Présents par ordre d'arrivée : Amélie, Jean-Jacques, Gilles, Silvère, Olivier B. et Hugues. Puis Philippe, René et Pierre JT.
Nous revoilà sur le chantier de l'aven Michèle et cette fois encore avec une bonne grosse équipe bien motivée. Notre premier boulot a été de mettre en place la chèvre qu'on a récupéré au Puits René où on a stoppé le chantier pour le moment. Gilles et moi on est ensuite descendu au fond de l'aven pour remplir des bidons. On a retiré la terre et les pierres à la base du puits, en faisant ça on s'est aperçu que le rocher gagnait de plus en plus de place et donc que ça se réduit.
En bas ce n'est pas le poste le plus fatigant, vu la hauteur du puits et donc la remontée des bidons ça laisse le temps de les remplir, par contre en haut c'est le contraire ça ne chôme pas et c'est physique, heureusement qu'en étant nombreux ça permet de se remplacer. Après une petite heure de boulot on est ressorti pour casser la croûte tout ensemble. Heureusement à ce moment là on avait un beau soleil et presque pas de vent, c'était bien agréable. Patricia est passée nous dire bonjour pendant qu'on se prélassait au soleil.


Le tas de pierres et de terre remontées a beaucoup augmenté aujourd'hui, la nouvelle chèvre y est surement pour quelque chose car on se casse moins le dos et donc les seaux s’enchaînent plus vite, on voit bien ce qui a été sorti sur la photo et la vidéo.
Après la pause on a remis ça en étant toujours autant motivé. Je suis descendu pour enlever du rocher qui gênait la montée des bidons, avec quelques tirs et la massette ça a ouvert un peu plus le passage. Après ça je suis remonté et la relève a pris la place, il leur a fallu en plus sortir les blocs cassés mais bidon après bidon ça continue à descendre. Aujourd'hui on n'a pas ressenti beaucoup le courant d'air mais au fond on n'a aucun problème pour respirer, on ne ressent pas du tout de CO² , honnêtement cela ne nous manque pas.
Je n'étais pas redescendu dans l'aven pendant une paire d'heure et donc avant de partir j'y suis retourné y faire un tour. j'ai été surpris de l'avancée de la désob, je ne m'attendais pas à ce que cela soit autant descendu, il faut dire qu'avec le rocher qui avance plus ça rétrécit la surface à vider. Avec une vidéo on se rend bien compte de ce qu'on a fait aujourd'hui.
J'ai fais un test de courant d'air tout au fond, j'ai posé le bâtonnet anti moustique par terre et je me suis reculé pour ne pas gêner, de partout la fumée monte à la verticale, j'ai fait ça vers 17h00. Sur la vidéo ça ne se voit pas trop bien.
C'est toujours aussi facile à vider, on prend à pleines mains les cailloux et on remplit les seaux, en plus il y a moins de terre maintenant qu'on a commencé à avancer un peu à l'écart de l’aplomb du puits. A cause de ce décalage il va falloir adapter la remontée des bidons la prochaine fois, il sera peut être nécessaire de mettre une personne pour faire déviateur au passage. Il y aura deux autres choses à faire en priorité à la prochaine séance : mettre une déviation pour la corde de progression car la corde frotte maintenant qu'on est plus bas et planter un spit pour mettre une plaquette et une sangle pour s'y sécuriser dessus car on ne sait toujours pas ce qu'on a sous les fesses, ça peut se vider à tout moment ...
Hugues.
