dimanche 11 avril 2010

JOURNEE EN FALAISE LE 09 MAI 2010


Le SSF 26 organise une formation aux techniques d'évacuation et brancardage du 15 au 16 mai 2010 du coup le dimanche 9 mai on vous propose de passer la journée à la falaise de Donzère pour qu'on fasse un rappel avant le stage. Bien sur tout le monde peut venir se percher un peu sur les cordes, il y a suffisamment de voies pour ça.
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Hugues.
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COMPTE RENDU DESOB GROTTE DE L'OURS SAMEDI 10 AVRIL 2010

Présents : Patricia, Jean-Jacques, Philippe et Hugues.

Nous voilà de retour à la grotte de l'ours à coté de Vallon pont d'Arc, on est décidé à passer l'étroiture qui nous avait arrêté la fois précédente. Jean-Jacques est passé en premier pour équiper le petit puits, amarrages naturels de partout et un seul spit pour descendre la petite dizaine de mètres. Une fois tous au fond on s'est installé pour pouvoir travailler, un au fond et les autres derrière pour faire les assistants. Il a fallut faire une douzaine de tirs à la cartouche, manier un peu le marteau et le burin afin d'agrandir suffisamment le passage.




Jean-Jacques et Philippe étant remontés pour manger, Patricia et moi nous avons continué à élargir le passage jusqu'à ce qu'on le trouve praticable. Le rocher étant bon les tirs étaient efficaces, de gros morceaux se sont détachés à chaque fois. Philippe est redescendu, Jean-Jacques lui a préféré attendre en haut bien décidé à descendre si ça valait le coup.

La dernière fois on avait bien fait de ne pas insister pour passer l'étroiture car derrière c'était bien lisse et en pente, ressortir de là aurait surement été très difficile alors que là il n'y avait plus aucune difficulté dans les deux sens.
On a trouvé des inscriptions gravées directement sur une colonne, la découverte de cette petite salle date de 1966. A l'époque ils ne s'étaient pas embêtés, la discrétion n'était pas leur priorité car c'est écrit en gros, le point topo n'est pas discret non plus (on en a trouvé d'autres de cette taille dans le puits). Les gars qui ont fait la première ne devaient pas être gros pour avoir réussi à franchir l'étroiture, c'est sûrement pour ça qu'ils ne se sont posés de question pour les marquages, ils savaient que peu de monde irait dans cette petite salle.



Il n'y avait pas grand chose à voir dans cette petite salle : quelques concrétions, pas mal d'argile, beaucoup d'humidité et un courant d'air qui semble venir du haut, sûrement de la petite cheminée. Il y a aussi un début de boyau bien gras, c'est petit et l'air ne vient pas de là. La sortie de la petite salle c'est faite sans pb, on n'avait pas hésité à faire large et on a été récompensé.



Ce coup ci on connaît toute la grotte de l'ours, dommage qu'elle soit trop loin de Montélimar pour y venir juste l'après midi avec les enfants des Sports Zap car elle ferait vraiment une belle cavité d'initiation.
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Hugues.
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COMPTE RENDU SORTIE AVEN CHAZOT DU 09 AVRIL 2010

Présents : Katia, Jean-Jacques et Hugues.

Katia m'avait demandé de lui trouver un trou pour pouvoir se défouler un peu donc quand elle me demande ça je cherche un trou "physique et aérien", j'ai pensé à l'aven de Chazot. N'ayant que l'après midi de disponible et en partant à 13h30 de Montélimar on se doutait bien qu'on ne pourrait pas tout faire ce coup ci.


Arrivé sur place Jean-Jacques a commencé par nourrir un peu le fauve enfermé derrière le grillage pour lui redonner des forces car c'était prévu que Katia équipe la cavité.


La nourriture du coin est de bonne qualité car elle nous a fait un équipement nickel avec les arbres, tout en amarrages naturels, direct plein vide. Il faut oser se mettre les fesses dans le puits de 32 mètres, c'est assez impressionnant quand on craint le vide.




Le mois dernier quand j'avais fait l'aven Chazot avec Philippe il y avait des anneaux de corde à la base du puits pour continuer l'équipement de la vire donc j'avais dit à Katia de se longer dessus en arrivant et de continuer à poser la corde, manque de bol ils ont été retirés depuis. Katia c'est débrouillée toute seule , moi en haut du puits, sans visuel avec elle, je ne pouvais pas lui être d'un grand secours. Après avoir cherché un peu Katia s'est repiquée un peu plus bas sur l'équipement qui est resté en place pour faire la suite du puits. Une fois tous les deux ensemble on a posé un bout de main courante pour rejoindre la grande salle.

Ce coup ci j'avais mon éclairage qui va bien, ça change vraiment la visite de la grotte, on voit beaucoup plus de choses car on a une meilleure vue d'ensemble avec le champ de lumière qui est très large. Pour faire les photos ça aide bien aussi. J'ai tellement éclairé que Katia n'a pas vu l'eau dans les vasques, heureusement qu'elle a des bottes et pas des chaussures classiques, par contre je n'ai toujours pas compris son choix de s'assoir dans une flaque d'eau...

On a fait la visite de la petite salle après le boyau, ce coup ci il n'y avait pas de gaz, c'était bien plus agréable que le mois dernier avec Philippe.

A cause de l'heure déjà bien avancée on a juste descendu (et remonté bien sur !) la première longueur de corde dans la suite du puits qui a été vidé de ses ordures, ça sera l'occasion d'y retourner pour tout faire car on n'est pas allé non plus dans la deuxième partie du réseau après le passage de la lucarne.

La remontée c'est bien passée, d'en bas on entendait discuter Jean-Jacques, de suite je me suis dit qu'il s'était encore trouvé une "Jeannine" pour taper la causette. Katia a eu droit à une remontée sous le regard d'un couple de spéléos allemands en vacances dans le coin qui venaient de faire des classiques dans le Gard.


Le temps que je remonte en déséquipant, qu'on se change, on est rentré sur Montélimar à 19h30, juste le temps de se doucher, de manger et de partir à la réunion du club.
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Hugues.
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COMPTE RENDU SORTIE A CLANSAYE DU 08 AVRIL 2010

Christian (Tonton) nous avait demandé de venir à Clansaye pour voir deux séries de trous qui ont été creusés dans les falaises. Jean-Jacques, mon père et moi nous l'avons donc accompagné pour visiter les galeries, faire des repérages GPS et les topographies.


Il s'agit de galeries artificielles, creusées par l'homme, sûrement d'anciennes phosphatieres. Pour la premières mines on a trouvé plusieurs entrées, certaines sont praticables, d'autres effondrées. Chaque entrée rejoint au bout de 8 à 10 mètres une galerie parallèle à la montagne. Les galeries font 1m50 de haut maxi, presque deux mètres de large, on peut bien y progresser dedans. Je n'ai pas pu rentrer de partout car certaines parties sont effondrées.

De l'intérieur j'ai fait les mesures au lasermètre (le simple, pas celui qui est entre les mains de Yves) et je donnais les indications à Jean-Jacques qui faisait les relevés et les croquis à l'extérieur. Deux fois il m'a attendu à une entrée et je suis ressorti à la suivante, c'est quand même un peu labyrinthique là dedans.

La deuxième mine étant plus loin on a rencontré un troupeau de biquettes sur le chemin, c'était sympa, ça ne les a pas perturbé un seul instant, elles ont continué leur casse croûte.

La deuxième mine nous a posé un autre problème, on s'est vite retrouvé bloqué par l'eau, le fond des galeries est plein et on n'avait pas envie de se mouiller, surtout que le plafond avait la fâcheuse tendance à rejoindre de plus en plus le sol. Sinon là aussi c'est des galeries qui se croisent et se recoupent, faire de la topo là dedans c'est marrant.





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Hugues.
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