lundi 20 octobre 2025

Compte rendu de la 77ème séance à l’aven de la Poule Rousse du lundi 13 octobre 2025

Les participants du jour : Jean-Jacques, Marcel, Claire et Gilles, Gaby et Jacky, Sylvane et Baba, Janine et Pierrot, Sylvie et Thierry, Ghislaine et Gérard. Visite de Jackie avec sa femme dans l’après midi.

Belle journée ensoleillée, un peu fraîche le matin et agréable ensuite.

Pierrot a amené un vérin de sa fabrication pour l’installer à – 15 m pour servir de fractionnement.

Marcel a apporté des ferrailles pour caler les blocs à – 30 m.

Finalement, pour cette journée, ils n’auront pas servi.

En effet, dès 9 h 30, le perfo est descendu à – 15 pour percer 3 trous de 12 X 600, dans le but d’agrandir le départ du ressaut de 4 m. S’en suit un gros boum qui fait voler les feuilles à l’entrée.

La ventilation est mise en route pour accélérer l’extraction des gaz.

Une grosse attente y fait suite, Pour ne pas perdre de temps nous avançons l’heure du casse croûte à 11 h 30.

Encore une belle tablée largement étalée dans notre bout de garrigue.

Quand nous en sommes au gâteau, fait par Gaby, Sylvie et Thierry arrivent avec leur Van.

À 13 h, nous estimons que la descente dans le trou est sans danger et Gérard nettoie le tir à – 15 m.

Marcel est au commande de sa poulie électrique, en surface pour remonter les bacs de gravats.

Quand tout est propre, Gérard descend à – 20 m pour faire remonter en surface les restes des gravats descendus et aussi ceux du tir de la semaine dernière à cette même profondeur.

Gilles s’installe à – 15 m pour guider les bacs et faire passer les consignes entre le fond et la surface.

En tout nous sortons 40 bacs, l’équipe en surface est mise à contribution comme au début de la désob. Un beau tas de calcaire pulvérisé vient compléter les anciens apports, visible sur les photos satellites !

Le tir à – 20 m a moyennement marché : une cavité cylindrique, pleine roche de 35 à 40 cm de large, est assez compliqué à agrandir. L’effet de pont est à son maximum.

Ce trou, vertical, une fois dégagé, montre un petit départ très étroit mais sans courant d’air.

Nous décidons dans rester là pour cette possibilité d’une suite en vérifiant si de l’air y passe lors de nos prochaines sorties. TPST 3h.

Nous rangeons le matos et commençons à partir, sauf pour Sylvie et Thierry, qui vont passer la nuit sur place.

La prochaine sortie est programmée pour lundi prochain, le 20 octobre sauf météo défavorable.

Gérard


SORTIE DU LUNDI 13 OCTOBRE 2025 (77 ième) AVEN DE LA POULE ROUSSE

PARTICIPANTS : PIERROT ET JANINE. GERARD ET GHISLAINE. GILLES ET CLAIRE. BABA ET SYLVANE. J.JACQUES. MARCEL. GABY ET JACKY. DE PASSAGE, THIERRY ET SYLVIE (qui dormiront ici, ce soir, tellement l’Ardèche est belle). Visite aussi de Jacky Courbis et son épouse.

 BUT : CONTINUER LES AMENAGEMENTS EN COURS

 METEO : TRES BEAU TEMPS (ETE INDIEN)

Marcel passe nous prendre à La Voulte à 7 H 45, il fait gris, pas de vent, un gros anticyclone chapote la France, c’est tout dire, le beau temps arrive sous peu ! On a du mal à franchir le centre-ville de La Voulte à cause d’un gros embouteillage et du coup nous arrivons sur les lieux habituels à 9 h 10 et Gégé est déjà là. Le soleil inonde le plateau. La corde est dans le trou, un morceau du gros tube annelé orange de la ventilation est dehors depuis la semaine dernière comme ça on gagne du temps sur les manœuvres. On ventilera le premier puits plus tard, dès que Jean-Jacques sera là. Ca sent encore les gaz et ce n’est pas fini puisqu’avant de remonter tous les déblais de -20 il faudra tirer l’étroiture de -15 !

 C’est Gégé qui s’y colle. (Je reste en haut pour protéger mon dos) Il descend avec la perfo et commence 3 longs trous de 12 X 600, côté droit. Aujourd’hui c’est son groupe qui alimente le 220V. Le tir pète fort avec de bons dégâts qui tombent en majorité en bas, là où il y en a beaucoup. L’aspirateur du MASC ventile l’espace du premier puits mais l’évacuation nous semble lente. Pour gagner du temps on décide d’aller manger de bonne heure en perturbant nos femmes qui s’occupent de leur atelier « couture » A 11 H 30 on se trouve tous attablés le long de nos véhicules en plein caniard. 

Nos amis les Millet qui arrivent de Varces sont là pour grossir les dégustations en cours dont châtaignes et gâteaux délicieux. Nous avons aussi eu la visite de la chienne pirate qui a pris l’habitude de venir nous voir et comme dabe, cette jolie bête voleuse a fait pate basse cette fois-ci sur un saucisson qui trainait dans un panier de Janine, mais qui n’a pas encore subi un vol de bouffe par ce gourmand animal ? (J-Jacques, Baba et d’autres ?) Dès que l’aven est clair avec encore un peu d’odeur, Gégé redescend à -15 pour dégager le tir, il reste pas mal de blocs à ressortir, heureusement nous sommes au moins 6 en surface pour l’évacuation, les bacs remontent vite avec le treuil de Marcel. Gilles rejoint Gégé pour s’occuper du tir à 8 trous de -20. Il y a un fort boulot de manœuvres diverses et de marteau piqueur pour faire place nette ! Dehors, sans parasol, nous refaisons le monde avec Jacky Courbis venu nous voir. Le tas de déblais a bien grossi sur la plateforme, 40 bacs lourdingues ! 

Nous avions prévu aussi de revoir l’équipement du P10 plus bas dont la base reste engorgée de déblais. Marcel avait prévu de bloquer l’éboulis avec des ferrailles qu’on avait préparées mais le temps d’y faire nous semblait court ! Idem pour l’amarrage du R5 où j’avais prévu d’installer un vérin à diaclase, cela sera fait pour la prochaine séance ? Ensuite il faudra aussi réinstaller la gaine orange avant d’aller chatouiller le terminus de -100, que d’heures à passer sous terre encore ? (Avant la « première » ?) On est satisfait d’avoir revu tous ces passages étroits, la cavité reprend de l’intérêt, elle deviendra une classique adaptée à tous les spéléos, l’accès au fond sera moins pénible en espérant une issue jouissive dans les prochaines sorties. 

TPST 6 H. 

Thierry et Sylvie restent pour dormir ici ce soir avant de repartir en tourisme ardéchois, la météo étant excellente toute la semaine. A quand la prochaine descente ? J’ai acheté pour 3€ une mascotte qi couine sur Internet, en attendant elle stimulera notre enthousiasme jusqu’à la Noël. 

 Pierrot 




Compte rendu de la 76ème séance à l’aven de la Poule Rousse du mardi 7 octobre 2025

Un peu de froid ce matin du 7 octobre 2025 mais ensoleillé. Dès 9 heures Marcel, qui a amené Janine et Pierrot, sort son super groupe électrogène de sa voiture : plus de 100 kg !

Groupe qui fonctionne au gas-oil.

À 9 h 20, ce sont Ghislaine et Gérard qui arrivent, puis Jean-Jacques.

Pierrot a une grosse envie de descendre dans le trou car après sa future opération du dos du 22 octobre, ce sera corset pour un bon mois. Aussi il commence à mettre ses habits de lumière ;

Jean-Jacques amène un bidon de 20 l qu’il découpe sur un coté pour le transformer en bac.

Pendant que Gérard descend, Claire et Gilles se garent sur notre parking. Un peu plus tard, ce sera Gaby et Jacky qui feront de même. Les derniers seront Sylvane et Baba, vers 11 h ;

Marcel a installé son moteur électrique à l’entrée du trou pour remonter les bacs.

La dernière fois nous avions fait des tirs pour agrandir la chatière avant le puits de 10 m et aussi dans le puits. Aujourd’hui, c’est le moment de remonter les gravats en surface.

À -20 m Gérard remplit les bacs, Gilles les accroche à la corde de traction et Pierrot, à -15 m, assure le guidage jusqu’en surface. Dehors ce sont Marcel, Jacky et Jean-Jacques qui les décrochent et les vident.

En bas, en burinant, la première chatière est un peu agrandie. Les tirs ont moyennement marché, mais la deuxième étroiture perd son nom de chatière !

Pour midi, tout est propre. L’équipe ressort du trou pour manger (TPST 2 h). Pierrot est bien content d’être descendu, cela lui manquait d’être avalé par le calcaire !

La température extérieure s’est bien réchauffée, il fait presque trop chaud au soleil.

Ça fait une belle tablée (11 personnes) au milieu de la garrigue ardéchoise.

À la fin du repas, nous dégustons le gâteau que Jean-Jacques a amené (merci Colette!) .

Après ces agapes, Marcel redescend en premier pour rééquiper le puits de 10 m et le purger des tirs de la semaine précédente. Il a aussi mis en route la ventilation. Gérard derrière lui, lui tient le bout de la corde de descente, celle du burineur et la rallonge électrique, pour éviter que ceux-ci ne soient endommagés par la chute des gravats. Gilles est là aussi.

Une fois la purge finie, les trois atteignent le bas du puits. La suite du trou est bouchée par les décombres. Un grillage avait été mis pour éviter que ceux-ci descendent plus bas , il faut le dégager.

Mais à trois c’est un peu petit, Marcel et Gilles stockent les débris dans l’amont du méandre, et Gérard remonte à – 20 m pour percer des trous en bas du puits d’entrée.

Cette base du puits d’entrée est constituée d’un départ cylindrique vertical de 35 cm de diamètre.

Il y a quelques temps, Dorian l’avait vidé jusqu’à ce que la longueur de ses bras ne lui permettent pas d’aller plus loin. Il y avait senti du courant d’air. Mais nous avions continué sur le coté qui nous paraissait plus évident. Pour être sûr de ne rien rater, nous avons décidé d’y faire une séance. Thierry y avait percé 2 trous la semaine dernière, là ce sont 6 trous de plus de 12 X 600 !

Marcel et Gilles remontent, ils ont trouvé le puits de 10 m nettement plus confortable, après tous ces tirs d’agrandissement. Ils passent sur les charges qui ne sont pas encore reliées et remontent en surface. Gérard relie les 8 cordeaux avec un déto, déboîte la gaine de ventilation et la planque dans la cloche à coté. Il fait de même dans les 4 premiers mètres jusqu’au fractio et ressort. Pierrot se charge de faire partir les charges depuis la surface.

TPST 3 h.

Nous prévoyons de revenir lundi prochain (13 octobre). Au menu : dégager le tir à -20m en remontant en surface les gravats et faire une pointe au fond à -100 m pour faire un tir dans la lame qui est au milieu du méandre.

Gérard


76 IEME SORTIE A L’AVEN DE LA POULE ROUSSE LE 07 OCTOBRE 2025

PARTICIPANTS. GEGE ET GHISLAINE. GILLES ET CLAIRE. BABA ET SYLVANE. JEAN-JACQUES. MARCEL. PIERROT ET JANINE. JACKY ET GABY.

BUT : REPRENDRE TOUS LES PASSAGES ETROITS (ELARGISSEMENTS DIVERS)

METEO : BELLE JOURNEE

Marcel passe nous prendre à La Voulte vers 08 H du matin. Tous les autres viendront en voitures cette fois ci. J’ai pris mon matos perso car aujourd’hui j’ai l’intention de leur donner un coup de main à -15 m puisqu’ils ont l’intention de faire un sondage au pied du P20 d’entrée, nous avions délaissé ce départ au tout début de l’exploration, Dorian et moi y avions percé quelques trous de mines sans trop d’intérêts. De plus il reste plein de déblais à remonter en surface ou à stocker dans le gabion ? Le P10 étroit doit aussi être au programme car des tirs d’élargissements y ont été dernièrement pratiqués. Ça fait longtemps que je n’ai pas mis les pieds sous terre à cause de mon dos fatigué mais je pense être capable de me positionner à – 15 pour aider à remonter les blocs, puis je me sens capable de préparer un gros tir à ce niveau afin de faciliter le passage. Le ciel est bleu, il ne fait pas trop froid, on arrive au trou en premier vers 09 H. Il faut dire que nous avons eu un ralentissement en cours de route à Meysse où une voiture est rentrée dans un arbre ? Dans l’autre sens heureusement ! Cet accident vient de provoquer un fort bouchon jusqu’à Rochemaure et même plus loin. Tous nos collègues ont aussi été ralentis. Du coup rien ne se passe vraiment jusqu’à presque 10 H où l’on s’organise. Marcel a apporté aujourd’hui son gros groupe diesel développant 3.5 VA pour l’essayer (il est lourd 120 Kg et fait du bruit mais pas de problème avec) Gégé Gilles Marcel descendent à 10 H pour travailler aux améliorations prévues, je les suis jusqu’à -15 ma cote préférée (place assise) pour les aider à faire passer les bacs. En haut Jacky, Jean Jacques tirent les bacs avec le treuil de Marcel. On passe deux heures à remonter les déblais du précédent tir de -20 qui a bien donné (20 bacs ?) et à midi nous sommes tous dehors pour aller manger avec nos femmes, en plein soleil, vers nos voitures. Il y a du c/air dans le trou, je l’ai bien senti à -15 par contre ma remontée a été difficile à cause du CO2. (Il y a plus de 6 mois que je n’ai pas touché une poignée Jumar et grâce aux cachets j’ai pu supporter les douleurs, opération du dos prévue le 22 octobre)

On profite bien de cette belle journée d’automne. Baba nous quitte vers 15 H 30. Après le repas je reste dehors pour me reposer, les autres redescendent pour rééquiper le P10 et faire quelques finitions puis ils percent 8 trous de 12X 600 pour continuer le sondage de -20. Tous ressortent vers 17H et on déséquipe. Heureusement Jean – Jacques avait dans sa voiture une ventilation de secours ! TPST 5 H.

Obs : nombreuses grosses limasses dans le P20. Le tir se passe bien et l’on repart chez nous en proposant une nouvelle sortie pour lundi prochain. Il est prévu d’apporter des cornières de 20/20 pré-percées, longues de 30 à 50 cm, et de l’outillage pour amarrer du grillage vers -30 pour bloquer les éboulis provenant des déblais. On m’a assuré que le P10 devient un jeu d’enfants à remonter maintenant. Je m’occuperai prochainement d’élargir le passage de la cote -15 et d’y placer un vérin à diaclase pour le nouvel amarrage. (4 trous de 12 de perçage à faire ici) Le trou deviendra donc prochainement un aven sans reproche aux vues des aménagements. L’adage célèbre des FJS dans les étroitures reste toujours valable en explorations « trois tirs et ça passe ! « mais il ne faut pas oublier que 6 tirs d’aménagement ça passe encore mieux ! »

Pierrot



Compte rendu des deux séances à la Poule Rousse du samedi 27 et dimanche 28 septembre 2025 (74ème et 75ème).

Le samedi 27 septembre, à 10 h 30 nous nous retrouvons à la Poule Rousse sous un beau soleil, Gaby et Jacky, Ghislaine et Gérard. Nous nous installons pour le week-end avec nos fourgons.

Après le repas nous allons nous promener dans la garrigue. Vers 17 h 30, je descends dans le trou pour voir le résultat du tir de la précédente sortie. Je laisse un kit dans la cloche à – 20 m et je rééquipe le puits pour avancer pour demain.

3/4 d’heure plus tard je retrouve la surface.

Thierry arrive vers 21 h avec son van. Il vient du gouffre d’Uriane où il a participé à la sortie des sacs de glaise de ce trou. Ils étaient 53 personnes et ils ont sorti 1600 sacs !

Dimanche 28 septembre, les mêmes sont rejoints par Janine et Pierrot, Claire et Gilles, Sylvane et Baba. Encore une belle journée ensoleillée et chaude par rapport à cette semaine qui s’achève.

Nous sommes 3 à descendre vers 10 h 15.

Thierry et Gérard nettoient le puits des gravats avec le perfo en mode burineur. Gilles vide à – 20 m le trou circulaire au pied du puits d’entrée. Ce trou fait 30 cm de diamètre et Dorian l’avait déjà dégagé et il avait senti un courant d’air. À l’époque, nous avions suivi le vide horizontal ou il y avait aussi un bon courant d’air. Mais nous ne voulons rien négliger. Il va falloir y faire un gros tir.

Dans le puits de 10 m, après le nettoyage, nous perçons 3 trous de 10 X 600 pour continuer à l’agrandir. Tir aux pailles.

Gilles sort en premier, suivi par Thierry et Gérard.

Nous faisons partir les charges de la surface, nous mettons la ventilation en route pour dissiper les gaz.

C’est l’heure du casse croûte, il est 12 h 15. Un bien agréable moment au soleil et au milieu de la garrigue.

À 14 h Thierry s’équipe pour nettoyer le tir. Gérard le suit et Gilles redescend aussi.

Le tir a bien marché, des blocs obstruent la suite du puits. Thierry les fait descendre, puis il burine. Il constate que le grillage qui avait été mis en bas du puits de 10 m pour éviter que les gravats aillent plus bas, n’est plus visible. Il y a des blocs dessus, ça prouve qu’il a été efficace !

Quand tout est propre, Gérard prend la place et perce 2 trous de 12 X600. Ce coup-ci c’est au cordeau que les trous sont remplis. Gilles après avoir bien vidé le trou à- 20 m, remonte.

Thierry perce 7 trous de 12 X 600, répartis dans le deux étroitures horizontales et le bas du puits d’entrée.

Gérard, dessous déséquipe complètement les cordes du P10. Il charge en remontant les trois trous dans la chatière, la plus prés du puits. Car la ligne de tir est trop courte pour les autres trous percés par Thierry.

Nous arrivons en surface à 17 h 45. Le tir se fait bien entendre. Nous pouvons ranger et commencer à prendre le chemin du retour dans nos foyers. Le plus loin est toujours Thierry, il habite Varces !

Nous essayons de voir pour une date prochaine, pour le moment , c’est le mardi 7 octobre qui tient la corde (semi-statique ou dynamique ?) !

Gérard

Compte rendu des 72 et 73ème séances à l’aven de la Poule Rousse du dimanche 14 et lundi 15 septembre 2025.

Retour à la Poule Rousse où nous ne sommes plus venus depuis 3 mois ! Les grandes chaleurs sont terminées et le risque de foutre le feu à la garrigue avec le groupe électrogène aussi.

Nous avions réfléchi à ce que nous allions faire dans cet aven. Pour le fond, il faut être 4 personnes au minimum. Or nous avons de plus en plus de mal à être 4 disponibles au même moment.

Nous avons pensé que le puits de 10 m étroit était un frein pour avoir de nouveaux volontaires pour le fond. De même, l’escalade d’un puits remontant vers -65 m n’a pas encore été faite.

Donc le but de ces 2 séances est d’agrandir le puits de 10 m et de faire cette escalade.

Le dimanche 14, à midi, arrivent Marcel, Gaby et Jacky, Sylvie et Thierry, Ghislaine et Gérard.

Il fait lourd et orageux.

Je devais descendre au fond pour récupérer le perfo, mais comme nous sommes 3 de l’équipe du fond (Marcel, Thierry et Gérard), nous descendons au terminus pour dégager les restes du tir de la dernière sortie. Il y a un bon courant d’air descendant du puits et dans le méandre ça aspire.

Nous sortons 15 bacs du fond pour l’entasser en bas du dernier puits. Le tas fait 3 m de haut et bientôt, il va falloir étayer. Tous les tirs n’ont pas marché, le mélange d’allumeurs différents en est probablement la cause. Des grosses lames sont décollées mais encore en place. Le méandre tourne à gauche, puis nous voyons sur 3 m et un nouveau virage à droite se devine.

Nous installons le burineur, mais dés qu’il démarre, une forte odeur de brûlé se fait sentir. Nous le débranchons rapidement. Il a dû prendre l’humidité.

Nous remontons en surface avec le perfo et le burineur. TPST 3 h.

Dehors une bonne surprise, il y a Janine et Pierrot qui nous ont rejoint, ainsi que Marie Claude et Jean Pierre François . Des copains de Choranche chez qui nous avons fait de nombreux méchouis.

Ils sont venus à la Poule Rousse en camping car et Janine et Pierrot ont réservé une chambre à Bidon.

Nous faisons une grande tablée pour commencer un apéro dînatoire, nous sommes rejoins par Sylvane et Baba. Vers 21 h 30, la nuit venue, c’est l’heure du gros dodo. Sur place il y a deux fourgons, un van, un camping car et une voiture occupées pour la nuit.

Le lundi 15 septembre, grand soleil et grosse chaleur annoncée. Il nous faut attendre l’arrivée de Jean Jacques, car c’est lui qui a la corde d’escalade. Janine et Pierrot arrivent, suivis de Sylvane et Baba. Jean Jacques est le dernier un peu avant 10 h.

Thierry et Marcel s’équipent pour l’escalade et partent vers 10 h 15.

Mois je pars à 10 h 45 pour faire péter dans le puits de 10 m.

Je vire la ventilation, la ligne téléphonique et la rallonge électrique du puits. Je perce 3 trous étagés. Et je remonte en surface vers 12 h 45.

Pendant ce temps Thierry fait l’escalade, assuré par Marcel. Il plante en tout 5 goujons et 11 pulses. Dessous Marcel reçoit 3 pierres sur la tête mais sans dommage.

Il arrive sur un pallier, 24 m plus haut et ensuite 4 m bien concrétionnés, qui se rétrécissent en méandre amont quasiment fermé par la calcite (10 cm de large sur 50 de haut). Pas de résonance, très peu de courant d’air. Ils entendaient la perfo que j’utilisais plus haut. Il faudra mettre un coup de boussole pour voir si elle se dirige vers le sommet du P22m.

Cette escalade est très propre et une roche bien claire.

Ils ressortent verts 14 h 30. Je me ré-équipe pour mettre les charges et enlever les cordes du p 10.

En bas de ce puits, je mets le grillage sur la suite du trou pour éviter que les blocs du tir descendent plus bas.

Je remonte pour mettre les 3 charges, puis enlève la corde et les amarrages.

Je sors du trou à 16 h 30. Pierrot fait partir les charges de la surface.

Nous discutons et rangeons le matériel et nous quittons les lieus vers 17 h15.

Nous prévoyons de revenir samedi prochain (le 20 septembre).

Gérard

vendredi 17 octobre 2025

PREVISIONS DE SORTIES SAMEDI 18 ET DIMANCHE 19 OCTOBRE 2025

Samedi 18 octobre :

Sortie découverte à la Baume des Anges le matin et deux cavités dans le défilé de Donzère l'après-midi.

Voir Dorian

Dimanche 19 octobre :

Sortie découverte à Baumas - Saint Montan

Voir Dorian

La sortie de lundi 20 octobre à la Poule Rousse est annulée cause prévision de mauvaise météo.

mardi 7 octobre 2025

COMPTE RENDU du 13 septembre 2025 Lieu : Cabane de St Paul des Fonts

 

Participants : Nolwenn, Michel C, Franck L, Dorian M, Charlotte L, Ludwig F

TPST : 6h 

Deuxième jour du Caussenard 2025, Michel, Dorian, Nolwenn et mon père nous rejoignent. 

Difficile de choisir la cavité que nous allons faire en ce jour ; est-ce que nous faisons de la corde ou est-ce que nous faisons de l'horizontale ?

Michel, reprenant doucement la Spéléo suite à son accident et mon père ayant mal à l'épaule, nous partons sur une cavité qui n'a pas de cordes pour que ce soit un peu plus tranquille. 

La cabale de Saint-Paul-de-font nous paraît idéal. La description est plutôt Intéressante.

Nous nous mettons donc en route pour cette cavité qui fait 1500 m de développement horizontal.

Sa particularité, c'est que l'entrée se fait par les vestiges d'une ancienne fromagerie locale. Après 30 minutes de marche d'approche, nous arrivons donc sur une bâtisse, à même la montagne, qui fait deux étages. Plusieurs salles se suivent et l'entrée principale se fait par le rez-de-chaussée, en contre-bas du GR.

Nous faisons le choix de rentrer par le premier étage, où se situe une entrée secondaire creusée par des Spéléo, qui mène à la cavité naturelle. Celle-ci est tout au fond de la fromagerie.  

C'est extraordinaire de voir une si grosse faille toute au fond de ces murs. Existait-elle ou s'est-elle créé dans le temps par un effondrement ? Le fromager a-t-il visité la cavité ? Si non, comment résister à la curiosité ?

En tout cas, cet immense volume en lien directe avec cette fromagerie, est spectaculaire ! 

Nous continuons donc notre aventure. S'enchaîne des dizaines de grandes salles, que des gros volumes, aucune étroiture. 

Nous longeons la rivière souterraine, et nous arrivons à un premier lac. Celui-ci est équipé d'une main courante en Rive Gauche, qui se passe facilement. 

L'eau est claire, translucide même, d'un bleu turquoise envoûtant. 

Nous continuons de longer la rivière et arrivons sur un deuxième lac qui lui se passe en main courante Rive Gauche et se terminera avec un canoë. 

Nous avançons en direction d'une très grande salle, juste après le deuxième lac. Un peu dans les mêmes dimensions que la grotte des calles, non loin.

Nous escaladons un dernier chaos de bloc qui rejoint presque le plafond, qui est à plus ou moins 100m de haut, pour ensuite rejoindre de nouveau la rivière. 

Nous finirons cette aventure sur la rivière qui siphonne et qui, j'en suis sûre, cache encore des milliers de merveilles à découvrir en plongeant.

C'était la cabane de Saint-Paul-de-font, une cavité toute simple, sans difficulté, et qui vaut le détour ; de par ces gros volumes, mais aussi par sa rivière souterraine qui fascinerait n'importe quel passionné.

Charlotte

COMPTE RENDU du 12 septembre 2025 Cavité : traversée Bise 1 - bise 2

 Participants : Ludwig F, Charlotte L

TPST : 4h

Premier jour du caussenard 2025. Départ 10h30 pour la bise 1 à bise 2. 

Elle est réputée comme une des rares traversées sur le département. 

Nous rentrons par l'entrée bise 1. Un enchaînement de puits assez étroit, nous mène un niveau jusqu'à -150. Assez joli, un travail de la roche Intéressant. 

De là, nous arrivons sur la rivière souterraine que nous allons remonter tout le long de la balade. 

Pendant cette balade, nous allons observer beaucoup le travail de la roche avec un calcaire qui est assez fin, de qui nous permet de voir comment l'eau a travaillé tout au long de ces années. 

Nous rencontrons deux Spéléologues venant de Toulouse, qui nous explique pas mal de choses sur la géologie de la grotte et avec qui nous prenons le temps de faire L'exploration. Nous partageons des bons moments et ils s'arrêtent souvent prendre de jolies photos en plaçant des spots un petit peu partout. Le résultat est magnifique ! C'est intéressant de voir la passion qu'ils y mettaient. 

S'enchaîne opposition, ramping et main courante au-dessus d'une eau translucide. 

La balade horizontale s'arrêtera sur une grande verticale d'environ 130 m. Celle-ci est coupée en plusieurs puits qui limitera cette impression de hauteur. 

À la fin d'un majestueux puits de 50 m nous arrivons à la surface avec une dernière étroiture. 

Dehors, il fait beau. Nous prenons le temps de manger et nous filons passer la soirée avec nos amis, spéléologues au Caussenard à Sainte Eulalie sur Cernon.

Charlotte


COMPTE RENDU DU 03 AOUT 2025 CR6 ET BDA réseaux sup


PST : 7H00

PARTICIPANTS : Nolwenn, Olivier, et moi (Dorian)

BUT DE LA SORTIE : Désob à CR6 et retour de Nolwenn sous terre !


Aujourd'hui, je pars creuser un peu avec Olivier dans un aven qu'il a découvert. CR6. Je le rejoins le matin, on enlève quelques bidons, de la terre et des cailloux, on doit être à -4m. Le sol se dérobe sous nous à quelques endroits pour tomber quelques mètres plus bas. On fait plusieurs tirs. A tour de rôle avec deux lignes différentes. Olivier a sa ventilation, ce qui nous permet de retourner creuser très vite. Plein de promesses pour ce trou !

Cet après midi j'ai RDV avec Nolwenn pour son retour sous terre après 1 mois interactivité spéléologique ! Nous irons faire un tour sur le réseau supérieur, on croise un couple qui semble intéressé pour faire de la spéléo, je récupère leurs coordonnées pour les JNS d’octobre. On monte au réseau supérieur, pour être honnête on s'abstient d'installer une corde … Pour aller plus vite on fait des points de sécurité en AS avec un dyneema que l'on déséquipe une fois longé sur le point suivant, ce qui est beaucoup plus rapide et nous évitera de remonter pour déséquiper. On ira voir le puits des ingénieurs, c'est terriblement étroit, ça mérite vraiment des tirs de confort pour aller voir ce qui y a plus bas, j'arrive à descendre jusqu’au ressaut et je bloque par ma taille, Nolwenn arrive à descendre un peu plus bas mais ne se sent pas de descendre plus. C'est vraiment pas large et c’est pas engageant !

On fait un petit tour à droite à gauche dans la Baume histoire de bouger un peu, on descend le petit puits en rappel, la corde était un peu courte, on prend alors deux cordes pour pouvoir descendre. Notre petit tour effectué on repart alors à la voiture, c'était sympa, ça fait balader sous terre, Nolwenn ne semble pas avoir mal au poignet finalement.

Dorian

COMPTE RENDU 19 - 20 - 21- 22 JUILLET 2025 - VACANCES SPELEO DANS LE VERCORS


PARTICIPANTS : Alex, Philippe, Frédéric, Leila, Claude et moi (Dorian)


19 juillet 2025 BOURNILLON : Nous nous rejoignons tous ce jour au parking de Croc Montagne, on fait quelques emplettes et allons faire des courses à Intermarché à coté. Frédéric manque à l'appel, on décide alors de prendre la route en direction de Bournillon. Il pleut à notre arrivée, quelques orages mais le temps se découvre légèrement. On attend Frédéric un peu, on s'équipe et on prépare le matériel. Bon toujours personne on l'attendra au porche, on prend le sentier et on monte pendant une bonne demi-heure pour atteindre l'immense porche ! Frédéric arrivera un bon quart d'heure plus tard. Nous allons faire la traversée par la galerie Penelon. Fred a dit qu'il connaissait ! On avance dans le réseau supérieur qui se rétrécie rapidement, on se faufile entre les blocs pour avancer, on manque plusieurs fois notre chemin, on fait des demi-tours, des explorations, des escalades et désescalades entre les éboulis. On suit des marquages de différentes couleurs, des flèches, des mots, Fred a pas l'air de t'en se rappeler du chemin que ça, on descend d'un niveau et l'on tombe sur un réseau actif. La pierre est noire et les coups de gouges habillent les couloirs et laminoirs. On avance dans un dédale de réseaux. Au bout d'une bonne demi-heure, on trouve toujours pas la sortie vers le village nègre. On avance, on recule, on avance , on recule... on nous a dit c'est au plafond... bordel c'est vaste... Nous sommes dans un actif et il pleut en surface. Je me sens pas l'envie de rester longtemps ici. Je fait demi-tour par Penelon et l'équipe me suivra.

On fera un rapide saut à la galerie principale pour voir le village nègre par l'autre chemin et potentiellement trouver la jonction. Arrivé à la vasque d'entrée, la main courante n'est pas présente et nous n'avons pas la corde pour l'installer. On fait alors un saut dans le réseau intermédiaire. Quelques photos de Philippe sur la vire de la chèvre et l'on rentre au parking pour installer le campement de gitans !

On festoie, rigole une bonne partie de la soirée, la falaise de Bournillon s’effondre sur le pierrier au long de la soirée.


20 juillet 2025 GOURNIER : Les yeux piquent ce matin... moult café sont consommés ! On part ensuite sur Choranche et le parking de la grotte. Leila fera la visite touristique avant de rentrer en Ardèche. Nous gonflons le bateau sur le parking et préparons les kits pour partir à l'aventure ! La montée est pénible mais le lac d'entrée est fabuleux. La main courante est déjà équipée par des pros qui font de la visite. Fred équipe en double pour nous assurer le coup du retour. Quelques allers-retours avec le petit bateau gonflable et tout le monde est réuni à l'entrée du réseau fossile de Gournier. Qu'est ce que c'est grand. On avance dans la galerie, des vastes salles de chaos, d’éboulis, de fontaines de calcite, de gours, de vasque, dieu que c'est grand et beau !

On croise une équipe qui nous indique l'entrée de la rivière par la boite aux lettres. Entrée 1. Mais qui a pissé sur le chemin ??? C'est pas nous !!!!

On se change et l'on enfile les néoprènes avant de descendre entre les blocs sur une dizaine de mètres pour atteindre la rivière.

Oh WOUAW ! C'est esthétique !

On s'enfile dans le réseau, on avance dans l'eau, on nage, on escalade, on passe des mains courantes et échelons, c'est équipé en inox ! On avancera jusqu'à la cascade de 5m. On monte type via ferrata sur les échelons en inox. Un groupe est là et font quelques sauts dans le trou. Il fait froid, la fatigue arrive, je propose de se mettre en marche retour.

On ressort de la rivière et l'on se change, il fait frais, on mange quelques bonbons et barre de céréales, une clope ou deux, un semblant d’énergie revient. Je me souviens juste d'avoir regarder mes pieds tout le long du réseau fossile pour ressortir, le cerveau débranché par la fatigue, de toute façon, fatigué ou non il faut sortir maintenant... Le temps fera le reste. Au bout d'un moment quand même, dans un silence, on arrive à la main courante.

Alex déséquipe la main courante et l'on rejoint la berge en bateau. Des spéléos ont un bateau flamant rose ! La classe !

On retourne à la voiture, plus d’énergie... lessivé … On casse la croûte et l'on prend la route pour le camp berger à Méaudre. On se présente à Rémy, on monte le turbo camps avec la super bâche qui tient avec la pagaie, c'est terrible ! L'orage arrive, on prend une bonne bière et on mange de superbes lasagnes préparées par les cuistots du berger ! Ce soir là, l'orage nous secoua pendant la nuit, la bière aussi....


21 juillet 2025 L'Antre de Vénus : Au vu des orages de la veille et de la nuit, le gouffre berger est fermé pour aujourd'hui, initialement nous étions censés aller sur les Saints de Glace, nous nous sommes dit que tout le camp allé faire la même chose ! On prend des renseignements pour faire une autre grotte et on part sur l'Antre de Vénus !

Superbe cavité paraît-il. Bon... Le chemin d’accès te tue avant même de rentrer dans le trou, d'autant plus quand tu le prends pas et invente un chemin de con ! On passe à 10m a tout pété du sentier, on le voit pas et l'on se retrouve a grimper entre les sapins, perdus sur le massif à suivre un cap dans une pente terrible !! Au bout de 45 minutes on trouve des spéléos devant un trou ! C'est là !

2 équipes sont devant nous, une qui sort, une qui rentre, ONT ATTENDRA NOTRE TOUR 1h30 !!!!

L’équipe avant nous équipe et mette du temps, ils passent au moins 45 minutes à équiper le puits d'entrée sur la vire aérienne. On sympathise avec eux, ils sont du camp berger, ils équipent et nous déséquiperont. On leur ramènera leurs cordes au camp après la visite. Pendant ce temps une quatrième équipe arrive ! Et un spéléo solo. L'équipe s'en va et nous incluons le spéléo avec nous pour nous accompagner. Une fois l'équipe devant nous en bas, on s’habille et l'on enfile les baudriers.

Un joli boyau d'une dizaine de mètres donne sur une vire en virgule, la tête de puits et de l'autre coté, un fractionnement sur une margelle plutôt agréable à passer donne ensuite sur la galerie. On quitte notre matériel et l'on en prend plein la vue ! C'est riche en concrétions ! C'est beau, c'est blanc, Des silex incrustés, des pendages différents dans tout les sens, des fistuleuses et autres décorent le réseau dans tout les sens ! On explore tout les recoins, l'on fait des photos. C'est extraordinaire.

On croise l'autre équipe qui remonte, on arrive au bout d'un moment au bout de la galerie, on pause un peu et l'on fait demi-tour pour remonter. Fred déséquipe le puits. On rêve d'une bière maintenant ! Une fois sur le camp, on échange avec un peu tout le monde, on est rejoint par Claude qui nous accompagne pour la sortie de demain. Il arrive avec des bières !!!


21 juillet 2025 GROTTE ROCHE : Nous devions faire la traversée Fenêtre 4 – Grotte roche. Cependant on fut averti que la traversée est maintenant impossible en raison d'éboulis à l'entrée de la traversée. Nous ne ferons qu'un saut à Grotte Roche. On part comme ça, ni baudrier, ni corde... Mais quel erreur … Nous avançons comme l'on peut, des groupes font des va-et-vient, dans la partie étroite l'attente est présente. On passe enfin l’étroiture pour arriver dans les grande salles. C'est en eau et c'est beau ! On arrive à la petite échelle, je monte et je pars voir où cela mène, un boyau qui remonte, Claude me dit d'aller à gauche, je tombe sur une désescalade qui mène à un puits de 10 m. On n’a pas de cordes … je nous maudit !!! mais pourquoi ????!

On fait demi-tour, on mange à l'entrée au bord de la rivière, il fait beau c'est agréable. Frédéric repart seul dans la grotte. On se change et l'on prend nos voitures pour rentrer chez nous. Mine de rien 4 jours de spéléo ça nous a fatigué.

Dorian
















COMPTE RENDU DES 21 ET 22 JUIN 2025 SCIALET DE L'APPEL ET GOURS FUMANT

 

TPST : 4H00

PARTICIPANTS : Alex, Philippe, Frédéric, Nolwenn, Jean-Luc et moi (Dorian)

BUT : Visite des deux scialets sur le Vercors avec bivouac.


21 juin 2025 : Nous nous rejoignons avec Philippe sur Viviers, nous prenons le turbo Kangoo pour rejoindre vers midi et demi Alex sur Romans, nous le récupérons et partons alors en direction du Vercors pour faire le Scialet de l'Appel.

Une fois sur place nous faisons un petit tour pour repérer le trou, nous étudions le livre de Philippe pour la fiche d'équipement et nous nous préparons. Amarrage à l'arbre, Philippe fait alors l'équipement du premier et second puits, en fait il fera l'équipement complet, lors de la descente du premier puits j'installe une déviation car la corde frotte un peu. Après un petit boyau, on se retrouve au deuxième puits pour rejoindre la rivière, on cherche un bon moment les amarrages en bon état. Philippe descend... merde... corde trop courte ! Il remonte, on décide de se passer de plusieurs points de la main courante, la corde arrive juste juste, elle ne touche pas le sol mais juste assez pour poser les pieds.

On arrive sur la rivière du Brudour, magnifique petite cascade qui rentre dans la galerie dans un fracas et une clarté sans pareil ! On avance rapidement, l'eau est fraîche ! Très fraîche !

Nous passons quelques petits bouts de cordes et quelques ressauts, quelques mains courantes un peu sportives si l'on est petit, nous sommes au dessus de la rivière, c'est incroyable !

On attaque une petite remontée de 5m sur une corde en place, je fait tomber un mousqueton dans le réseau du dessous qui donne sur un siphon … J’installe une corde et cherche le mousqueton. Une fois la remontée passée, nous rentrons dans une partie fossile concrétionnée, un joli méandre de toute beauté nous exaltent pendant quelque minutes, quelque marmites, un ressaut ou deux, et l'on arrive alors au prochain puits. Il est alors 18h, il faut faire demi-tour, Frédéric qui nous rejoint pour le bivouac va nous attendre ! Alex déséquipe la corde qui sort du réseau fossile car je ne me sent pas de le faire avec la main courante, je déséquiperais le reste de la cavité. En conclusion, une super sortie, une super cavité, à refaire pour voir plus loin !


Bivouac : On rejoint Frédéric sur le chemin non loin du scialet, le poste que nous prévoyons de prendre était finalement occupé ce soir là. Nous décidons alors d'en trouver un autre. Une fois sur place nous installons rapidement le campement avant la nuit noire ! On fait sécher nos combinaisons et l'on boit un coup, même deux, peut être plus finalement ! Ce soir c'est soirée tapas burritos !


21 juin 2025, Nous sommes réveillés, nous buvons un bon nombre de café, et l'on se met en route vers la plaine d'Herbouilly pour rejoindre Jean-Luc et Nolwenn. On trouve un petit parking abrité à proximité. Rapidement on retrouve deux belles grosse dolines dans la plaine, c'est magnifique !

Nolwenn fait l'équipement, je la suis derrière. Le reste de l'équipe reste au soleil à bronzer. Elle équipe le premier puits, nous descendons et explorons la première salle en pente jusqu’au prochain puits, une série de ressauts. Pendant l'équipement je me sens indisposé et fonce à la surface me soulager derrière un sapins. La vue était incroyable !

Je redescends le premier ressaut et Jean-Luc, Philippe et Frédéric sont descendus rejoindre Nolwenn. On fume une clope avec Alex entre fraîcheur du trou et soleil qui réchauffe, vu l'heure on casse un peu la croûte avant de descendre. Nolwenn toujours à l'équipement, suivie de Frédéric et Philippe, je rejoins Jean-Luc a -40 accompagné d’Alex. Alex et Jean-Luc descendent le puits en dessous, je bloque à la tête de puits, Philippe remonte de froid, Jean-Luc aussi. Fred veut déséquiper et suis le mouvement précédent Nolwenn, Petite sortie du jour, c'est une partie très longue à équiper et le trou est vraiment froid !On ira jusqu'à la Chapelle en Vercors chercher de quoi boire une bière mais l'on trouve rien d'ouvert, on s’arrêtera finalement au bord d'une petite rivière pour boire quelques bières à Fred qu'il avait dans sa voiture avant de reprendre la route.


Dorian






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