Participants : David B (GECKOS), François T. (GECKOS), Laurent G (GSV) et Olivier S (MASC). Puis l’après midi, Marlène G (GSV et compagne du Laurent susnommé) et leur trois enfants.
Les mauvaises conditions météorologiques de cette fin de semaine (pluies et fonte nivale liée au redoux) nous font renoncer ce matin à plonger au Frochet. Les objectifs actuels étant plutôt loin et engagés derrière le Siphon S4, les risques seraient trop importants.
Donc attablés au QG de Saint Jean nous discutons des solutions de repli pour malgré tout passer une journée profitable et agréable. David toujours plein de ressources nous propose d’aller jeter un coup d’œil dans l’émergence de Frédiaire sur la commune d’Oriol voir si un chantier de désobstruction est envisageable. David est déjà venu il y a quelques années. Le siphon est tapissé de blocs qui l’obstruent partiellement à une vingtaine de mètres de l’entrée. Le siphon s’ouvre en bordure de la rivière Lyonne. Subsistent quelques vestiges d’anciens aménagements. Comme au moment ou David a demandé qui voulait bien plonger mes petits camarades ont tous fait discrètement un pas en arrière je me suis retrouvé volontaire désigné d’office. Après m’être équipé, un premier aller-retour pour poser le fil, puis un deuxième pour essayer de filmer avec mon appareil photo. Résultat du film inexploitable, mais je confirme à David que si chantier de désobstruction il doit y avoir ce sera avec de gros moyens.
Je me rhabille vite fait et nous partons retrouver Madame G. et ses enfants. Nous allons tous en prospection sur le plateau au-dessus du Frochet pour tenter de retrouver les scialets et grottes répertoriés au siècle dernier (et un peu oubliés depuis) susceptibles d’appartenir au même système hydrogéologique que le Frochet. Malgré un acharnement sans faille, notamment de la part des enfants et quelques tentatives, aussi vaines qu’improbables, nous resterons bredouilles de la première recherche du scialet du Col Gaudissard. Ce n’est qu’en retournant au voiture que nous trouverons ce qui ressemblerait éventuellement à un départ de scialet, sachant que la bibliographie indiquait bien que le gouffre avait été rebouché et que quoiqu’il en soit il faudrait des moyens importants pour le rouvrir. Nous notons l’emplacement, assez éloigné des indications bibliographiques ; mais bon. De surcroit s’il s’agit bien du scialet, celui-ci s’ouvre dans le périmètre d’une résidence privée, et qu’il faudra obtenir avant l’aval du propriétaire. Deuxième étape le scialet des loups. Une bonne part d’obstination et un peu de chance tout de même nous ferons trouver le gouffre assez rapidement. La question restant celle du choix du meilleur accès, aucun véritable sentier permettant de rejoindre facilement l’entrée du trou.
Nous retournons débriefer tout ça au QG de Saint-Jean. Le programme du prochain WE est ficelé (Yves, ton agenda…) : descendre dans le Scialet des Loups, annoncé à – 95 et retourner au Frochet, soit continuer les escalades, soit plonger le S5 du bout du monde. S5 qui ne devrait pas cette fois être débaptisé pour le S5 du dévidoir, ou le S5 du masque, ou bien des palmes ou encore des cahouètches (oui la boussole c’est déjà pris), car à priori c’est François qui va s’y coller, pas David ;-p.
La suite au prochain épisode.
Olivier.
