63ème
sortie
Participants : Gilles M, Didier L, Baba, Olivier B, Jacky et Marcel C,
Gérard D. Sylvane nous rejoint à midi.
Nous voilà de retour aux Poulettes. Ça fait un mois que nous ne sommes pas
revenus.
La topo a été refaite et nous sommes bien à –27 m au fond.
Il manque un des piliers de cette désob, Jean Jacques A, qui a des soucis
de santé.
Nous commençons à nous préparer. Il ne fait pas très chaud, mais le soleil
est présent.
Marcel installe ses deux petites batteries 12 v qui alimenteront le moteur
au palier de –5 m.
A 10 h Nous descendons dans les entrailles des Poulettes, les dernières
pluies ont nettoyé les parois de la cavité. Tout est blanc et un écoulement est
encore présent dans la cavité.
Il n’y a pas de CO2 et il y a même un courant d’air aspirant au fond.
Les gravats créés lors de la dernière séance commencent à être remonté en
surface.
En plus de ceux-ci, les résidus du nettoyage par la pluie se trouvent au
fond ; gravier, terre, c’est le petit plus de la journée!
3 personnes sont positionnées entre la base du puits remontant et le front
de la désob.
Marcel est tout seul au palier à –5 m avec le moteur 12 v, il gère la
remontée des bacs et leur transvasement dans des seaux pour leurs
évacuations en surface.
Au fur et à mesure du dégagement des gravats, la circulation de l’air est
sensiblement plus importante.
A 12 h 15 c’est la pause casse-croûte. Nous nous installons en plein soleil
sous une chaleur printanière.
Gilles se découvre un nouveau don, après celui de radiesthésiste, il est
capable de transformer de la prune en eau (à voir avec lui)!
A 13 h 30, c’est la reprise, nous installons une ligne électrique,
descendons le burineur et nous continuons à remonter des seaux.
A 15 h 15 le fond est propre. Nous voyons la même faille qui descend, elle
fait 20 cm de large sur 2 m de long et 1 m de profond, l’eau part dedans. Un
pont rocheux bouche la vue.
Il est temps de préparer la transformation de la roche en gravât pour la prochaine
sortie.
13 perforations de 600 sont réalisés, le temps de les relier en pieuvre, il
est l’heure de remonter.
En surface la nuit commence à tomber, il est 17 h 15.
L’excitation électrique sur la pieuvre permet de voir le soulèvement des
palettes sur le trou.
Fin de la journée, en
espérant que les nouveaux capteurs de la centrale du Tricastin, n’aient pas relevé
une activité sismique anormale.019.
Gérard
