samedi 15 juin 2013

COMPTE RENDU DESOB DANS LE DÉFILÉ DE DONZERE DU 15 JUIN 2013

Présents : pour creuser René, Gilles, Pierre JT, Hugues et Claudie pour le soutien moral

Je pensais faire une séance "pelle-râteau" tout seul mais finalement les anciens ont répondu présents et sont venus se défouler avec moi.

La dernière fois je ne m'étais pas rendu compte que la grimpette était aussi rude, là avec un sherpa bien remplis de matériel j'ai trouvé ça plus hard et avec cette grosse chaleur tout le monde a tiré la langue pour arriver jusqu'à l'entrée du trou.

Le premier boulot a été de nettoyer l’accès direct et surtout le passage pour rejoindre la partie ombragée qui est juste au dessous. Pendant que Pierre, René et Gilles attaquaient par le haut Claudie et moi on commençaient à  débarrasser le coin des vieilles branches mortes et des ronces. Finalement on a même taillé des marches pour faciliter le passage.

 
L'entrée du trou n'était pas bien importante car en très grande partie bouchée par de la terre donc il a fallu la retirer. Le gros soucis c'est que l'entrée est en plein soleil et du coup il y faisait très chaud, étant un peu nombreux on s'est relayé régulièrement pour ne pas cramer avec la grosse chaleur.


Pendant un moment on a eu l'espoir d'avoir un passage au raz du sol, après avoir retiré des gros blocs et fait quelques tirs on s'est aperçu que ça n'allait pas être le plus facile par là. Par contre le trou qu'on a fait nous a grandement servi pour le reste de la journée car il nous permettait d'y mettre le bidon afin de le remplir.


Quand on regarde d'en bas on voit que ce trou n'est pas une simple faille et qu'il a bien la même allure que les nombreux autres qu'on trouve dans le défilé, l’intérêt de celui là c'est qu'il n'a jamais été gratté encore.




Le gros avantage d'être celui qui gratte c'est qu'on était au frais, l'inconvénient c'est qu'il fallait y bosser dans une position pas très confortable. Pierre ayant suffisamment creusé a réussi à s'avancer pour mettre la tête au fond de là il a vu que ça partait surement rejoindre la deuxième entrée qui est à une quinzaine de mètres à gauche mais que ça continuait aussi dans la profondeur et que donc ça pouvait être intéressant de continuer.






Je me suis mis à mon tour au fond pour voir ce que ça donnait et c'est vrai que ça vaut le coup de tenter encore un peu du coup on s'est remis à creuser en partant à nouveau de l'entrée afin de rendre le passage bien plus confortable. Pierre et Claudie nous ont quitté à ce moment là.



 Ce n'est pas facile à faire car il y a une croûte épaisse en surface, on était obligé de la péter au marteau et au burin, après en dessous ça s'enlève beaucoup mieux. Les bidons de terre se sont enchaînés pendant un bon moment comme ça, en plus c'est commode car on vide juste en dessous, d'ailleurs il commence à y avoir un joli tas de terre bien jaune.





A un moment donné j'ai demandé à Gilles de retourner au fond du trou et d'y mettre la puissante lampe chinoise dedans pour que je puisse regarder dans l'autre trou si je voyais de la lumière. J'ai fait la petite escalade et dès que j'ai posé le pied à l'entrée du trou je me suis fait envahir par les puces. c'était impressionnant car ça sautait de partout, de suite j'en ai eu des dizaines sur moi que j'essayais de faire tomber en tapant dessus mais c'était peine perdue, il en remontait sans arrêt. J'ai vite fait un repli stratégique, je me demande même comment je suis descendu de l'escalade, pour que René me débarrasse des puces que j'avais dans le dos. Si en creusant on avance en direction de ce deuxième trou il va falloir se préparer à ce fléau, soit on monte des bombes d'insecticide soit on se met des colliers anti-puces autour des poignets, chevilles et cou ! (rien que d'écrire ces lignes ça me donne envie de me gratter)...

Finalement on s'est arrêté de creuser vers 17h30, on a bien agrandi l'entrée sur plusieurs mètres, il va falloir continuer encore lors des prochaines séances mais ça on ne va pas le faire de suite car il fait vraiment trop chaud l'après midi pour y bosser.


On a refait les sacs puis j'ai proposé de continuer à monter pour rejoindre la voiture plutôt que de redescendre par le même chemin car je tenais à leur montrer un autre chantier qui me semble intéressant.

Une petite barre rocheuse au dessus on y trouve un joli petit porche bas où on peut y avancer d'une quinzaine de mètres. Au début c'est bas de plafond mais au fond ça va mieux, on peut s'y tenir debout. De suite Gilles et René on trouve cet endroit très intéressant et c'est bien possible qu'un jour on vienne y passer quelques heures. L'avantage c'est qu'on sera tous au frais l'été ou au chaud l'hiver. Il faut décaisser le sol à l'entrée puis creuser au fond pour y enlever la terre car on voit nettement une sorte de voûte qui démarre.



A revoir donc quand on s’ennuiera.

Hugues.




DESOB A L'AVEN DU CERISIER 2013



Retour à l'aven du Cerisier pour reprendre la désob de ce trou toujours dans l'espoir de trouver un passage pour rejoindre la grotte de St Marcel.L'eau qui nous empêchait de continuer à creuser semble enfin se retirer donc on va reprendre le chantier.

Demain je file rejoindre Olivier avec la ventilation afin de pouvoir bosser dans des meilleures conditions.

Départ vers 10h00.

Hugues.

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