Alex et moi on est partant pour faire un canyon dimanche donc si du monde est dispo et a envie de prendre l'air vous m'appelez ou vous laissez un commentaire sur le blog.
Pour le moment on est que tous les deux donc on attend du renfort sinon on va rester sagement à la maison. On voulait retenter la Haute Borne mais on va attendre que plus de monde soit disponible et donc on prendrait l'option Léoncel à St Jean en Royans. C'est un beau canyon avec quelques jolies cascades et surtout beaucoup de verdure. Il se fait en trois heures ou plus si on prend le temps de bien s'amuser.
Hugues.
C'est parti pour le canyon du Léoncel demain car Coco Et Nassim se joignent à nous. Départ à 9h30 à côté de chez moi. Le niveau d'eau risque d'être important ça va mettre l'ambiance !
Pour
accompagner et donner un coup de main au portage : Patrick S. & Ulysse
(individuels) ; Alex L. Hugues P. Jean-Jacques A. Phil H. et Juna (Masc).
Pour
l’explo : David B. (Geckos) et Olivier S. (Masc).
Suite à une première tentative, en solitaire,
rapidement arrêtée dès la sortie du premier siphon sur manque de matériel et de
confiance, je restais convaincu que nous reviendrions rapidement en équipe voir
ce qu’il y a un peu plus loin. C’est finalement David B, éminent plongeur
vertacomicorien, qui se propose de m’accompagner en ce dimanche ensoleillé sous
ce petit bout de karst d’Ardèche méridionale. A près une rapide description
faite de ce que je connais et ai pu voir de la cavité, David me convainc qu’il
est plus prudent de prendre tout le matériel nécessaire pour équiper à neuf le
puits qui fait directement suite au S1 et qui remonte sur une bonne dizaine de
mètres. Nous décidons donc d’emmener avec nous un perfo, des amarrages et 20 ml
de corde en 8 mm.
Précieusement aidés par quelques camarades
Masciens (toujours à peu près les mêmes) nous garons les voitures au-dessus du
village de Rochecolombe en fin de matinée et atteignons l’entrée de la Baume Claire après 40 mn de
marche d’approche plutôt agréable.
Nous nous équipons et glissons par l’étroit boyau jusqu’à la vasque.
Je pars en premier pour reposer le fil que je n’avais
pas laissé en place la dernière fois. David me suit de près avec le matos prévu
pour l’équipement du puits.
Nous faisons surface très rapidement (23 ml de fil
déroulés). La dernière fois j’avais hésité à sortir de l’eau avec les blocs
n’ayant rien pour m’accrocher sur la corde en place, dont je ne connaissais
d’ailleurs ni l’âge exact ni la solidité résiduelle. David se montrera plus
entreprenant, il s’extirpe de l’eau et grimpe jusqu’à un petit palier 3 mètres plus haut sans se
poser plus de question que cela. Je le suis et me rends compte qu’effectivement
ça se grimpe assez facilement même avec les blocs sur le harnais (c’est juste
une histoire de confiance…). Heureusement qu’il ne faut pas trop tirer sur la
corde car en montant on se rendra compte qu’elle est bien abîmée en son milieu.
Par contre ce que j’avais ressenti également
la première fois se confirme brutalement : l’atmosphère est bien chargée
en CO2 et la petite grimpette me vaut un premier essoufflement bien
disproportionné eu égard à l’effort réellement fourni. David semble moins
sensible au gaz et s’affaire déjà à l’équipement du puits, avec certes plus ou
moins de dextérité (Aïe ! pas sur la tête, comme dirait l’autre ;-).
Peut-être juste de petites maladresses sans conséquence comme effet secondaire
du gaz ?...Pour ma part j’essaie, entre les projectiles, d’établir le
contact avec l’extérieur à l’aide d’un talkie que Jean-Jacques a conditionné
dans un tube étanche de sa fabrication ; malheureusement sans succès. Le
tube fonctionne bien, mais pas le talkie qui pourtant n’a pas pris l’eau :-/
Une fois l’équipement du puits en place, nous
allons voir le départ du deuxième siphon, mais le passage par l’inconfortable
boyau qui lui donne accès nous vaut une nouvelle crise d’hypercapnie, certes
modérée mais suffisante pour nous dissuader d’un nouvel aller retour pour
récupérer les blocs restés en bas du puits et plonger le deuxième siphon.
Nous
convenons avec un peu d’amertume qu’il est plus sage de ressortir et de revenir
une autre fois maintenant que l’équipement du puits est sûr ; ce qui en
soi reste déjà une bonne chose de faite.
Nous redescendons sur cet équipement tout neuf,
reprenons nos bouteilles et repassons le S1 pour enfin retrouver nos amis et une
atmosphère, si ce n’est vraiment pure, quasi exempte de gaz carbonique.
Paracétamol afin de dominer une céphalée naissante pour mon camarade qui
pourtant sous terre semblait moins affecté que moi qui préfère une bonne clope
faite main pour ralentir les effets d’une arrivée trop massive d’oxygène dans
mon organisme.
Un bilan mitigé pour cette sortie, l’objectif
de départ étant d’aller jusqu’au terminus connu (du moins décrit), mais mieux
vaut pécher par excès de prudence dans ces circonstances et nous avons tout le
temps pour y revenir (avec un oxymètre) et poursuivre alors derrière le S2…
Olivier.
(Patrick, Olivier avec la GOPRO donc avec un son pourri du au caisson étanche et Alex pour les photos et vidéos).
Retour à Baume Claire dimanche pour refaire une plongée mais ce coup ci des deux siphons. L'équipe "plongée" va être renforcée donc si du monde est disponible pour faire une jolie balade dans les beaux paysages ardéchois on trouvera toujours des bricoles à porter.
Pour le moment les horaires seraient :
RDV à Montélimar à 10h30 et retour à 18h00.
Quand je suis arrivé à l'aven du Cerisier j'y ai retrouvé Olivier qui avait commencé à installer tout le matériel. Bien sur il y avait aussi les centaines de moucherons qui tentent en permanence de rentrer dans tous les trous accessibles et ça c'est vraiment pénible.
Après avoir installé le groupe électrogène et la ventilation on a commencé à envoyer de l'air au fond du trou puis on a installé la bâche pour tenter de se mettre un peu à l'abri de la chaleur. On a mis l’échelle en place pour qu'Olivier puisse descendre au fond mais avant ça on a cassé la croûte à l'ombre des arbres.
Lui en bas remplissait les bidons et moi en haut après les avoir remonté j'allais les vider sur le tas de terre. Ce qui ressortait du trou était une sorte de bouillie puante qui collait vraiment beaucoup au bidon. Olivier vidait le trou où l'eau nous avait empêchait de descendre plus bas du coup l'argile et les feuilles s'y sont décomposées en pourrissant. Maintenant que l'eau s'est retirée on pensait pouvoir descendre un peu le niveau du trou mais malheureusement Olivier est vite retombé sur l'eau.
Au bout d'un moment on a inversé les rôles, lui en haut et moi au fond, c'est à ce moment là que Jean-Jacques est arrivé ce qui a permis de partager un peu le boulot à l'extérieur. Je pensais y trouver un vrai bourbier mais en fait ça allait, la gadoue n'était pas trop pénible, ça collait juste aux chaussures. Il y a suffisamment de place au fond pour pouvoir bosser sans trop de problème. Avec un piochon il faut décoller la boue puis on remplit le bidon avant de tout faire remonter. J'ai vu qu'en effet l'eau n'est vraiment pas loin dessous les pieds.
J'ai continué à descendre le niveau sur le coté jusqu'à ce que j'y vois là aussi l'eau ressortir du coup j'ai laissé ma place à Olivier pour qu'il décide de la suite des opérations.
Avec la barre à mine il s'est malheureusement rendu compte qu'il reste environ 1m50 de bouillasse et d'eau avant de tomber sur du dur. Quand il tapait le fond avec la barre à mine ça raisonnait bien, il doit y avoir un plancher qui doit retenir la flotte. On va attendre encore un peu que ça sèche avant de recommencer à sortir de la bouillasse.
Présents : pour creuser René, Gilles, Pierre JT, Hugues et Claudie pour le soutien moral
Je pensais faire une séance "pelle-râteau" tout seul mais finalement les anciens ont répondu présents et sont venus se défouler avec moi.
La dernière fois je ne m'étais pas rendu compte que la grimpette était aussi rude, là avec un sherpa bien remplis de matériel j'ai trouvé ça plus hard et avec cette grosse chaleur tout le monde a tiré la langue pour arriver jusqu'à l'entrée du trou.
Le premier boulot a été de nettoyer l’accès direct et surtout le passage pour rejoindre la partie ombragée qui est juste au dessous. Pendant que Pierre, René et Gilles attaquaient par le haut Claudie et moi on commençaient à débarrasser le coin des vieilles branches mortes et des ronces. Finalement on a même taillé des marches pour faciliter le passage.
L'entrée du trou n'était pas bien importante car en très grande partie bouchée par de la terre donc il a fallu la retirer. Le gros soucis c'est que l'entrée est en plein soleil et du coup il y faisait très chaud, étant un peu nombreux on s'est relayé régulièrement pour ne pas cramer avec la grosse chaleur.
Pendant un moment on a eu l'espoir d'avoir un passage au raz du sol, après avoir retiré des gros blocs et fait quelques tirs on s'est aperçu que ça n'allait pas être le plus facile par là. Par contre le trou qu'on a fait nous a grandement servi pour le reste de la journée car il nous permettait d'y mettre le bidon afin de le remplir.
Quand on regarde d'en bas on voit que ce trou n'est pas une simple faille et qu'il a bien la même allure que les nombreux autres qu'on trouve dans le défilé, l’intérêt de celui là c'est qu'il n'a jamais été gratté encore.
Le gros avantage d'être celui qui gratte c'est qu'on était au frais, l'inconvénient c'est qu'il fallait y bosser dans une position pas très confortable. Pierre ayant suffisamment creusé a réussi à s'avancer pour mettre la tête au fond de là il a vu que ça partait surement rejoindre la deuxième entrée qui est à une quinzaine de mètres à gauche mais que ça continuait aussi dans la profondeur et que donc ça pouvait être intéressant de continuer.
Je me suis mis à mon tour au fond pour voir ce que ça donnait et c'est vrai que ça vaut le coup de tenter encore un peu du coup on s'est remis à creuser en partant à nouveau de l'entrée afin de rendre le passage bien plus confortable. Pierre et Claudie nous ont quitté à ce moment là.
Ce n'est pas facile à faire car il y a une croûte épaisse en surface, on était obligé de la péter au marteau et au burin, après en dessous ça s'enlève beaucoup mieux. Les bidons de terre se sont enchaînés pendant un bon moment comme ça, en plus c'est commode car on vide juste en dessous, d'ailleurs il commence à y avoir un joli tas de terre bien jaune.
A un moment donné j'ai demandé à Gilles de retourner au fond du trou et d'y mettre la puissante lampe chinoise dedans pour que je puisse regarder dans l'autre trou si je voyais de la lumière. J'ai fait la petite escalade et dès que j'ai posé le pied à l'entrée du trou je me suis fait envahir par les puces. c'était impressionnant car ça sautait de partout, de suite j'en ai eu des dizaines sur moi que j'essayais de faire tomber en tapant dessus mais c'était peine perdue, il en remontait sans arrêt. J'ai vite fait un repli stratégique, je me demande même comment je suis descendu de l'escalade, pour que René me débarrasse des puces que j'avais dans le dos. Si en creusant on avance en direction de ce deuxième trou il va falloir se préparer à ce fléau, soit on monte des bombes d'insecticide soit on se met des colliers anti-puces autour des poignets, chevilles et cou ! (rien que d'écrire ces lignes ça me donne envie de me gratter)...
Finalement on s'est arrêté de creuser vers 17h30, on a bien agrandi l'entrée sur plusieurs mètres, il va falloir continuer encore lors des prochaines séances mais ça on ne va pas le faire de suite car il fait vraiment trop chaud l'après midi pour y bosser.
On a refait les sacs puis j'ai proposé de continuer à monter pour rejoindre la voiture plutôt que de redescendre par le même chemin car je tenais à leur montrer un autre chantier qui me semble intéressant.
Une petite barre rocheuse au dessus on y trouve un joli petit porche bas où on peut y avancer d'une quinzaine de mètres. Au début c'est bas de plafond mais au fond ça va mieux, on peut s'y tenir debout. De suite Gilles et René on trouve cet endroit très intéressant et c'est bien possible qu'un jour on vienne y passer quelques heures. L'avantage c'est qu'on sera tous au frais l'été ou au chaud l'hiver. Il faut décaisser le sol à l'entrée puis creuser au fond pour y enlever la terre car on voit nettement une sorte de voûte qui démarre.
Retour à l'aven du Cerisier pour reprendre la désob de ce trou toujours dans l'espoir de trouver un passage pour rejoindre la grotte de St Marcel.L'eau qui nous empêchait de continuer à creuser semble enfin se retirer donc on va reprendre le chantier.
Demain je file rejoindre Olivier avec la ventilation afin de pouvoir bosser dans des meilleures conditions.
Comme cette nuit il faut aller bosser demain après midi je vais me défouler dans le défilé de Donzère. Je vais gratter un peu de la terre dans un des trous que j'ai repéré il y a 15 jours. Avec juste une pelle et un bidon je devrais pouvoir avancer pas mal et voir si ça continue vraiment ou pas.
Je prévois un départ à 13h30 ou une arrivée sur place vers 14h00. Quand on vient de Châteauneuf du Rhône je me gare sur sur le deuxième petit pont de pierre qui est sur la droite du chemin de terre qu'on emprunte tout le temps. Je passe sous la voie ferrée et je grimpe sur la droite. Après c'est dans la falaise, si quelqu'un veut me rejoindre le portable passe sans problème.
Samedi 8 juin Colette et moi sommes allés à la cérémonie souvenir de l'accident à la Goule de Foussoubie, c'était il y a 50 ans. Emile C. fondateur (avec Jean-Xavier C). de notre club est un des rescapés de cet accident.
Pour ma part, c'était aussi une journée souvenir car mon père dirigeait la partie gendarmerie de ce secours.
Sur cette photo une partie des anciens de 1966 du club, date de sa création.
De gauche à droite : JJA - Jacques O. dit la Rouille - Georges C. - Marie - Brigitte O. (sœur de la Rouille) et Emile C. (souvenirs, souvenirs....)
Certes les cheveux sont un peu grisonnants, mais le moral est toujours aussi bon.
Présents :
pour le canyon : Laurie, Coco, Philippe, Alex, Ludwig, Silvère et Hugues
pour le co-voiturage : Colette et Jean-Jacques.
Après une courte nuit de sommeil puis un bon petit déjeuner avec les gâteaux faits par Laurie on a vidé le gîte afin de pouvoir faire le ménage et de rendre les clefs. Colette nous avait trouvé un petit gîte, il faut quand même que je mette une photo pour vous montrer ça :
On était hébergé dans une partie du château de Jaujac, rien que ça !
Pour rejoindre le canyon on a fait 45 mn de voiture environ, sous la pluie, un peu dans le brouillard, bref rien de bien prometteur pour la journée. Plus on approchait de la destination et plus la route devenait étroite, on se demandait bien où on allait arriver. Le plan du jour c'était de se poser à la sortie du canyon, de se changer et de remonter jusqu'au départ grâce à Colette et Jean-Jacques qui après nous avoir déposé seraient revenus au terminus pour y ramener une voiture et planquer la clef. Ainsi on était autonome et eux pouvaient partir balader de leur coté.
A peine on a eu commencé à se changer qu'on a pris des trombes d'eau sur la tête, on a continué quand même mais on doutait de plus en plus de pouvoir faire le canyon. Il y avait déjà un bon débit, l'eau arrivait de partout par les rives, la terre étant gorgée d'eau elle ne pouvait plus absorber. Avec ce qu'il tombait encore et voyant le ciel vraiment bouché on s'est dit que ça ne serait vraiment pas raisonnable de s'engager dans ce canyon qui est quand même pas mal escarpé, Philippe et Ludwig qui le connaissaient déjà n'étaient pas optimistes. Comme on n'est pas des casse-cou on a préféré se la jouer prudent tout en allant mettre quand même les fesses (voire plus) dans l'eau et on a pris l'option de remonter à pied le canyon et de faire plusieurs fois les quelques obstacles qu'on rencontrerait ainsi on serait toujours dans la possibilité de tout arrêter si ça devenait trop dangereux. Après avoir dit au revoir à Colette et Jean-Jacques on s'est donc mis à l'eau sous le pont. De suite on a trouvé l'eau froide, même très froide, le premier contact avec l'eau a été difficile surtout quand elle a commencé à rentrer dans les néoprènes.
Une nouvelle fois c'est Alex qui se chargeait de la Gopro pour nous faire des images en caméra embarquée, comme il est grand il peut la mettre en baudrier comme ça les images sont moins vomitives que sur le casque.
On a passé deux petites cascades puis on est arrivé devant un obstacle un peu plus important. Heureusement sur le coté il y avait une vieille corde pour pouvoir le franchir ce qui nous a permis de déjà s'y amuser un peu.
On est tous monté au dessus de la cascade mais là ça devenait plus compliqué pour continuer à progresser, il fallait franchir un plan incliné très glissant et avec peu de prises. Ludwig a glissé une première fois, Alex a tenté à son tour pour finir lui aussi à l'eau puis Ludwig a passé, on ne sait toujours pas comment d'ailleurs.
Maintenant qu'il était de l'autre coté on pouvait tenter de faire passer tout le monde en utilisant la corde à lancer qu'on avait pris avec nous en sécurité. Ludwig tenait un bout et Alex l'autre, grâce à ça j'ai réussi à passer malgré une belle glissade qui d'ailleurs a faillit entraîner Ludwig dans l'eau car il n'a pas lâché la corde. A la fin je me suis quand même retrouvé dans la flotte au dessus de la cascade mais le courant m'a emporté, impossible de s'accrocher au rocher glissant du coup j'ai passé la cascade à l'envers. J'avais la tête devant et les pieds derrière et manque de bol mon pied droit est resté coincé dans le rocher. J'ai réussi à le dégager assez vite mais j'ai eu le temps de boire le bouillon et surtout j'avais une grosse douleur derrière la cuisse. Je n'arrivais pas à nager dans les remous et je commençais à reboire la tasse heureusement Alex voyant ça a vite lâché la corde qui servait à faire passer Laurie et a sauté à l'eau pour venir me récupérer. La Gopro étant branchée on voit bien que j'avais une sale tête quand il m'a ramené au bord.
Comme on attendait des coups de tonnerre de plus en plus proche on a préféré faire demi tour, il nous restait quelques obstacles pour s'amuser un peu et ainsi on ne prenait pas de risque. Coco et Philippe qui avaient vraiment froid sont même repartis à la voiture pour se changer.
Le premier obstacle à la descente c'était une petite cascade soit à sauter soit à faire en toboggan.
On l'a fait chacun son tour puis après je suis resté en bas pour filmer le saut suivant où le reste de l'équipe a tenté de sauter tous ensemble mais avec le courant puissant et les rochers glissants ça a été bien compliqué.
Arrivés en haut de la cascade suivante on s'est amusé à la sauter, pour tout le monde c'était un saut normal mais pour Laurie c'était son tout premier saut en canyon.
Ludwig et Alex sont passés en premier et on a la chance qu'Alex ai oublié d'éteindre la Gopro comme ça on a les images du premier saut de Laurie. Pour les notes artistiques c'est le maximum, on n'a jamais vu encore de saut de ce style par contre pour les notes techniques là ça ne vole pas bien haut. Heureusement elle ne s'est pas fait mal.
L'obstacle suivant c'était un petit toboggan qui vous remue pas mal, en plus l'eau avait commencé à monter et le courant devenait plus fort. On s'est amusé à le passer chacun son tour puis on a essayé accroché les uns aux autres.
Grâce à la Gopro qui était encore restée allumée on a les images de la chenille à 5 :
Dans la suite de la vidéo on voit la préparation de la chenille suivante, moi je les ai attendu pour pouvoir la filmer dans bas.
A ce moment là on a cru que le temps allait se lever, il ne pleuvait plus, un rayon de soleil timide est même venu nous réchauffer un peu du coup on est remonté un peu pour encore s'amuser à la cascade du dessus. Alex, Ludwig et Silvère sont repartis faire des sauts pendant que Laurie et moi on les regardait tranquillement installé sur les rochers.
Ludwig et Alex étant jaloux du style de Laurie quand elle saute ont essayé de l'imiter mais ils n'ont pas réussi, il faut dire que c'est quand même bien particulier!
Finalement on a décidé de retourner aux voitures, au passage on s'est fait une dernière fois le toboggan. Quand je m'y suis engagé je n'ai pas tapé les fesses au départ comme les autres fois, le niveau de l'eau avait encore monté.
On a profité du dernier rayon de soleil dans la dernière glissade puis on a rejoint la route.
Malheureusement le "beau" temps n'a pas duré longtemps, on n'a même pas pu se changer tranquillement, on a repris des trombes d'eau sur la tête avant d'avoir fini. Pour rentrer à Jaujac ça a été de la flotte tout le long. On a même pris des averses pendant qu'on cassait la croûte en bas du gîte où on avait laissé les voitures de Laurie, Ludwig et Coco.
Quand j'ai revu Jean-Jacques et Colette ils m'ont dit que par curiosité ils étaient montés au départ du canyon et que là encore ils avaient pris des seaux de flotte sur la tête et que le ruisseau devenait marron, on a vraiment bien fait de jouer la sécurité en ne s'engageant pas dans la descente.
Samedi matin toute la fine équipe c'est retrouvée pile poil à 9h30 devant l'office de tourisme de Thueyts (vous le prononcez comme vous le voulez) après une première nuit passées aux gîtes pour certains, les autres arrivant directement de chez eux. Colette et Jean-Jacques eux de leur coté étaient partis rejoindre la cérémonie du souvenir des 50 ans de l'accident mortel de Foussoubie.
Après avoir récupéré le matériel réservé à l'OT pour ceux qui en avaient besoin on est parti au Pont du Diable pour rejoindre la Via Ferrata. Le ciel était menaçant on n'allait pas être grillé par le soleil. Le cadre est vraiment superbe, l'Ardèche qui passe sous le pont du Diable est encore une petite rivière qui coule entre les blocs, ce n'est pas celle que l'on voit après Aubenas.
On a fait la photo de groupe au départ du parcours puis on s'est engagé dans la descente. La première longueur de cable sert uniquement à réviser les fondamentaux, la partie technique attaque vraiment au dessus de la rivière.
Silvère a ouvert la marche suivi de Cathy, Emma et Pierre du coup je n'ai presque pas de photos d'eux car pour doubler en Via Ferrata ce n'est pas simple. Derrière eux il y avait Alex, Laurie, moi, Ludwig puis Olivier et Philippe.
La progression est assez facile, les ateliers sont bien faits car on ne cherche pas les prises, d'instinct on met les mains ou les pieds dessus. On a progressé tranquillement jusqu'à la tyrolienne pour pouvoir traverser au dessus de la rivière.
Silvère était déjà en train de la passer qu'on était encore entrain de grimper du coup on l'a vu passer devant nous. Tout le monde a franchi l'obstacle sans problème, chacun dans son style particulier.
Désolé Olivier j'ai loupé ton passage sur le cable, je t'ai juste pris en photo.
Une fois tous de l'autre coté on a continué par un pont de singe bien souple où bien sur certains se sont bien amusés à le faire bouger dans tous les sens pour taquiner les suivants.
A partir de là la progression c'est faite plus physique car on a enchaîné des bonnes verticales le long de la falaise, ça tirait un peu sur les bras et si on regardait en dessous on se rendait bien compte d'un léger dévers à certains passages.
Arrivés en haut on s'est aperçu que c'était la fin du parcours, c'est dommage qu'il n'y ai pas d'autres tyroliennes pour rejoindre le point de départ plutôt que ce chemin caillouteux. En descendant on a croisé Manue et Lois qui faisaient leur petite balade du coup Olivier nous a abandonné pour continuer avec eux. On a rejoint les voitures pour récupérer les casse-croûtes où on y a trouvé Coco qui était prêt à venir à notre rencontre. Une nouvelle fois on a mis son épouse à contribution pour nous faire un couscous pour le repas du soir et du coup après être passé au gîte pour poser toutes les gamelles il venait nous rejoindre que maintenant. On est descendu sur la plage pour s'installer au bord de l'eau. Ludwig avait prévu le coup, il nous a sorti tout son matériel de chercheur d'or pour nous faire une démonstration, en 15 mn il n'a pas trouvé de pépite et du coup il est remonté avec nous.
On a commencé le deuxième tour avec quelques gouttes de pluies, heureusement rien de méchant. Coco est passé le premier, il a filé tellement vite tout le long que j'ai réussi à l'apercevoir qu'une fois en action pour le prendre en photo.
Pour la deuxième traversée avec la tyrolienne je suis passé devant pour assister à l'arrivée de tout le monde.
Il y a eu encore deux écoles : la classique qui consiste à faire un aller simple et l'alternative où les gens repartaient dans l'autre sens. C'est Pierre qui a inauguré la deuxième suivi d'Alex et Ludwig.
A partir de là le groupe c'est divisé en trois : Cathy, Emma et Pierre sont redescendus par le chemin pour rejoindre le Pont du Diable; Coco, Philippe et moi on a continué le parcours classique; Laurie, Silvère, Ludwig et Alex sont repartis à l'envers sur la tyrolienne pour pouvoir la retraverser une nouvelle fois puis ils sont redescendus par le chemin.
Finalement on s'est tous retrouvé sur le pont et là la pluie a commencé à bien tomber. On a eu juste le temps de quitter les baudriers avant de vraiment se mouiller. La pluie n'a pas cessé pour le reste de la journée, il n'était que 15h00 ... En remontant la route on a croisé Colette et Jean-Jacques qui venaient nous rejoindre. On a rendu les équipements à l'office du tourisme et moi j'ai récupéré avec plaisir l'énorme caution, tout le jour j'avais bien répété à tout le monde de ne rien perdre ou oublier.
Avec ce temps pourri il ne nous restait plus qu'à venir se mettre à l'abri au gite, on a juste fait une halte en route pour découvrir les coulées basaltiques de Jaujac.
La soirée s'est passée dans la bonne humeur comme d'habitude. On a dégusté dévoré le couscous sans en laisser une miette. D'habitude il en reste toujours donc on avait prévu des boites vides mais là ce coup ci il n'est vraiment rien resté, preuve que tout le monde l'a apprécié.
Colette et Jean-Jacques sont partis rejoindre leur gite; Manue, Olivier et Lois le leur, Philippe est rentré chez lui et nous on a laissé la chambre avec le grand lit à Laurie, c'est Alex qui s'est dévoué pour laisser sa place et prendre le petit lit (surtout pour lui) et nous rejoindre dans la salle à manger (malheureusement pour Ludwig et moi). A 23h00 tout le monde était couché ... mais pas endormi.
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