Compte rendu du 9 décembre 2017 à l’aven des
Poulettes.
Participants :
Baba, Jacky C, Jean Jacques A, Didier L, Gilles M, Philippe H, Christophe S et
son fils Antoine (7 ans), Gérard D, tous pour la journée.
Pour l’aprèm en
plus : Coco M, René I et Gérard S. Visite de Patricia B, Daniel C et le
propriétaire du terrain attenant à la désob.
Ce matin il ne
fait pas très chaud, nous descendons à 10 h une caméra pour voir sous le fond actuel,
en effet celui-ci à –10 m, est composé de plusieurs départs.
Le but est de
voir l’endroit qui serait le plus large pour continuer à descendre. Mais la
caméra n’est pas pourvue d’éclairage directe et il faut une lampe
supplémentaire pour la guider.
Ce que nous
voyons est assez compliqué à interpréter. Il nous semble que sous le blocage de
terre, c’est noir. Nous remontons la caméra et nous préparons un perçage pour
élargir.
A 12 h 30 après
le coup de tonnerre, nous voyons sortir vivement la fumée à l’entrée du trou,
preuve d’un bon courant d’air.
Nous laissons le
trou se vider en attaquant le casse-croute. Le soleil est bien présent, sans
vent. Les chaises dans la garrigue reçoivent nos postérieurs tandis que nos
bouches dégustent le vin de noix fait par Philippe.
Il n’a pas fait
les choses à moitié puisqu’il a aussi amené des verres à pied en vrai verre !
Puis pendant que
nous mangeons nos sandwichs, Philippe réchauffe ses, désormais célèbres, tripes
à la mode garrigue !
Nous réattaquons
la désob vers 13 h 45. Il faut 4 personnes dans le puits pour ressortir les
déblais et 2 dehors, c’est la configuration minimum.
Antoine (7 ans),
bien harnaché, descend au palier à - 5 m. Il est avec son père et
commande d’un ton assuré comme un vieux briscard les manœuvres.
Nous nettoyons
le fond mais une banquette plus dure n’est pas partie malgré son perçage, même
le burineur n’en vient pas à bout.
Nous enlevons de
la terre au niveau du blocage, il y a quelques racines, reste de désob
antérieures faites plus haut.
Nous
redescendons une nouvelle caméra, amenée par René. Nous ne voyons toujours pas grand-chose
dessous, elle est pourtant descendue 2 m plus bas.
L’épaisseur du
blocage fait encore 60 cm au fond d’une diaclase. Il faut encore agrandir pour
atteindre ce qui reste.
Nous remontons
le matos pendant que Christophe descend les deux ressauts avec Antoine pour lui
faire voir le fond de la cavité.
Il est 16 h 30
quand nous quittons le chantier.
Dans la semaine
Baba et Jacky ont rencontré le propriétaire du terrain où se trouve l’aven des
Poulettes.
Ils ont bien
expliqué les enjeux de cette désob avec topo à l’appui. Celui-ci est d’accord
pour signer une convention pour dégager sa responsabilité. Un grand merci à lui
de comprendre nos motivations.
Compte rendu du 16 décembre 2017 aux avens des Poulettes
et de la Mésange.
Participants :
Baba, Gilles M, Jacky C et Gérard D. Aide de Gérard S l’aprèm.
Après plusieurs contacts
téléphoniques la veille, nous nous retrouvons à l’aven des Poulettes à 9 h 45.
Nous ne sommes
que 4 et nous décidons d’agrandir le fond une fois de plus. Mais nous sommes
conscients de ne pas être assez nombreux pour remonter les seaux.
Aussi l’aprèm
nous irons à l’aven de la Mésange où nous ne sommes plus allés depuis que nous
avons ennoyé le fond pour tester l’infiltration.
Baba repart
chercher son groupe avec Jacky. Il ne fait pas chaud (4 °) En attendant nous
allons vérifier le courant d’air.
Dans la seconde
partie du puits, à l’endroit le plus étroit et au niveau d’un petit palier,
nous sentons l’air froid descendre vers le fond.
En allumant un
mosquito la fumée part bien vers le bas mais d’un seul coup elle s’inverse. Le
trou respire.
Au fond les
différents diverticules descendants soufflent tous et de manière identique.
Le froid que
nous sentons au niveau de l’étroiture du puits ne descend pas au fond. Nous
inspectons à nouveau le puits mais sans rien détecter.
Baba est de
retour avec Jacky, nous installons le groupe, la ligne et descendons le perfo
pour percer. 10 perçages plus tard, nous remontons et assistons à une remontée
de fumée, comme samedi dernier.
Jacky rentre
chez lui, nous mangeons, la température est bien remontée. Nous n’avons pas
froid.
A 13 h 30 nous
redescendons pour voir le résultat de ce matin. Cela a bien fonctionné et il y
aura beaucoup de seaux à remonter la prochaine fois.
Le courant d’air
froid au niveau de l’étroiture est toujours bien présent. Baba descend
voir. Nous notons que des filaments au plafond du petit palier bougent,
mais sans pouvoir en tirer une conclusion.
Aujourd’hui nous
n’avons pas de ventilation mécanique contrairement aux samedis précédents
et nous ne sommes pas incommodés pour respirer malgré la poussière.
Pour finir la
journée Nous partons à l’aven de la Mésange. Jacky est déjà au fond à
piocher. L’ambiance à l’intérieur est beaucoup moins poussiéreuse qu’aux
Poulettes.
Nous dégageons
le fond ainsi que le petit passage où il avait été constaté une
absorption importante lors de la séance d’ennoiement.
Nous sortons 33
seaux mais nous sommes sur de la roche un peu partout au fond et la faille est
colmatée par de l’argile.
La bonne
nouvelle comme aux poulettes pas de CO2
dans ce trou non plus.
Nous arrêtons,
il est 16 h.
Avec Gilles nous
comptions aller faire un tour à l’aven des Chiens (-12 m), mais une
battue en cours sur le secteur nous a découragé.
Gérard.