lundi 10 juin 2013

COMPTE RENDU CANYON DE HAUTE BORNE DU 09 JUIN 2013

Présents :
pour le canyon : Laurie, Coco, Philippe, Alex, Ludwig, Silvère et Hugues
pour le co-voiturage : Colette et Jean-Jacques.

Après une courte nuit de sommeil puis un bon petit déjeuner avec les gâteaux faits par Laurie on a vidé le gîte afin de pouvoir faire le ménage et de rendre les clefs. Colette nous avait trouvé un petit gîte, il faut quand même que je mette une photo pour vous montrer ça :


On était hébergé dans une partie du château de Jaujac, rien que ça !

Pour rejoindre le canyon on a fait 45 mn de voiture environ, sous la pluie, un peu dans le brouillard, bref rien de bien prometteur pour la journée. Plus on approchait de la destination et plus la route devenait étroite, on se demandait bien où on allait arriver. Le plan du jour c'était de se poser à la sortie du canyon, de se changer et de remonter jusqu'au départ grâce à Colette et Jean-Jacques qui après nous avoir déposé seraient revenus au terminus pour y ramener une voiture et planquer la clef. Ainsi on était autonome et eux pouvaient partir balader de leur coté.

A peine on a eu commencé à se changer qu'on a pris des trombes d'eau sur la tête, on a continué quand même mais on doutait de plus en plus de pouvoir faire le canyon. Il y avait déjà un bon débit, l'eau arrivait de partout par les rives, la terre étant gorgée d'eau elle ne pouvait plus absorber. Avec ce qu'il tombait encore et voyant le ciel vraiment bouché on s'est dit que ça ne serait vraiment pas raisonnable de s'engager dans ce canyon qui est quand même pas mal escarpé, Philippe et Ludwig qui le connaissaient déjà n'étaient pas optimistes. Comme on n'est pas des casse-cou on a préféré se la jouer prudent tout en allant mettre quand même les fesses (voire plus) dans l'eau et on a pris l'option de remonter à pied le canyon et de faire plusieurs fois les quelques obstacles qu'on rencontrerait ainsi on serait toujours dans la possibilité de tout arrêter si ça devenait trop dangereux. Après avoir dit au revoir à Colette et Jean-Jacques on s'est donc mis à l'eau sous le pont. De suite on a trouvé l'eau froide, même très froide, le premier contact avec l'eau a été difficile surtout quand elle a commencé à rentrer dans les néoprènes.
Une nouvelle fois c'est Alex qui se chargeait de la Gopro pour nous faire des images en caméra embarquée, comme il est grand il peut la mettre en baudrier comme ça les images sont moins vomitives que sur le casque.




On a passé deux petites cascades puis on est arrivé devant un obstacle un peu plus important. Heureusement sur le coté il y avait une vieille corde pour pouvoir le franchir ce qui nous a permis de déjà s'y amuser un peu.






On est tous monté au dessus de la cascade mais là ça devenait plus compliqué pour continuer à progresser, il fallait franchir un plan incliné très glissant et avec peu de prises. Ludwig a glissé une première fois, Alex a tenté à son tour pour finir lui aussi à l'eau puis Ludwig a passé, on ne sait toujours pas comment d'ailleurs.



Maintenant qu'il était de l'autre coté on pouvait tenter de faire passer tout le monde en utilisant la corde à lancer qu'on avait pris avec nous en sécurité. Ludwig tenait un bout et Alex l'autre, grâce à ça j'ai réussi à passer malgré une belle glissade qui d'ailleurs a faillit entraîner Ludwig dans l'eau car il n'a pas lâché la corde. A la fin je me suis quand même retrouvé dans la flotte au dessus de la cascade mais le courant m'a emporté, impossible de s'accrocher au rocher glissant du coup j'ai passé la cascade à l'envers. J'avais la tête devant et les pieds derrière et manque de bol mon pied droit est resté coincé dans le rocher. J'ai réussi à le dégager assez vite mais j'ai eu le temps de boire le bouillon et surtout j'avais une grosse douleur derrière la cuisse. Je n'arrivais pas à nager dans les remous et je commençais à reboire la tasse heureusement Alex voyant ça a vite lâché la corde qui servait à faire passer Laurie et a sauté à l'eau pour venir me récupérer. La Gopro étant branchée on voit bien que j'avais une sale tête quand il m'a ramené au bord.



Comme on attendait des coups de tonnerre de plus en plus proche on a préféré faire demi tour, il nous restait quelques obstacles pour s'amuser un peu et ainsi on ne prenait pas de risque. Coco et Philippe qui avaient vraiment froid sont même repartis à la voiture pour se changer.

Le premier obstacle à la descente c'était une petite cascade soit à sauter soit à faire en toboggan.



On l'a fait chacun son tour  puis après je suis resté en bas pour filmer le saut suivant où le reste de l'équipe a tenté de sauter tous ensemble mais avec le courant puissant et les rochers glissants ça a été bien compliqué.



Arrivés en haut de la cascade suivante on s'est amusé à la sauter, pour tout le monde c'était un saut normal mais pour Laurie c'était son tout premier saut en canyon.


Ludwig et Alex sont passés en premier et on a la chance qu'Alex ai oublié d'éteindre la Gopro comme ça on a les images du premier saut de Laurie. Pour les notes artistiques c'est le maximum, on n'a jamais vu encore de saut de ce style par contre pour les notes techniques là ça ne vole pas bien haut. Heureusement elle ne s'est pas fait mal.



L'obstacle suivant c'était un petit toboggan qui vous remue pas mal, en plus l'eau avait commencé à monter et le courant devenait plus fort. On s'est amusé à le passer chacun son tour puis on a essayé accroché les uns aux autres.








Grâce à la Gopro qui était encore restée allumée on a les images de la chenille à 5 :



Dans la suite de la vidéo on voit la préparation de la chenille suivante, moi je les ai attendu pour pouvoir la filmer dans bas.



A ce moment là on a cru que le temps allait se lever, il ne pleuvait plus, un rayon de soleil timide est même venu nous réchauffer un peu du coup on est remonté un peu pour encore s'amuser à la cascade du dessus. Alex, Ludwig et Silvère sont repartis faire des sauts pendant que Laurie et moi on les regardait tranquillement installé sur les rochers.






Ludwig et Alex étant jaloux du style de Laurie quand elle saute ont essayé de l'imiter mais ils n'ont pas réussi, il faut dire que c'est quand même bien particulier!



Finalement on a décidé de retourner aux voitures, au passage on s'est fait une dernière fois le toboggan. Quand je m'y suis engagé je n'ai pas tapé les fesses au départ comme les autres fois, le niveau de l'eau avait encore monté.



On a profité du dernier rayon de soleil dans la dernière glissade puis on a rejoint la route.


Malheureusement le "beau" temps n'a pas duré longtemps, on n'a même pas pu se changer tranquillement, on a repris des trombes d'eau sur la tête avant d'avoir fini. Pour rentrer à Jaujac ça a été de la flotte tout le long. On a même pris des averses pendant qu'on cassait la croûte en bas du gîte où on avait laissé les voitures de Laurie, Ludwig et Coco.

Quand j'ai revu Jean-Jacques et Colette ils m'ont dit que par curiosité ils étaient montés au départ du canyon et que là encore ils avaient pris des seaux de flotte sur la tête et que le ruisseau devenait marron, on a vraiment bien fait de jouer la sécurité en ne s'engageant pas dans la descente.

Hugues.





COMPTE RENDU VIA FERRATA DU PONT DU DIABLE DU 08 JUIN 2013

Présents : Cathy, Emma, Laurie, Pierre, Ludwig, Philippe, Alex, Silvère, Coco, Olivier et Hugues.

Samedi matin toute la fine équipe c'est retrouvée pile poil à 9h30 devant l'office de tourisme de Thueyts (vous le prononcez comme vous le voulez) après une première nuit passées aux gîtes pour certains, les autres arrivant directement de chez eux. Colette et Jean-Jacques eux de leur coté étaient partis rejoindre la cérémonie du souvenir des 50 ans de l'accident mortel de Foussoubie.

Après avoir récupéré le matériel réservé à l'OT pour ceux qui en avaient besoin on est parti au Pont du Diable pour rejoindre la Via Ferrata. Le ciel était menaçant on n'allait pas être grillé par le soleil. Le cadre est vraiment superbe, l'Ardèche qui passe sous le pont du Diable est encore une petite rivière qui coule entre les blocs, ce n'est pas celle que l'on voit après Aubenas.



On a fait la photo de groupe au départ du parcours puis on s'est engagé dans la descente. La première longueur de cable sert uniquement à réviser les fondamentaux, la partie technique attaque vraiment au dessus de la rivière.


Silvère a ouvert la marche suivi de Cathy, Emma et Pierre du coup je n'ai presque pas de photos d'eux car pour doubler en Via Ferrata ce n'est pas simple. Derrière eux il y avait Alex, Laurie, moi, Ludwig puis Olivier et Philippe.


La progression est assez facile, les ateliers sont bien faits car on ne cherche pas les prises, d'instinct on met les mains ou les pieds dessus. On a progressé tranquillement jusqu'à la tyrolienne pour pouvoir traverser au dessus de la rivière.






Silvère était déjà en train de la passer qu'on était encore entrain de grimper du coup on l'a vu passer devant nous. Tout le monde a franchi l'obstacle sans problème, chacun dans son style particulier.













Désolé Olivier j'ai loupé ton passage sur le cable, je t'ai juste pris en photo.




Une fois tous de l'autre coté on a continué par un pont de singe bien souple où bien sur certains se sont bien amusés à le faire bouger dans tous les sens pour taquiner les suivants.


A partir de là la progression c'est faite plus physique car on a enchaîné des bonnes verticales le long de la falaise, ça tirait un peu sur les bras et si on regardait en dessous on se rendait bien compte d'un léger dévers à certains passages.



Arrivés en haut on s'est aperçu que c'était la fin du parcours, c'est dommage qu'il n'y ai pas d'autres tyroliennes pour rejoindre le point de départ plutôt que ce chemin caillouteux. En descendant on a croisé Manue et Lois qui faisaient leur petite balade du coup Olivier nous a abandonné pour continuer avec eux. On a rejoint les voitures pour récupérer les casse-croûtes où on y a trouvé Coco qui était prêt à venir à notre rencontre. Une nouvelle fois on a mis son épouse à contribution pour nous faire un couscous pour le repas du soir et du coup après être passé au gîte pour poser toutes les gamelles il venait nous rejoindre que maintenant. On est descendu sur la plage pour s'installer au bord de l'eau. Ludwig avait prévu le coup, il nous a sorti tout son matériel de chercheur d'or pour nous faire une démonstration, en 15 mn il n'a pas trouvé de pépite et du coup il est remonté avec nous.


On a commencé le deuxième tour avec quelques gouttes de pluies, heureusement rien de méchant. Coco est passé le premier, il a filé tellement vite tout le long que j'ai réussi à l'apercevoir qu'une fois en action pour le prendre en photo.


Pour la deuxième traversée avec la tyrolienne je suis passé devant pour assister à l'arrivée de tout le monde.


Il y a eu encore deux écoles : la classique qui consiste à faire un aller simple et l'alternative où les gens repartaient dans l'autre sens. C'est Pierre qui a inauguré la deuxième suivi d'Alex et Ludwig.







A partir de là le groupe c'est divisé en trois : Cathy, Emma et Pierre sont redescendus par le chemin pour rejoindre le Pont du Diable; Coco, Philippe et moi on a continué le parcours classique; Laurie, Silvère, Ludwig et Alex sont repartis à l'envers sur la tyrolienne pour pouvoir la retraverser une nouvelle fois puis ils sont redescendus par le chemin.


Finalement on s'est tous retrouvé sur le pont et là la pluie a commencé à bien tomber. On a eu juste le temps de quitter les baudriers avant de vraiment se mouiller. La pluie n'a pas cessé pour le reste de la journée, il n'était que 15h00 ... En remontant la route on a croisé Colette et Jean-Jacques qui venaient nous rejoindre. On a rendu les équipements à l'office du tourisme et moi j'ai récupéré avec plaisir  l'énorme caution, tout le jour j'avais bien répété à tout le monde de ne rien perdre ou oublier.

Avec ce temps pourri il ne nous restait plus qu'à venir se mettre à l'abri au gite, on a juste fait une halte en route pour découvrir les coulées basaltiques de Jaujac.

La soirée s'est passée dans la bonne humeur comme d'habitude. On a dégusté dévoré le couscous sans en laisser une miette. D'habitude il en reste toujours donc on avait prévu des boites vides mais là ce coup ci il n'est vraiment rien resté, preuve que tout le monde l'a apprécié.

Colette et Jean-Jacques sont partis rejoindre leur gite; Manue, Olivier et Lois le leur, Philippe est rentré chez lui et nous on a laissé la chambre avec le grand lit à Laurie, c'est Alex qui s'est dévoué pour laisser sa place et prendre le petit lit (surtout pour lui) et nous rejoindre dans la salle à manger (malheureusement pour Ludwig et moi). A 23h00 tout le monde était couché ... mais pas endormi.

Hugues.






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