lundi 20 octobre 2025

Compte rendu de la 77ème séance à l’aven de la Poule Rousse du lundi 13 octobre 2025

Les participants du jour : Jean-Jacques, Marcel, Claire et Gilles, Gaby et Jacky, Sylvane et Baba, Janine et Pierrot, Sylvie et Thierry, Ghislaine et Gérard. Visite de Jackie avec sa femme dans l’après midi.

Belle journée ensoleillée, un peu fraîche le matin et agréable ensuite.

Pierrot a amené un vérin de sa fabrication pour l’installer à – 15 m pour servir de fractionnement.

Marcel a apporté des ferrailles pour caler les blocs à – 30 m.

Finalement, pour cette journée, ils n’auront pas servi.

En effet, dès 9 h 30, le perfo est descendu à – 15 pour percer 3 trous de 12 X 600, dans le but d’agrandir le départ du ressaut de 4 m. S’en suit un gros boum qui fait voler les feuilles à l’entrée.

La ventilation est mise en route pour accélérer l’extraction des gaz.

Une grosse attente y fait suite, Pour ne pas perdre de temps nous avançons l’heure du casse croûte à 11 h 30.

Encore une belle tablée largement étalée dans notre bout de garrigue.

Quand nous en sommes au gâteau, fait par Gaby, Sylvie et Thierry arrivent avec leur Van.

À 13 h, nous estimons que la descente dans le trou est sans danger et Gérard nettoie le tir à – 15 m.

Marcel est au commande de sa poulie électrique, en surface pour remonter les bacs de gravats.

Quand tout est propre, Gérard descend à – 20 m pour faire remonter en surface les restes des gravats descendus et aussi ceux du tir de la semaine dernière à cette même profondeur.

Gilles s’installe à – 15 m pour guider les bacs et faire passer les consignes entre le fond et la surface.

En tout nous sortons 40 bacs, l’équipe en surface est mise à contribution comme au début de la désob. Un beau tas de calcaire pulvérisé vient compléter les anciens apports, visible sur les photos satellites !

Le tir à – 20 m a moyennement marché : une cavité cylindrique, pleine roche de 35 à 40 cm de large, est assez compliqué à agrandir. L’effet de pont est à son maximum.

Ce trou, vertical, une fois dégagé, montre un petit départ très étroit mais sans courant d’air.

Nous décidons dans rester là pour cette possibilité d’une suite en vérifiant si de l’air y passe lors de nos prochaines sorties. TPST 3h.

Nous rangeons le matos et commençons à partir, sauf pour Sylvie et Thierry, qui vont passer la nuit sur place.

La prochaine sortie est programmée pour lundi prochain, le 20 octobre sauf météo défavorable.

Gérard


SORTIE DU LUNDI 13 OCTOBRE 2025 (77 ième) AVEN DE LA POULE ROUSSE

PARTICIPANTS : PIERROT ET JANINE. GERARD ET GHISLAINE. GILLES ET CLAIRE. BABA ET SYLVANE. J.JACQUES. MARCEL. GABY ET JACKY. DE PASSAGE, THIERRY ET SYLVIE (qui dormiront ici, ce soir, tellement l’Ardèche est belle). Visite aussi de Jacky Courbis et son épouse.

 BUT : CONTINUER LES AMENAGEMENTS EN COURS

 METEO : TRES BEAU TEMPS (ETE INDIEN)

Marcel passe nous prendre à La Voulte à 7 H 45, il fait gris, pas de vent, un gros anticyclone chapote la France, c’est tout dire, le beau temps arrive sous peu ! On a du mal à franchir le centre-ville de La Voulte à cause d’un gros embouteillage et du coup nous arrivons sur les lieux habituels à 9 h 10 et Gégé est déjà là. Le soleil inonde le plateau. La corde est dans le trou, un morceau du gros tube annelé orange de la ventilation est dehors depuis la semaine dernière comme ça on gagne du temps sur les manœuvres. On ventilera le premier puits plus tard, dès que Jean-Jacques sera là. Ca sent encore les gaz et ce n’est pas fini puisqu’avant de remonter tous les déblais de -20 il faudra tirer l’étroiture de -15 !

 C’est Gégé qui s’y colle. (Je reste en haut pour protéger mon dos) Il descend avec la perfo et commence 3 longs trous de 12 X 600, côté droit. Aujourd’hui c’est son groupe qui alimente le 220V. Le tir pète fort avec de bons dégâts qui tombent en majorité en bas, là où il y en a beaucoup. L’aspirateur du MASC ventile l’espace du premier puits mais l’évacuation nous semble lente. Pour gagner du temps on décide d’aller manger de bonne heure en perturbant nos femmes qui s’occupent de leur atelier « couture » A 11 H 30 on se trouve tous attablés le long de nos véhicules en plein caniard. 

Nos amis les Millet qui arrivent de Varces sont là pour grossir les dégustations en cours dont châtaignes et gâteaux délicieux. Nous avons aussi eu la visite de la chienne pirate qui a pris l’habitude de venir nous voir et comme dabe, cette jolie bête voleuse a fait pate basse cette fois-ci sur un saucisson qui trainait dans un panier de Janine, mais qui n’a pas encore subi un vol de bouffe par ce gourmand animal ? (J-Jacques, Baba et d’autres ?) Dès que l’aven est clair avec encore un peu d’odeur, Gégé redescend à -15 pour dégager le tir, il reste pas mal de blocs à ressortir, heureusement nous sommes au moins 6 en surface pour l’évacuation, les bacs remontent vite avec le treuil de Marcel. Gilles rejoint Gégé pour s’occuper du tir à 8 trous de -20. Il y a un fort boulot de manœuvres diverses et de marteau piqueur pour faire place nette ! Dehors, sans parasol, nous refaisons le monde avec Jacky Courbis venu nous voir. Le tas de déblais a bien grossi sur la plateforme, 40 bacs lourdingues ! 

Nous avions prévu aussi de revoir l’équipement du P10 plus bas dont la base reste engorgée de déblais. Marcel avait prévu de bloquer l’éboulis avec des ferrailles qu’on avait préparées mais le temps d’y faire nous semblait court ! Idem pour l’amarrage du R5 où j’avais prévu d’installer un vérin à diaclase, cela sera fait pour la prochaine séance ? Ensuite il faudra aussi réinstaller la gaine orange avant d’aller chatouiller le terminus de -100, que d’heures à passer sous terre encore ? (Avant la « première » ?) On est satisfait d’avoir revu tous ces passages étroits, la cavité reprend de l’intérêt, elle deviendra une classique adaptée à tous les spéléos, l’accès au fond sera moins pénible en espérant une issue jouissive dans les prochaines sorties. 

TPST 6 H. 

Thierry et Sylvie restent pour dormir ici ce soir avant de repartir en tourisme ardéchois, la météo étant excellente toute la semaine. A quand la prochaine descente ? J’ai acheté pour 3€ une mascotte qi couine sur Internet, en attendant elle stimulera notre enthousiasme jusqu’à la Noël. 

 Pierrot 




Compte rendu de la 76ème séance à l’aven de la Poule Rousse du mardi 7 octobre 2025

Un peu de froid ce matin du 7 octobre 2025 mais ensoleillé. Dès 9 heures Marcel, qui a amené Janine et Pierrot, sort son super groupe électrogène de sa voiture : plus de 100 kg !

Groupe qui fonctionne au gas-oil.

À 9 h 20, ce sont Ghislaine et Gérard qui arrivent, puis Jean-Jacques.

Pierrot a une grosse envie de descendre dans le trou car après sa future opération du dos du 22 octobre, ce sera corset pour un bon mois. Aussi il commence à mettre ses habits de lumière ;

Jean-Jacques amène un bidon de 20 l qu’il découpe sur un coté pour le transformer en bac.

Pendant que Gérard descend, Claire et Gilles se garent sur notre parking. Un peu plus tard, ce sera Gaby et Jacky qui feront de même. Les derniers seront Sylvane et Baba, vers 11 h ;

Marcel a installé son moteur électrique à l’entrée du trou pour remonter les bacs.

La dernière fois nous avions fait des tirs pour agrandir la chatière avant le puits de 10 m et aussi dans le puits. Aujourd’hui, c’est le moment de remonter les gravats en surface.

À -20 m Gérard remplit les bacs, Gilles les accroche à la corde de traction et Pierrot, à -15 m, assure le guidage jusqu’en surface. Dehors ce sont Marcel, Jacky et Jean-Jacques qui les décrochent et les vident.

En bas, en burinant, la première chatière est un peu agrandie. Les tirs ont moyennement marché, mais la deuxième étroiture perd son nom de chatière !

Pour midi, tout est propre. L’équipe ressort du trou pour manger (TPST 2 h). Pierrot est bien content d’être descendu, cela lui manquait d’être avalé par le calcaire !

La température extérieure s’est bien réchauffée, il fait presque trop chaud au soleil.

Ça fait une belle tablée (11 personnes) au milieu de la garrigue ardéchoise.

À la fin du repas, nous dégustons le gâteau que Jean-Jacques a amené (merci Colette!) .

Après ces agapes, Marcel redescend en premier pour rééquiper le puits de 10 m et le purger des tirs de la semaine précédente. Il a aussi mis en route la ventilation. Gérard derrière lui, lui tient le bout de la corde de descente, celle du burineur et la rallonge électrique, pour éviter que ceux-ci ne soient endommagés par la chute des gravats. Gilles est là aussi.

Une fois la purge finie, les trois atteignent le bas du puits. La suite du trou est bouchée par les décombres. Un grillage avait été mis pour éviter que ceux-ci descendent plus bas , il faut le dégager.

Mais à trois c’est un peu petit, Marcel et Gilles stockent les débris dans l’amont du méandre, et Gérard remonte à – 20 m pour percer des trous en bas du puits d’entrée.

Cette base du puits d’entrée est constituée d’un départ cylindrique vertical de 35 cm de diamètre.

Il y a quelques temps, Dorian l’avait vidé jusqu’à ce que la longueur de ses bras ne lui permettent pas d’aller plus loin. Il y avait senti du courant d’air. Mais nous avions continué sur le coté qui nous paraissait plus évident. Pour être sûr de ne rien rater, nous avons décidé d’y faire une séance. Thierry y avait percé 2 trous la semaine dernière, là ce sont 6 trous de plus de 12 X 600 !

Marcel et Gilles remontent, ils ont trouvé le puits de 10 m nettement plus confortable, après tous ces tirs d’agrandissement. Ils passent sur les charges qui ne sont pas encore reliées et remontent en surface. Gérard relie les 8 cordeaux avec un déto, déboîte la gaine de ventilation et la planque dans la cloche à coté. Il fait de même dans les 4 premiers mètres jusqu’au fractio et ressort. Pierrot se charge de faire partir les charges depuis la surface.

TPST 3 h.

Nous prévoyons de revenir lundi prochain (13 octobre). Au menu : dégager le tir à -20m en remontant en surface les gravats et faire une pointe au fond à -100 m pour faire un tir dans la lame qui est au milieu du méandre.

Gérard


76 IEME SORTIE A L’AVEN DE LA POULE ROUSSE LE 07 OCTOBRE 2025

PARTICIPANTS. GEGE ET GHISLAINE. GILLES ET CLAIRE. BABA ET SYLVANE. JEAN-JACQUES. MARCEL. PIERROT ET JANINE. JACKY ET GABY.

BUT : REPRENDRE TOUS LES PASSAGES ETROITS (ELARGISSEMENTS DIVERS)

METEO : BELLE JOURNEE

Marcel passe nous prendre à La Voulte vers 08 H du matin. Tous les autres viendront en voitures cette fois ci. J’ai pris mon matos perso car aujourd’hui j’ai l’intention de leur donner un coup de main à -15 m puisqu’ils ont l’intention de faire un sondage au pied du P20 d’entrée, nous avions délaissé ce départ au tout début de l’exploration, Dorian et moi y avions percé quelques trous de mines sans trop d’intérêts. De plus il reste plein de déblais à remonter en surface ou à stocker dans le gabion ? Le P10 étroit doit aussi être au programme car des tirs d’élargissements y ont été dernièrement pratiqués. Ça fait longtemps que je n’ai pas mis les pieds sous terre à cause de mon dos fatigué mais je pense être capable de me positionner à – 15 pour aider à remonter les blocs, puis je me sens capable de préparer un gros tir à ce niveau afin de faciliter le passage. Le ciel est bleu, il ne fait pas trop froid, on arrive au trou en premier vers 09 H. Il faut dire que nous avons eu un ralentissement en cours de route à Meysse où une voiture est rentrée dans un arbre ? Dans l’autre sens heureusement ! Cet accident vient de provoquer un fort bouchon jusqu’à Rochemaure et même plus loin. Tous nos collègues ont aussi été ralentis. Du coup rien ne se passe vraiment jusqu’à presque 10 H où l’on s’organise. Marcel a apporté aujourd’hui son gros groupe diesel développant 3.5 VA pour l’essayer (il est lourd 120 Kg et fait du bruit mais pas de problème avec) Gégé Gilles Marcel descendent à 10 H pour travailler aux améliorations prévues, je les suis jusqu’à -15 ma cote préférée (place assise) pour les aider à faire passer les bacs. En haut Jacky, Jean Jacques tirent les bacs avec le treuil de Marcel. On passe deux heures à remonter les déblais du précédent tir de -20 qui a bien donné (20 bacs ?) et à midi nous sommes tous dehors pour aller manger avec nos femmes, en plein soleil, vers nos voitures. Il y a du c/air dans le trou, je l’ai bien senti à -15 par contre ma remontée a été difficile à cause du CO2. (Il y a plus de 6 mois que je n’ai pas touché une poignée Jumar et grâce aux cachets j’ai pu supporter les douleurs, opération du dos prévue le 22 octobre)

On profite bien de cette belle journée d’automne. Baba nous quitte vers 15 H 30. Après le repas je reste dehors pour me reposer, les autres redescendent pour rééquiper le P10 et faire quelques finitions puis ils percent 8 trous de 12X 600 pour continuer le sondage de -20. Tous ressortent vers 17H et on déséquipe. Heureusement Jean – Jacques avait dans sa voiture une ventilation de secours ! TPST 5 H.

Obs : nombreuses grosses limasses dans le P20. Le tir se passe bien et l’on repart chez nous en proposant une nouvelle sortie pour lundi prochain. Il est prévu d’apporter des cornières de 20/20 pré-percées, longues de 30 à 50 cm, et de l’outillage pour amarrer du grillage vers -30 pour bloquer les éboulis provenant des déblais. On m’a assuré que le P10 devient un jeu d’enfants à remonter maintenant. Je m’occuperai prochainement d’élargir le passage de la cote -15 et d’y placer un vérin à diaclase pour le nouvel amarrage. (4 trous de 12 de perçage à faire ici) Le trou deviendra donc prochainement un aven sans reproche aux vues des aménagements. L’adage célèbre des FJS dans les étroitures reste toujours valable en explorations « trois tirs et ça passe ! « mais il ne faut pas oublier que 6 tirs d’aménagement ça passe encore mieux ! »

Pierrot



Compte rendu des deux séances à la Poule Rousse du samedi 27 et dimanche 28 septembre 2025 (74ème et 75ème).

Le samedi 27 septembre, à 10 h 30 nous nous retrouvons à la Poule Rousse sous un beau soleil, Gaby et Jacky, Ghislaine et Gérard. Nous nous installons pour le week-end avec nos fourgons.

Après le repas nous allons nous promener dans la garrigue. Vers 17 h 30, je descends dans le trou pour voir le résultat du tir de la précédente sortie. Je laisse un kit dans la cloche à – 20 m et je rééquipe le puits pour avancer pour demain.

3/4 d’heure plus tard je retrouve la surface.

Thierry arrive vers 21 h avec son van. Il vient du gouffre d’Uriane où il a participé à la sortie des sacs de glaise de ce trou. Ils étaient 53 personnes et ils ont sorti 1600 sacs !

Dimanche 28 septembre, les mêmes sont rejoints par Janine et Pierrot, Claire et Gilles, Sylvane et Baba. Encore une belle journée ensoleillée et chaude par rapport à cette semaine qui s’achève.

Nous sommes 3 à descendre vers 10 h 15.

Thierry et Gérard nettoient le puits des gravats avec le perfo en mode burineur. Gilles vide à – 20 m le trou circulaire au pied du puits d’entrée. Ce trou fait 30 cm de diamètre et Dorian l’avait déjà dégagé et il avait senti un courant d’air. À l’époque, nous avions suivi le vide horizontal ou il y avait aussi un bon courant d’air. Mais nous ne voulons rien négliger. Il va falloir y faire un gros tir.

Dans le puits de 10 m, après le nettoyage, nous perçons 3 trous de 10 X 600 pour continuer à l’agrandir. Tir aux pailles.

Gilles sort en premier, suivi par Thierry et Gérard.

Nous faisons partir les charges de la surface, nous mettons la ventilation en route pour dissiper les gaz.

C’est l’heure du casse croûte, il est 12 h 15. Un bien agréable moment au soleil et au milieu de la garrigue.

À 14 h Thierry s’équipe pour nettoyer le tir. Gérard le suit et Gilles redescend aussi.

Le tir a bien marché, des blocs obstruent la suite du puits. Thierry les fait descendre, puis il burine. Il constate que le grillage qui avait été mis en bas du puits de 10 m pour éviter que les gravats aillent plus bas, n’est plus visible. Il y a des blocs dessus, ça prouve qu’il a été efficace !

Quand tout est propre, Gérard prend la place et perce 2 trous de 12 X600. Ce coup-ci c’est au cordeau que les trous sont remplis. Gilles après avoir bien vidé le trou à- 20 m, remonte.

Thierry perce 7 trous de 12 X 600, répartis dans le deux étroitures horizontales et le bas du puits d’entrée.

Gérard, dessous déséquipe complètement les cordes du P10. Il charge en remontant les trois trous dans la chatière, la plus prés du puits. Car la ligne de tir est trop courte pour les autres trous percés par Thierry.

Nous arrivons en surface à 17 h 45. Le tir se fait bien entendre. Nous pouvons ranger et commencer à prendre le chemin du retour dans nos foyers. Le plus loin est toujours Thierry, il habite Varces !

Nous essayons de voir pour une date prochaine, pour le moment , c’est le mardi 7 octobre qui tient la corde (semi-statique ou dynamique ?) !

Gérard

Compte rendu des 72 et 73ème séances à l’aven de la Poule Rousse du dimanche 14 et lundi 15 septembre 2025.

Retour à la Poule Rousse où nous ne sommes plus venus depuis 3 mois ! Les grandes chaleurs sont terminées et le risque de foutre le feu à la garrigue avec le groupe électrogène aussi.

Nous avions réfléchi à ce que nous allions faire dans cet aven. Pour le fond, il faut être 4 personnes au minimum. Or nous avons de plus en plus de mal à être 4 disponibles au même moment.

Nous avons pensé que le puits de 10 m étroit était un frein pour avoir de nouveaux volontaires pour le fond. De même, l’escalade d’un puits remontant vers -65 m n’a pas encore été faite.

Donc le but de ces 2 séances est d’agrandir le puits de 10 m et de faire cette escalade.

Le dimanche 14, à midi, arrivent Marcel, Gaby et Jacky, Sylvie et Thierry, Ghislaine et Gérard.

Il fait lourd et orageux.

Je devais descendre au fond pour récupérer le perfo, mais comme nous sommes 3 de l’équipe du fond (Marcel, Thierry et Gérard), nous descendons au terminus pour dégager les restes du tir de la dernière sortie. Il y a un bon courant d’air descendant du puits et dans le méandre ça aspire.

Nous sortons 15 bacs du fond pour l’entasser en bas du dernier puits. Le tas fait 3 m de haut et bientôt, il va falloir étayer. Tous les tirs n’ont pas marché, le mélange d’allumeurs différents en est probablement la cause. Des grosses lames sont décollées mais encore en place. Le méandre tourne à gauche, puis nous voyons sur 3 m et un nouveau virage à droite se devine.

Nous installons le burineur, mais dés qu’il démarre, une forte odeur de brûlé se fait sentir. Nous le débranchons rapidement. Il a dû prendre l’humidité.

Nous remontons en surface avec le perfo et le burineur. TPST 3 h.

Dehors une bonne surprise, il y a Janine et Pierrot qui nous ont rejoint, ainsi que Marie Claude et Jean Pierre François . Des copains de Choranche chez qui nous avons fait de nombreux méchouis.

Ils sont venus à la Poule Rousse en camping car et Janine et Pierrot ont réservé une chambre à Bidon.

Nous faisons une grande tablée pour commencer un apéro dînatoire, nous sommes rejoins par Sylvane et Baba. Vers 21 h 30, la nuit venue, c’est l’heure du gros dodo. Sur place il y a deux fourgons, un van, un camping car et une voiture occupées pour la nuit.

Le lundi 15 septembre, grand soleil et grosse chaleur annoncée. Il nous faut attendre l’arrivée de Jean Jacques, car c’est lui qui a la corde d’escalade. Janine et Pierrot arrivent, suivis de Sylvane et Baba. Jean Jacques est le dernier un peu avant 10 h.

Thierry et Marcel s’équipent pour l’escalade et partent vers 10 h 15.

Mois je pars à 10 h 45 pour faire péter dans le puits de 10 m.

Je vire la ventilation, la ligne téléphonique et la rallonge électrique du puits. Je perce 3 trous étagés. Et je remonte en surface vers 12 h 45.

Pendant ce temps Thierry fait l’escalade, assuré par Marcel. Il plante en tout 5 goujons et 11 pulses. Dessous Marcel reçoit 3 pierres sur la tête mais sans dommage.

Il arrive sur un pallier, 24 m plus haut et ensuite 4 m bien concrétionnés, qui se rétrécissent en méandre amont quasiment fermé par la calcite (10 cm de large sur 50 de haut). Pas de résonance, très peu de courant d’air. Ils entendaient la perfo que j’utilisais plus haut. Il faudra mettre un coup de boussole pour voir si elle se dirige vers le sommet du P22m.

Cette escalade est très propre et une roche bien claire.

Ils ressortent verts 14 h 30. Je me ré-équipe pour mettre les charges et enlever les cordes du p 10.

En bas de ce puits, je mets le grillage sur la suite du trou pour éviter que les blocs du tir descendent plus bas.

Je remonte pour mettre les 3 charges, puis enlève la corde et les amarrages.

Je sors du trou à 16 h 30. Pierrot fait partir les charges de la surface.

Nous discutons et rangeons le matériel et nous quittons les lieus vers 17 h15.

Nous prévoyons de revenir samedi prochain (le 20 septembre).

Gérard

Archives du blog

Contributeurs

Compteur de visites


paris sortif