Sortie Poule-Rousse lundi 29 décembre.
Départ de Montélimar de chez Jean-Jacques 8h 45, sur place pour 9h30 -10h.
Sortie Poule-Rousse lundi 29 décembre.
Départ de Montélimar de chez Jean-Jacques 8h 45, sur place pour 9h30 -10h.
Temps froid et humide.
Les présents : Olivier, Dorian, Marcel.
Marcel descend le premier, vers 10 h pour vérifier la ligne.
La vérification est effectuée en bas dans le méandre à une jonction, les deux côtés sont OK pour continuité.
La topo est reprise du sommet du dernier puits, jusqu’au bout du méandre.
A la remontée mise en œuvre de l’exploseur, rien ne se passe ??
Déclenchement OK avec la batterie du casque, le problème est sur la boite à manivelle.
Le trou est plus humide que la fois précédente, mais pas ou peux de CO2.
Pour la prochaine fois au moins à quatre au fond pour faire le nettoyage
Nous sommes dehors à 14 h.
Nous quittons le coin vers 14 h 30.
Marcel
Avec Marcel et Dorian nous avons fini la topo du fond.
Le plafond du méandre est à – 96.93 m
On a fait le report en surface et la jonction avec la surface est à 6.30m, en sachant que l’on avait visé le plafond de la salle et pas le boyau qui remonte peut-être un peu plus.
Marcel a fait partir les charges du fond.
Olivier
Beau temps avec du vent, un peu froid mais qui est supportable au soleil.
Les présents : Marcel, Jean-Jacques, Jean Luc, Thierry et Gérard.
Thierry est arrivé hier soir chez moi, il a couché dans son van et nous avons fait voiture commune pour venir à la Poule Rousse.
Aujourd’hui, nous sommes 4 à descendre au fond, c’est le minimum pour travailler dans le méandre.
Marcel descend le premier, vers 10 h15 pour reconnecter la ligne téléphonique à – 30 m.
En arrivant à l’avant dernier puits, nous commençons à ressentir un peu de CO2.
Une fois que tout le monde est en bas, nous essayons le généphone et il marche.
Jean-Jacques est seul en surface et il s’occupe du démarrage du groupe électrogène.
Nous commençons à sortir des bacs du fond. Les tirs ont marché, mais il y a de gros blocs qu’il faut réduire à coup de massette pour les sortir.
En même temps, nous perçons des trous en hauteur pour mettre les lignes électriques et de tir en aérien, pour éviter de les avoir au sol ou glisse les bacs. Nous changeons deux petites rallonges électriques qui étaient à la limite de leur longueur et nous les remplaçons par une seule rallonge beaucoup plus longue.
Nous sommes pas mal essoufflé, il y a du CO2, alors qu’il y a une semaine il n’y en avait pas du tout.
Nous sortons une quinzaine de bacs, Marcel parvient à prendre des photos, bras tendu, derrière le virage, mais ça reste flou.
C’est l’heure du casse croûte. Nous avons un contact avec Jean-Jacques qui mange aussi mais seul.
En 20mn, nous avons fini de nous restaurer. Nous reprenons le fond du méandre pour buriner et enlever de la glaise.
Nous voyons le méandre sur toute sa hauteur. En haut, banquette de glaise qui tient sur un fin plancher stalagmitique. Dessous le méandre est plus étroit, mais très propre avec des parois blanches sculptées par l’eau. Au fond un petit filet d’eau file vers l’inconnu. Quand nous mettons la tête dans ce fond, nous entons du frais. Mais nous ne savons pas si c’est dû à un courant d’air ou à la fraîcheur de l’eau qui y circule.
Ça devient difficile de faire mieux en nettoyage, aussi nous commençons à percer des trous pour le tir. Marcel et Jean Luc remontent en surface.
Je perce 7 trous, mais dans la paroi droite au niveau du virage, je passe à travers. Le moteur de la perfo permet une ventilation qui est bienvenue.
Donc 6 trous 10X600 sont remplis de pailles.
Nous ressortons, toujours essoufflés, Nous remontons à la surface, mais en haut du puits de 25 m, d’où nous faisons partir les charges, rien ne se passe quand j’actionne l’exploseur.
Au dessus de moi, Thierry qui vient d’enlever la corde tonchée du puits de 9 m, se propose de redescendre pour voir ce qui se passe. Je lui dis de laisser tomber, nous reviendrons voir quand il y aura moins de CO2.
Nous sommes dehors à 16 h. Marcel propose de revenir pour finir la topo et à cette occasion, faire partir les charges. Nous restons en contact pour connaître la date de la prochaine sortie.
Nous quittons le coin vers 16 h 30.
Gérard
Grosse froidure pour cette nouvelle journée à la Poule Rousse, temps dégagé mais, un fort Mistral accentue le ressenti.
Le sol est gelé ce matin où nous nous garons. Marcel est arrivé à 8 h 45. Nous nous sommes venu avec le fourgon, pour que, ceux qui restent en surface, puissent se réchauffer. Les autres arrivent à la suite.
Il y a : Marcel, Claire et Gilles, Jean Jacques, Arthur, Victor, Dorian, Olivier et Ghislaine et Gérard. Des passages : Jacques C. (pour midi), Gérard S., Philippe (l’aprèm).
Arthur et Victor sont deux jeunes récemment inscrits au MASC, ils ont appris la veille à la réunion du club, qu’il y avait une sortie désob. Et ils sont là, ils veulent aller au fond pour tirer des bacs.
Ça fait plaisir ! Du renouveau tant attendu !
Marcel s’équipe le premier, vers 9 h 45 pour mettre un goujon à -14 m, pour le fractio qui frottait.
Il continue jusqu’à – 30 m pour prendre des mesures, il veut finir de mettre des barres en fer pour tenir la trémie. Il st accompagné de Gilles. En surface les équipes se forment, Olivier et Dorian pour la topo et Victor, Arthur et moi pour le fond.
Marcel remonte pour couper ses ferrailles ( il fera trois fois l’aller retour dans la journée).
Notre équipe s’engouffre dans l’aven , chacun à un kit, voir deux . Nous descendons une rallonge électrique, le perforateur, le burineur, une corde de 25 m et le matos désob.
Nous réinstallons la ligne électrique qui va au fond, celle qui avait été enlevée lors des tirs dans le puits de 10 m.
Plus bas à -65 m, nous changeons la corde tonchée du puits de 9 m.
Une fois au fond, nous enlevons les baudards et partons dans le méandre. Il n’y a pas du tout de CO2 !
Et la ronde des bacs commence ! Nous en sortons une quinzaine. La dalle, en travers du méandre, a subi le dernier tir mais elle est encore là. Avec le burineur, nous en venons à bout. Il y a beaucoup de glaise sur le haut des parois , dessous c’est tout propre avec de l’eau qui circule dans le méandre qui semble s’enfoncer vers le bas. Victor essaie de passer en haut car c’est quand même plus large et plus haut . Mais même avec le casque à bout de bras, ça ne passe pas.
Malgré tout C’est la première fois depuis le début du méandre que c’est si grand. Nous voyons sur deux mètres et un virage à droite nous empêche de voir plus loin. Une fois tout propre, un nouveau tir s’impose, il est 13 h 45. Je fais 4 trous de 10X600 et pendant que je fais les épissures, les jeunes commencent à remonter.
Entre-temps nous voyons des lumières au sommet du puits, ce sont Olivier et Dorian qui font la topo. Nous apercevons un point laser à coté de nous, mais ils ne descendent pas pour continuer en bas.
En remontant , il y a un peu d’attente en bas du P10 car les topographes qui ont fait l’aller retour dans le méandre, jusqu’à la salle et son escalade équipée, sont de retour pour sortir aussi.
Le dernier sort vers 15 h 30. Il fait toujours aussi froid.
Arthur et Victor sont très content de leurs sorties et comptent bien revenir.
Dorian et Arthur partent pour le Spélimage de Courthézon. Les autres rentrent dans leurs pénates. Il est 16 h 15.
Prochaine sortie le week-end prochain, mais nous verrons si c’est samedi ou dimanche.
Gérard
On a fait 41 visées
Développement 159.40 m
Profondeur -95.40 m
L’escalade est à 8.00 de la surface.
La cavité se développe sur une faille globalement Est/Ouest (100°/280°) (le Nord est en haut sur le plan). La base des puits est presque sous l’entrée.
Il faut faire la topo du fond, on dépassera donc certainement les -100m.
Il faut faire la topo des escalades.
Merci à Dorian, c’était super.
Olivier
Les aficionados du jour : Claire et Gilles, Marcel, Jean Luc, Jean Jacques, Ghislaine et Gérard.
Temps ensoleillé mais froid (2°) avec du vent. Une montée des températures entre 11 h et 15 h amène un peu de confort.
Le matin nous arrivons avec 1/2 heure de retard, la circulation et les divers travaux sur les routes en sont les causes. Nous sommes venus avec le fourgon pour que les personnes, qui restent en surface, aient un coin pour ce réchauffer.
Marcel a amené des barres de fer pour tenir la trémie à – 30m.
Il descend le premier pour équiper le fractio à -15, qui, suite au tir pour agrandir le passage, est à refaire. Il est 10 h 45.
Il installe un vérin, que Pierrot avait conçu, mais il est loin d’être un amarrage irréprochable.
Gilles le suit et ils commencent à nettoyer à – 30 m pour rouvrir le passage sous le puits de 10 m.
Là aussi suite à des tirs dans ce puits pour son agrandissement.
Ils enlèvent le grillage de protection, remplissent des bacs et vident les gravats en amont du méandre. Au dessus arrivent Jean Luc et moi.
En bas du puits d’entrée, à -20 m, nous avions fait des tirs pour voir si une suite était possible dessous. Car un conduit bien rond et vertical, remplit de gravats semblait souffler.
Les dernières pluies ont bien nettoyé les parois et un bac, qui était stocké dans ce pertuis, est rempli d’eau. En le vidant dans ce trou, il absorbe l’eau rapidement, presque en cascadant derrière : à revoir !
.Marcel prend des mesures pour installer les barres, restées en surface et Jean Luc remonte pour couper les barres à la dimension demandée.
Je descends pour donner un coup de main.
Quand c’est nettoyé , je les laisse pour descendre au fond pour faire un nouveau tir.
Jean Luc amène les barres coupées à la dimension, mais ce ne sont pas les bonnes barres qu’il a coupé. Marcel se débrouille avec ça pour caler la trémie.
Les puits sont un peu arrosés, mais en contre partie il n’y a pas du tout de CO2.
Le tas de gravats en bas du dernier puits est tout blanc, tout propre. Dans le méandre terminal, pas de flaque, tout passe dessous. Au bout de celui-ci, je commence à percer la dalle qui est en travers et qui bouche le passage. Mais je passe à travers. J’utilise un perfo sur accu. Mais j’ai du mal à percer, est-ce dû au foret qui est émoussé ? Je perce 2 trous de 10X 400 et j’y passe 2 accus.
Jean Luc me rejoint. Le perfo est brûlant, je change de foret et c’est pareil. Nous faisons une pause pour laisser refroidir le perfo. Je réessaye et le perforateur ne percute plus du tout. Nous devons nous contenter de remplir les trous qui sont sur le coté droit du méandre. Et qui, espérons ,permettrons de briser aussi la dalle.
Nous remontons et faisons partir les tirs du haut du puits de 25 m.
Jean Luc me fait remarquer qu’il y a une tonche sur la corde de l’avant dernier puits de 10 m.
En remontant le dernier, je fais un nœud pour isoler la tonche. Il faudra changer la corde.
Nous sortons à 14 h 30 sous le soleil.
Marcel et Gilles sont partis voir un trou dans le secteur de Rouvière Vieille.
Ils reviennent vers 15 h 30. Nous rangeons et nous partons vers 16 h 15.
La prochaine sortie est prévue dans 4 jours : le samedi 22 novembre.
Gérard
Date : Dimanche 30 novembre
Équipe : Ludwig, Arnaud
Objectif de la mission
Assurer la remise en état et la sécurisation de certains points d’ancrage des Sombrero, dont plusieurs présentaient une corrosion avancée. Vérifier également le cheminement de corde et limiter les risques de frottements.
Déroulé de l’intervention
Ce dimanche, notre équipe composée d’Arnaud et moi-même s’est rendue au Sombrero pour procéder à un rééquipement ciblé.
1. Remplacement des maillons rapides
Plusieurs maillons rapides présentaient une corrosion importante.
Nous avons procédé au remplacement par des maillons 9 mm en inox, garantissant une durabilité optimale.
Tous les maillons changés ont été testés et correctement serrés.
2. Mise en place d’une déviation
Une déviation a été positionnée afin de décoller la corde des parois et d’éliminer tout risque de frottement.
Mise en tension conforme, testée en charge.
L’angle obtenu permet un passage fluide et sécurisé.
3. Vérification générale
Contrôle du parcours complet de la corde jusqu’à la zone concernée.
Aucun point de contact problématique constaté après la mise en place de la déviation.
L’ensemble de l’équipement est désormais opérationnel et sécurisé.
Conclusion
Le rééquipement des Sombrero réalisé ce dimanche a permis de remettre en conformité plusieurs ancrages vieillissants et d’améliorer la sécurité du passage grâce à l’ajout d’une déviation efficace.
Le site est maintenant pleinement fonctionnel pour les prochaines descentes, avec un cheminement de corde nettement optimisé.
Ludwig Ferren
Événement : Marché de Noël – Ville de Donzère
Objet : Préparations techniques préalables
Participants : Équipe d’organisation COMITÉ des fêtes de la ville de Donzère & le MASC
1. Première visite technique – Validation des installations
Une première visite sur site a été réalisée afin d’évaluer les besoins techniques du spectacle et valider la configuration générale.
Éclairage périphérique
Validation d’un éclairage périphérique renforcé, indispensable pour assurer une visibilité optimale depuis le bas.
L’objectif est de mettre en valeur les déplacements aériens des lutins et de garantir la sécurité des opérateurs.
Mise en place du praticable
Un praticable sera installé pour améliorer la visibilité du spectacle pour le public.
Il permet également de structurer la zone d’intervention des lutins au sol.
Circulation des lutins opérateurs
Un passage dédié devra être conservé et dégagé afin de permettre aux lutins opérateurs d’accéder aisément au point d’accroche pour équiper les autres lutins sur la tyrolienne.
Cette zone devra rester libre en permanence pendant l’événement.
Configuration des tyroliennes
La configuration générale des tyroliennes reste identique à l’année précédente.
Seule modification : le point d’attache de la tyrolienne de droite ne comporte plus de déviation ; la ligne file désormais directement vers son ancrage principal.
Répartition prévue :
Tyrolienne gauche : réservée au lutin,
Tyrolienne droite : réservée à la fée (évidemment, priorité magique oblige).
2. Deuxième visite technique – Validation des costumes & communication
Une seconde préparation a eu lieu le samedi soir afin de tester les costumes et préparer la communication visuelle.
Costumes lumineux
Les costumes, équipés d’éclairages intégrés, ont été testés de nuit.
Ils sont en nombre suffisant et suffisamment lumineux pour assurer une bonne visibilité depuis le bas du site.
Les tests confirment que l’effet visuel sera cohérent et lisible pour le public.
Pack photo – Communication réseaux sociaux
Réalisation d’un pack photo destiné aux bandes-annonces et teasers diffusés sur les réseaux sociaux.
L’objectif : promouvoir l’arrivée aérienne des lutins et susciter l’enthousiasme du public avant l’événement.
Les images capturées serviront aux supports de communication officiels.
3. Assurance & conformité
Toutes les personnes progressant sur les tyroliennes (lutins, opérateurs, fée comprise) sont à jour de leur licence fédérale de spéléologie.
La couverture assurantielle est donc conforme et validée.
Conclusion
Les deux visites préparatoires ont permis de sécuriser l’ensemble des aspects techniques du spectacle : éclairage, visibilité, circulation des opérateurs, configuration des tyroliennes et cohérence visuelle des costumes.
L’équipe est prête pour un spectacle lumineux, fluide… et parfaitement orchestré pour le Marché de Noël de Donzère.
--
Ludwig
Ferren
Suite à un pointage de jumelles sur le massif du couvent des chèvres de chez moi, je vois, sous une falaise, une construction qui ressemble à un habitat troglodyte (voir photos vue de chez moi et zoom).
Ce vendredi 14 novembre, j'appelle Gilles qui est disponible, et nous nous retrouvons sur le parking des cars au Pouzin à 14 h.
Après avoir traversé la rue sur laquelle passe le GR, nous montons en direction du couvent des chèvres.
En chemin, juste avant la séparation du GR et du chemin qui monte au couvent, nous croisons une ribambelle d'enfant et leurs accompagnateurs.
Un peu plus haut, nous quittons le chemin du Prieuré, pour longer le bas des falaises en direction du nord.
Là, plus de chemin, et en suivant une vire étroite, nous arrivons sur le site qui nous intéressait.
Déception, ce ne sont que des piliers de soutènement en béton pour la falaise (voir photo déception).
130 m plus bas il y a la voie ferrée, ceci explique ces piliers.
Derrière le dernier pilier, il y a une échelle en fixe dans la paroi (voir photo). Mais nous n'y montons pas.
Nous décidons de continuer en suivant le bas de la falaise, nous trouvons une autre échelle plus loin, dont le sommet est coupé, nous n'y montons pas non plus.
Plus au nord, nous tombons sur un talweg mais pour sortir par le haut, nous ne trouvons pas de faiblesse de la falaise pour passer.
Heureusement, plus loin, nous tombons sur des barreaux en U scellés dans la roche qui remonte d'une dizaine de m.
Ce coup-ci, nous les prenons. Mais au dessus la végétation devient dense et c'est à quatre pattes que nous continuons à monter.
Sur la droite il y a un éperon rocheux ou la garrigue est moins présente, nous nous dirigeons vers lui et arrivons sur un mur écroulé.
Il y a une ancienne porte qui permettait le passage. Au dessus, nous voyons les ruines du prieuré de Rompon.
C'est certainement une partie du mur d'enceinte du Prieuré (voir photos).
Gilles sent du vide dessous avec ses baguettes, il estime à 85 m le plafond de cette supposée cavité. Nous sommes 150 m au dessus du Rhône.
En montant en direction du couvent, nous arrivons sur le chemin que nous avions laissé. Gilles continue à sentir du vide avec ses baguettes.
Plus loin, il sent encore un autre vide qu'il estime à -17 m.
Nous redescendons par le sentier en direction du Pouzin.
En arrivant au niveau du croisement du GR, nous remontons pour faire un tour sous les falaises que nous voyons en face.
C'est très tectonique, il y a des pans de falaise qui ne demandent qu'à tomber ( nous ne sommes plus au dessus de la voie ferrée).
Nous descendons par le talweg jusqu'au chemin du retour.
Nous arrivons au parking vers 16 h.
Gérard
But de la sortie : Rouvrir le sentier qui va du plateau à la Baume des Anges.
Participants : Nadine CHEVIGNY, Philippe HACHE et sa compagne Sylvie, Gilles MARION, Bertrand VALENTIN, René ITHIER, Jean-Jacques AUDOUARD et le propriétaire du terrain Laurent DREYFUS.
Vendredi 24 octobre nous nous sommes rejoints à 13h 30 sur le parking chasse des roches à Donzère. De là nous avons pris la direction des falaise pour réouvrir le sentier qui descend depuis le plateau en direction de la Baume des Anges. Le sentier était complètement obstrué par la végétation (pour la petite histoire le dernier qui en connaissais l’existence pour l’avoir utilisé entre 1966 et 1980 était encore lui Jean-Jacques). En juillet il était allé avec son petit fils Ethan faire un repérage, mais après une chute spectaculaire dans la pente qui effraya Ethan, mais sans dommage pour la vieille et solide carcasse de Jean-Jacques.
Suite à cet incident il fut décidé de revenir en nombre pour faire ce travail. Donc nous voilà tous cet après midi du 24 octobre munis de divers matériels coupe-coupe, sécateurs, scies ,cordes et autres pour ouvrir le passage ce qui fut fait relativement rapidement vu l’équipe surtout de pointe avec Bertrand, Gilles et Philippe. Bertrand est un spécialiste d’ouverture de sentier acquis dans ses nombreuses expéditions dans les forêts tropicales du sud-est Asiatique. Derrière le reste de l’équipe féminine armée de sécateurs agrandissait le sentier et en dernier Laurent et Jean-Jacques qui fignolaient le passage. Par sécurité une corde fut posée pour simplifier et sécuriser un passage. Une fois le travail terminé toute l’équipe s’est retrouvée en bordure de falaise pour admirer le paysage et faire une photo souvenir de l’équipe par Nadine.
De notre perchoir nous avons pu apercevoir en contre-bas notre ami Claude Bastida qui revenait de la Baume des Anges qu’il venait de faire visiter à ces petits enfants.
Nous avons eu les grands remerciements de Laurent pour ce travail.
Pour l’équipe.
Jean-Jacques
Voici le compte rendu des Journées Nationales de la Spéléologie 2025 à la Baume des Anges, où environ quarante participants ont été accueillis pour des baptêmes spéléo organisés en petits groupes au départ du pont de Robinet.
Une formule idéale qui a permis à chacun de progresser sereinement et de profiter d’explications individualisées ; la météo très clémente a largement contribué à la réussite de la journée en offrant des conditions parfaites pour les rotations, l’accueil et la préparation du matériel, tandis que les bénévoles du club ont assuré un encadrement attentif, chaleureux et efficace, veillant à la sécurité tout en transmettant leur passion avec bonne humeur ; un grand remerciement est adressé au propriétaire du terrain, dont la disponibilité et l’autorisation sont essentielles au bon déroulement de l’événement, et l’enthousiasme du public, associé à la qualité des échanges, a donné lieu à un bilan particulièrement positif, marqué notamment par plusieurs nouvelles adhésions au MASC à l’issue de cette journée réussie.
Ludwig
- Lundi 10 novembre : Les Saints de Glace.
- Mardi 11 novembre : Cavité sur le Vercors
Ces deux cavités se trouvent sur le Vercors nord côté Isère.
Voir avec Dorian pour plus de renseignements
Les participants du jour : Jean-Jacques, Marcel, Claire et Gilles, Gaby et Jacky, Sylvane et Baba, Janine et Pierrot, Sylvie et Thierry, Ghislaine et Gérard. Visite de Jackie avec sa femme dans l’après midi.
Belle journée ensoleillée, un peu fraîche le matin et agréable ensuite.
Pierrot a amené un vérin de sa fabrication pour l’installer à – 15 m pour servir de fractionnement.
Marcel a apporté des ferrailles pour caler les blocs à – 30 m.
Finalement, pour cette journée, ils n’auront pas servi.
En effet, dès 9 h 30, le perfo est descendu à – 15 pour percer 3 trous de 12 X 600, dans le but d’agrandir le départ du ressaut de 4 m. S’en suit un gros boum qui fait voler les feuilles à l’entrée.
La ventilation est mise en route pour accélérer l’extraction des gaz.
Une grosse attente y fait suite, Pour ne pas perdre de temps nous avançons l’heure du casse croûte à 11 h 30.
Encore une belle tablée largement étalée dans notre bout de garrigue.
Quand nous en sommes au gâteau, fait par Gaby, Sylvie et Thierry arrivent avec leur Van.
À 13 h, nous estimons que la descente dans le trou est sans danger et Gérard nettoie le tir à – 15 m.
Marcel est au commande de sa poulie électrique, en surface pour remonter les bacs de gravats.
Quand tout est propre, Gérard descend à – 20 m pour faire remonter en surface les restes des gravats descendus et aussi ceux du tir de la semaine dernière à cette même profondeur.
Gilles s’installe à – 15 m pour guider les bacs et faire passer les consignes entre le fond et la surface.
En tout nous sortons 40 bacs, l’équipe en surface est mise à contribution comme au début de la désob. Un beau tas de calcaire pulvérisé vient compléter les anciens apports, visible sur les photos satellites !
Le tir à – 20 m a moyennement marché : une cavité cylindrique, pleine roche de 35 à 40 cm de large, est assez compliqué à agrandir. L’effet de pont est à son maximum.
Ce trou, vertical, une fois dégagé, montre un petit départ très étroit mais sans courant d’air.
Nous décidons dans rester là pour cette possibilité d’une suite en vérifiant si de l’air y passe lors de nos prochaines sorties. TPST 3h.
Nous rangeons le matos et commençons à partir, sauf pour Sylvie et Thierry, qui vont passer la nuit sur place.
La prochaine sortie est programmée pour lundi prochain, le 20 octobre sauf météo défavorable.
Gérard
SORTIE DU LUNDI 13 OCTOBRE 2025 (77 ième) AVEN DE LA POULE ROUSSE
PARTICIPANTS : PIERROT ET JANINE. GERARD ET GHISLAINE. GILLES ET CLAIRE. BABA ET SYLVANE. J.JACQUES. MARCEL. GABY ET JACKY. DE PASSAGE, THIERRY ET SYLVIE (qui dormiront ici, ce soir, tellement l’Ardèche est belle). Visite aussi de Jacky Courbis et son épouse.
BUT : CONTINUER LES AMENAGEMENTS EN COURS
METEO : TRES BEAU TEMPS (ETE INDIEN)
Marcel passe nous prendre à La Voulte à 7 H 45, il fait gris, pas de vent, un gros anticyclone chapote la France, c’est tout dire, le beau temps arrive sous peu ! On a du mal à franchir le centre-ville de La Voulte à cause d’un gros embouteillage et du coup nous arrivons sur les lieux habituels à 9 h 10 et Gégé est déjà là. Le soleil inonde le plateau. La corde est dans le trou, un morceau du gros tube annelé orange de la ventilation est dehors depuis la semaine dernière comme ça on gagne du temps sur les manœuvres. On ventilera le premier puits plus tard, dès que Jean-Jacques sera là. Ca sent encore les gaz et ce n’est pas fini puisqu’avant de remonter tous les déblais de -20 il faudra tirer l’étroiture de -15 !
C’est Gégé qui s’y colle. (Je reste en haut pour protéger mon dos) Il descend avec la perfo et commence 3 longs trous de 12 X 600, côté droit. Aujourd’hui c’est son groupe qui alimente le 220V. Le tir pète fort avec de bons dégâts qui tombent en majorité en bas, là où il y en a beaucoup. L’aspirateur du MASC ventile l’espace du premier puits mais l’évacuation nous semble lente. Pour gagner du temps on décide d’aller manger de bonne heure en perturbant nos femmes qui s’occupent de leur atelier « couture » A 11 H 30 on se trouve tous attablés le long de nos véhicules en plein caniard.
Nos amis les Millet qui arrivent de Varces sont là pour grossir les dégustations en cours dont châtaignes et gâteaux délicieux. Nous avons aussi eu la visite de la chienne pirate qui a pris l’habitude de venir nous voir et comme dabe, cette jolie bête voleuse a fait pate basse cette fois-ci sur un saucisson qui trainait dans un panier de Janine, mais qui n’a pas encore subi un vol de bouffe par ce gourmand animal ? (J-Jacques, Baba et d’autres ?) Dès que l’aven est clair avec encore un peu d’odeur, Gégé redescend à -15 pour dégager le tir, il reste pas mal de blocs à ressortir, heureusement nous sommes au moins 6 en surface pour l’évacuation, les bacs remontent vite avec le treuil de Marcel. Gilles rejoint Gégé pour s’occuper du tir à 8 trous de -20. Il y a un fort boulot de manœuvres diverses et de marteau piqueur pour faire place nette ! Dehors, sans parasol, nous refaisons le monde avec Jacky Courbis venu nous voir. Le tas de déblais a bien grossi sur la plateforme, 40 bacs lourdingues !
Nous avions prévu aussi de revoir l’équipement du P10 plus bas dont la base reste engorgée de déblais. Marcel avait prévu de bloquer l’éboulis avec des ferrailles qu’on avait préparées mais le temps d’y faire nous semblait court ! Idem pour l’amarrage du R5 où j’avais prévu d’installer un vérin à diaclase, cela sera fait pour la prochaine séance ? Ensuite il faudra aussi réinstaller la gaine orange avant d’aller chatouiller le terminus de -100, que d’heures à passer sous terre encore ? (Avant la « première » ?) On est satisfait d’avoir revu tous ces passages étroits, la cavité reprend de l’intérêt, elle deviendra une classique adaptée à tous les spéléos, l’accès au fond sera moins pénible en espérant une issue jouissive dans les prochaines sorties.
TPST 6 H.
Thierry et Sylvie restent pour dormir ici ce soir avant de repartir en tourisme ardéchois, la météo étant excellente toute la semaine. A quand la prochaine descente ? J’ai acheté pour 3€ une mascotte qi couine sur Internet, en attendant elle stimulera notre enthousiasme jusqu’à la Noël.
Pierrot
Un peu de froid ce matin du 7 octobre 2025 mais ensoleillé. Dès 9 heures Marcel, qui a amené Janine et Pierrot, sort son super groupe électrogène de sa voiture : plus de 100 kg !
Groupe qui fonctionne au gas-oil.
À 9 h 20, ce sont Ghislaine et Gérard qui arrivent, puis Jean-Jacques.
Pierrot a une grosse envie de descendre dans le trou car après sa future opération du dos du 22 octobre, ce sera corset pour un bon mois. Aussi il commence à mettre ses habits de lumière ;
Jean-Jacques amène un bidon de 20 l qu’il découpe sur un coté pour le transformer en bac.
Pendant que Gérard descend, Claire et Gilles se garent sur notre parking. Un peu plus tard, ce sera Gaby et Jacky qui feront de même. Les derniers seront Sylvane et Baba, vers 11 h ;
Marcel a installé son moteur électrique à l’entrée du trou pour remonter les bacs.
La dernière fois nous avions fait des tirs pour agrandir la chatière avant le puits de 10 m et aussi dans le puits. Aujourd’hui, c’est le moment de remonter les gravats en surface.
À -20 m Gérard remplit les bacs, Gilles les accroche à la corde de traction et Pierrot, à -15 m, assure le guidage jusqu’en surface. Dehors ce sont Marcel, Jacky et Jean-Jacques qui les décrochent et les vident.
En bas, en burinant, la première chatière est un peu agrandie. Les tirs ont moyennement marché, mais la deuxième étroiture perd son nom de chatière !
Pour midi, tout est propre. L’équipe ressort du trou pour manger (TPST 2 h). Pierrot est bien content d’être descendu, cela lui manquait d’être avalé par le calcaire !
La température extérieure s’est bien réchauffée, il fait presque trop chaud au soleil.
Ça fait une belle tablée (11 personnes) au milieu de la garrigue ardéchoise.
À la fin du repas, nous dégustons le gâteau que Jean-Jacques a amené (merci Colette!) .
Après ces agapes, Marcel redescend en premier pour rééquiper le puits de 10 m et le purger des tirs de la semaine précédente. Il a aussi mis en route la ventilation. Gérard derrière lui, lui tient le bout de la corde de descente, celle du burineur et la rallonge électrique, pour éviter que ceux-ci ne soient endommagés par la chute des gravats. Gilles est là aussi.
Une fois la purge finie, les trois atteignent le bas du puits. La suite du trou est bouchée par les décombres. Un grillage avait été mis pour éviter que ceux-ci descendent plus bas , il faut le dégager.
Mais à trois c’est un peu petit, Marcel et Gilles stockent les débris dans l’amont du méandre, et Gérard remonte à – 20 m pour percer des trous en bas du puits d’entrée.
Cette base du puits d’entrée est constituée d’un départ cylindrique vertical de 35 cm de diamètre.
Il y a quelques temps, Dorian l’avait vidé jusqu’à ce que la longueur de ses bras ne lui permettent pas d’aller plus loin. Il y avait senti du courant d’air. Mais nous avions continué sur le coté qui nous paraissait plus évident. Pour être sûr de ne rien rater, nous avons décidé d’y faire une séance. Thierry y avait percé 2 trous la semaine dernière, là ce sont 6 trous de plus de 12 X 600 !
Marcel et Gilles remontent, ils ont trouvé le puits de 10 m nettement plus confortable, après tous ces tirs d’agrandissement. Ils passent sur les charges qui ne sont pas encore reliées et remontent en surface. Gérard relie les 8 cordeaux avec un déto, déboîte la gaine de ventilation et la planque dans la cloche à coté. Il fait de même dans les 4 premiers mètres jusqu’au fractio et ressort. Pierrot se charge de faire partir les charges depuis la surface.
TPST 3 h.
Nous prévoyons de revenir lundi prochain (13 octobre). Au menu : dégager le tir à -20m en remontant en surface les gravats et faire une pointe au fond à -100 m pour faire un tir dans la lame qui est au milieu du méandre.
Gérard
76 IEME SORTIE A L’AVEN DE LA POULE ROUSSE LE 07 OCTOBRE 2025
PARTICIPANTS. GEGE ET GHISLAINE. GILLES ET CLAIRE. BABA ET SYLVANE. JEAN-JACQUES. MARCEL. PIERROT ET JANINE. JACKY ET GABY.
BUT : REPRENDRE TOUS LES PASSAGES ETROITS (ELARGISSEMENTS DIVERS)
METEO : BELLE JOURNEE
Marcel passe nous prendre à La Voulte vers 08 H du matin. Tous les autres viendront en voitures cette fois ci. J’ai pris mon matos perso car aujourd’hui j’ai l’intention de leur donner un coup de main à -15 m puisqu’ils ont l’intention de faire un sondage au pied du P20 d’entrée, nous avions délaissé ce départ au tout début de l’exploration, Dorian et moi y avions percé quelques trous de mines sans trop d’intérêts. De plus il reste plein de déblais à remonter en surface ou à stocker dans le gabion ? Le P10 étroit doit aussi être au programme car des tirs d’élargissements y ont été dernièrement pratiqués. Ça fait longtemps que je n’ai pas mis les pieds sous terre à cause de mon dos fatigué mais je pense être capable de me positionner à – 15 pour aider à remonter les blocs, puis je me sens capable de préparer un gros tir à ce niveau afin de faciliter le passage. Le ciel est bleu, il ne fait pas trop froid, on arrive au trou en premier vers 09 H. Il faut dire que nous avons eu un ralentissement en cours de route à Meysse où une voiture est rentrée dans un arbre ? Dans l’autre sens heureusement ! Cet accident vient de provoquer un fort bouchon jusqu’à Rochemaure et même plus loin. Tous nos collègues ont aussi été ralentis. Du coup rien ne se passe vraiment jusqu’à presque 10 H où l’on s’organise. Marcel a apporté aujourd’hui son gros groupe diesel développant 3.5 VA pour l’essayer (il est lourd 120 Kg et fait du bruit mais pas de problème avec) Gégé Gilles Marcel descendent à 10 H pour travailler aux améliorations prévues, je les suis jusqu’à -15 ma cote préférée (place assise) pour les aider à faire passer les bacs. En haut Jacky, Jean Jacques tirent les bacs avec le treuil de Marcel. On passe deux heures à remonter les déblais du précédent tir de -20 qui a bien donné (20 bacs ?) et à midi nous sommes tous dehors pour aller manger avec nos femmes, en plein soleil, vers nos voitures. Il y a du c/air dans le trou, je l’ai bien senti à -15 par contre ma remontée a été difficile à cause du CO2. (Il y a plus de 6 mois que je n’ai pas touché une poignée Jumar et grâce aux cachets j’ai pu supporter les douleurs, opération du dos prévue le 22 octobre)
On profite bien de cette belle journée d’automne. Baba nous quitte vers 15 H 30. Après le repas je reste dehors pour me reposer, les autres redescendent pour rééquiper le P10 et faire quelques finitions puis ils percent 8 trous de 12X 600 pour continuer le sondage de -20. Tous ressortent vers 17H et on déséquipe. Heureusement Jean – Jacques avait dans sa voiture une ventilation de secours ! TPST 5 H.
Obs : nombreuses grosses limasses dans le P20. Le tir se passe bien et l’on repart chez nous en proposant une nouvelle sortie pour lundi prochain. Il est prévu d’apporter des cornières de 20/20 pré-percées, longues de 30 à 50 cm, et de l’outillage pour amarrer du grillage vers -30 pour bloquer les éboulis provenant des déblais. On m’a assuré que le P10 devient un jeu d’enfants à remonter maintenant. Je m’occuperai prochainement d’élargir le passage de la cote -15 et d’y placer un vérin à diaclase pour le nouvel amarrage. (4 trous de 12 de perçage à faire ici) Le trou deviendra donc prochainement un aven sans reproche aux vues des aménagements. L’adage célèbre des FJS dans les étroitures reste toujours valable en explorations « trois tirs et ça passe ! « mais il ne faut pas oublier que 6 tirs d’aménagement ça passe encore mieux ! »
Pierrot