Les participants du jour : Jean-Jacques, Marcel, Claire et Gilles, Gaby et Jacky, Sylvane et Baba, Janine et Pierrot, Sylvie et Thierry, Ghislaine et Gérard. Visite de Jackie avec sa femme dans l’après midi.
Belle journée ensoleillée, un peu fraîche le matin et agréable ensuite.
Pierrot a amené un vérin de sa fabrication pour l’installer à – 15 m pour servir de fractionnement.
Marcel a apporté des ferrailles pour caler les blocs à – 30 m.
Finalement, pour cette journée, ils n’auront pas servi.
En effet, dès 9 h 30, le perfo est descendu à – 15 pour percer 3 trous de 12 X 600, dans le but d’agrandir le départ du ressaut de 4 m. S’en suit un gros boum qui fait voler les feuilles à l’entrée.
La ventilation est mise en route pour accélérer l’extraction des gaz.
Une grosse attente y fait suite, Pour ne pas perdre de temps nous avançons l’heure du casse croûte à 11 h 30.
Encore une belle tablée largement étalée dans notre bout de garrigue.
Quand nous en sommes au gâteau, fait par Gaby, Sylvie et Thierry arrivent avec leur Van.
À 13 h, nous estimons que la descente dans le trou est sans danger et Gérard nettoie le tir à – 15 m.
Marcel est au commande de sa poulie électrique, en surface pour remonter les bacs de gravats.
Quand tout est propre, Gérard descend à – 20 m pour faire remonter en surface les restes des gravats descendus et aussi ceux du tir de la semaine dernière à cette même profondeur.
Gilles s’installe à – 15 m pour guider les bacs et faire passer les consignes entre le fond et la surface.
En tout nous sortons 40 bacs, l’équipe en surface est mise à contribution comme au début de la désob. Un beau tas de calcaire pulvérisé vient compléter les anciens apports, visible sur les photos satellites !
Le tir à – 20 m a moyennement marché : une cavité cylindrique, pleine roche de 35 à 40 cm de large, est assez compliqué à agrandir. L’effet de pont est à son maximum.
Ce trou, vertical, une fois dégagé, montre un petit départ très étroit mais sans courant d’air.
Nous décidons dans rester là pour cette possibilité d’une suite en vérifiant si de l’air y passe lors de nos prochaines sorties. TPST 3h.
Nous rangeons le matos et commençons à partir, sauf pour Sylvie et Thierry, qui vont passer la nuit sur place.
La prochaine sortie est programmée pour lundi prochain, le 20 octobre sauf météo défavorable.
Gérard
SORTIE DU LUNDI 13 OCTOBRE 2025 (77 ième) AVEN DE LA POULE ROUSSE
PARTICIPANTS : PIERROT ET JANINE. GERARD ET GHISLAINE. GILLES ET CLAIRE. BABA ET SYLVANE. J.JACQUES. MARCEL. GABY ET JACKY. DE PASSAGE, THIERRY ET SYLVIE (qui dormiront ici, ce soir, tellement l’Ardèche est belle). Visite aussi de Jacky Courbis et son épouse.
BUT : CONTINUER LES AMENAGEMENTS EN COURS
METEO : TRES BEAU TEMPS (ETE INDIEN)
Marcel passe nous prendre à La Voulte à 7 H 45, il fait gris, pas de vent, un gros anticyclone chapote la France, c’est tout dire, le beau temps arrive sous peu ! On a du mal à franchir le centre-ville de La Voulte à cause d’un gros embouteillage et du coup nous arrivons sur les lieux habituels à 9 h 10 et Gégé est déjà là. Le soleil inonde le plateau. La corde est dans le trou, un morceau du gros tube annelé orange de la ventilation est dehors depuis la semaine dernière comme ça on gagne du temps sur les manœuvres. On ventilera le premier puits plus tard, dès que Jean-Jacques sera là. Ca sent encore les gaz et ce n’est pas fini puisqu’avant de remonter tous les déblais de -20 il faudra tirer l’étroiture de -15 !
C’est Gégé qui s’y colle. (Je reste en haut pour protéger mon dos) Il descend avec la perfo et commence 3 longs trous de 12 X 600, côté droit. Aujourd’hui c’est son groupe qui alimente le 220V. Le tir pète fort avec de bons dégâts qui tombent en majorité en bas, là où il y en a beaucoup. L’aspirateur du MASC ventile l’espace du premier puits mais l’évacuation nous semble lente. Pour gagner du temps on décide d’aller manger de bonne heure en perturbant nos femmes qui s’occupent de leur atelier « couture » A 11 H 30 on se trouve tous attablés le long de nos véhicules en plein caniard.
Nos amis les Millet qui arrivent de Varces sont là pour grossir les dégustations en cours dont châtaignes et gâteaux délicieux. Nous avons aussi eu la visite de la chienne pirate qui a pris l’habitude de venir nous voir et comme dabe, cette jolie bête voleuse a fait pate basse cette fois-ci sur un saucisson qui trainait dans un panier de Janine, mais qui n’a pas encore subi un vol de bouffe par ce gourmand animal ? (J-Jacques, Baba et d’autres ?) Dès que l’aven est clair avec encore un peu d’odeur, Gégé redescend à -15 pour dégager le tir, il reste pas mal de blocs à ressortir, heureusement nous sommes au moins 6 en surface pour l’évacuation, les bacs remontent vite avec le treuil de Marcel. Gilles rejoint Gégé pour s’occuper du tir à 8 trous de -20. Il y a un fort boulot de manœuvres diverses et de marteau piqueur pour faire place nette ! Dehors, sans parasol, nous refaisons le monde avec Jacky Courbis venu nous voir. Le tas de déblais a bien grossi sur la plateforme, 40 bacs lourdingues !
Nous avions prévu aussi de revoir l’équipement du P10 plus bas dont la base reste engorgée de déblais. Marcel avait prévu de bloquer l’éboulis avec des ferrailles qu’on avait préparées mais le temps d’y faire nous semblait court ! Idem pour l’amarrage du R5 où j’avais prévu d’installer un vérin à diaclase, cela sera fait pour la prochaine séance ? Ensuite il faudra aussi réinstaller la gaine orange avant d’aller chatouiller le terminus de -100, que d’heures à passer sous terre encore ? (Avant la « première » ?) On est satisfait d’avoir revu tous ces passages étroits, la cavité reprend de l’intérêt, elle deviendra une classique adaptée à tous les spéléos, l’accès au fond sera moins pénible en espérant une issue jouissive dans les prochaines sorties.
TPST 6 H.
Thierry et Sylvie restent pour dormir ici ce soir avant de repartir en tourisme ardéchois, la météo étant excellente toute la semaine. A quand la prochaine descente ? J’ai acheté pour 3€ une mascotte qi couine sur Internet, en attendant elle stimulera notre enthousiasme jusqu’à la Noël.
Pierrot
