Présents : Gilles, Hugues puis René.
On est arrivé tardivement sur le trou car la météo annoncée pour le matin n'était pas optimiste, finalement à 13h00 il faisait un beau soleil ...
Notre premier boulot a été de remédier à un ou plutôt trois petits problèmes techniques qu'on avait laissé en plan lors de notre dernière séance.
Pendant une pause "technique" on a commencé à ouvrir le petit trou qui est juste avant la désob car on est sur que ça communique au plafond de la deuxième petite salle de l'aven, ça pourrait être utile si on a besoin de ressortir les gravats de ce coté. N'ayant pas de barre à mine car je l'avais encore oublié on n'a pas trop insisté, le trou va continuer à servir de glacière pour le moment.
Une fois ces problèmes réglés (non sans mal, j'en ai fait des allers-retours sur l'échelle...) on a repris la séance classique de désob. On a élargi la base du puits en supprimant du rocher pour être plus confort pour retirer la terre. Avec les cartouches le résultat est vraiment très intéressant, les blocs cassés sont d'un bon volume, il valait mieux ne pas laisser traîner un pied dessous.
J'ai fait une dizaine de tirs puis j'ai laissé ma place à Gilles pour le déblaiement, lui pendant ce temps avait installé la chèvre au dessus du trou.
Je me suis dis que j'allais en baver pour remonter tous les blocs et j'étais entrain d'en parler à Gilles quand on a entendu une voiture arriver, c'était René qui passait nous voir après être allé faire un tour au congrès régional associé à la fête des 50 ans du CDS 07 à Salavas.
Bien sur on l'a embauché pour la remontée des bidons, ça m'a bien soulagé car on voit bien le volume des blocs sorti du trou, c'est tous les gros cailloux blancs sur le tas de terre.
Quand Gilles est ressorti il nous a dit que cela avait fait un peu de la place et qu'il fallait continuer comme ça ... pas de souci quand ça marche bien comme ça c'est un vrai plaisir !
Sinon pour infos :
- en arrivant on n'avait pratiquement pas de courant d'air qui sortait du trou mais une nouvelle fois la température extérieure était la même qu'à l'intérieur.
- le rocher à l'intérieur était humide sauf le long de la paroi verticale sur laquelle on glisse pour descendre ou remonter, là c'était carrément sec signe qu'un courant d'air l’assèche en permanence.
- vers 15h00 on s'est mis à faire de la buée à la moindre respiration, la température venait de chuter dans le trou.
- les poussières et fumées montaient rapidement en surface.
Hugues.
