79
ème sortie.
Participants M.A.S.C:
Gilles
M, Baba, Alexandre L, Jean-Luc P, Philippe H, Jean-Jacques A, Gérard D.
Participants
Furets Jaunes Pouzinois : Gaby
et Jacky, Janine D et Pierrot G, Ghislaine.
Participants
G.S. Forez : Jacky
et Marcel C
Le 79 ème compte rendu de la 79 ème sortie
à l’aven des Poulettes du 27 mars 202
Nous nous
retrouvons aux Poulettes ce samedi 27 mars, il fait beau mais avec un peu de
vent.
A 10 h tout est
prêt pour descendre au fond, nous installons le groupe électrogène, la ligne
électrique, les cordes, les poulies ... etc... Nous allons finir de dégager le
tir du mois d’octobre.... le covid et le manque de bras en sont la cause
Au front de
taille, nous allumons un mosquito pour voir si le courant d’air est présent,
mais l’éclairage du briquet avec une flamme qui s’allume nettement au-dessus du
bec, devine une proportion de CO2 non négligeable. Nous mettons la ventilation
en route.
Il y a 4
personnes au fond, et 2 à – 5 m, le reste est en surface.
Au fond, deux
endroits à dégager : directement à la verticale et l’autre plus horizontal au
plafond d’un méandre.
Le burineur fait
entendre son doux bruit, les bacs remontent à la surface.
A 12 h 45 nous
arrêtons pour casser la croute. Il reste encore à sortir des gravats.
Pour le moment
au fond à la verticale nous sommes descendus de 70 cm, mais ça ressemble à un
soutirage très étroit.
L’autre côté,
nous avons dégagé les blocs qui empêchaient de voir plus loin: nous sommes bien
au plafond d’un méandre qui descend, ça fait 4 phalanges de largeur et les
parois sont recouverte d’excroissance sombre.
Le courant d’air
est bien soufflant et sort pratiquement à l’horizontal, puis il part au plafond
en amont.
Nous cassons la
croûte tous bien espacés. En Ardèche il y a la rosée du matin et le rosé de
midi.
Les gâteaux,
préparés par de généreuses personnes, sont partagés en fin de repas.
Nous reprenons
les travaux, Gilles descend sa caméra récemment acquise pour voir plus loin.
Elle ressemble
plus à un appareil pour faire des coloscopies qu’à une caméra, mais elle fait
le boulot.
Au fond il voit
1 m plus loin, c’est noir et plus gros. Il regarde aussi avec le départ avant
la partie verticale où l’eau semble passer : il voit quelques choses mais pas
très gros.
Nous
recommençons à buriner et à sortir des bacs.
Le but est de
dégager le sol pour avoir plus d’angle pour un prochain pétardage. Nous
arrivons à ouvrir une brèche au sol, qui est la continuité du méandre.
Dessous les
parois sont blanches par rapport à ce que nous voyons devant, et il y a
du vide.
Mais nous somme
obligé d’arrêter, les participants commencent à rentrer chez eux.
A 16 h 30 tout
le monde est dehors. A 17 h 30 les Poulettes retrouvent leurs quiétudes, nous
avons sorti 58 seaux.
Gérard