dimanche 30 juin 2019

SORTIE DU MERCREDI 26 JUIN A SAOU



Participants : Serge A, Didier L, Lionel B, Hervé G, Martino cameraman, preneur de son et monteur.

But de la sortie faire quelques images supplémentaires afin d’en changer et de rajouter certaines dans le film.

Tous les membres de l'équipe se retrouvent chez Serge vers 9h. Un petit retard de Martino. Après le café et un petit déjeuner pour certains, on se regroupe devant l'écran pour visualiser une dernière fois les changements à faire sur le film. Des notes pour les prises de vues à faire sont notées pour qu’une fois sur le terrain ne rien oublier et faire que le nécessaire. Tout cela fait que le départ ne se fera que vers 10h30. Donc après un peu plus d’une heure de route et de piste, on arrive sur place vers 11h45.
Hervé ne montera pas avec sa Panda 4X4 plus haut que le premier virage après le croisement de la piste du Pas de l’Âne. Il faudra donc à partir de là, porter le matériel de prise de vue et d’exploration. La montée jusqu'à la lunette de Saillans aux rochers de la laveuse se fera sous un soleil de plomb. Arrivés à la crête, enfin un petit air et l'ombre d'un ample fagus sera très apprécié !! On reste là pour la pause casse-croûte là. Pas de café (et oui J.J n’est pas là aujourd’hui) pour secouer la torpeur installée avec la chaleur, Hervé a oublié la petite cafetière (ce n’est pas toujours les mêmes). Déception donc de Martino, par le manque de restretto. Mais on bouge plus tôt du coup.

Premier objectif : Le rappel en falaise vers des porches inédits repérés l’an dernier avec prise de vue depuis le rocher en face. Lionel et Hervé donc au rappel, Martino à la caméra avec Serge dans le rôle du  metteur en scène resté à côté de  lui pour validation des prise de vues. Pour ma part je me retrouve à guider un peu Lionel à la voix, on a oublié les radios, ensuite durant la prise de vue je stoppe les randonneurs et les dévie pour qu'ils n'entrent pas dans le champ de la caméra. Ils sont très compréhensifs.

Deuxième objectif : Il se fera dans le même secteur avec les interviews des protagonistes. Petite pose avec Serge pour la visite de la grotte du Berger, bien fraîche.

Troisième objectif: Des prises de vue en sous-bois seront faites lors de la descente vers les véhicules.

Quatrième objectif : Il se fera rapidement pas très loin du refuge des Girards, avec des prises de vues du secteur du trou du diable.

Ensuite on redescend tous vers Saou, quelques images seront faites de l'entrée de la forêt et des champs de lavande, une petite halte dans le village pour un rafraîchissement ! Lionel et Hervé nous quittent. Le reste de l’équipe fera un détour par Eyzahut pour quelques images de la carrière destructrice.

Didier

jeudi 27 juin 2019

COMPTE RENDU DE LA SORTIE A SAOU DU LUNDI 24 JUIN 2019



Participants M.A.S.C : Serge A, Gilles M, Didier L Jean-Jacques A.
Participants Furet Jaunes : Pierre G.

Nous avions rendez-vous à 8h chez Didier, sauf Pierre que nous retrouverons directement à Saou. Après l’échange des voitures nous nous dirigeons vers la barrière fière d’avoir le code du cadenas, après plusieurs essais rien à faire celui-ci ne s’ouvre pas. Jean-Jacques décide de monter à pieds au bureau des gardes pour prendre la clé de la barrière des sables Blancs à mi-chemin des appels le font se retourner, il voit alors le reste de l’équipe qui pousse la barrière en réalité elle n’était pas fermée mais juste poussée.

Tout le monde arrive en voiture au bureau des gardes où notre anecdote fait bien rire tout le monde. Après avoir récupéré les autorisations de circuler, nous montons au Goul Fossile pour tenter avec du gros matériel de passer la barrière de calcite qui nous arrête. Une fois tout mis en place la désobstruction peut commencer. Après deux heures de travail dans un espace humide, la calcite ne résiste pas trop à notre marteau piqueur, le travail avance assez rapidement mais surtout grâce à l’efficacité et ténacité de l’équipe du fond : Serge, Didier et Gilles, Pierre et Jean-Jacques assurant la logistique. Vers 13h tout le monde se retrouve pour casser la croûte dehors. A noter aujourd’hui Jean-Jacques étant là le café est présent lui aussi voir photo.

Aux alentours de 16h 30 fin du chantier rangement du matériel et redescente dans la vallée pour retour à nos domiciles.
Nous avons pris le temps avant de redescendre d’admirer quelques fleurs dans la prairie.

L’équipe du fond est un peu fatiguée après plus de 4 h de marteau piqueur dans une ambiance un peu fraîche et de mauvaises positions. .

Merci à Pierre pour le portage du matériel à proximité de la cavité avec son 4X4.
Nous remonterons à l’automne pour continuer le chantier.

Pour l’équipe : Jean-Jacques
Photos Gilles







samedi 22 juin 2019

COMPTE RENDU DE LA SORTIE DÉCOUVERTE DANS LA GROTTE DE SAINT MARCEL DU 16 JUIN 2019



Participants M.A.S.C : Didier L, Gérard D, Gilles M, Pierre J.T, Jean-Luc P Hugues P Alexandre L, Coco.
7 personnes à encadrer.
Contrairement à la veille, départ de Montélimar sous le soleil, une grande partie du groupe se retrouve au parking de Carrefour (10 personnes).On retrouvera le reste de l’équipe au parking  de St Marcel. Là, une mauvaise surprise nous attend, une nouvelle barrière sur le chemin de descente est en cours de construction nous n’avons pas de clé pour celle-là. Nous  avions que le code de l’ancienne donné par Gérard S., qui lui non plus n’était pas au courant de ce chantier. On se résigne donc à descendre à pieds, sauf Hugues et sa fille qui feront la grotte côté touristique.

Sans nouveaux incidents, nous commençons la visite... L'équipe est assez dynamique et avance rapidement (pas trop de photographes donc pas de halte trop longue). L'échelle et la montée de la cathédrale ne pose aucun problème, pour les apprentis spéléos.
Après une bonne marche, la halte casse-croûte sera fera à un carrefour des galeries. Cette fois pas de café, (Jean-Jacques tu nous manques vraiment) ni pousse café, petite défaillance côté ardéchois !!! Heureusement que de l'autre côté (le Drômois) rosé et rouge compensent. On redémarre par la suite du réseau côté du lac. On se rafraîchit un peu les pieds, sauf certains qui rigolent avec leurs bottes, mais en seront récompensés au retour. Un tour pour admirer les différentes formations  et l'on prend le chemin du carrefour du réseau des St Marcellois lois pour aller vers le balcon avant les cyprès. Bien sûr comme prévu, le passage du lac se révélera humide pour les bottistes ! Toutes les  personnes viendront pas jusqu'au balcon et feront une petite sieste souterraine.

On récupère tout le monde sur le retour, qui sera rapide, tous de bon marcheurs. Une petite photo de groupe à l'entrée  et on attaque la montée sous un grand soleil et chaud pour ce qui décident de monter en combine.

Heureusement quelques rafraîchissements nous attendaient aux véhicules.

Didier

Photo Gilles



COMPTE RENDU DE LA SORTIE TOURISTIQUE AU SAINT MAURICE DU 18 JUIN 2019



Participants : Didier L, Gilles M, Jean-Jacques A.

Stagiaire à l’ENS du Saint Maurice : Malo L.

Lors de la présentation publique des recherches effectuées sur le Saint Maurice sur les insectes, Laurent AUDRAS chargé de mission à la commune de Dieulefit pour le massif, nous a demandé si nous pourrions effectuer une sortie sur le site avec un de ces stagiaires.

Le rendez-vous fut pris pour le mardi 18 juin, un appel (tiens cette date  me dit quelque chose) aux bénévoles fut demandé par Jean-Jacques aux personnes du groupe qui pratiquent les recherches pour l’inventaire du massif pour organiser cette visite. Seul Gilles et Didier étaient disponibles.
Le rendez-vous fut pris pour 14 h à la barrière au départ de la piste pour cette date.
Nous sommes allés faire une visite de la Grotte Saint Jaune cavité que Malo avait déjà visité avec Laurent.
Nous avons expliqué à Malo le but de nos recherches sur ce massif. Pendant la visite, il en a profité pour regarder et déchiffrer quelques signatures dans la salle, il a aussi repéré deux insectes que Gilles a aussitôt pris en photo pour les faire passer à Pierre D notre spécialiste pour en connaitre le nom réel. Avec mes faibles connaissances je pense qu’il s’agit pour un d’une variété de Myriapode et pour l’autre peut-être d’une espèce de Diaprysius.

Je pense Que Malo a été satisfait de cette demi-journée qui pour nous fut agréable avec une personne très à l’écoute de nos commentaires.

Pour l’équipe.
Jean-Jacques

Photos Gilles.  



Recherche de cavernicoles





Une variété de géraniums




mercredi 19 juin 2019

COMPTE RENDU DE LA SORTIE AUX POULETTES DU 15 JUIN 2019



56ème sortie. 

Les présents : Jackie C, Baba, Gilles M, Didier L, Gérard D, et l’aprèm Marcel C et Gérard S + Sylvane R pour le repas.

Ce matin il fait lourd, le temps est orageux. Les buis recommencent à faire des feuilles à leur base, mais la pyrale pourrait revenir. Maintenant c’est le bombyx du chêne qui fait son apparition, les chênes vont être complètement défeuillés pour l’été.
Jackie et Gilles descendent voir le fond, il est 9 h 30. Nous sommes motivés d’autant plus que J.J. n’est pas là : c’est souvent que nous trouvons quelques choses quand il est absent !
Et comme dit le proverbe : quand le président est à la pêche, le MASC harponne!

Après avoir tout installé nous commençons à remonter des bacs, nous ne sommes pas bien nombreux et Baba est seul en surface pour tirer les seaux.
C’est une  journée ordinaire aux Poulettes, les bacs arrivent au palier a –5 m et sont transvasés dans des seaux pour finir en surface.
A midi Jackie rentre chez lui, tout le monde sort pour manger. Nous sommes à 28 seaux sortis. Nous nous apercevons que nous n’avons pas de rallonge électrique pour l’aprèm car nous devons buriner maintenant. Jackie, qui ne reviendra pas, demandera à Marcel d’en amener une.
Le temps est menaçant. Le casse-croûte n’en est plus vraiment un. Ce n’est plus les spéléos assis sur des cailloux mâchouillant leur sandwich. Maintenant c’est sièges de camping et table, une fois il y a même eu une télé ! Au moment du café, pas d’eau chaude. Et oui quand Jean Jacques n’est pas là, l’eau chaude non plus ! Nous en faisons chauffer.
Pour conclure le repas,  Gilles nous oblige à boire sa prune. Nous ne voulons pas le contrarier!
Nous attendons l’arrivée de Marcel et une radée nous contraint à nous réfugier dans les voitures. Cela dure 20 mm.
Marcel est là, nous installons la ligne électrique et descendons le burineur.
Les bacs recommencent leurs navettes. De beaux blocs de calcaire bien blanc et bien dur sont remontés. En surface Baba est aidé par Gérard S qui vient d’arriver.
A 16 h 30 nous arrêtons, le fond est propre.
Mais le tonnerre que nous entendons dans la vallée du Rhône ne nous incite pas à faire parler la poudre.
Nous en restons là pour cette journée.

Au fond nous voyons une diaclase avec un pont rocheux, nous y enfonçons le pied de biche sans problème. Nous avons retrouvé la goulotte du passage de l’eau que nous suivions depuis – 10 m.
Le fond est en train de s’incurver depuis quelques séances, c’est donc moins vertical et nous risquons d’avoir des difficultés pour des bacs.
Il faudra une personne en plus au fond.

Gérard

vendredi 14 juin 2019

PARTICIPATION A L’EXPEDITION SPELEOLOGIQUE AU BRESIL DU 17 JUIN AU 7 JUILLET 2019



Participant M.A.S.C : Bertrand VALENTIN

Hello les spéléos Masquiens !
Voici en plus une info "spéciale"...

EXPE SERRA de BOQUODENA  Brésil.

Départ de l'expédition organisée par le Spéleoclub Berlin et le club spéléo de Bonito Brésil. Du 17 juin au 7 juillet. 
Expédition à laquelle j'ai été convié. Je serai donc j'espère un digne représentant du MASC... 
Ce projet est approuvé la FSE "Euro Spéléo Project" et les membres de l'équipe le présenteront au congrès des 50 ans de la Fédération Brésilienne juste avant le départ pour le Matto grosso del Sul.
Je vous mets le projet traduit de l’Anglais.

J'essaierai comme d'habitude d'envoyer des infos (pendant, avant ou après) du déroulement des opérations via mon FB.

EXPÉDITION FSE EUROSPÉLEO PROJECT / 17 juin au 7 juillet
Spéleoclub Berlin
Participants :
Allemagne : Michael Laumann/ Helmut Steiner
Brésil : Livia Cordeiro & GESB
France : Marc Boureau/ Thierry Masson/ Bertrand Valentin
Serra da Boquodena. Brésil
1. Introduction 

La Serra da Bodoquena appartient en grande partie au parc national de la Serra da Bodoquena. Le parc couvre une superficie de 77 022 hectares et a été créé le 21 septembre 2000. Il est situé dans la réserve de la biosphère du Pantanal, dans l’État fédéral du Mato Grosso do Sul. Les spéléologues brésiliens ont exploré un certain nombre de grottes ces dernières années, mais l'exploration est lente en raison du fait que certaines karstiques brésiliennes et est donc moins attrayante pour les spéléologues résidents. Cependant, des spéléologues locaux (par exemple, Mme Livia Cordeiro, vice-présidente de la Fédération brésilienne de spéléologie SBE et responsable du club local Grupo Espeleologico Serra da Bodoquena GESB) travaillant comme zoologiste à l'Université de Campo Grande, ont localisé et enregistré plus de 200 grottes inexplorées dans la Serra lors de leurs études conjointes sur la biodiversité en collaboration avec les autorités du parc national. L'expédition internationale 2017 vers la Serra da Bodoquena (ESP 2017-03), menée en collaboration avec le GESB, a étudié 25 grottes et autres sites karstiques, totalisant 2 577 m de passages souterrains. Parmi les grottes se trouvaient Gruta das Fadas, qui s’étendait sur environ 500 m, ainsi que Gruta Beija-Flor, une impressionnante caverne de gouffres, devenue la 4e plus longue grotte de l’État de Mato Grosso du Sul (1 367 m de long et -66 m de profondeur).parties du parc national sont difficiles d'accès, une autorisation officielle des autorités du parc est nécessaire et les grottes connues à ce jour dans la Serra da Bodoquena sont relativement petites (jusqu'à 3 km de long) par rapport aux autres régions

1.       Objectifs pour 2019

L'expédition de 2019 est un projet faisant suite à l'expédition de 2017. Alors qu'en 2017, un certain nombre de grottes déjà connues, disséminées sur toute la Serra, étaient ciblées, l'expédition de 2019 se concentrera sur l'une des zones les plus difficiles d'accès du parc national: c'est au sud, où un karst polygonal et labyrinthe est affiché. Des cartes géo morphologiques et des grottes labyrinthiques d'une longueur considérable devraient être trouvées. Cela nécessitera un camp de jungle. Un permis du parc national est déjà promis. Les deux zoologistes de l'équipe (Mme Livia Cordeiro et M. Helmut Steiner) mèneront une enquête bi-spéléologique approfondie afin d'améliorer les connaissances en matière de biodiversité dans le parc. L’expédition proprement dite durera environ 2 semaines (du 23 juin au 4 juillet 2019), tandis que la 1ère semaine permettra à l’équipe de participer et de contribuer au congrès du 50e anniversaire de SBE, organisé du 19 au 22 juin à Bonito. ville. Les résultats de l'expédition internationale 2017 seront présentés lors de ce congrès.

  
3.      Publication et promotion des résultats du projet

Une publication complète sur le karst et les grottes de la Serra da Bodoquena est prévue dans la série d'expéditions «Berliner Höhlenkundliche Berichte» du Spéleoclub Berlin en langue anglaise au cours du second semestre de 2019, ainsi que dans la spéléologie internationale et les magazines.

Des présentations sur les grandes conférences internationales sont également envisagées, si possible déjà au FSE à Sofia / Dolni Lozen et à la réunion annuelle allemande à Nesselwang / Bavière. FSE et ses sponsors seront crédités dans la reconnaissance de toutes les publications et présentations

Bertrand V.








mercredi 12 juin 2019

Petit compte rendu de la sortie reconnaissance à La Fontaine de la Coinchette le 8 juin 2019.



Il y a 4 ans nous avions commencé une désob près de la  fontaine de la Coinchette (Vercors) avec Buche (du défunt club des Dahuts).
Nous y remontons ce samedi 8 juin pour voir s’il y a la possibilité d’y faire un camp et voir l’état de la fontaine.

L’accès se fait par la route qui monte au site nordique d’Herbouilly, arrivé à celui-ci, il faut prendre la piste forestière de Roybon jusqu’à son terminus 3 km plus loin.

Nous n’y arrivons pas de bonne heure à ce parking, il est midi passé. Il fait très beau, il y a du muguet de partout qui est à peine fleuri.
Nous mettons nos sacs et nous partons à pied. Nous pénétrons dans la réserve des hauts plateaux du Vercors par un chemin carrossable que nous suivons jusqu’à la prairie de la Coinchette (1320 m).
Nous sommes ressortis de la réserve.
Nous venons de faire 1.7 km. Nous allons directement au trou qui s’ouvre au pied du lapiaz. Nous retrouvons les traces de notre désob. Nous mettons un coup de mosquito, il y a un petit courant d’air et des blocs à enlever.
Nous montons sur le lapiaz et retrouvons la fontaine de la Coinchette à 30 m de la désob. En fait de fontaine c’est un trou rempli d’eau où Buche enfonce son bâton sans toucher le fond.
Elle peut servir pour un camp mais il faudra y mettre des pastilles.
Nous mangeons là au soleil, heureux de retrouver le Vercors.

Après ce repas accompagné par un petit rosé de l’Ardèche, nous redescendons au trou pour sortir quelques blocs.
Nous remarquons une dépression dans la prairie dans l’alignement fontaine-trou. Nous n’avions pas souvenir de cette doline (après vérification sur géo portail, elle est présente sur les photos aériennes de 1950).
Nous sortons quelques blocs avec des coups de massette pour les plus récalcitrants.
Nous trouvons aussi un petit bloc de neige tassée. Mais nous avons rapidement un gros bloc qui obstrue la suite. Il faudra lui donner pour les vers...
En dessous nous remarquons des picots de courant d’air.

Il faudra donc revenir.
La prairie est propice au bivouac.
Mais quelques traces nous convainquent que les moutons sont présents en saison, même si la surface de la prairie ne suffit pas  pour une présence permanente.

Du trou nous faisons quelques cairns jusqu’au chemin balisé au niveau de la pancarte d’indication de la réserve.
Puis nous retournons à la voiture, il est 16 h.
Nous nous arrêtons à l’auberge de Roybon pour boire un coup. Buche demande au patron s’il connait la font des Saix (marquée sur la carte mais introuvable).
L’aubergiste pense que c’est celle qui est captée pour son établissement (il y est depuis 3 ans).
A la question de savoir quand le berger attaque l’estive à Darbounouse, il nous répond qu’il viendra tardivement car il en a marre des attaques des loups.

Gérard



Panorama haut plateau (Buche en plein effort)


Scialet à désober

lundi 10 juin 2019

COMPTE RENDU DE LA SORTIE AU SAINT MAURICE DU JEUDI 30 MAI 2019



Sortie exploration à la grotte de l’Eléphant.

 Participants : Gilles M, Serge A, Didier L.

Comme d’habitude  rendez-vous  à 9h chez Serge, cette fois-ci en comité restreint vu que l'on est que 3. Jean-Jacques fait encore la nounou et ne peut pas se joindre à nous.

Dès l'arrivée au Saint Maurice la voiture est stationnée au virage  habituel sur la piste qui monte aux antennes. Dans un premier temps on se met en recherche de l'entrée de la Grotte de Sainthomas, sans succès. Il nous manque notre indicateur posté avec une bonne paire de jumelles au fond du vallon de Saléras. Ça sert des fois ! Pas vrai Jean-Jacques.

On se rend donc à la Grotte de l’Eléphant là aussi nous ne retrouvons pas tout de suite l’accès en haut de la falaise. Ils nous manquent vraiment notre indicateur. Une fois le passage retrouvé, Serge rééquipe léger et l'on se retrouve rapidement tous dans le porche. De suite on entreprend la désob de la 2ème chatière. Même problème que la précédente, les machines sont inutiles et donc l'on revient au burin/massette avec un petit mieux une hachette qui sera utile dans la partie moins dure du mondmilch. Vers 14h une courte pause, dans le porche pour un casse-croute, en étant longé vu la pente. Il faudra encore de longues heures de travail pour que vers 18h, Gilles arrive à se glisser dans la petite salle en forçant un peu le passage. Au fond de celle-ci une galerie se poursuit sur quelques mètres, elle est un peu larges mais très basse, son sol est couvert de gours, il y a aussi du courant d’air venant du fond. Mais l’espace est bien trop restreint pour poursuivre l’exploration. Gilles fait quelques photos, redonne quelques coups de burin massette pour rendre l’étroiture plus confortable. Puis l'on remballe tout et remontons en déséquipant toute la cavité.

Arrivé chez Serge, on s’aperçoit que l'on a oublié le petit pic à Gilles là-haut dans la cavité. Aïe!! Comme dirait Yves pas sur la tête.

Didier.
Photos Gilles







jeudi 6 juin 2019

COMPTE RENDU DE LA SORTIE AUX POULETTES DU 1er JUIN 2019


55 ème sortie :

Ce 1er juin il y a : Gilles et Claire M, Pierrot et Janine G, Baba et Sylvane R, Jean Jacques A, Jackie C et Gérard D. En seconde partie sont venus René I, Marcel C (en remplacement de Jackie) et Thierry M.

Nous nous approchons doucement mais surement aux 2 ans de  désob aux Poulettes. 55 sorties pour descendre de 24 m! Soit 44 cm de moyenne par séance!

Par tous les temps nous avançons, persuadés qu’à la prochaine sortie ça va passer. Nous sommes partis d’un petit trou en surface et rapidement nous avons affronté la pleine roche. Malgré ou à cause d’une équipe disparate, nous continuons à  creuser. Par équipe disparate, il y a : des ardéchois du bord du Rhône, des ardéchois du cru, un ardéchois du beau pays, des drômois, un apollon des Coulmes et encore des drômois !

Pas de défection dans l’équipe même si nous déféquons des déjections autour du trou (exemple : garcinette). Mais c’est excrément rare !

De nombreux soutiens de passage aussi nous aident, soit physiquement, soit moralement. Des fois liquidement aussi. Sans oublier les compagnes qui viennent régulièrement.

Dès 9 h 30 Jackie est dans le trou mais il s’arrête a – 5 m, les vapeurs nitreuses sont encore bien présentes. Nous attendons un  peu, puis beaucoup, avant que la voiture des ghostbusters arrive. Ils ont été retardés par une brune aux yeux bleus à la boulangerie.

Ils n’ont pas pris la soufflerie, donc nous descendons au fond sans ventilation. Puis c’est la reprise de la sortie de bacs de gravats vers la surface. Nous sommes 5 dans l’aven. Le fond partant en plan incliné et étant plus bas, il faut une personne de plus pour les manœuvres. Du fait  de la distance surface-fond qui augmente, il faut plus de temps pour remonter les charges au moteur électrique. La base du puits remontant est maintenant 6 à 7 m plus bas. Une autre corde est descendue pour remonter à la main les bacs sur ces 7 m, cela réduit le temps de montée à la poulie motorisée.

A midi Jackie s’en va manger, nous remontons 3 bacs avant de sortir aussi. Nous mangeons dans notre cuisine d’été (à l’ombre) pour la première fois de l’année, c’est la première journée avec un temps estival (pour la désob). Les romano-ardéchois ont amené un apéro non défini mais qui se laisse bien boire. Nous finissons avec une brioche quand arrive René. La discussion revient sur la brune de la boulangerie pendant que Claire et Gilles nous offrent une prune. Si bien qu’à la fin nous ne savons pas si c’est les brunes qui comptent pour des prunes ou l’inverse.

La ronde des bacs reprend vers 14 h avec Marcel à la place de Jackie. Puis il faut descendre le burineur pour finir de dégager le fond. Un gros câble en caoutchouc est mis en place, la prise vient juste d’être rajouter par René. En surface le groupe est mis en route, le burineur est branché mais des crépitements se font entendre au niveau de la prise. Tout est stoppé. En débranchant la prise il y a de l’eau qui sort, elle est essuyée et nous recommençons mais le même problème recommence. Seule explication : le câble est resté longtemps dans un autre trou et il s’est chargé d’humidité. Comme dans les poulettes il est en position verticale dans le puits toute l’humidité ressort par la prise. Heureusement Marcel a une rallonge dans son véhicule, il nous sauve la journée. Le burinage commence enfin. Marcel a augmenté le voltage du moteur de la poulie (17 v), du coup les bacs remontent plus vite.

Vers 16 h nous arrêtons, le fond est propre. Il est temps de lui mettre les doigts de pied en bouquet de violettes. Pour ça nous lui glissons 9 pistils pour le faire démarrer. Il est 18 h 30 quand un râle orgasmique se fait entendre. En rut pour la gloire.....

 Gérard

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