jeudi 6 septembre 2018

COMPTE RENDU DE LA JOURNEE DU 4 SEPTEMBRE A SAOU


Participants : Serge A, Gilles M, Didier L, Jean-Jacques A
Plus le pilote du drone : Éric L


Cette journée était consacrée au tournage d’images avec un drone pour le film en cours de réalisation. Muni de toutes les autorisations de la part du Conseil Départemental de la Drôme nous sommes donc  allés dans la forêt de Saou de 9h30 à 15h.

Trois secteurs avaient été choisis : Pas des Aubert, col des Auberts, entrée de la forêt.
Les conditions aérologiques étant excellentes les vols se sont très bien déroulés et au visionnage des images celles-ci se sont révélées excellentes en qualité.

Note d’humour, Jean-Jacques avait oublié ces chaussures de marche il a donc fait toute la rando en sandales, bravo la sécurité, mais un bon point quand même il l'a fait, l’autre là par contre cela peut être considéré comme un crime de lèse majesté, Serge a oublié le liquide rouge qui fait bien passer le casse-croûte et surtout le picodon,  on a été au régime eau claire.
Didier portant la valise du drone intrigua des marcheurs, nous leurs avons raconté que c’était un touriste rencontré sur le massif qui cherchait la gare T.G.V de Valence il pensait avoir pris un raccourci depuis Montélimar.

Très bonne journée sous un ciel magnifique et de belles images pour le film.

Pour l’équipe
Jean-Jacques

Photos Gilles  






33ème sortie à l’aven des Poulettes ce samedi 1er septembre 2018.


Participants : Dominique R, Gérard D, Baba, Jacky C, Philippe H, Gilles M,  Jean-Jacques A, Didier L et un ancien Président du M.A.S.C Denis D.

Ce matin petit exploit des ghostbusters (Didier et Jean Jacques), le rdv  était à 9 h 15 à Montélimar et à 9 h 30 ils sont déjà aux poulettes!
1/4 d’heure pour faire 30 bornes : moyenne 120 km/h!!
En fait ils sont partis aux aubes pour la désob!
Ils ont charrié la voiture du nord (Gilles et Gérard) qui est arrivée pour une fois après eux.
En vérité ils ont fait voitures séparées, Jean Jacques est venu avec Denis, et Didier avec sa nouvelle auto.
Sur le site il y avait déjà Baba et Jackie : les locaux.

Nous commençons sans attendre et 4 personnes s’engagent dans l’aven.
Nous installons une nouvelle poulie au relai qui est en fait un mousqueton poulie.
Elle est posé plus haute que l’ancienne pour faciliter les manœuvres.
La corde lavée pour remonter les bacs, est réinstallée.
En surface arrive Philippe, l’homme qui décolle les oreilles des drômois!

Les seaux pleins de terre collante entament leurs ascensions, mais il manque une personne pour optimiser la désob.
C’est Jean Jacques qui descend et nous nous décalons dans le puits.
Ce n’est pas un cadeau que nous faisons au président, puisqu’il doit tirer les bacs du fond et les vider dans un seau pour la surface, tout ceci dans un espace restreint. Sale temps pour lui en ce moment après la balade sur le Vercors le 28 août on lui donne la plus mauvaise place dans la cavité.
En bas le vide sous le sol s’aperçoit de plus en plus.
A midi c’est la pause casse-croute tant attendue.
Nous comptons les cailloux dans le seau (à chaque seau remonté, un caillou est mis dans un seau), il y en a  52!!
Nous sommes satisfaits de notre matinée.
Nous nous installons sous les arbres dont le taillis autour nous protège du vent.
Dominique nous rejoint à 13 h. Elle a préparé un clafoutis aux prunes.
Il sera dégusté par tous, ainsi que la tarte aux pommes de Gérard.
Jean Jacques sort une bouteille de cidre pour arroser la fête à Gilles.
Cette fête risque d’être rebaptisée en fête de la jupe.
Car, petit rappel, Gilles a acheté une jupe et il l’a mise aujourd’hui pour descendre dans les poulettes.
Ne nous méprenons pas, ce n’est pas une jupe pour sentir les courants d’air avec ses parties génitales.
Mais un carré de texair pour protéger son arrière train, souvent utiliser en canyon sous le nom de jupe.

Nous reprenons la désob à 14 h et la ronde des seaux reprend.
La surface de désob en bas est importante (2 m X 1 m) et le choix a été fait de tout sortir.
Un méandre apparait sous la terre enlevée et un courant d’air de bon augure se fait sentir.
Jean Jacques est remplacé par Philippe au relais.
Il ramène Cosette (ou Causette ?) en surface à Baba, Denis et Dominique.
A 16 h nous arrêtons. Nous sortons la corde du relais ainsi que les 2 bacs pour nettoyage.
Les bacs sont tapissés de glaise, ce qui les alourdit beaucoup.
Au fond Didier a sorti le laser et prend des mesures :
La fissure verticale sous lui fait 2.3 m; la hauteur du puits remontant fait 10 m, donc 9 m initialement puisque nous avons enlevé 1 m de terre.
Nous comptons les cailloux mis dans le seau par Dominique cet aprèm et il y en a 68 avec les 52 de ce matin pour la journée nous avons sorti 120 seaux, nouveau record !
Nous avons la visite de Daniel C qui habite St Marcel d’Ardèche il nous montre une vidéo de la crue qu’il a subi sur son habitation en août.

Nous retournons sous nos arbres pour gouter un gâteau acheté par Colette.
Nous rangeons et remettons le matos dans les voitures. Il est 17 h

Gérard



Compte-rendu de la sortie dans le Vercors du 28 août


Une belle journée pour monter dans le Vercors  ce mardi 28 août.

Participants M.A.S.C : Gérard D, Yves B, Gilles M, Jean-Jacques A.
Participants Furet Jaunes : Pierre et Janine G.

Nous nous retrouvons à croque montagne à l’entrée de St Jean en Royans, il est 9 h 15.
Gilles, Jean Jacques et Gérard ont fait la route ensemble et Yves est venu seul.
Nous faisons quelques emplettes dans ce magasin de montagne.
Nous n’allons pas énumérer tout ce que nous avons acheté.
Mais il est bon de savoir qu’un de nous, qui clame toujours qu’il est ardéchois, a acheté une jupe!!!
No comment.
Yves a acheté une lampe, ce n’est pas non plus la nouvelle du siècle, mais rétrospectivement il y aura une belle chute.
En fin de journée il aura mal aux pieds d’avoir marché, ce qui fera dire à sa femme : “tu ramènes une lampe et deux ampoules”!

Nous passons à Combe Laval et arrivons rapidement à Lente (antinomique?).
Notre objectif est d’aller faire un tour dans le scialet du carrefour nord du Brudour.
C’est un trou oublié qui a été découvert en 1970 et qui fait – 45 m.
Une belle entrée de 4 m par 3 qui arrive 18 m plus bas sur des blocs.
Sur un côté part un  court méandre qui tombe sur un second puits qui descend au terminus à   – 45 m.
Dans ce dernier à – 32 m une galerie concrétionnée  descend à – 37m.
C’est au fond de cette galerie que nous allons voir les possibilités d’une désob. 
D’après la topo cette galerie se dirige sous le puits d’entrée.

Nous nous garons à l’épingle du carrefour nord du Brudour, température 17 °.
Nous prenons à pied un chemin horizontal sur 600 m et puis nous montons pleine pente vers l’entrée du trou.
Nous montons de 40 m et avons du mal à trouver l’entrée. C’est Jean Jacques qui y tombe dessus et non dedans.
Nous nous équipons et descendons dans le scialet à trois
Arrivés au fond de la galerie, nous sortons le serpentin pour voir s’il y a un courant d’air.
Effectivement ça souffle dans les blocs calcités.
Nous dégageons un bloc et dessous il y a un peu de vide avec une paroi qui descend.
Nous attaquons à la massette burin pour agrandir cette anfractuosité.
Mais la calcite est résistante à l’éclatement. On voit un peu mieux.
Il faudra revenir avec d’autres moyens.
Il est 13 h 45 quand nous avons fini de déséquiper.
Nous mangeons sous une douce chaleur.

Coup de téléphone, c’est Pierrot et Janine qui viennent nous rejoindre. Mais ils partent juste de Romans.
Cet aprèm nous allons au scialet du Bib sur le serre du Jujufrey pour faire la topo.
Trouvé et exploré par le club des Dahuts il y a une vingtaine d’année, ce trou est composé d’un puits de 8 m et d’une galerie qui butte sur une trémie. A l’extérieur il est positionné sur le bord d’une doline.
Nous y allons à pieds en partant du scialet exploré ce matin.
Nous reprenons une montée pleine pente pour trouver un chemin qui nous amène à la pelouse de Bournette.
Cela monte et seule une petite désob au bord du chemin nous fera souffler un peu.
En arrivant à la pelouse Pierrot appelle; il s’est garé sur celle-ci mais plus au sud. Il crapahute avec Janine sur le serre du Jujufrey.
Nous traversons la moitié de Bournette pour entamer une montée directe dans les bois.
Après avoir franchi une petite barre rocheuse nous arrivons à la doline ou s’ouvre le scialet.
En criant nous guidons Pierrot et Janine pour qu’ils nous rejoignent.
Nous nous équipons à deux Yves et Gérard pour descendre faire la topo. Gilles reste à l’extérieur pour faire des Baguettes.
L’entrée du trou est étroite mais s’élargie rapidement.
Nous tombons sur un cône d’éboulis qui nous amène directement à la galerie.
Celle-ci fait 3 m de large en forme de trou de serrure. Elle se termine rapidement sur une trémie.
Après une étroiture nous tombons sur une diaclase transversale.
Yves commence la topo de là.
Le but de la topo est de pouvoir faire un report en surface pour savoir où est la trémie.
Il y a des possibilités que derrière cette trémie la galerie continue.
Nous sortons il est 17 h 30.

Nous redescendons sur la pelouse, non sans quelques frayeurs pour Janine qui est en basket.
En bas Pierrot va chercher sa voiture et nous mettons nos sacs dedans (sauf Yves).
Gilles et Jean Jacques rentrent avec le couple motorisé.
Nous nous rentrons à pied jusqu’aux véhicules. Il est 18 h 45 quand nous démarrons.
Il fait 23 ° 

Gérard 



COMPTES RENDUS DES SORTIES AUX POULETTES DES 18 et 25 AOUT 2018


SAMEDI 18 AOÛT  : désob aux Poulettes.

Beau temps en cette fin des vacances. Dans la vallée du Rhône, ça circule beaucoup à la remontée.

Participants : Baba, Gilles M, Jackie C, Gérard D, Janine et Pierrot G, Didier L, Jean-Jacques A et Ambre sa petite fille.

Il est 9 h 30 quand les premiers arrivent : Baba, Gilles, Jackie et Gérard.
En attendant les Ghostbusters, nous descendons pour installer des U en ferraille  pour faciliter la progression.
Nous en installons péniblement deux, en faisant appel à Thor.
Pour ceux qui ne connaissent pas Thor, il s’agit d’une masse avec un manche de massette!
Terriblement efficace tant qu’on a de bon bras.
Bref nous avons mis des tors de 12 avec Thor!
Entre temps sont arrivés Pierrot et Janine, puis Didier, Jean Jacques et Ambre (petite fille du précédent).
Nous attaquons le chantier en remontant des seaux comme dab. Quelques balles sont nécessaires pour casser des blocs de calcite dans le but d’éviter des charges trop lourdes à évacuer.
Nous sommes cinq étagés dans le trou, et en surface deux vides les seaux.

Puis arrive le moment le plus important de la journée : le repas (faute de première, bien sûr).
Toujours installés sous les arbres nous dégustons, en apéro, un vin de citron fait par Janine.
Sylvane est là aussi.
En fin de repas il y a un concours du fromage de chèvre le plus dur et le plus fort. C’est Didier qui gagne haut la main bien que ça sente les pieds (le fromage!).

Il est 13 h 45 quand nous retournons à la mine.
Le scénario est le même que ce matin : remplir des eaux et les remonter en surface.
René I arrive, ainsi que Gérard S, Éric M et son fils ( du club de St Marcel).

Dans le trou la corde est de plus en plus glissante, elle est maculée de glaise.
A 15 h 30 nous arrêtons car la corde est maintenant inutilisable. Il n’y en a pas de secours.
Nous avons sorti 80 seaux. Le fond est bien élargi et le monticule de terre laisse apparaitre du vide dessous.
Gilles est sollicité par Éric pour baguetter dans la garrigue vers un trou qu’il est entrain de désober.
Jackie qui s’est aussi converti aux baguettes y va aussi.
A 17 h c’est la dispersion générale.


SAMEDI 25 AOÛT : désob aux Poulettes 

Participants : Marcel C, Yves B, Carle, Gilles M, Baba, Janine et Pierrot G, Sylvane L, Philippe H, Didier L, Jean-Jacques et Mattéo dont c’est la première sortie.

 Le temps se couvre et il ne fait pas chaud ce matin. Il est 9 h 40, il y a déjà Marcel (frère de Jackie qu’il remplace) et Carles.
Nous sommes quatre en plus des deux nommés : Baba, Gilles, Yves B et Gérard.
La corde glissante de la semaine dernière a été emportée pour nettoyage. C’est le président qui l’a, donc nous attendons.
Le temps de faire un tour au fond et de ressortir tout le monde est arrivé. Il y a Pierrot et Janine, Sylvane, Didier, Jean Jacques, Matteo (jeune du MASC). et Philippe.

Didier et Jean Jacques ont tous les deux amené une poulie pour remplacer celle qui est dans le décochement du puits.
Lors de la dernière sortie, la corde glissante pouvait échapper à tout contrôle et ceux du fond  était sous la menace d’une chute de seau.
A tour de rôle ces deux poulies freinées sont essayés mais leur gâchette pour débloquer le seau ne facilite pas les manœuvres.
Aussi nous remettons la poulie initiale.
Nous sommes 5 dans le puits mais ce matin il y a un peu de grogne : les bacs sont trop lourd et l’un d’eux est bloqué en surface.
Du coup plus qu’un seul bac espace les étapes de remplissage des seaux en bas.
Nous remontons de la glaise qui se colle dans les bacs; et qui les alourdis et limite le volume à sortir.
Nous sortons pour manger, il est 12 h 15, nous avons sorti 38 seaux.
Carles a ramené les restes de l’anniversaire surprise que nous avions fait à Baba pour ses 70 ans, 4 jours avant.
En fait de reste c’est que du pinard!
Pour les cérémonies officielles il est de bon ton de monter les couleurs et bien nous on les descend sans cérémonies : blanc rouge rosé.

Nous réattaquons un peu avant 14 h sous un début de pluie qui nous oblige à mettre la bâche au-dessus du trou.
Le bac, qui restait dehors, est raclé et remis dans le circuit.
Les rotations de bacs s’enchainent bien, seulement ralenties par leurs nettoyages. Matteo descend au fond.
Mais la corde redevient glissante et les efforts pour sortir la terre sont plus intenses pour sortir la même charge. 
Nous retournons la corde ce qui améliore un temps la traction.
Mais au bout de cinq bacs ça redevient glissant et nous arrêtons le chantier.
Au fond le monticule de terre a disparu. Il y a la place pour y faire un bivouac!
Il est 16 h 30 et nous avons sorti 105 seaux, un record!
Éric est passé nous voir et Pierre J-T est venu nous faire un petit bonjour en moto.
André V et sa femme se sont aussi arrêtés quand nous partions.

Concernant la corde glissante, il semblerait que le transvasement du bac dans un seau au décochement du puits en soit une raison.
Le volume des deux contenants n’est pas le même. Le vidage du bac dans le seau se fait avec de la terre qui tombe plus ou moins à l’extérieur, parterre, mais la personne qui est à cette position tire aussi les bacs qui viennent du fond et la corde s’entasse à ses pieds.
Et l’exigüité du lieu condamne à un piétinement de la corde.
Il faudrait peut-être un troisième bac pour éviter ce transvasement et faire monter jusqu’à la surface les bacs. 

Gérard

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