Participants : Serge A, Ewan A, le
petit fils de Serge et Jean-Jacques A.
Pendant que certains se dorent au soleil
du sud de l’Espagne soit disant pour faire de la spéléo d’autres se gèlent pour
continuer les prospections sur le massif. Je plaisante quoi que ?
Le but de cette journée froide et
venteuse était de monter Serge et Ewan aux antennes, je les dépose à 10h30 pour
qu’ils rejoignent par le sentier qui part de celles-ci et qui va en direction
du Gros Moure ce qui leur permettra de rejoindre le haut de la bande de falaise
qui descend jusqu’au bas du vallon de Saleras. La partie du sentier exposé au
nord était en partie recouvert de neige.
Donc Jean-Jacques a déposé l’équipe puis
il est redescendu par la piste jusqu’au grand virage qui domine le vallon afin
d’avoir une vue sur la falaise et pouvoir ainsi suivre leur descente et surtout
de leurs indiquer par radio les points que nous avions déjà repérés au
jumelles. Une cavité est retrouvée au pied de la falaise 200m après le départ
depuis le haut. L’entrée de celle-ci avait
été complètement obstruée volontairement par des blocs. Après en avoir
enlevé quelques-uns Serge a pu pénétrer dans une petite salle basse d’où part
un conduit où d’autres blocs obstruent le passage. Nous remonterons avec le
reste de l’équipe pour continuer la désobstruction car le conduit se poursuit
derrière ces blocs et la suite est bien noire. Cette cavité serait-elle celle
qu’une personne de Dieulefit m’a indiqué connaitre lors de la première réunion
en mairie de Dieulefit qu’il nommait ‘’la Grotte de la Bergerie’’.
Une autre petite cavité a été trouvée
quelques mètres plus bas. Elle sera à revoir aussi.
La descente s’est poursuivie sans
aucunes autres découvertes, toutes les cavités repérées aux jumelles n’étaient
en réalité que de petits abris.
Jean-Jacques a récupéré l’équipe à 14h
30 au croisement de la piste qui monte d’un côté aux antennes et de l’autre
dans le vallon de Saleras. Ils étaient un peu frigorifiés. Nous sommes rentrés
chez Serge pour manger car sur place il faisait trop froid.
Pour l’équipe
Jean-Jacques
