chez lui,
ce qui provoque l’arrêt du chantier pour la pause de midi.
Contrairement aux dernières séances, nous
ne cherchons pas l’ombre pour manger malgré un timide soleil qui fait une
percée.
Comme dab : Glou-glou miam-miam.
Le sujet du jour: nous avons appris que le
tour de France cycliste passait devant les Poulettes. Et par une extraordinaire
coïncidence ce sera un samedi, le 21 juillet.
Nous envisageons d’y coucher la veille.
Mais tout dépendra de l’avancée du chantier à cette date!
Le retour de Jackie lance la seconde
partie de la désob. Ce coup-ci 4 dans le puits et la remontée des seaux est
rapide.
Le burineur marche bien après sa
réparation.
A 16 h le fond est assez nettoyé pour envisager
une nouvelle séance de boum boum.
La configuration du trou évolue, une
partie plane a été dégagée avec de la calcite au plafond. Nous partons à
l’horizontal. A 1 m nous apercevons ce qui semble être une voute.
Le plancher est terreux et la largeur est
de 50 cm. Derrière la calcite, au touché, le plafond semble remonter. Tout le
courant d’air vient de là, pas besoin de fumée pour le détecter.
Nous perçons pour un super passage du mur
du son, mais l’encombrement du foret de 800 nous oblige à percer de
nouveau à 400.
6 trous sont faits et le boum à 18 h
conclu la journée.
Gérard
