Ça passe aux Poulettes !
59ème sortie.
Oui oui ça passe aux Poulettes, enfin
surtout le réseau......pour les téléphones.
Mais ça fait tellement du bien de le dire!
Pour ce 3 août : il y a : Jean Jacques A,
Gilles M, Baba et Sylvane R, Pierrot et Janine G, Jackie C (le matin), Marcel C
(l’aprèm) et Gérard S.
Ce matin nous venons de plus bonne heure
que d’habitude, il faut éviter les grosses chaleurs, l’après-midi l’entrée de
l’aven est en plein soleil. A 9 h Jean Jacques est le premier, il a installé sa
chaise sur le bord de la route et il fait des grands gestes en nous montrant sa
montre quand nous arrivons. Il nous dit qu’il est à l’heure, lui, quand il ne
vient pas avec Didier!
Ya pas à dire, il a vraiment l’étoffe d’un
président!
Sur ce nous descendons au fond, il nous
semblait la dernière fois que le courant d’air était moins présent tout en bas.
Le front est propre et les diverticules sont bien dégagés. Nous allumons un
mosquito que nous plaçons dans le trou le plus vertical. La fumée sort bien, le
courant d’air est bien là et nous le sentons aussi à la main : un air froid qui
remonte. Sur le côté nous sentons aussi de l’air mais en proportion moindre. La
fissure la plus haute ne souffle pas du tout. Pas de doute, il faut continuer à
descendre. Nous remontons pour chercher le matos et installer la ligne
électrique.
Petite nouveauté, jean Jacques a amené des
spéléophones (interphones filaires). Nous installons le fil qui les reliera
pour pouvoir communiquer fond-surface.
Premier essai : ça ne marche pas, deuxième
et suivant non plus. Nous le remontons à la surface, verdict : il n’y avait pas
de piles!!!
Il y a aussi le groupe qui s’arrête tout
seul. Jackie nous sauve la mise en mettant un élastique au régulateur : ça
marche! Malgré tout, 13 trous sont faits au fond, remplis, reliés. Il est
l’heure de remonter. En surface les planches au bord du trou se soulèvent,
suite à un gros coup de tonnerre non prévu par la météo. Il est midi, nous
regagnons le coin sous les arbres pour manger.
Dans la matinée est passé Didier avec
Constance et une italo- argentine. Ils allaient au Grand Louret. Janine nous
fait goûter son vin de citron à l’apéro et une chartreuse au digestif, tout ça
bien frais! Entre, nous mangeons quand même un peu!
A l’arrivée de Marcel à 13 h 30, nous
reprenons les travaux. Il faut évacuer le brouillard. Nous mettons la
ventilation en route mais le groupe se remet à déconner. A force d’essayer il
se remet à marcher, mais nous avons perdu du temps. Le brouillard stagnent à –12
m, nous raccordons des gaines et nous les faisons filer au fond, ventilation à
bloc. Avec beaucoup de patience et de prudence nous arrivons à descendre
jusqu’au terminus.
C’est plein de gravats, nous essayons d’en
enlever pour retrouver le courant d’air, mais il y en a trop. Il est 15 h 30,
il est tard pour commencer à remonter des bacs, surtout que Jean Jacques doit
repartir avec le groupe à 17 h. Nous arrêtons là pour aujourd’hui. Gérard S.
passe nous voir quand nous plions.
Avis à la population troglophile Masquiène
et Saint Marcelloisse. Samedi prochain, il faudra des bras pour sortir les
déblais.
Gérard
