mardi 28 mai 2024

Vendredi 31 mai :

Conférence par Serge AVIOTTE et exposition photos à la Maison des Jeunes de Montboucher sur Jabron

Ce serait bien si quelques membres du club peuvent être présent pour représenter celui-ci.

Être présent aux conférences, expos, réunions en mairie sur notre activité fait aussi partie de la vie.

du club.

Jean-Jacques



dimanche 26 mai 2024

PREVISION DE SORTIE LUNDI 27 MAI A LA POULE ROUSSE

Selon la météo, sortie prévue à la Poule Rousse.

La sortie sera confirmée lundi matin. 

Voir avec Jean-Jacques après 8h30.

Jean-Jacques

lundi 20 mai 2024

PREVISION DE SORTIE LUNDI 20 MAI POULE ROUSSE

Lundi 20 mai sortie désobstruction à la Poule Rousse aux horaires habituels.

Jean-Jacques

lundi 13 mai 2024

SORTIE DU VENDREDI 03 MAI 2024 (30 ième !) AVEN DE LA POULE ROUSSE

PARTICIPANTS : GEGE ET GHISLAINE. MARCEL. PIERROT ET JANINE. J. JACQUES. SYLVANE. DORIAN. VISITE DE GERARD SPIDNER ET DEUX JEUNES

 METEO : RETOUR DU BEAU TEMPS PROVISOIRE (après une semaine de pluie intense) 

BUT : ESSAYER DE FRANCHIR LA TÊTE DU PUITS QUI NOUS ARRÊTE DEPUIS AU MOINS TROIS SORTIES VERS – 30 

Lever et départ chez le Kiné pour 08H 30. A 09 H 10 départ pour Bidon, mon dos refait à neuf et en plus le ciel bleu est là, que du bonheur ! Nous avions projeté d’y revenir le lundi et mardi 29 et 30 avril et même le premier mai, mais la pluie nous en a empêchés ! (On a dû décommander notre gîte) L’arrivée du soleil étant prévue pour aujourd’hui, nous sommes enfin prêts pour conclure le franchissement du puits mystérieux mais comme la plupart du temps la météo qui est décalée et ce jeudi vient d’être encore très pluvieux, cela nous rend perplexe quant à la réussite de notre projet ? (Une semaine de pluie quasi ininterrompue avec les problèmes connus de la douche inévitable sous terre !). Nous arrivons au trou vers 10 H, nous amis sont en train d’installer le groupe, les cordes sont déjà en place et il n’y a plus qu’à s’habiller, il fait bon et tout semble bien se préparer. Nous ne sommes pas nombreux mais bien décidés pour en découdre avec le calcaire. Gégé, Marcel et moi sont à la suite avec le burineur pour dégrader le restant du dernier tir. Marcel reprend l’équipement de l’amarrage en tête de puits. Gégé a un mal fou pour déglinguer le restant des tirs, ça mouille velu, il y a du zef. Le perçage du premier trou est assez difficile malgré l’amorçage contre la roche avec un petit foret, de plus il faut maintenir le perforateur depuis le haut du puits pour soulager l’effort de perçage, le foret s’embourbe vite et le trou vite rempli d’eau de ruissellement. Heureusement j’avais apporté des pailles spéciales longues de 35 cm et bien sûr étanches. Gérard est trempé, moi aussi. Marcel tente de franchir le rétrécissement mais n’y arrive pas. Nous tirons la mine depuis le bas du P20, peu de gaz, un quart d’heure d’attente et nous revoilà sur place, le constat est qu’une poche de roche s’est libérée et les déblais sont bien tombés en bas mais cela ne suffira pas pour passer. Nous ressortons à 12h30 pour profiter du soleil et manger avec nos femmes, il fait 24° dehors ! Le moral est bon, ce n’est qu’une question de temps et l’on espère toujours bien ouvrir la bouteille de champagne sous peu. On ne traine pas pour reprendre du service et dès 14 H nous redescendons sous terre, je prends la relève et profite d’une petite margelle provoquée par le tir précédent pour percer 2 trous de 600 avec les mêmes pailles. Je me mouille autant que Gégé, le conduit reste très étroit, pas facile d’orienter le perforateur sous les piscoulis, enfin on arrive tant bien que mal à remonter dans la cloche intermédiaire pour tirer celles-ci avec un accu de Marcel. Peu de fumée mais l’espace n’est pas encore assez grand pour s’engager dans le vide. On commence à déprimer ! Gérard retourne à ce niveau pour percer un quatrième trou. Cela dure un certain temps avec la même fatigue. On fait pitié, moi je grelotte en relais, Avec Gégé on se dit qu’il faut renoncer et remonter car dehors il fait bon pour se réchauffer. On fait remonter les sacs. Nous parlementons avec Marcel qui va descendre dès que Dorian arrivera ? (En fait Dorian finit son boulot et nous rejoint vite.) Il avait trop envie de participer à cette « première » En surface on est surpris qu’il y a eu deux orages sur la zone, le ciel est noir, la météo a viré de nouveau à la pluie. (Météo –France l’avait annoncée) Il est 17H 30. Cette nouvelle équipe va tenter de s’infiltrer dans l’étroiture verticale. Nous attendons une bonne heure leur retour. Malheureusement ils n’ont pas le sourire, il reste encore 15 cm de roche en trop et du coup ils déséquipent les cordes. Ainsi se termine cette 30 ième sortie ! C’est la troisième fois que nous véhiculons des bouteilles de champagne pour rien. Dommage, nous rêvions tous déjà de fouler de nouvelles galeries. La prochaine fois sera sans doute la bonne ? TPST à nous tous 7H. Il est plus de 19H quand nous reprenons la route du retour. Je pense qu’il faudra attendre vraiment une meilleure météo sur du long terme pour conclure à l’accès du vide qui nous tient en échec. Déception certaine mais il en faut plus pour nous avant qu’on abandonne ! Retour en soirée assez pluvieux, on est maudit.

Pierrot

Aven de la Licorne, sortie du dimanche 21 avril 2024

Participant.es : Bertrand et Émilie

TPST : 6h30

CR par Émilie

L’aven de la Licorne est situé près des gorges de la Cèze, sur la commune de Saint-Privat-de-Champclos dans le Gard.

On avait entendu parlé de l’Aven de la Licorne par un copain qui en soulignait la beauté. Un récent CR sur le site du SGCAF nous décide à y faire un tour. Surtout que d’après ce CR, seul le premier puits est à équiper avec une C40. Ça tombe bien, comme on n’est que deux, on ne sera pas trop chargé.es…

Je n’ai trouvé qu’un bout de topo sur le Net, alors je contacte le CDS du Gard qui nous envoie très rapidement la vue en plan et la coupe. La cavité fait 2221 mètres de développement et est entrecoupée de petites escalades et puits. La veille au soir, je m’aperçois que je n’ai pas non plus les coordonnées exactes de l’entrée de la cavité, celles figurant sur grottocenter correspondent en effet à un autre aven de la Licorne. Nouveau message au CDS 30 et nouvelle réponse rapide (ouf!) avec un plan d’accès et le détail des cordes à emporter et des cordes en place. Zut, il faut en réalité une C60 et non une C40 pour le premier puits et finalement les ressauts et escalades ne sont pas tous équipés. Comme on n’a pas exactement les longueurs de cordes qu’il faut, on se retrouve avec une C40 et une C30 pour le puits d’accès et des C30 pour les ressauts. Et avec tout ça, notre sortie légère se transforme en une sortie avec 3 kits pour deux…

On arrive à l’entrée de l’aven vers 11h, on la trouve facilement grâce aux indications du CDS30.

On avait convenu que j’équipe, je m’engouffre donc dans l’entrée horizontale sur quelques mètres, c’est déjà étroit et l’entrée du puits qui suit a l’air également tout étriquée. J’avoue râler un peu, je n’avais pas anticipé qu’il faudrait se contorsionner… L’équipement du puits déroule, la C40 nous mène à la galerie intermédiaire, et il faut effectivement une autre corde pour continuer la descente et atteindre la salle des pavés. La prochaine difficulté suit juste après : atteindre la lucarne depuis la salle du soutirage. Celle-ci se trouve un peu en hauteur, il y a un barreau pour aider à l’atteindre mais l’accès n’est pas si aisé, heureusement que Bertrand a pu franchir le passage sans trop de problème et me mettre une corde, j’aurais bien galéré sinon. La lucarne est remontante et assez étroite, il faut encore se tortiller… S’ensuit une escalade de 5 m avec corde en place, puis une nouvelle étroiture, le « trou de la Lune », permet de descendre dans la salle du Léopard très joliment concrétionnée. Une remontée de 15 mètres sur corde en place et une descente à équiper plus tard, nous voilà dans la salle des Grandes Colonnes, très jolie également. Il n’est pas loin de 15h, on décide de manger un morceau et de stopper là pour aujourd’hui. On va tout de même repérer la suite, annoncée comme « Les Trois Etroitures », à atteindre après une escalade de 4 m à équiper. On voit effectivement une ouverture en hauteur avec un relais équipé, mais quant à l’atteindre, c’est une autre histoire… Renseignement pris ensuite auprès du CDS, il faut réaliser un « lancer de corde sur une concrétion à gauche et installer une corde en rappel sur la chaîne en attente ». Hum… il faudra revenir pour essayer…

Le retour s’effectue sans problème et nous sommes dehors à 17h30.

En résumé, c’est effectivement une cavité très jolie (sans être non plus exceptionnelle à notre goût, mais on n’est peut-être pas des plus sensibles en matière de concrétions…), de progression pas si aisée que ça au premier abord. L’équipement se fait principalement sur amarrages forés et naturels, il faut donc prévoir pas mal de dyneema et sangles (on aura utilisé seulement deux plaquettes).

On n’aura visité finalement qu’une petite partie de la cavité, nous reviendrons nous attaquer à la suite et aux fameuses trois étroitures une prochaine fois (avis aux amateur.ices!)

Topos et accès sur demande auprès du CDS30

La vidéo, c’est par là :

https://youtu.be/o_MtFSfX5M4?feature=shared

SORTIE DU SAMEDI 20 AVRIL 2024 A LUSSAS EN ARDECHE CONGRES SPELEO REGIONAL RHÔNES-ALPES

 METEO : BIEN MOYENNE

 PARTICIPANTS: J.J AUDOUARD. COLETTE et SES 2 PETITS ENFANTS. MARCEL. GABY ET JACKY. PIERROT ET JANINE. 

Nous partons de La Voulte à 8H 45, puis c’est Jacky qui nous emmène depuis Le Pouzin en direction du Teil, Villeneuve de Berg et Lussas, un petit village ardéchois perché sous le Coiron où se déroule cette manifestation régionale. Nous arrivons à 9H 55, il fait un vent du nord assez fort et le ciel depuis notre départ est très encombré, ça caille velu pour tout dire ! La manifestation se déroule donc dans cette petite bourgade sympathique, peu de monde encore à l’accueil pour l’instant. Les marchands de matériel spéléo sont déjà là, j’en profite pour faire quelques courses pour nos amis. Il y a aussi des stands de vente de livres et vêtements. Bon accueil en tout cas, entrée gratuite, buvette. Nous rencontrons peu à peu dès leur arrivée des copains de toujours de nos âges, j’ai même plaisir de revoir un vieux pote Rémy Andrieux du SCV qui a 78 ans et avec qui j’ai fait le Trisou en 1963, jusqu’au fond aux échelles! Nous regardons les deux premières communications du matin dans une bonne salle de cinéma du centre culturel. C’est intéressant, dehors le soleil vient de faire son apparition mais le vent persiste, il n’est pas question de pique-niquer dehors comme nous l’avions prévu et nos femmes nous ont réservés un repas dans un resto pas loin et bien au chaud pour 15€ avec un bon menu. (Notre casse-croûte reste dans la voiture) Le monde arrive en début d’après-midi, je dirais environ 140 personnes à la louche ? Il y a un malaise au niveau des participants, peu enclin à se déplacer depuis la crise du Covid. Quelques Hauts Savoyards, 2 à 3 Grenoblois, des stéphanois et lyonnais, peu de Dromadaires, heureusement nous étions là pour représenter le MASC et les FJS, même les ardéchois ne sont pas si nombreux, quelques Ragaï du Vaucluse. A 14 H nous assistons aux autres conférences sur les Alpes, le réseau des Chuats à Font d’Urle et un super jeune conférencier qui nous a raconté l’historique de l’aven Noël qui vient d’être récemment jonctionné à la grotte de Saint Marcel, c’est un grand réseau de galeries vierges (plusieurs kms) mais qui est bourré de CO2 à 2.5/100 et ça continue ! (Belles photos et vidéo) Au total la grotte fait maintenant 65 Kms de développement. Nous avons aussi essayé les nouvelles lampes françaises « Méandre » fidèle réplique des « Scurion » Suisses à 700€ pour un éclairage de 4500 lumens ! (Une avancée technologique incroyable à un prix raisonnable !) Nous avons décidé de ne pas manger ce soir sur les lieux du congrès et l’on rentre chez nous vers 18 H. En résumé c’était bien une belle journée à passer entre congressistes vu le temps. On n’a rien gagné à la loterie, c’est ballot ! 

Pierrot

WEEK-END COMPLET DES 15 & 16 AVRIL 2024 (28 & 29 ième sorties) DESTINATION : AVEN DE LA POULE ROUSSE (plateau de Bidon)

 PARTICIPANTS : GERARD ET GHISLAINE. GILLES ET CLAIRE. MARCEL. PIERROT ET JANINE. JACKY ET GABY. BABA ET SYLVANE. DORIAN. 

BUT : ESSAYER DE FRANCHIR L’ETROITURE DU PUITS SUIVANT (Cote -26 ?) 

METEO : EXCELLENTE, CHALEUR 

Nous avions décidé de porter un grand coup avec ce beau week-end pour enchainer sur l’exploration de cet aven qui nous tient tête depuis un an déjà (presque jour pour jour) et nous nous sommes pas encore lassés, bien au contraire, l’opiniâtreté des vieux a presque enfin payé ! Aujourd’hui nous avons enfin osé apporter la fameuse bouteille de champagne. Départ de La Voulte à 8H ce lundi 15 avril. Nous partons seuls car nous avons tous R/V sur place. (Marcel étant sur place avec les autres campings caristes) Arrêt à Rochemaure pour se ravitailler en eau volcanique. Nous avons réservé un gîte à Bidon pour y passer la nuit (45€) avec Gilles et Claire. Nous arrivons au trou à 10 H, tout le monde nous attendait avec impatience. Déjà Gérard et Marcel étaient prêts à descendre, le groupe tournait mais c’est moi qui avais le gros burineur pour ouvrir les hostilités. Ils rejoignent le terminus sans grand enthousiasme car ils savaient que leur dernier tir n’avait pas donné de grand résultat et c’est avec la grimace qu’ils vont essayer d’agrandir le fond au marteau piqueur. Deux heures passent avant qu’ils ressortent, ayant percé quelques trous chargés aux pailles par Marcel, le plus fin de nous tous car l’endroit reste encore très étroit ! Le tir se passe bien. Baba et Sylvane déjeunent avec nous, nous mangeons sous un soleil de plomb (nous aurions dû aller profiter de la fraîcheur de notre salle à manger si verdoyante ! Dans l’après-midi nous y retournons très enthousiastes pour voir les résultats. Je vais au fond voir cela avec Marcel, il est content car un bon bloc s’est détaché de la paroi mais une paille n’a pas pété, j’essaie plusieurs méthodes de réamorcer les mines (de parallèles puis en séries mais rien ne saute ! Tous ces petits problèmes techniques sont assez pénibles. (A chaque fois on passe 2 H de gesticulation, les sacs déposés au fond s’entassent dans le peu d’espace disponible.) Nous avons attaqué l’élargissement de ce puits pas assez large et ça nous rapporte que des ennuis ! Heureusement nous avons une foi inébranlable avec le C/A soufflant ! TPST 5H Je précise que Dorian est venu nous aider ce matin mais il était réquisitionné par le MASC pour encadrer quelques jeunes aux Sports-zap de Montélimar dans l’après-midi (ce qui permet de récupérer 260€ pour le club) On laisse toutes nos affaires à l’entrée du gouffre. En fin de journée profitant encore des 32° nous allons nous installer au gîte de la famille Mirabel à Bidon, une bonne douche sera appréciable, les loueurs sont très gentils et l’appartement très agréable pour nos deux couples avec Gilles et Claire. Nos campings-caristes et Marcel nous rejoignent à 20 H pour souper avec nous, repas collectif et ensuite ballade dans le village au coucher de soleil, très sympa ! Marcel dormira dans sa voiture. Dans la nuit le vent se lève. Mardi 16 avril Lever à 07 H 15, le ciel est voilé, trois gouttes de crachin puis l’atmosphère se stabilise à 15°, ça souffle assez fort ! Nous quittons le gîte pour gagner la Poule Rousse située à quelques kms. Certains nous racontent leur dernière partie de boules mais l’essentiel de la discussion tourne à la suite du trou ? Une équipe se forme vite pour poursuivre les travaux. Marcel et Gégé descendent pour continuer les tirs, je les rejoins. A midi trente l’affaire est réglée mais on a des doutes sur le bienfondé de notre entreprise. L’espérance d’une proche découverte semble s’éloigner car on butte sur un os, tout nous semble insurmontable ! Du jamais vu dans le métier pour vaincre une tête de puits si difficile ! On ne parle même plus de la bouteille de champagne ! Repas champêtre entre nous à l’abri des voitures avec nombreux desserts, nos épouses nous gâtent, que du bonheur ici en Ardèche. Vers 14 H Gégé redescend, je le suis avec Gilles. On organise encore un nouveau tir à 3, étagés au sommet dans le puits, pour se passer le matos, les perfos, lignes diverses pour que le mineur de tête puisse accomplir son job correctement sans se bloquer la bottes et manœuvrer les forets dans une bonne orientation. Grâce à la persévérance des tirs précédents (avec des petits résultats) Gégé arrive à percer 4 trous de 600 au fond et seront bien garnis en produits chimiques. Nul doute que cette séance sera bien utile pour la prochaine fois ! (la trentième) Tout est raccordé délicatement. Mes deux pailles défectueuses seront détruites ultérieurement. Nous avons observé aujourd’hui de nombreuses bourrasques de C/A dans la cavité, cela sans doute à l’instabilité météorologique, (nuageux et chaud/froid ?) Nous laissons au fond 4 étriers en fer à béton, il y a encore quelques aménagements à faire ici ou là. On remonte 4 sacs du fond à 16H (l’heure du thé !) Et tout péte ! TPST 5H dont 10 au total. Nous projetons de revenir ici à la fin du mois ? Il est possible que nous restions au moins deux jours (au cas où ?) mais on ne lâche rien !

Pierrot

SORTIE DU DIMANCHE 07 AVRIL 2024 (au lieu du samedi prévu) AVEN DE LA POULE ROUSSE (27ième)

 PARTICIPANTS : MARCEL. GERARD ET GHISLAINE. JEAN-JACQUES. SYLVANE. JACKY ET JACKY SORET. GILLES ET CLAIRE. PIERROT ET JANINE. DORIAN

 BUT : REPRISE DE L’ELARGISSEMENT AU DESSUS DU PUITS SUIVANT. 

METEO : TRES BEAU TEMPS. 

(Enfin la chaleur revient !) Marcel passe nous prendre à la Voulte vers 08 H. On charge le matériel que j’avais rapporté la dernière fois et nous partons. Comme j’ai une sérieuse sinusite je suis assez fatigué et ne décide pas de prendre mon matos perso, Gégé s’occupera du minage comme à l’accoutumée. J’espère que le reste de notre équipe de vieux ira mieux que moi, nous avions tous été malades en même temps ! Comme c’est dimanche, il y a peu de circulation et nous arrivons à 9 h 07, surprise, Gégé et Ghislaine sont déjà là depuis hier soir, ils sont venus en fourgon. Il fait une quinzaine de degrés, pas de vent mais le ciel est couvert. On installe vite le matos dans l’aven en attendant la venue de Jean-Jacques Audouard qui apporte le groupe. Peu à peu les autres copains arrivent. Gilles et Dorian. Gérard descend sans trop attendre pour voir le fond, il est suivi par Dorian et Gilles avec le burineur pour nettoyer le tir aux pailles que j’avais pratiqué dernièrement, copieusement mouillé. En fait les pailles ne sont pas recommandées pour ce genre d’élargissement, elles n’ont pas eu l’effet escompté mais puisque aujourd’hui la grotte est sèche il est plus facile de travailler au terminus, le décapage permettra quand même d’améliorer le pourtour du puits suivant en roche vive et d’y percer d’autres trous plus performants. De 10 à 12 H nos deux mineurs laissent le chantier propre à recevoir les mines. Dehors nous apprécions la chaleur, nos femmes se divertissent en balades et cours de couture avec Sylvane, Marcel, Jacky et moi-même nous prospectons dans les alentours de ce grand lapiaz situé derrière la Poule Rousse, Gilles nous guide avec ses baguettes, on retourne à son petit aven que Dorian avait commencé à calibrer lundi dernier. D’autres seraient à reprendre (l’aven qu’avait trouvé Mélina aussi). Repas sympathique ensuite avec nos épouses, c’est toujours mieux car plus convivial et gustatif avec les extras de gourmandises ! On refait le point sur les sujets actuels, on hésite encore à se renseigner sur à qui appartient le trou ? Et le sempiternel problème du manque de produit chimique qui devient crucial. Heureusement qu’aujourd’hui Baba nous a dépanné et j’espère que cette pénurie sera réglée bientôt (je dois aller à la poudrière de Vif mardi prochain). Gérard et Dorian reprennent du service après le déjeuner en descendant cette fois ci l’artillerie habituelle. Vers 16 H ils ressortent avec le matos. Le tir est amorcé mais rien ne se passe ! Problème de ligne de tir, Gégé redescend, nombreuses vérifications d’usage et à son retour dehors nous testons le déclenchement, encore négatif ! Nous sommes tous en effervescence, serait-ce la gégène, mais d’où vient la panne ? On en vient à changer de ligne et faire d’autres tests. Gégé redescend jusqu’au fond en contrôlant toutes les épissures mais dehors c’est le silence total ! On en déduit qu’à force d’élimination ce ne peut qu’être l’inflammateur qui serait défectueux ? Gérard descend donc pour la quatrième fois avec l’objet de rechange et cette fois sera la bonne !!! Enfin les 5 trous de 12 X 600 explosent la tête de puits. TPST 4H mais décisif pour que la prochaine séance nous fasse sourire de plaisir, on est si près du but ! Nous pensons revenir lundi et mardi prochain en réservant le gîte de Bidon. (Champagne en perspective ?) Comme les jours sont grands nous trainons en rangeant le campement et en regroupant le matériel. Il faut que j’apporte des plaquettes maisons en acier. Marcel viendra avec son petit groupe. Nous repartons à 18H, il fait 24°, la vie est belle. Le fourgon de Gégé passera la nuit sur place.

Pierrot

SORTIE DU LUNDI 1ER AVRIL 2024 AVEN DE LA POULE ROUSSE

BUT : DESCENDRE LE DEUXIEME PUITS DONT L’ACCES N’EST PAS COMMODE

PARTICIPANTS : PIERROT ET MARCEL. DORIAN. JEAN-LUC ET JEAN-JACQUES AUDOUARD. ET UN GROUPE DE JEUNES DU MASC 

METEO : BELLE JOURNEE ENSOLEILLE AVEC QUELQUES GOUTES EN FIN DE JOURNEE CETTE SORTIE N’EST PAS UN POISSON D’AVRIL ! 

Marcel passe à la maison vers 8 H. Le ciel est encore gris mais il semble s’améliorer au fil des heures, dès la traversée de Viviers, cette fois le soleil ne nous quitte plus. Comme c’est le lundi de Pâques peu de trafic et il faudrait Pâques tous les jours ! Nous arrivons les premiers sur les lieux et pourtant on s’était arrêté chez Gégé et Ghislaine récupérer un peu de matos pour descendre dans la poule Rousse. Notre but aujourd’hui est de percer plein de trous pour continuer les forages en tête de puits. C’est sûr, on n’est pas nombreux pour réaliser cette tâche. A 10 h 10 nous attaquons la descente avec la perfo du MASC et quelques pailles dans une boite étanche. L’aven est très ventilé ! C’est Marcel qui descend en premier, il aimerait faire des photos en continue dans le puits d’en dessous, l’appareil étant fixé à une corde, cette technique nous aurait renseignés sur la configuration des 10 prochains mètres, mais rien ne se passe comme prévu ? Pendant que je m’équipe il remonte aussitôt, bien mouillé par les piscoulis qui arrosent les deux passages bas. Il avait eu la bonne idée d’enfiler sous sa combinaison un vêtement en néoprène étanche car le passage du deuxième boyau se termine sur un rideau d’eau arrosant copieusement le dernier ressaut. Nous descendons ensuite les sacs jusqu’au terminus et je suis déjà trempé intégralement mais il faut l’admettre, on n’est pas venu ici pour rien ! En surface le groupe tourne, il n’y a personne pour le surveiller. Marcel est d’un grand secours pour me passer la perfo, le câble 220V et tous les accessoires dérivés pour commencer les perçages. L’atmosphère est saturée d’humidité, les lunettes bien sales et l’amorçage des trous fastidieux, sur 7 trous percés deux débouchent dans le vide, un autre mal percé et 4 enfin bons pour y insérer les pailles. Difficultés pour le bourrage avec l’eau qui coule dans les trous et la cutine qui se transforme en mond-milch ! La position de perçage n’est pas bonne du tout dans un petit puits cylindrique de 80 cm de diamètre, les pieds glissent sur la paroi, on n’a pas de débattement avec la machine, enfin j’arrive quand même a poser un étrier métallique pour me faire une prise. C’est un calvaire, l’idée de venir ici aujourd’hui n’était vraiment pas bonne et c’est là que la spéléo devient parfois irrationnelle ! Nous décidons de remonter en amorçant les 4 pailles et en espérant qu’elles sautent bien ? La remontée en surface se fait encore sous l’eau, les deux sacs restent au bas du P20. Dehors il fait grand soleil, ça soulage un peu ! (il y a longtemps que je n’ai été autant rincé sous terre et s’est pas le Vercors ici TPST 2 H Nos collègues du MASC sont là. Jean –Jacques, Dorian, Jean-Luc, Mélina, Ludwig, et quelques autres jeunes qui devaient descendre dans l’aven Deypesse (mais la pluie les en a empêché) ils se retrouvent là pour agrandir un petit aven que Gilles avait trouvé, trop étroit ils vont s’en occuper en agrandissant le puits d’entrée aux pailles (c’est une bonne initiation pour Dorian qui se spécialise) Nous déjeunons tous ensemble, la plus part mangent sous notre salle à manger et moi au soleil, avec ma crève ! Dans l’après-midi, les jeunes retournent creuser dans ce petit aven, cote -6 atteinte et vue sur une petite salle, à continuer certainement ? (C/A) De son côté Marcel redescends dans la Poule Rousse, juste pour faire ses photos et voir le résultat du tir. En 1 H c’est plié, il remonte et déséquipe. Nous tirons nos deux sacs laissés au bas du P20. Je n’ai pas eu le courage de redescendre avec lui, en mauvaise santé. Je pense à mes potes (Jacky Soret, Gégé, Gilles, qui sont malades comme moi avec une sorte de grippe ?) En fin de journée nous tenons compagnie aux jeunes qui achèvent leur désobstruction puis nous repartons dans la vallée du Rhône à 16H Belle journée pour ne pas aller sous terre en somme, trop de pluie d’une semaine qui a transformé le Karst en éponge ! Nous devrions revenir peut-être samedi prochain ?

Pierrot

SORTIE DU LUNDI 18 MARS 2024 DESTINATION : AVEN DE LA POULE ROUSSE (ECHEC ET MAT) 25 ième sortie

BUT : CONTINUER LA DESOBSTRUCTION AU TERMINUS la véritable histoire de l’aven commence ici

METEO : TRES BEAU TEMPS 22° GRAND SOLEIL

PARTICIPANTS : PIERROT ET JANINE. MARCEL. JEAN-JACQUES. JEAN-LUC. BABA ET SYLVANE. GERARD. GILLES ET CLAIRE. DORIAN. Visite de Gérard S 

Nous quittons La Voulte à 08 H. Finalement la météo est bonne. Nous filons tranquillement quand on se met à suivre la voiture de Gérard vers Cruas mais il fonce (il doit certainement aller faire le plein d’eau à Rochemaure ?) nous le retrouvons derrière nous à l’approche de notre aven, il est venu seul sans Ghislaine qui a la crève, lui-même toussote un peu, serait-il contaminé aussi ? Le gros de l’équipe arrive peu après, ce qui nous permet d’installer les cordes en attendant le groupe. Gégé va vite voir le fond et constate que le précédant tir n’a pas bien marché, Avec Jean-Luc nous l’assistons avec le burineur pour lui donner le temps d’affranchir les parois et de repercer dans la foulée. La cavité est assez sèche, nous remontons dehors pour midi avec seulement 2 H de travail. Le trou souffle un peu mais c’est normal, le C/A est en train de se mettre en régime soufflant vu les pluies d’avant. Nous apprécions ce ciel limpide et le thermomètre qui monte à 22° pour agrémenter ce bon repas et les douceurs qui suivent, cela nous permet aussi de sécher nos fringues humides. Gilles ne descendra pas, il n’est pas très en forme et se consacre à des recherches en surface avec ses baguettes. A 14 H 30 on remet le couvert et continuons l’aménagement du terminus avec la reprise des trous de mines. Gégé améliore le pourtour de l’accès au fond où l’on distingue bien la suite, au fond de l’encorbellement un espace plus large nous permet d’y sonder un ressaut de 10 M mais c’est très dur d’en approcher, la roche est glissante et les angles de perçage ne sont pas faciles pour amorcer les forêts, nous sommes presque à la cote -26/27 ? Le tir que vient de faire Gérard vient encore de merder (canon et autres défauts ?) et encore heureusement qu’on peut se bloquer avant de glisser dans le vide. Je prends la relève, Gégé m’assure et quitte à esquinter mes chaussures de montagne j’arrive à amorcer avec la perfo en bout de bras avec un foret de 600 à percer trois trous de découpage. Pas facile non plus d’y faire glisser le cordeau à bout de bras, je remonte vers lui sans accrocher la ligne de tir et l’on se dirige vers la sortie.

Si près du but, quel dommage de ne pas rester sur place ! Je me sens capable de rester dans le réseau horizontal sans remonter dehors, Jean-Luc et Gérard tentent l’innovation avec moi. (Nous aurions dû charger les trous seulement qu’avec les pailles en BA 10) Le tir sera commandé depuis la surface. La cavité se trouve envahie rapidement par les gaz, la gorge nous pique un peu ! On se voit à 1m tout juste et 20 mn à passer là, c’est long dans le brouillard! Le C/A éclaircit peu à peu l’atmosphère, je tente le retour sur l’amorce du nouveau puits suivi de mes copains. Aucun déblai à remonter, l’ouverture me semble pénétrable et pour une fois on découvre le volume du puits en vrai? Gérard installe une corde de 30 m réformée, faute de mieux. Je plante mon premier spit depuis longtemps avec un plaisir énorme. N’ayant pas mon matos sur moi je cède la place à J. Luc qui tente le franchissement mais il bloque au bassin à cause de quelques centimètres ! Idem pour Gérard ! Le fond du puits est bien visible 10 m plus bas encore avec un pont rocheux franchissable. Pas de chance ! Nous décidons de faire une mise gabarit instantanée avec 2 ou 3 trous supplémentaires par Gégé. L’heure tourne et les ennuis surgissent. Problèmes de bourrage, trous de 12 mouillés, effet de piston et cordeau qui coincent ! On fait descendre un tirebouchon depuis la surface pour corriger l’amorçage du cordeau mais rien n’y fait. Gérard s’énerve mais il arrive à régler le problème. Avec Dorian et J. Luc nous avons beaucoup passé du temps pour que ce tir s’accomplisse en diverses manœuvres. Les sacs remontent vers 19 H 30 seulement. Nous n’avons pas été gazé mais presque ? (Epoque révolue des tirs en Vercors avec un sac poubelle sur la tête) Il ne restera plus qu’à la prochaine descente à découvrir la suite de l’aven de la poule Rousse, ce sera un grand jour ! -40 en vue ?

Le trou est déséquipé.

Affaire à suivre ! TPST 8H

Pierrot


samedi 11 mai 2024

PREVISION DE SORTIE LUNDI 13 MAI (la sortie de dimanche 12 mai est annulée)

 

Dimanche 12 mai  SORTIE ANNULEE

Sortie à la Poulette pour récupérer du matériel.

Départ de Montélimar à 8h30 retour en tout début d’après-midi.


Lundi 13 mai : 

Sortie désobstruction à la Poule Rousse aux horaires habituels

Jean-Jacques

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