Trou
qui Souffle : galeries vives (siphon Verna et boucle par galerie
de la Toussaint et réseau Bourgin)
Participant.es :
Philippe Hache (MASC), Tim Léon (Drabons et Chieures), Bertrand
Valentin (MASC) et Emilie Bertrand (MASC)
TPST
: 7h30
Dans
l’optique du rendez-vous SGCAF du week-end de l’Ascension, le
réseau du Trou qui Souffle est équipé en fixe. Parfait, sur les
conseils de Cécile du SGCAF, nous allons en profiter pour découvrir
les « galeries vives ».
L’équipe
drômo-ardéchoise, Emilie, Bertrand et Philippe, se retrouvent la
veille au soir, et en profitent pour prendre l’apéro chez Pierrot,
un copain spéléo parisien en formation AMM à Autrans, avant
d’aller dormir près de l’entrée du TQS, au bord de la route
forestière (pas si déserte que ça la nuit bizarrement).
Préalablement,
ils sont passés chercher une corde chez Delphine et Philippe (SGCAF)
à Lans-en-Vercors pour remplir LA mission du lendemain :
équiper en fixe un petit ressaut après le P30.
Le
lendemain, l’équipe drômo-ardéchoise rejoint l’équipe
iséroise composée de Tim, un boulanger-spéléo local, à
l'entrée du trou qui souffle à 8h30.
Nous
avons tous.te hâte de visiter les galeries sénoniennes du trou,
bien sûr. Nous ne perdons pas de temps et Emilie équipe le puits
d'entrée que nous descendons à 9h. L'aventure commence. On
progresse tranquillement, profitant du confort de l'équipement en
fixe. Descente du premier P30, tout se passe bien (sauf pour Tim qui
coince son mousqueton frein dans les oreilles du fusion au
fractionnement, enfin...). Après quelques ressauts
supplémentaires, hop, on bifurque vers la galerie de la
Condensation. Cette dernière nous mène en haut du puits Cigale. Le
vaillant Bertrand est désigné pour descendre en tête afin de
vérifier que le puits n'est pas en crue. Ouf, c'est bon, on ne se
mouille pas, on descend alors un à un.e ce magnifique puits.
Le
cheminement se poursuit jusqu'au beau siphon Verna, puis au réseau
de la Toussaint qui marque la pause repas (avec en dessert de bonnes
crêpes au sucre faites par Tim ! C’est fou tout ce qu’il sort de
son mini-kit d’ailleurs celui-là...). Pour rejoindre le réseau
Cyclope, il faut traverser des "étroitures non extrêmes,
mais...". "Mais", ce petit mot aura raison de Philippe
qui après plusieurs essais, fait un refus d'obstacle de ces
étroitures. La communauté est dissoute, Philippe rebrousse chemin
et Emilie, Bertrand et Tim progressent joyeusement dans les
étroitures boueuses. On se hâte vers le plus beau siphon du réseau
: le Cyclope. Bon, que dire, n'insistons pas sur cet épisode au
risque de froisser Emilie, retenons jusque que...nous s'y sommes pas
allés, le dernier puits n’ayant pas été équipé en fixe (et
nous avions laissé nos kits un peu avant). Nous faisons demi-tour
et prenons la galerie Bourgin qui nous permet de
rejoindre notre camarade Philippe au carrefour de la
condensation, et nous remontons tranquillement à la
sortie. Il est 16h30, le temps de se changer, de rentrer au village
de Méaudre, ce sera l'heure de l'apéro, parfait.
Belle
sortie !
Tim
et Emilie
Vous
pouvez retrouver la vidéo de la sortie sur la chaîne youtube de
Bertrand :
https://www.youtube.com/watch?v=MWDZ5QOCVPo&t=9s