dimanche 31 décembre 2017

VOEUX 2018


LE M.A.S.C VOUS SOUHAITE UNE BONNE ET 
HEUREUSE ANNÉE 2018






Photo et montage d’Hugues P.


EXPE AU SUD EST DE L’ESPAGNE DU 27 DÉCEMBRE 2017 AU 14 JANVIER 2018



Participants :
M.A.S.C : Didier L, Gérard D, Gilles M et Claire, sa compagne, Christophe S, Coco M
Furets Jaunes de Seyssins : Pierre G et sa compagne.


Lieu : Province de Murcia à 1200km de Montélimar, le camp de base sera établi à Isla Plana petite ville côtière au pied des massifs à prospecter. Une maison a été louée pour l’installation de ce camp.

Cette expé a été décidé un peu à l’arrache car l’expé à l’origine devait se faire de mi-janvier à fin février 2018 au Honduras, mais les évènements politiques actuels ne permettent pas de se rendre dans ce pays en ce moment. L’expé est donc reportée ultérieurement quand la stabilité sera revenue.

Didier connait bien cette région d’Espagne où ses parents résident et où il a déjà participé à plusieurs expés avec d’autres clubs : C.A.F de Romans, club de Privas avec un club Catalan. Sur place ils seront en relation avec des spéléos de clubs locaux.

Didier.

Dernière nouvelle : un message de l’équipe m’annonce qu’ils sont arrivés sur place le 27/12 à 19h


Infos de l’expé :

Premier jour le 28/ 12 explo de Sima Hornos (en français ‘’le four’’ cette cavité a éprouvé l’équipe par ces 26°).
Deuxième jour le 29 /12 explo du grand effondrement de Baba (aven mine), explo de 170m de galerie pour moins 52m de profondeur.

Troisième jour 30/ 12 Repérage de cavités sur la colline de ‘’La Plata’’. Gilles a fait des siennes avec ses baguettes et il a trouvé de nouvelles entrées à fort courant d’air. On va en explo demain.








COMPTE RENDU DE LA SORTIE A LA GROTTE DE SAINT MARCEL DU DIMANCHE 3 DECEMBRE 2017


Une météo peu engageante a modifié les plans de ce dimanche. Donc décision est prise de s’attaquer (une fois de plus pour certains) à la grotte de St Marcel.


Les participants :
Le duo incontournable du MASC : Céline T & Alex L !
Christophe S et ses 10 années d’expérience.
Yorik, la nouvelle recrue (mais qu’est-ce que je fou là moi…).


Le périple :
Presque à l’heure au rendez-vous, le groupe de choc (ça se vérifiera plus tard) se retrouve sur le parking. S’en suit une descente mouvementée avec le fourgon d’Alex jusqu’au point de non-retour.

Equipement sous le ciel bleu d’Ardèche, montée de stress pour Yorik et découverte de la nouvelle grille d’accès fraichement installée. Après une (première) bataille avec le cadenas, Alex ouvre les portes du fameux sanctuaire. Et c’est parti !

Silence et obscurité, l’ambiance est posée.


Premiers pas sous les chauves-souris et passage à côté d’une installation de mesure des variations de températures. Attention aux fils !
Deuxième entrée et deuxième serrure pour accéder aux choses sérieuses.
Alex en tête, le groupe avance au rythme des galeries et concrétions. Stalactites, stalagmites, ça brille de partout, bref, c’est une grotte quoi ! (Mais c’est beau).

Yorik commence à transpirer à l’approche de la première étroiture. Mais il se rassure… après tout si Alex passe les autres devraient aussi ! Arrive ensuite le « Laminoir » qui porte bien son nom, quelques autres passages étroits et de courtes pauses pour profiter des beautés du site (ceux qui ont déjà vu Céline en combinaison et casque comprendront).

Un pont de singe, un passage boueux, l’expé avance tranquillement.

Après une pause pique-nique bien méritée les 4 compères se remettent en route.

Sur le retour, Christophe et Céline profitent d’une chatière (de Courbis…) pour s’éclipser et partir en exploration.
Le gabarit d’Alex et l’envie de solitude de Yorik scinde le groupe en deux.

Ravi de l’exploration, Christophe et Céline reviennent avec pleins d’étoiles dans les yeux tellement ça brille et scintille sur les parois après la chatière… ça vaut vraiment le détour, beau labyrinthe, spectacle garanti !


Le groupe repart, et c’est alors qu’arrive le drame (enfin le choc). Déséquilibrée au mauvais moment, Céline s’écrase dans un mélange d’eau et de boue. Heureusement les hommes présents se ruent à son secours !… Non en fait personne n’a bougé, trop occupés à rire de la situation !
Le froid et la fatigue pointant le bout du nez, il était temps de se diriger tranquillement vers la sortie. Et il ne fallait pas être pressé ! Le bizutage de Yorik désigné comme guide n’a pas été concluant… Les salauds !


Réussissant néanmoins à regagner la sortie, et après la (deuxième) bataille avec le cadenas, tout le monde a pu enfiler des vêtements chauds et secs. Ouf !

Mission accomplie donc, pour le petit groupe qui compte bien organiser d’autres sorties !


Spécial thanks to :

- Bertrand pour la jolie combinaison bleu que Céline utilise à présent.
- Alex et Céline pour… enfin merci quoi.
- Christophe pour son calme et son esprit d’aventure.
- Yorik pour son sens inné de l’orientation souterraine.


A bientôt les amis !

Yorik







COMPTE RENDU DES SORTIES DU 9 ET 16 DECEMBRE

Compte rendu du 9 décembre 2017 à l’aven des Poulettes.

Participants : Baba, Jacky C, Jean Jacques A, Didier L, Gilles M, Philippe H, Christophe S et son fils Antoine (7 ans), Gérard D, tous pour la journée.
Pour l’aprèm en plus : Coco M, René I et Gérard S. Visite de Patricia B, Daniel C et le propriétaire du terrain attenant à la désob.

Ce matin il ne fait pas très chaud, nous descendons à 10 h une caméra pour voir sous le fond actuel, en effet celui-ci à –10 m, est composé de plusieurs départs.
Le but est de voir l’endroit qui serait le plus large pour continuer à descendre. Mais la caméra n’est pas pourvue d’éclairage directe et il faut une lampe supplémentaire pour la guider.
Ce que nous voyons est assez compliqué à interpréter. Il nous semble que sous le blocage de terre, c’est noir. Nous remontons la caméra et nous préparons un perçage pour élargir.
A 12 h 30 après le coup de tonnerre, nous voyons sortir vivement la fumée à l’entrée du trou, preuve d’un bon courant d’air.

Nous laissons le trou se vider en attaquant le casse-croute. Le soleil est bien présent, sans vent. Les chaises dans la garrigue reçoivent nos postérieurs tandis que nos bouches dégustent le vin de noix fait par Philippe.
Il n’a pas fait les choses à moitié puisqu’il a aussi amené des verres à pied en vrai verre !
Puis pendant que nous mangeons nos sandwichs, Philippe réchauffe ses, désormais célèbres, tripes à la mode garrigue !

Nous réattaquons la désob vers 13 h 45. Il faut 4 personnes dans le puits pour ressortir les déblais et 2 dehors, c’est la configuration minimum.
Antoine (7 ans), bien harnaché, descend au palier à  - 5 m. Il est avec son père et commande d’un ton assuré comme un vieux briscard  les manœuvres.
Nous nettoyons le fond mais une banquette plus dure n’est pas partie malgré son perçage, même le burineur n’en vient pas à bout. 
Nous enlevons de la terre au niveau du blocage, il y a quelques racines, reste de désob antérieures faites plus haut.
Nous redescendons une nouvelle caméra, amenée par René. Nous ne voyons toujours pas grand-chose dessous, elle est pourtant descendue 2 m plus bas.
L’épaisseur du blocage fait encore 60 cm au fond d’une diaclase. Il faut encore agrandir pour atteindre ce qui reste.
Nous remontons le matos pendant que Christophe descend les deux ressauts avec Antoine pour lui faire voir le fond de la cavité.

Il est 16 h 30 quand nous quittons le chantier.

Dans la semaine Baba et Jacky ont rencontré le propriétaire du terrain où se trouve l’aven des Poulettes.
Ils ont bien expliqué les enjeux de cette désob avec topo à l’appui. Celui-ci est d’accord pour signer une convention pour dégager sa responsabilité. Un grand merci à lui de comprendre nos motivations.

  

Compte rendu du 16 décembre 2017 aux avens des Poulettes et de la Mésange.

Participants : Baba, Gilles M, Jacky C et Gérard D. Aide de Gérard S l’aprèm.

Après plusieurs contacts téléphoniques la veille, nous nous retrouvons à l’aven des Poulettes à 9 h 45.
Nous ne sommes que 4 et nous décidons d’agrandir le fond une fois de plus. Mais nous sommes conscients de ne pas être assez nombreux pour remonter les seaux.
Aussi l’aprèm nous irons à l’aven de la Mésange où nous ne sommes plus allés depuis que nous avons ennoyé le fond pour tester l’infiltration.

Baba repart chercher son groupe avec Jacky. Il ne fait pas chaud (4 °) En attendant nous allons vérifier le courant d’air.
Dans la seconde partie du puits, à l’endroit le plus étroit et au niveau d’un petit palier, nous sentons l’air froid descendre vers le fond.
En allumant un mosquito la fumée part bien vers le bas mais d’un seul coup elle s’inverse. Le trou respire.
Au fond les différents diverticules descendants soufflent tous et de manière identique.
Le froid que nous sentons au niveau de l’étroiture du puits ne descend pas au fond. Nous inspectons à nouveau le puits mais sans rien détecter.

Baba est de retour avec Jacky, nous installons le groupe, la ligne et descendons le perfo pour percer. 10 perçages plus tard, nous remontons et assistons à une remontée de fumée, comme samedi dernier.
  
Jacky rentre chez lui, nous mangeons, la température est bien remontée. Nous n’avons pas froid.
A 13 h 30 nous redescendons pour voir le résultat de ce matin. Cela a bien fonctionné et il y aura beaucoup de seaux à remonter la prochaine fois.
Le courant d’air froid au niveau de l’étroiture est toujours bien présent. Baba descend voir.  Nous notons que des filaments au plafond du petit palier bougent, mais sans pouvoir en tirer une conclusion.
Aujourd’hui nous n’avons pas de ventilation mécanique contrairement aux  samedis précédents et nous ne sommes pas incommodés pour respirer malgré la poussière.

Pour finir la journée Nous partons à  l’aven de la Mésange. Jacky est déjà au fond à piocher. L’ambiance à l’intérieur est beaucoup moins poussiéreuse qu’aux Poulettes.
Nous dégageons le fond  ainsi que le petit passage où il avait été constaté une absorption importante lors de la séance d’ennoiement.
Nous sortons 33 seaux mais nous sommes sur de la roche un peu partout au fond et la faille est colmatée par de l’argile.
La bonne nouvelle comme aux poulettes  pas de CO2 dans ce trou non plus.
Nous arrêtons, il est 16 h.
Avec Gilles nous comptions aller faire un tour à  l’aven des Chiens (-12 m), mais une battue en cours sur le secteur nous a découragé.   

Gérard.



jeudi 14 décembre 2017

PREVISION DE SORTIE POUR LE SAMEDI 16 DECEMBRE 2017


Alex et Michel proposent une sortie d’initiation au Réseau de Montiliens dans la Baume des Anges pour nos deux nouvelles recrues.

Départ de Montélimar à 10h de Quick ou sur place vers 10h30
Matériel complet d’explo car il y a du puits.

 Alex et Michel

vendredi 8 décembre 2017

PREVISION DE SORTIE POUR LE SAMEDI 9 DECEMBRE 2017


Retour à l’Aven des Poulettes si la météo est bonne.

Départ 9h de Montélimar ou sur place à 10h.


Jean-Jacques

mercredi 29 novembre 2017

PRÉVISIONS DE SORTIE POUR LE SAMEDI 2 ET DIMANCHE 3 DÉCEMBRE

PRÉVISION DE SORTIE POUR LE SAMEDI 2 DÉCEMBRE 2017


Continuation de la désobstruction à l’Aven des Poulettes.
Départ de Montélimar à 9h sur place vers 10h.

Jean-Jacques             SORTIE ANNULÉE




SORTIE A LA GROTTE DU HOUX DIMANCHE 3 DÉCEMBRE

SORTIE REMPLACÉE EN RAISON DE LA MÉTÉO PAR LA GROTTE DE SAINT MARCEL
Départ 9h de Montélimar, contactez Céline ou Alexandre

Céline et Alexandre propose une sortie dans cette cavité voir avec eux pour les infos sur l’heure du départ et le point de rendez-vous.

Céline                        S
Alex

COMPTE RENDU DE LA SORTIE AU MASSIF DU SAINT MAURICE DU LUNDI 27 NOVEMBRE 2017.

Participants : Dominique R, Serge A, Didier L, Gilles M, Jean-Jacques A

Après un passage pour certain à la mairie pour récupérer le badge permettent d’ouvrir la barrière.  Nous nous somme retrouvé vers 10h10 devant celle-ci.

Pour cette sortie nous avions décidé de deux objectifs :
La première équipe composée de Serge A et Didier L est allé faire des perçages dans le massif stalagmitique au fond de la Grotte Blanche pour voir s’il ne s’agit pas simplement d’un barrage de calcite. Plusieurs trous de diamètre 12 sur 800 de longueur ont été effectués sans résultat positif.
Cette équipe en remontant a pratiqué une désobstruction dans le fond de la cavité déjà répertorié dans l’inventaire en cours sous le n° S.M 3. Nous avions noté la possibilité d’une suite sur le fond. Après avoir enlevé quelques blocs une suite sous forme d’un méandre est apparue.
Cavité à revoir pour continuer cette désobstruction.

Deuxième équipe composée de Dominique R, Gilles M, Jean-Jacques A  avez pour but de récupérer le matériel de désobstruction laissé à la Grotte des Toutous ce qui fut fait ensuite ils sont remonté en suivant Gilles qui effectué des repérages avec ces baquettes pour tenter de trouver une autre entrée à cette cavité car l’énigme de la présence de ces deux cadavres récent de chien trouvé à 10m de l’entrée derrière la désob reste un mystère.

Tout le monde c’est reprouvé vers 13h pour manger au soleil et à l’abri du vent, au départ  de la piste qui mène à la Chapelle de Saint Maurice.

Bonne sortie malgré le petit vent froid.

Pour l’équipe.
Jean-Jacques

Photos Gilles





COMPTE RENDU DE LA SORTIE A L’AVEN DES POULETTES DU DIMANCHE 26 NOVEMBRE 2017


Compte rendu de la sortie à l’aven des Poulettes du dimanche 26 novembre 2017.

Petite sortie à l’aven des Poulettes avec comme objectif de mettre des barreaux en U dans le puits d’entrée.
Ceci pour faciliter les montées et descentes.
Présents : Baba, Jacky et  Gérard.
9 h 45, on installe le groupe, les rallonges, la poulie et tout ce qui va avec.
Il fait un grand ciel bleu mais ça pique un peu.
Jacky attaque le premier trou avec son perfo mais le forêt ne tourne pas. Il a beau insisté ça percute mais ça ne tourne pas.
On change de perfo, celui de Baba, mais l’emmanchement n’est pas le même et Baba n’a pas de foret diamètre 14 en SDS avec lui.
Il retourne chez lui pour en chercher un.
Pendant ce temps on va faire un tour au fond. Il y a encore des gravas à sortir et sur une bonne épaisseur. Mais on n’est pas assez nombreux pour les remonter.
Dans le puits à la hauteur du palier qu’on a créé la semaine dernière, on sent un courant d’air froid qui descend. Pas de doute ça aspire.
Baba revient et Jacky peut percer les trous et enfoncer les U avec son copain Thor.
Il en installe 6, c’est nickel. C’est vraiment un maître du barreau..... ou un barreau maître!


Il est 12 h 15 quand on remet les palettes sur le trou.

Gérard 
Photo Gérard



COMPTE RENDU DE LA SORTIE DU SAMEDI 18 NOVEMBRE 2017 A L’AVEN DES POULETTES


Présents pour la désob : Gilles M, Baba, Jacky C, Didier L, Jean Jacques A, Philippe H, Christophe S, Gérard D et la présence exceptionnelle de Pierrot G (FJS).
Pour la ballade : Janine et Sylvane.
L’aprèm : coup de main de Gérard S.

Arrivant à 9 h 45 nous rentrons de suite dans le vif du sujet : recalibrer le puits vers – 5 m.
Il faudra deux séances pour en venir à bout,  et en le finissant au burineur.
Entretemps nous mettons une nouvelle gaine de ventilation puisque l’ancienne s’est transformée en confetti samedi dernier.

Il est 11 h 15 quand nous descendons au fond pour vider ce qui est tombé du puits et continuer à l’agrandir.
Après la remontée de quelques seaux, il faut faire un chapelet de trou, nous nous y attelons.
Il est plus de 13 h quand la fumée ressort en concomitance avec un grand coup de tonnerre.

Nous mangeons en attendant la dissipation des fumées. Les sièges de camping ainsi qu’une table sont installés.
Philippe a amené des verres à pied  comme à son habitude pour déguster les différents breuvages proposés.
Il fait un beau soleil comme souvent dans ce secteur.
Mais nous reprenons vite.
L’aprèm est entièrement occupé à la sortie des gravats, le burineur est nécessaire pour bien nettoyer le fond.
Le trou est toujours aussi sec et le courant d’air est bien présent.
Le fond est encore étroit et colmaté par des gravats mais le vide initial commence à être atteint.
Nous plions, il est 18 h.
Pas de séance samedi prochain pour cause de Spelimage à Courthezon.

Gérard.


PS: photos de Gilles  



vendredi 17 novembre 2017

PRÉVISION DE SORTIE POUR LE SAMEDI 18 NOVEMBRE

Continuation de la désob à l’aven des Poulettes.

Départ de Montélimar 9 h sur place 10 h.


Jean-Jacques

SAMEDI 25 NOVEMBRE SPELIMAGES A LA SALLE POLYVALENTE DE COURTHEZON (VAUCLUSE)




Résultat de recherche d'images pour "spélimage 2017"



Samedi 25 novembre à partir de 15H à la salle polyvalente de Courthézon rendez-vous pour le Spélimage.

 Si pas de résultat probant sur nos désobs nous y descendrons.


Déjà partants : Didier L, Colette C, Jean-Jacques A.

COMPTE RENDU DE LA SORTIE DESOB DU 11 NOVEMBRE 2017 AVEN DES POULETTES.

Samedi 11 novembre, 10ème sortie à l’Aven des Poulettes. Pour rappel la première était le 26 août.

Etaient présents : Coco M, Didier L, Gilles M, Baba, Philippe H, Gérard D. Et puis Sylvane pour le repas, passage de Gérard S,  Marco (ancien du GSBA) et Daniel C l’aprèm.

La séance débute vers 10 h comme dab.
L’équipe est bien rodée : installation du groupe, de la ligne, de la ventilation.
La pluie de dimanche dernier a mouillé les 4 premiers mètres du puits, la suite est toujours aussi sèche.
Une désob percutante est commencée, il faut agrandir le fond. L’escarpolette est installée en dessous pour éviter que les pierres bouchent un peu plus le fond.
Il est 12 h 30 quand le coup de tonnerre fait remonter la gaine de ventilation en surface. Celle-ci avait pourtant été remontée à mi puits, elle n’est maintenant qu’un dérisoire drapeau à prière, accrochée à la chèvre.
Une photo est prise et envoyée à Jean Jacques, en espérant qu’il ne s’étouffera pas en voyant le carnage (il est de repas de famille).
Sans cette gaine on ne peut plus ventiler, se pose donc la question de continuer à bosser au fond pour l’aprèm.

On profite d’un beau soleil pour manger, et on reprend assez vite.
Didier a l’idée de descendre le ventilo à mi- puits pour créer un mouvement d’air, et ça marche.
Maintenant il faut remonter des seaux, d’abord à 3 dans le trou, il faut passer à 4.
Le burineur est descendu pour enlever tout ce qui est délité.
Vers 16 h l’escarpolette est remontée, elle n’a pas dû rigoler au fond, bien qu’elle soit pliée en deux!

Le front de taille a évolué, il y a 15 jours c’était une diaclase à l’égyptienne, maintenant on tient à 2.

Mais en dessous le bouchon, fait de coincement de pierre des sorties précédentes, n’est toujours pas atteignable du fait de l’étroitesse.
De plus la percussion du matin en a rajouté une bonne épaisseur, l’escarpolette n’ayant rempli sa fonction que partiellement.

Il est 16 h 30, on plie.

La 11ème sortie est programmée pour le samedi 18.

Gérard

Photos Gilles





mardi 14 novembre 2017

STAGE PLONGEE FOND DE TROU 2017 – COMMISSION PLONGEE CDS26 Du 19 au 22 octobre 2017 – Vercors


Participant  encadrant MASC : Olivier S.

Comme à chaque automne depuis plusieurs années, sous la houlette de David B, la commission plongée du CDS26 organise un stage de quatre jours dédié aux techniques de plongée « fond de trou ». J’ai successivement participé à ce stage en tant que simple stagiaire, puis en tant qu’aide, support logistique (grouillot) et cette année en tant que tout nouvel initiateur fédéral.
Malgré son intitulé, il ne s’agit pas seulement d’aller chercher vasques de siphons au fin fond des plus longs et profonds réseaux karstiques, mais d’appréhender des techniques, des configurations de plongée qui permettent de combiner au mieux la progression aérienne, sur corde ou pas, et la progression subaquatique ; bien évidemment sans rien sacrifier, ni d’un côté ni de l’autre, à la sécurité.
Il s’agit plutôt d’être capable, en fonction des caractéristiques de la cavité et des objectifs fixés, de trouver la configuration optimale, soit le meilleur compromis entre autonomie en air (ou autres gaz respirables) pour franchir en sécurité les obstacles aquatiques, et légèreté pour faciliter la progression hors de l’eau.
Ce stage, d’initiation à ces techniques, aborde donc le sujet en partant du principe (qui comme tous les principes, peut rapidement atteindre ses limites) que les siphons à traverser restent relativement courts et peu profonds. Ce postulat, souvent dépassé dans la réalité des explorations, permet de prévoir des volumes de bouteilles de plongée réduits (en général 4 litres), assez faciles à porter, de se dispenser de moyens d’équilibrage et de porter des vêtements isothermiques (combinaison néoprène) de faible épaisseur, les temps d’immersion dans l’eau froide restant limités. Dans les siphons de petite section, il est même possible de se passer de palmes.
Pour autant, si l’adaptabilité est mise en avant,  les autres règles générales de sécurité qui régissent la plongée souterraine, Autonomie et Redondance, restent impérativement de mise. Deux blocs indépendants, avec détendeurs et manomètres, éclairage et masque se secours, trilogie compas, sécateur et dévidoirs, restent obligatoires. Pour la gestion de l’air en plongée, dans le cadre du stage nous nous en tiendrons à la règle des 1/5ème : demi-tour une fois un cinquième de chaque bloc consommé ; en alternant régulièrement les détendeurs.
Les sites choisis cette année ont été :
Ø  J1 : la vasque d’entrée de la grotte de Bournillon (juste après la passerelle pour ceux qui connaissent) pour une première plongée d’évaluation des stagiaires, avec un petit parcours sous l’eau puis une sortie de vasque directement sur corde après s’être déséquipé (blocs et palmes) dans l’eau. En tant que plus jeune cadre (pas par l’âge mais par ancienneté dans la fonction) j’ai eu le droit de faire le plus grand nombre de rotation (4), pendant que certains de mes expérimentés collègues n’ont même pas trempé un orteil…
Ø   
Ø  J2 : Goule noire. J’ai comme dernier souvenir de cette cavité qui s’ouvre au niveau du lit majeur de la Bourne au milieu d’une partie des plus encaissée de ses gorges, une séance topo avec l’ami Yves, au cours de laquelle nous nous étions sérieusement refroidis les cacahouètes et le reste aussi. Avec Armel, mon stagiaire (breton) du jour, nous sommes allés voir la vasque du S2 après une courte mais intense progression derrière le S1

Ø  J3 : Grotte du Frochet : Une cavité dans laquelle j’ai eu l’occasion d’assister David dans ses successives pointes dans le 5ème siphon. Avec mon jeune et déjà expérimenté stagiaire Damien, et sans palmes, nous irons jusqu’à la sortie du S4 dans une eau toujours aussi claire ; que du bonheur. Par contre, signe d’un étiage aussi sévère que prolongé, le lac d’entrée est vide ! du jamais vu, même par David. La corde dont nous nous servons habituellement pour nous haler en surface pour franchir le lac passe 2.5 mètres au-dessus de notre tête.

Ø  J4 : Grotte de Thaïs. Haut-lieu de barbotage du Royans, ayant en d’autres temps servi de centre aqua-ludique à quelque éminent (pour ne pas dire vénérable) membre du MASC (mais la décoration ne lui seyant plus, monsieur fait dorénavant vaquer ses palmes dans des grottes ornées calanquaises dont l’accès est –heureusement- barré par une étroiture administrative des plus sévère). Là aussi, le niveau est étrangement bas pour la saison. Avec l’inénarrable Thierry, plongeur multicartes tout droit descendus des Hauts de France, nous irons jusqu’au début du S5, arrêt sur autonomie aux 1/5ème de son bi 4.
Voilà, un stage qui s’est déroulé sans accroc, dans une studieuse et néanmoins conviviale ambiance, avec une équipe de cadres et de stagiaires bien sympathique. L’occasion pour moi de remettre la tête dans des siphons que j’avais un peu délaissés ces derniers temps. Une météo très favorable mais un niveau d’étiage automnal étonnamment bas.

Olivier


Toutes les photos ont été prises et gentiment prêtées par Isa P. Merci à elle.









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