COMPTE RENDU DE LA
SORTIE A L’AVEN DES POULETTES
DU 1er DECEMBRE 2018
36ème sortie.
Participants : Gilles M, Baba, Jackie C, Jean Jacques A, Didier L, Olivier
B, René I, Gérard D et Gérard S.
Visite de Daniel C.
Les Poulettes auraient-elles du plomb dans l’aile?
Non même si elles ont subi de nombreux tirs, les gallinacés sont comme
l’essence : sans plomb, mais il faut reconnaitre que nous ne sommes pas revenus
depuis le 20 octobre, hormis une petite visite lors du déséquipement de l’aven
des lapins.
La faute à la météo et aux disponibilités de chacun.
Pour ce 1er décembre, Il fait beau mais le veille il a plu toute la
journée. L’aven est bien humide.
Il est 10 h 30 quand nous commençons à nous organiser. Nous remettons les
cordes qui serviront à remonter les seaux.
Nous installons le moteur 12 v avec sa poulie au palier à- 5 m.
Au fond le puits remontant percole, nous installons une bâche pour éviter
d’être mouillés.
Nous commençons à remonter des bacs remplis des résultats du coup de tonnerre
du 20 /10.
Une dalle de calcite s’est plantée au fond, il faut utiliser les cartouches
pour en venir à bout.
Il y a 5 personnes dans l’aven et les autres sont en surface.
L’équipe remonte à 12 h 30 pour casser la croute.
Un bon soleil accompagne le repas. Les affaires sèchent sur les buis
ravagés par la pyrale.
Nous goutons aux excellents mursons que Didier nous propose et qui sont de
sa fabrication.
Nous reprenons la désob à 14 h.
Les bacs remontent au tempo du moteur. Au palier Jackie transvase ceux-ci
dans des seaux pour la surface.
Le piétinement transforme ce coin en cloaque. La situation s’aggrave quand
les bacs du fond remontent avec de la glaise.
Glaise qui colle et alourdit les bacs. Les 2 bacs qui étaient un noir et
l’autre blanc sont tous les deux marron maintenant.
En surface la corde est très glissante et la montée des seaux devient problématique.
Nous arrêtons le chantier, il est 16 h 30.
Au fond du vide est visible (question philosophique : le vide est-il visible?)
entre des blocs mais ça reste étroit.
L’association des baguettistes de champ
vermeil (ABCV) nous affirme pourtant que nous sommes très proches de déboucher
sur du gros.
La société des “je croix au bois”
recherche un artisan capable de tailler des clous dans du buis, il y a urgence !
Gérard
COMPTE RENDU DE LA SORTIE A L’AVEN DES
POULETTES
DU 8 DECEMBRE 2018
37ème sortie :
Les présents à cette journée : Baba, Jackie C, Gilles M, Jean Jacques A,
Didier L, Olivier B, Pierrot G et Gérard D.
Passage de Gérard S en famille et aide de Philippe H l’aprèm.
Il ne fait pas très chaud ce matin, les premiers arrivés cherchent les
rayons du soleil en attendant les autres.
Il est 10 h, le premier boulot : nettoyer les seaux et les bacs
maculés de glaise, ceux-ci ont été sortis lors de la dernière séance pour
sécher.
L’aven est un peu moins humide que la dernière fois et une première équipe
descend pour installer des U en paroi.
Le ressaut du fond fait 2 m et ces U aideront la progression. Il y en a une
vingtaine maintenant dans toute la longueur du puits.
Cela évite de mettre une échelle ou un équipement jumar.
Après la mise en place du moteur 12 v avec sa poulie, nous nous étalons
dans le puits pour assurer une remontée des seaux sans accrochage.
C’est donc 6 personnes à l’intérieur et 2 autres à l’extérieur qui
sont à l’œuvre pour la désob.
Le moteur pouvant remonter de lourdes charges, les bacs sont remplis à
donf.
Mais ce moteur étant à –5 m, il faut transvaser les bacs dans des
seaux pour sortir les gravats en surface. Un bac plein équivaut à deux
seaux.
Jackie qui est à ce relais a de quoi faire : assurer la remontée du bac en
avalant le mou en aval de la poulie, le tirer quand il arrive en vue, arrêter
le moteur, faire sauter la corde de la poulie et vider le bac dans les seaux,
tout cela dans un espace restreint!
La désob se passe bien, pas de CO2, pas d’ennui technique. Nous remontons
beaucoup de terre.
La pause casse-croute à 12 h 30 est la bienvenue, malgré le froid qui s’est
accentué à cause des nuages.
A 13 h 45 c’est la reprise, après quelques coups de massette au fond, nous
installons la ligne électrique et descendons le burineur.
De beaux morceaux de calcite remontent, le fond s’élargit.
Tout baigne cet aprèm aussi, Nous sommes sur une bonne cadence.
Nous arrêtons à 16 h car certains ont des impératifs, d’autres des
apéritifs.
Nous sommes descendus d’un bon mètre, nous devons être à –18 m
Gérard.