dimanche 14 octobre 2012

COMPTE RENDU DE LA DESOB A L'AVEN DU CERISIER DU 14 OCTOBRE 2012

Présents  le matin : Amélie, Olivier, Michel M. et Hugues 
puis petit à petit dans l'après midi : Jean-Jacques, Gérard et Hans du club de St Marcel, Sylvie et Philippe.

Aujourd'hui l'objectif c'était de vider le puits en supprimant les paliers de terre qu'on avait laissé en place sur plusieurs niveaux. Avec les grosses pluies de ces derniers jours les paliers s'étaient en partie effondrés et donc ne servaient plus à descendre, en plus on risquait de louper un départ sous la terre.

Une fois la chèvre équipée et la ventilation en place on a pu commencer à remonter des bidons. Au départ c'est Olivier qui est descendu pour les remplir pendant que Michel et moi on se chargeait de les remonter et de les vider. Avant la pause de midi on a changé de place pour se relayer car au fond c'est quand même pas mal physique, la ventilation envoie bien de l'air frais mais on transpire encore pas mal.




Heureusement on a pu manger sous le soleil mais le temps s'est vite mis à la pluie et la température a baissé. On s'est remis au boulot sous la bache, les bidons se sont succédés à un bon rythme encore. Jean-Jacques étant venu nous rejoindre et ça nous a bien soulagé car il s'est mis de suite à la corde. Je suis descendu à mon tour pour prendre le relais, c'est à se moment là que sont arrivés Gérard, Sylvie et Philippe puis un peu plus tard Hans.
Au fond on a retiré la terre sur un gros mètre de hauteur, on racle jusqu'à ce qu'on trouve la roche. Par endroit on tombe sur de la calcite pourrie bien blanche. Au bout d'un moment c'est Michel qui est venu me remplacer.



aven du Cerisier 14 octobre 2012 par MASCDU26

On a bien descendu le niveau car il a fallu changer d'échelle souple pour pouvoir se relayer, celle de 5 mètres étant devenue trop courte on a mis celle de 10. Le tas de terre devient impressionnant et pourtant ce n'est pas terminé, il va falloir en sortir beaucoup, pour le moment on ne voit pas de départ possible, cela risque d'être un chantier qui dure ...

Hugues.

COMPTE RENDU DE LA SORTIE A FONFREYDE DU 13 OCTOBRE 2012

Présents : Cathy, Emma, Pierre, Jean-Jacques et Hugues.

Cela faisait un bon moment que je n'avais pas remis les pieds dans Fonfreyde, la recherche de cavités avec des bestioles a été une bonne occasion. Sachant qu'il faut une grotte facile d’accès, sans difficultés à l'intérieur, humide de préférence la visite de Fonfreyde s'imposait donc. 

Après le passage bas de l'entrée le reste de la galerie permet de se promener pratiquement tout le temps debout, en plus c'est assez propre tant qu'on ne s'engage pas dans les boyaux argileux sur le fond.



On n'est pas intéressé par les vers de terre dans les bestioles recherchées donc celui qu'on a vu à l'entrée ne compte  pas, ni les araignées ou les dolichopodas. La cavité sert de repère à un blaireau, je devrais plutôt dire de WC à un blaireau car c'est miné tout le long du parcours, ça put beaucoup mais au moins ça sert de garde manger aux bêtes, sur la photo en cherchant bien on en voit une.


Par contre on a trouvé des insectes bien moins agréables, des tiques un peu tout le long du parcours, ils sont surement rentrés avec le blaireau.


On a poursuivi la visite jusqu'au fond de la grotte, les gours coulaient légèrement, c'est toujours aussi joli. Sur la droite je me suis engagé dans un boyau pour voir si j'y trouvais quelque chose. D'habitude on est bloqué par une voûte mouillante au bout de quelques mètres, ce coup ci avec le manque de flotte j'ai pu continuer encore plus loin jusqu'à ce que je butte sur le terminus.




Le bilan n'est pas extraordinaire mais ça peut le faire pour le stage. Une fois dehors on est allé faire un petit tour dans un des anciens chantiers du club : "le trou de mer** des jeunes". C'est là que j'ai fait mes premières séances de désob à la cartouche, là qu'avec Ludwig et Arnaud, puis d'autres après, on a passé des heures à essayer d'ouvrir un passage au fond. Quand on voit le nombre de trous qui restent après les tirs on se rend compte qu'on n'était pas bien efficace à l'époque. Un jour peut être on reprendra ce chantier pour le finir.



On a repris les voitures pour voir une autre cavité connue par Jean-Jacques entre St Remèze et Vallon. Après avoir cherché un peu on a fini par la retrouver, c'est une belle conduite forcée où l'eau doit encore couler de temps en temps mais là c'était bien sec. N'étant pas équipé on n'a pas pu l'explorer jusqu'au fond car ça devient assez vite bas de plafond et assez gras. A part une chauve-souris et un scorpion on n'a pas trouvé autre chose.  Jean-Jacques en a quand même profité pour faire une partie de la topo. Je n'ai pas pris de photo car l'appareil était resté dans la voiture.

Hugues.

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