Sortie à la Grotte Pradier (Vallon Pont d'Arc).
RDV à l'épingle avant la vallée de l'Ibie à 9h30.
Prévoir baudrier, eau, nourriture...
Voir Dorian.
Sortie à la Grotte Pradier (Vallon Pont d'Arc).
RDV à l'épingle avant la vallée de l'Ibie à 9h30.
Prévoir baudrier, eau, nourriture...
Voir Dorian.
SAMEDI 13 JUILLET 2024
Dorian propose une sortie au Puits Ricard à Donzère.
DIMANCHE 14 JUILLET 2024
Dorian
propose une sortie spéléo-canoë.
Voir avec lui pour les
2 sorties.
MARDI 16 JUILLET 2024
Désobstruction à la Poule-Rousse
Sur place 10h
SEMAINE DU 15 JUILLET au 19 JUILLET SPORTS’ZAP
Lundi mardi au gymnase de Margerie de 15h à 17h 30
Mercredi, jeudi, vendredi de 14h à 18h 30 sortie en cavité.
Ceux qui le peuvent, merci de venir donner un coup de main, soit au gymnase ou en cavité
Jean-Jacques
Sortie à la Poule Rousse, départ de 9h de Montélimar.
Jean-Jacques
MASC MONTÉLIMAR
Sortie
Date de la sortie : 08 juin 2024
Cavité : Scialet Robin
Commune : Bouvante
Massif : Vercors
Personne(s) présente(s) : Nicolas (SGCAF), un autre Nicolas (SGCAF), et Eric (MASC)
Temps passés : 08h30
Type de la sortie : Classique
Rédacteur : Éric
Mon fils Nicolas et son collègue Nicolas me proposent de faire le scialet Robin, sise commune de
Bouvante, dans la Drôme.
Puisque nous devons travailler physiquement les remontées sur cordes en vue du Berger 2024 qui
arrive à grand pas, je ne refuse pas.
Situé à 1150 m d’altitude, on y accède par la D199 où non loin un emplacement permet de garer
les véhicules. Le porche d’entrée se trouve à environ une centaine de mètres du bord de la route, dans la
forêt de Lente.
Nous convenons de nous donner rendez-vous, mon fils et moi, à proximité du trou, la veille à
18h00 afin d’aller équiper jusqu’au début du fameux puits Jacques’potes. Son collègue Nicolas nous
rejoindra le lendemain matin à 07h30.
Nous prévoyons d’emmener une C60, C27, C23, C40, C135 et C50.
Donc, arrivée la veille, nous préparons 2 kits et partons équiper la 1ere partie. Depuis un moment,
il pluviote et j’espère qu’en ressortant cela ne s’aggravera pas. Non pas qu’il y ait un danger mais il n’est
pas agréable de se changer sous la pluie. Mentionnons que sur les lieux, nous n’avons pas de réseau
téléphonique. Il a fallu rouler en véhicule pendant environ 3 à 4 mn, plus en aval pour donner la sonnette.
Une fois devant le porche, qui débute par une chatière, nous cherchons des points d’ancrage. Là,
soit nous avions été bigleux, soit pressés par le temps car nous voulions nous coucher assez tôt pour le
lendemain mais nous ne remarquons qu’un spit sur la droite. Nous remarquons sous la voute 2 spits,
placés un peu haut. Nous y faisons donc notre 1 er point. Il faut étendre le bras et visser d’une main. Bref,
l’endroit n’est pas très aisé car l’endroit où reposent les pieds est sur une pente. La personne mentionnée
en fin de CR nous apprendra que ces points au plafond avaient été mis en place et ont servi pour le
secours d’un spéléo sur civière et que celui qui les avait installés mesurait 1.90 m. Il nous dira que sur la
droite il y avait une lunule.
Nous passons la courte chatière qui mène sur un enchaînement de puits. Un 1 er P24 dont une
partie est étroite, à peine plus large qu’un kit et qu’il faut passer face à la paroi, débouche dans la foulée,
après 5/6 mètres en légère pente descendante, sur un P15. Une C60 sera largement suffisante pour ces 2
puits.
Pour la suite, Nico sort la C27 pour le passage en vire, à main gauche. La paroi est bien verticale
et les spits pas si proches mais Nicolas s’y colle ; pas à la paroi mais à la tâche ! Mais si, un peu à la
paroi quand- même ! Nico a revêtu un k-way car ça ruisselle ce qui n’est pas rigolo quand on passe du
temps à équiper.
En bout de cette MC, on descend dans le P13, où il faut chercher dans son dos un spit afin de
poser une déviation avec une grande sangle. Puis, on arrive rapidement à une succession de 3 ressauts
de 3, 6 et 3 m. On utilise une C23 mais il nous manquera, passé le 2 ème ressaut, des mousquetons pour
poursuivre l’équipement. Bref, on laisse ainsi cette dernière partie en l’état et nous décidons de remonter.
Nous aurons utilisé 21 mousquetons.
Au sortir du Robin, la nuit est tombée. Nous nous dépêchons de nous changer et d’informer
Nicolas que nous sommes sortis, puis nous nous restaurons avant d’entamer la nuit qui pour moi sera
courte du fait de mal dormir.
Le lendemain, levé 06h00, petit déjeuner copieux lorsque Nicolas arrive avec un peu d’avance.
Nous engouffrons le reste sans prendre le temps nécessaire de bien mâcher. Tant pis, notre estomac
travaillera un peu plus !
Juste un peu avant son arrivée, Nicolas a prévenu 2 de ses collègues en donnant comme
consigne de sortie à 18h00.
On se change et on prépare 4 kits, dont un gros pour la C130, la C50 et les mousquetons, puis
direction le Robin.
Nous pénétrons dans le scialet à 08h00. Les puits déjà équipés s’enchaînent. Le collègue Nicolas
termine d’équiper la fin du dernier ressaut (~ -60 m). Puis, il enchaîne le Jacques’potes. Cela commence
avec un 1 er jet de 30 m, puis, une MC à gauche (-82 m) qu’il équipe avec sa C40 et qui nous mène à un
second jet de 30m. La tête de puits se fait sur la paroi de droite. Il utilise la C50 que Nicolas lui passe en
même temps que le kit contenant également la C135.
Au bas, nous atterrissons sur une vire confortable où Nicolas pose une MC. Un petit rappel de 4/5
mètres nous mène sur une petite margelle (-117 m) où la vue est magnifique. Ce puits est à la fois très
impressionnant et très beau. D’un beau diamètre, il descend verticalement sur environ 80 mètres qui sera
le 3 ème jet final avec 3 fractios. Cette sortie en vaut vraiment le coup.
On déroule donc le 1 er , 2 ème et 3 ème fractio, jusqu’à arriver à 10 m du fond où il faut penduler sur 4/5
mètres à notre gauche. Bon, sur cette dernière partie, on se fait arroser à grosses gouttes jusqu’à atteindre
des concrétions que l’on agrippe puis la lucarne que Nicolas a cherchée et qui se situe légèrement en
contrebas, décalée sur la gauche.
Depuis les concrétions, la corde frotte et il faut faire attention à ne pas trop donner d’à-coups.
Voilà, nous sommes passés et nous atterrissons dans le Vestiaire. Il est 10h00 passé. Puis vient la
salle Blanche avant de s’engager dans le Labyrinthe. C’est une succession de montées, descentes
sur/entre blocs, à quatre pattes, reptations, quelques fois sur un sol boueux. Cela est quelques peu
pénible pour moi car les 2 loustics devant moi semblent courir ou bien c’est moi qui fait, inconsciemment,
une opération escargots ! Le cheminement est signalé par de la rubalise mais pas toujours évident par
endroits. Bref, pour l’instant, je ne vois rien d’exceptionnel.
Nous arrivons aux Soldats de Calcite, très joli petit espace bas où se dressent des petites
concrétions pas plus hautes qu’une dizaine de centimètres. Cela me fait penser (flash furtif) aux armées
d’époque qui se dressaient sur le champ de bataille. Je n’ai pas le temps de dégainer mon téléphone pour
une photo que voilà mes 2 comparses repartis. Bon, Nico en a fait une.
Vient l’Escalade des Choux Fleurs, d’une dizaine de mètres, équipée en fixe mais glissante. Elle
débouche sur la Galerie de la Neige où j’apprécie, non pas la beauté, si un peu, mais le fait que l’on peut
se tenir debout.
Nous irons jusqu’à la cloche de la Rubalise pour se reposer et prendre un en-cas constitué par
quelques petits saucissons et des céréales. Il doit être 13h00 environ. Bon, on décide de ne pas
poursuivre car il faut que je garde de l’énergie pour remonter les 200 m.
Et c’est reparti, je ne sais pas si les 2 lascars s’entraînent pour un trail mais bon j’essaie de ne pas
trop me faire distancer, bien que quelquefois ils m’attendent.
Nous arrivons au Jacques’potes mais personne ne le touchera ! Si un peu tout de même «le plaisir
de l’avoir fait ».
Je lève la tête et boudiou que c’est haut. Je passe premier. On se met d’accord pour le
déséquipement. Le collègue Nicolas déséquipera le P138, Nico jusqu’après le P13, tandis que je
terminerai le P15 et P24.
Petite histoire : Arrivé en haut des ressauts, je ne vois plus de corde qui repart vers le haut. La
mémoire me jouerait-elle des tours ? Je m’avance d’un côté mais cet endroit ne me dit rien et de plus ne
m’inspire pas. Je reviens sur mes pas, regarde d’un autre côté, mais de même. L’espace d’un court
instant, mon esprit se rappelle d’un CR indiquant qu’une personne mal intentionnée dérobait les
mousquetons à l’entrée du scialet et qu’elle a dû dans le cas présent descendre jusqu’à cet endroit
récupérer les cordes et mousquetons. Là, je nous vois attendre l’arrivée des secours plusieurs heures,
voire le lendemain matin et gérer le froid. Bon, j’insiste pour retourner au 1 er passage qui, en fin de compte,
était le bon car je vois un peu plus loin la corde du puits pendre. Ouf, soulagement.
Nous sortons à 16h30.
Nous n’aurons vu que 2 chiroptères et un autre mort dans la galerie des neiges.
Arrivés aux véhicules, nous rangeons le matériel dans des sacs propres car ceux-ci sont
recouverts de boue.
Nous nous offrons un moment de répit en dégainant des bières, saucissons et autres friandises,
ce qui nous fait du bien après juste le léger en-cas gobé durant la sortie.
Une voiture s’arrête, un homme d’un certain âge en sort, habillé en tenue de treillis de camouflage.
Il arrive d’un pas pressé vers nous. Là, je chuchote « ce doit être le garde champêtre qui va nous
réprimander pour faire du camping sauvage ». Mais non, il nous apprend qu’il est le découvreur avec son
neveu Robin du scialet du même nom et qu’il se prénomme Jacques, du nom du fameux puits. On l’invite
à s’asseoir et à partager une modeste collation pendant qu’il sera soumis à la question !!
Voilà fin de l’histoire. Je remercie mes 2 accompagnants pour cette sortie fabuleuse.
Dommage que je n’aie pas pu faire autant de photos que je l’aurais souhaité ; peut-être une
prochaine fois.
Eric
SORTIE DU LUNDI 01 JUILLET 2024
DESTINATION : AVEN DE LA POULE ROUSSE
PARTICIPANTS : MARCEL. GERARD ET GHISLAINE. PIERROT ET JANINE. BABA ET SYLVANE. DORIAN.
THIERRY MILLET (Equipe réduite car Gilles a une tendinite à un genou et J.J
A absent)
BUT : CONTINUER LA DESOBE AU FOND
METEO : PAS TERRIBLE AU MATIN, Vent assez fort dans la journée, 22°
Ce matin c’est Marcel qui passe nous prendre à La Voulte. (Un lendemain du premier tour des législatives, toute la classe politique est sans dessus-dessous) le temps est maussade, il a encore bien plu hier soir en vallée du Rhône ! Le ciel bleu se dévoile aux environs du Teil, peu de circulation ce lundi. Nous arrivons vers 9 H. Gégé nous suivait, on retrouve Thierry qui vient de dormir dans son fourgon pas loin de l’aven. Dorian nous rejoindra plus tard. Gégé et Marcel équipent le puits d’entrée et descendent vite au fond avec la perfo, nous les suivons à 10 H avec Thierry. Eux ils vont déjà déblayer le dernier tir à grand renfort d’une vingtaine de bacs à tirer dans le méandre, ce n’est que de la gravette mais assez difficile à extraire, heureusement qu’ils ont descendu les trois planches envoyées à la dernière séance, ça leur permet un peu d’étayer l’éboulis pour bien pouvoir travailler. Gros burinage au marteau piqueur. Pendant ce temps nous acheminons le rouleau de grillage avec tous les accessoires (ciment prompt, gamate, truelle, outillage divers, sable et eau) le transport a été assez facile à transporter ! Dorian nous rejoint. Nous faisons de suite le ciment avec le sable que j’avais conditionné dans des bouteilles de lait. Thierry façonne délicatement la matière première, Dorian nous passe des blocs sur le grillage et moi suspendu sur le Y du puits j’aide à la confection de l’ouvrage. Super ce grillage récupéré, il convient parfaitement pour constituer un vrai barrage antichute de pierres. L’opération sèche rapidement et l’on est content d’avoir érigé cette barrière artificielle. Une fois finie nous remontons doucement, j’apprécie l’équipement amélioré dernièrement en sortie de puits mais suis assez essoufflé, en en parlant entre nous il semblerait qu’il y ait bien un apport de CO2 entre -20 et-35 zone encore proche de la surface car aujourd’hui il fait assez chaud malgré tout. Nous sortons à midi trente, l’équipe du fond arrivera 40 mn plus tard. On mange sous les bois. Le repas dure assez longtemps. On n’est pas pressé de redescendre bien qu’en réfléchissant il serait plus rentable d’emporter le casse-croûte sous terre et de tirer la mine dans la foulée. Cela oblige de retourner au fond pour percer les 8 trous de mine à la mi-journée. Thierry et Gérard redescendent à 15 H. Il faudra peut-être la prochaine fois emporter d’autres planches pour le fond. Le courant d’air est toujours bien présent. J’apporterai aussi un complément de ligne téléphonique et le reste manquant de la ligne de tir en acier. Un tir fracassant nous rassure à 18 H
TPST 6H. En
résumé en une seule explo on pourrait tout faire en une seule fois, c’est à
essayer pour amortir la séance. (Il reste deux Y à remonter d’un mètre à
deux passages pour faciliter les sorties de puits, prévoir une perfo légère et
4 goujons en rechange)
On est
confiant pour la suite, le méandre terminal semble un peu s’élargir
par-dessous, il va falloir descendre d’un cran en suivant l’eau et le zef. (Résonnance
proche) Vu l’avenir politique de notre France qui risque de changer dimanche
prochain, on décide de revenir donc lundi
prochain ? (suivant météo favorable) Retour en plaine à 19 H
Pierrot
PS : on
ne s’est pas servi de la ventilation cette fois. Il faudra bientôt aligner le
deuxième tronçon de gaine de 63 fournie
par Dorian. Faire la topo et ventiler pour voir si on respire mieux en
remontant.
SORTIE DU LUNDI 24 JUIN 2024
DESTINATION : AVEN DE LA POULE ROUSSE
PARTICIPANTS : GERARD ET GHISLAINE. GABY ET JACKY. PIERROT ET JANINE. JEANJACQUES. BABA ET SYLVANE. DORIAN. MARCEL. GILLES ET CLAIRE.
BUT : TIR AU FOND. AMENAGEMENTS DIVERS SUR LES AMARRAGES ET LE BLOCAGE DE L’EBOULIS EN BAS DU PUITS MAUDIT.
METEO : BEAU TEMPS
Ca y est ! On est en été mais la météo laisse toujours à désirer, espérons que le temps va enfin s’améliorer une bonne fois pour toutes? Nous avons R/V avec les Soret à 08 H 30 comme dabe au parking du Pouzin. Finalement il fait très beau, grand ciel bleu et pas un nuage ! Quand on arrive au trou Gégé et Ghislaine, Marcel et Dorian sont là, Gégé est venu en fourgon pour lui c’est un beau cadeau d’anniversaire pour ses 65 ans car son véhicule était resté sur cale depuis longtemps avec une panne d’embrayage, là il va pouvoir à nouveau en profiter ! Gégé et Marcel descendent commencent à faire des changements dans le puits Maudit en nettoyant des gros blocs en équilibre à mi puits pour y faire mieux passer la gaine de 63, l’amarrage des cordes au sommet est aussi repensé par un Y. Ils ressortent vers 13 H pendant que nous sommes à l’apéritif. Je n’avais pas envie de les rejoindre ce matin à cause d’un début de sciatique, Gilles avait déjà déclaré forfait avec une douleur au genou droit et Dorian était aussi fatigué d’une sortie de la veille assez pénible. Nous avions installé le barnum de Dorian sur le tas de déblais mais le vent risquait de l’emporter alors on le plie rapidement, nous allons déjeuner sous les arbres bien au frais. Arrivée de Baba et Sylvane, son pied opéré l’immobilise avec son plâtre mais il apprécie d’être avec nous en convalescence. Nous mangeons avec appétit, le soleil tape fort à cette heure, on prend notre temps. Tant-pis pour avoir lâché l’équipe du fond ce matin mais heureusement qu’ils avaient le moral à si peu d’hommes sous terre ! Le repas traine en longueur puis après le café les mêmes repartent au charbon pendant que Jacky et Gilles partent prospecter avec les baguettes, ils trouvent donc un nouvel aven intéressant qu’il faudra revoir dans la zone des 300 mètres en pleine cambrousse? Dorian, fatigué nous quitte. Le reste de l’équipe se repose aujourd’hui en surface pendant que nos femmes papotent. On coupe des planches pour le besoin du fond qu’il faut protéger sur le début du méandre terminal. (On les laisse à -20 en attente) Le Téléphone vient d’être changé par un jeu meilleur. Tout le chantier du fond a été bien buriné et Gérard perce 8 nouveaux trous de mine. Je laisse en surface dans 3 bouteilles de lait le ciment prompt et le sable, il faudra descendre prochainement un récipient d’eau de 3 Litres avec une truelle et le grillage à poules et une massette. En fin de journée l’équipe du fond ressort en déséquipant, le tir marche bien. (TPST 5 H) Gérard et Ghislaine dormiront ce soir sur place, nous repartons chez nous, on prévoit de revenir en meilleur forme lundi prochain pour continuer l’équipement et la désob au terminus. Une excellente journée, on aimerait bien en avoir d’autres pour la suite ?
Pierrot
PS : avec la chaleur il y avait un peu de CO2 vers -25 M 3 % et au fond, air frais soufflant correct !
SORTIE DU DIMANCHE 16 JUIN 2024
DESTINATION : AVEN DE LA POULE ROUSSE
PARTICIPANTS : GEGE ET GHISLAINE. PIERROT ET JANINE. MARCEL. JACKY ET GABY. SYLVANE. DORIAN. GILLES ET CLAIRE.
BUT : AMENAGEMENTS DIVERS. TIR AU FOND
METEO : TRES BONNE (Ca fait deux mois qu’il pleut, OUF !)
Nous partons de La Voulte à 8 H10 et prenons les Soret au parking du Pouzin pour 08 H 20. On s’arrête à Rochemaure pour faire le plein d’eau. Quel bonheur de rouler avec le soleil sous un ciel sans nuages ! Nous arrivons une heure plus tard et Gégé s’habille déjà sous la chaleur, il y a aussi Dorian qui n’est venu que pour la matinée (fête des Pères oblige !) Le trou est déjà équipé, le groupe est fourni par Gégé. Dorian nous prête en surface à 20 m du gouffre un barnum de toile blanche de 3 X 3 indispensable pour s’abriter sous la chaleur torride (30° aujourd’hui). Marcel et Gégé descendent de suite suivis par Dorian, je les suis lentement car je n’ai plus trouvé chez moi de combinaisons à ma taille et essaie plusieurs modèles de ma jeunesse, mais rien ne me va ! Je me suis fixé aujourd’hui la réfection de la gaine de 90 qui passe dans la partie étroite du P20 d’entrée, j’en coupe un morceau de rechange en surface au pif que Jacky me fait descendre à -15. De là c’est très dur de démanteler l’ancienne installation il faut être deux ! Le manchon de raccord doit être dévissé et hotté pour remplacer le morceau court avec celui qu’on a coupé en surface ! Il est très difficile de faire cela seul dans ce ressaut étroit mais on y arrive grâce à Dorian qui vient de remonter du fond et qui tombe à pic pour m’aider en forant tous les amarrages de soutien pour soutenir ce nouvel élément jusqu’en bas. Il ressort de suite après pour aller à la fête des pères dans sa famille. Je le suis et remonte en surface avec le tronçon de gaine obsolète. L’instant du repas approche et nous essayons les bienfaits du « Barnum » où nos femmes ont installé la table en attendant l’équipe de pointe qui percent encore 7 trous de mines de 12 X 600. Il y a toujours du C/A soufflant au terminus. Ils ressortent vers 13 H pour commencer à manger. L’instant du tir nous gâte l’apéritif car au moment de la mise à feu la marmotte reste muette ! L’ambiance devient critique, que se passe-t-il ? Gérard vient de changer de couleur. Malgré notre insistance rien ne saute et il faudra donc retourner au fond pour réparer la panne. La chaleur est écrasante, nous digérons dans notre ancienne salle à manger très ombragée pour enfin se décider à redescendre en bas. Marcel et Gilles restent au repos. J’accompagne Gégé à -20 pour terminer mon travail de raccordement des différentes gaines avec de grands serflex. (Tout s’emboite parfaitement) Cette fois le ressaut de 5 m devient entièrement bon pour le service ! Je rejoins Gérard au sommet du puits maudit (très étroit) quand il remonte du fond. Il a trouvé la panne, il y avait une oxydation sur des fils, donc mauvais contact rendant inactif l’explosion. On remonte 2 sacs lourds que Jacky tire depuis la surface avec aussi du matos laissé en attente en bas de ce puits. Nous sommes dehors à 16 H 30. Le tir s’est effectué avant qu’on remonte et nos oreilles ont bourdonné ! TPST 5H Du coup on n’a pas essayé la ventilation. Il reste aussi à installer plus tard le reste de gaine rouge que Dorian nous a fourni, elle est en attente à - 20 m. Il faudra encore revoir les amarrages de certaines cordes et de bloquer le bas de l’éboulis qui surplombe le sommet du P 25 (j’ai prévu du ciment Prompt avec du grillage de poules) Nous pensons revenir dimanche prochain ou lundi (suivant la météo ?) Pendant que nous étions sous terre Jacky a amélioré le chemin chaotique en adoucissant certains passages pour protéger nos véhicules. On quitte la région de bonne heure, le temps commence à se brouiller dans notre vallée du Rhône. En résumé le trou continue bien, un petit méandre commence à se dessiner avec vue sur 4-5 m ? Si on améliore en permanence l’accès au fond, ce sera moins difficile pour aller bosser !
Pierrot
Reste aussi la topographie des lieux à faire et continuer à fouiner dans les recoins ventilés On ne se lassera jamais de ce coin d’Ardèche ! Nota : Thierry Millet et sa femme ont campé 3 nuits aux abords du trou, ils dorent la région.
SORTIE DU SAMEDI 08 JUIN 2024 ( 35ième sortie)
DESTINATION : AVEN DE LA POULE ROUSSE
PARTICIPANTS : GEGE ET GHISLAINE. PIERROT. GILLES ET CLAIRE, GABY ET JACKY. J. JACQUES. MARCEL. THIERRY MILLET. CHARLES BUTTIN. SYLVANE. DORIAN.
BUT : AMENAGEMENTS DIVERS ET TIR AU FOND
METEO : Bien moyenne, ciel gris légèrement ensoleillé 28° sans vent avec quelques faibles averses de pluie sablonneuse
Vendredi après-midi deux furets me téléphonent pour me proposer leurs aides afin de faire une sortie ardéchoise pour se divertir et se changer du rituel Vercors ! Nous les invitons vite ici à La Voulte pour y passer la nuit et nous accompagner dans cette sortie. Nous partons tous de La Voulte car les Soret passent nous prendre et les deux fourgons de Thierry et Charles nous suivent (Ils ont dormi sur le parking à côté de chez nous, il est 08H15.) Il pleuviote déjà ! Heureusement cela ne dure pas et le climat s’adoucit rapidement. Quand on arrive au trou il y a 3 voitures, Gégé, Marcel sont partis sous terre et Gilles se prépare à les suivre. On m’attendait impatiemment car j’avais apporté le reste du matos pour changer l’installation 220V, ligne de tir avec un bobinot de câble militaire, et un long écheveau de câble pour le téléphone. J’avais aussi donné à Thierry deux rouleaux de gaine pour la soufflerie en diamètre 90 et 63 pour le transport afin de tout rallonger dans la cavité. Charles vient de descendre pour visiter la cavité et aider les fonceurs qui s’adonnent au marteau piqueur pour détruire le passage dynamité dernièrement au bas du P 20 d’entrée ensuite Thierry , Dorian et Gilles dénouent en descendant les anciennes lignes en les remplaçant par les neuves et en les introduisant dans l’ancien passage ainsi agrandi. Du coup toute l’installation passe directement par les plafonds de la cloche suivante et rejoindront le sommet du puits suivant sans passer par les passages bas. Il n’y aura que la nouvelle gaine de 63 qui passera par les passages bas, c’est inévitable ! Dorian installe aussi des colliers Colson/Rilzan, perçage des trous mais sans serrer les colliers (trop durs à serrer) Les autres copains installent cette gaine dans le puits étroit, il suffit d’observer à la descente et à la montée que la gaine soit toujours du côté gauche afin de ne pas embrouiller la corde dans la partie très étroite. (C’est très important pour la suite) L’équipe de pointe ira jusqu’au sommet du dernier P25 en constatant que les dernières mines ont bien sauté. En surface, Jacky, Jean-Jacques et moi nous nous occupons de ranger tous les fils. On nous informe qu’il manquera une quinzaine de mètres de gaine de 63 pour atteindre le fond ! Idem pour la ligne téléphonique. Le 220V arrive aussi en bas vers -55m ! On se retrouve tous dehors vers 13 H 20 pour manger. Bon repas champêtre sympa. Nous reprenons du service vers 15 H avec la décision d’aller au fond pour percer des trous de mine. Marcel, Gégé, Gilles partent préparer le tir avec Thierry, faire des photos, Thierry et moi nous suivons la gaine de 63 pour finir l’attachage des colliers aux parois en tapant sur ceux-ci et en les serrant à la pince. Il y aura sans doute quelques retouches à faire plus tard en installant aussi d’autres étriers métalliques? Nous continuons la descente jusqu’à retrouver nos amis au sommet du P25. Je m’étonne de voir que le pierrier reste dangereux à cet endroit, il faudra coincer une planche d’une largeur de 5 doigts pour arrêter les chutes de pierres avec un peu de mousse de polyuréthane en bombe et bâche alvéolée avec colle néoprène. (1 kilo de ciment prompt et 1 litre d’eau suffiront) Je ne vais pas voir le fond, Gégé perce 7 trous de 12 X 600. Il y a toujours un bon C/A prometteur. Je ressorts avec Gilles avec les problèmes liés à la corde qui s’est entortillée avec la gaine (Ceci à cause de ne pas avoir respecté la bonne position à la descente avec la gaine mais il fallait le savoir ?) (dernier puits de 25 m) photo de Gilles. En arrivant au ressaut de 4m en bas du P20 on constate que le raccord s’est déboité entre les deux diamètres de gaine (du coup la ventilation devient inefficace) il faudra vite l’arranger avec un manchon et une réduction PVC) Nous sommes tous dehors vers 17 h 30 TPST 6H Le temps menace, il y a des gouttes qui tombent ! Les charges sautent bien. Retour en plaine. Nous laissons nos deux retraités furets Jaunes sur place, peut-être resteront-tils ici ce soir avec leurs fourgons avant de rejoindre la capitale des Alpes ? Le jour d’y retourner n’a pas été encore défini ? On en parle au tel !
Pierrot
SORTIE DU VENDREDI 31
MAI 2024 (34 ième)
DESTINATION : AVEN
DE LA POULE ROUSSE
PARTICIPANTS : GERARD ET GHISLAINE. PIERROT ET JANINE. MARCEL
BUT : CALIBRER TOUT LES PASSAGES ETROITS
METEO : Moyenne / puis chaleur en
alternance avec menace d’orage
Nous partons
de La Voulte vers 09 H, juste après avoir eu un désistement avec mon kiné, du
coup avec le R/V annulé, nous partirons plus tôt pour rejoindre les copains. Le
ciel est bleu c’est réconfortant, nous roulons bon train jusqu’au lieu de
désobe où Gégé et Marcel sont déjà garés. Jean Luc ne viendra pas alors on ne
sera que trois sous terre aujourd’hui. Ghislaine et ma Janine resteront en
surface pour le soutien car il fait 18°, elles surveilleront le groupe neuf (inverter)
que Gégé vient de mettre en route, ils sont déjà rentrés sous terre depuis une demi-heure.
Je m’équipe vite pour les rejoindre. Il est 10 H trente quand j’attaque le P20
d’entrée. J’ai avec moi un lourd sac avec mon attirail de parfait dynamiteur
avec perfo Hilti et 4 accus de rechange + les accessoires. Dès que je passe les
premiers passages bas, je les entends qui discutent avec un bruit de perçage
caractéristique. Ils sont en train de percer la fameuse étroiture où j’avais
fait un refus sévère l’autre fois. Ils font donc trois trous de 10 x 60 chargés
à la paille. Pendant ce temps je m’occupe de charger un autre trou en attente
au sommet du premier passage bas, là où l’on se mouille allongé quand on
passe ! (mais rien d’autre à faire car j’avais oublié ma boite de
forets) Ils avaient bien sûr descendu le puits étroit pour décrocher la
corde au fond afin de ne pas niquer le matos. Je les attends en transférant
quelques outils laissés là au pied du gabion depuis longtemps vers la base du
P20. Nous laissons les sacs dans ce coin et remontons à la suite pour faire
péter les charges. On est dehors à 11 H 30 sous un grand soleil. TPST 2 H pour
nous tous. Le repas est super apprécié avec ce soleil violent, c’est un point
capital pour cette Ardèche si attachante aux senteurs de thym. En une petite
équipe attablée ça nous change de l’ordinaire où nous sommes bien une douzaine
d’individus ? Le moral est bon, seul moi je suis préoccupé par ce qui
m’attend ? A 14 H nous redescendons sur le lieu du tir, les 3 perçages ont
bien agrandi la roche. Nous faisons descendre nos 3 sacs sans que rien
n’accroche. Je me force à poser le descendeur sur la corde en appréhendant le
pincement où j’ai appelé « maman » surpris ça passe en frottant
partiellement avec mon système de remontée posé sur ma poitrine (c’est
l’essentiel !) 7 m plus bas je retrouve Marcel et Gégé qui commencent
l’équipement en posant des étriers métalliques dans un ressaut de 3m en forte
pente. Ce passage me perturbe un peu, je ne le sens pas après deux ou trois tentatives
et m’arrête là. La pose des étriers accomplie Gégé percera aussi 4 trous
paillés de 10 x 400 pour améliorer la sécurité et l’accès au puits suivant. (Il
faudra bien nettoyer l’éboulis en pente qui arrose la verticalité soujascente.)
Le C/A souffle toujours assez fort dans le secteur. Il semble que nous ayons
sans doute dépassé la cote -50 ? On remonte à la queueleuleu, Marcel tire
nos sacs d’en haut, je monte en second bien apeuré surtout que mon bloqueur de
pied gauche s’est dégrafé aux deux tiers de la montée (bonjour l’épaule
gauche ! Avec une massette il serait possible de casser quelques picots
qui n’arrangent pas nos combinaisons) Avant de ressortir nous jonctionnons les lignes de tirs
concernant l’ensemble des aménagements.
Nous sommes dehors vers 17 H soit
un TPST de 5 H. Si tout a bien fonctionné il faudra continuer l’aménagement par
la suite en éliminant tous les problèmes !
On est sur
un gros coup, en persévérant, l’été sera chaud !
Nous
savourons un bon apéritif en passant à Meysse autour d’une bonne table pour
fêter la journée.
Prévision
d’une prochaine sortie samedi prochain ?
Pierrot
Inquiétude pour cette sortie, le temps n’est pas sûr. Chaque participant a sa météo, ça va de pluie le matin à pas de pluie du tout, de pluie toute la journée à orage l’après-midi.
Finalement ce matin il n’y a pas de pluie,
aussi nous nous contactons pour nous retrouver à l’aven de la Poule Rousse.
Il y a Marcel, Dorian, Jean-Jacques, Janine
et Pierrot, et Ghislaine et Gérard. Les arrivées s’échelonnent de 9 h à 10 h
30. Quelques gouttes de pluie commencent à tomber.
Marcel et Gérard descendent voir le résultat
du tir de la séance précédente, c’est un peu moins humide que la dernière fois.
La coulée qui nous empêchait d’accéder au puits suivant a disparu.
Marcel installe 2 goujons pour descendre,
pendant que Gérard purge les abords du puits. Ils sont rejoints par Dorian qui
purge aussi plus haut.
Marcel attaque la descente de ce puits en
première, il pose un fractio à -7 m et continu jusqu’au fond. Gérard le
rejoint. C’est un fond plat de 3 m X1,5m, encombré de gravette due aux tirs
plus haut.
Le puits est estimé entre 20 et 25 m de
profondeur. Il est très corrodé et compacte, pas de départ dans ses parois.
Le seul passage visible est un départ au ras
du sol mais très étroit (15cm) qui se poursuit en méandre, un petit dôme de
calcite empêche de voir plus loin. Par contre il y a de l’écho et un bon
courant d’air. Mais il y a du boulot !
Dorian qui voulait descendre, se retrouve
dans l’obligation d’aider Pierrot qui s’est coincé dans le puits étroit à la
descente. Il lui faudra 1/4 d’heure pour se tirer de ce mauvais pas.
Le constat est là, il va falloir reprendre
les tirs pour espérer passer plus loin et plus bas.
Sans oublier de voir s’il n’y a pas un puits
parallèle en dessous du puits étroit et d’essayer de passer dans le conduit
horizontal d’où sort aussi un courant d’air.
Cela veut dire rallonger la ligne électrique
et la ligne de tir et descendre le matos au fond.
Pour cela il faut mettre aux normes le puits
étroit, le passage qui conduit au dernier puits et mettre des U dans certains
endroits.
L’équipe remonte en surface, il pleut. TPST 2
h, nous profitons d’une légère accalmie pour manger.
Gérard S devait nous rejoindre dans l’après-midi,
et la pluie reprenant plus fort, nous quittons notre garrigue, nous le
retrouvons à l’entrée touristique de la grotte de St Marcel où nous faisons
connaissance de la nouvelle directrice qui désirait rencontrer notre président
Jean-Jacques.
Nous restons un bon moment dans le hall à
discuter, puis nous regagnons nos pénates respectives.
Gérard
SORTIE DU LUNDI 27 MAI 2024 (33 ième)
DESTINATION : AVEN DE LA POULE ROUSSE PLATEAU DE BIDON
BUT : CONTINUER LA « PREMIERE » EN COURS AU FOND DU TROU
PARTICIPANTS : GERARD ET GHISLAINE. DORIAN. MARCEL. JEAN-JACQUES. PIERROT ET JANINE
METEO : DEPLORABLE. PLUIE EN CONTINU MAIS DOUCEUR
Nous partons de La Voulte vers 9H sachant que le temps n’est pas merveilleux, la météo n’étant pas du tout la même que celle annoncée par Gégé, Janine n’avait pas de pluie sur la sienne et pourtant ! Nous l’avons eu juste en arrivant sur la route de Bidon. Au parking à 10 H nous abordons le gouffre où sont déjà garés nos amis, seules Ghislaine et Jean-Jacques nous attendent sous leurs parapluies, le ciel est gris et ce n’est pour l’instant que du crachin qui mouille. Nos camarades sont rentrés sous terre vers 9 H. Je m’équipe sous le haillon de ma voiture et rejoins vite mes potes, la roche n’est pas trop humide, il y a du zef. Je descends sans matériel particulier car je sais que l’équipe de pointe doit tout avoir avec elle ? J’arrive rapidement au-dessus du puits qui nous a tant fait de soucis et commence la descente. J’ai prévu de descendre avec mon système de remontée sur corde inventé par mon ami J.L Rocourt, une invention extraordinaire pour soulager les vieux mais pas forcément bonne pour passer des étroitures verticales comme celle à laquelle je m’attends ? Ayant mis mon descendeur sur longe courte j’attaque la descente. (C’est un puits comme un œsophage) Arrivé au passage le plus étroit, là où l’équipe précédente avait fait le forcing à la 32 ième sortie je m’enquille dans le resserrement mais une protubérance rocheuse m’interdit le franchissement, je tente plusieurs essais tous aussi infructueux avec mon bloqueur de poitrine, les bretelles de mon baudrier s’accrochant aussi dans les béquets je n’ose pas forcer, du reste je souffre aussi pour changer mon système dans un espace aussi restreint, pédale de pied inaccessible et grosse difficulté pour remonter en se hissant tant bien que mal. (Personne au-dessus de moi, c’est un coup à mourir sur la corde) Il est évidant qu’il va falloir élargir encore ce passage, techniquement difficile à passer et brut de coffrage ! Dessous moi Dorian s’inquiète pour mon énervement quand j’appelle ma mère (pour la troisième fois de ma vie) très excité, éprouvé par ce refus j’arrive enfin à retrouver une position plus confortable. Je pense que je ne serai pas le seul ici à en baver ! (mes potes handicapés comme moi par des blessures aux épaules et un peu forts en chair). En colère je remonte à l’étage en- dessus et reprends mes esprits. Dorian remontera après moi en filmant en vidéo pendant que Gégé et Marcel descendent le prochain puits vierge, d’une bonne quinzaine de mètres. Arrêt sur fond plat vers moins cinquante mètres. Un petit méandre au bas serait la suite prometteuse très ventilée mais il faudra encore élargir !!!! Damned ! Du coup la « première » ne sera pas pour moi cette fois ci et je ne boirai pas le champagne, dehors il pleut assez fort par moment, Le reste de l’équipe me suivra et à midi nous sommes tous réunis. Les cordes du fond sont restées en place ce qui est un peu dommage car pour recalibrer les étroitures elles vont nous gêner ? Nous mangeons sous la pluie autour de nos véhicules. Rien de marrant ! La partie technique de la suite du trou sera faite par Gégé dans son C/R d’explo qui va suivre TPST 3 H Décidément on a une météo déplorable, un temps à rester couché plutôt que d’aller sous terre et vivement le retour du soleil. Tout le trou est à revoir en équipement car nous allons encore y passer du temps pour découvrir la suite de l’aven. Il y aurait d’autres possibilités à exploiter avant d’attaquer le fond et la topo reste à rédiger ? Avec un tel C/A nous partons gagnant, par contre un chantier au terminus risque de bien nous occuper car la ventilation ne sera pas assez puissante pour extraire les gaz du bas à cause des volumes importants. Affaire à suivre, force et courage ! Pierrot Avant de rentrer chez nous nous allons à l’entrée de la grotte de St Marcel, nous avons un R/V avec Gérard Spidner qui nous fait connaitre la gérante du site. Une femme très sympathique. Nous apprenons par Gégé l’adresse exacte du propriétaire de l’aven de la Poule Rousse (un gars du coin) qu’il faudra sous peu contacter pour avoir son autorisation et signer une convention d’exploration. Je pense qu’on retournera au trou en fin de semaine pour revoir l’aménagement et la mise au gabarit où j’ai pleuré d’angoisse, si on veut continuer il ne faut surtout pas s’en dégouter ? Maintenant que j’ai fini ma cure thermale à Balaruc je suis un homme fort mais il faut ménager ma monture.
Pierrot