lundi 17 février 2025

COMPTE RENDU A LA POULE ROUSSE LUNDI 10 FEVRIER 2025

 

SORTIE DU LUNDI 10 FEVRIER 2025 (58 ième)

BUT : SUIVANT LA CONFIGURATION DU TROU A CAUSE DES FORTES PLUIES D’HIER ? REPRISE DES TIRS AU TERMINUS ET PAUSE D’UN BARREAU MAGNETIQUE A- 30

PARTICIPANTS : GEGE ET GHISLAINE. PIERROT ET JANINE. GILLES ET CLAIRE. BABA. MARCEL. DORIAN ET J. JACQUES. VISITE DE DANIEL (DU MASC)

METEO : LEGERE PLUIE, CIEL COUVERT 10° SANS VENT

Comme dabe nous partons de La Voulte avec Marcel qui passe nous prendre vers 08 h, à vrai dire en se levant, il fait encore nuit et il pleuviote déjà à 6H 45 ! Nous attendons vainement un coup de téléphone de Gérard qui annulera l’opération, la météo n’étant pas bonne du tout, mais que nenni ! Aucun de nos amis ardéchois n’a décliné la sortie alors que nous pensions nous même retourner nous coucher ! Bizarrement le ciel encombré nous laisse médusé quand on dépasse Cruas, le crachin vient de disparaitre, la route est enfin sèche. Pourvu que le ciel menaçant nous laisse vivre une agréable journée ? Il a beaucoup plu hier (40mm) Gégé vient d’équiper le puits d’entrée quand on arrive. Rien ne presse pour descendre dans l’aven car on attend J. Jacques qui doit nous apporter un perfo tout neuf acheté en urgence sur Montélimar. Le temps maussade passe mais pas de J. Jacques en vue, il parait qu’il a perdu son pot d’échappement en court de route et c’est Dorian qui part à sa rencontre. Pour gagner du temps sur la météo vers 10 h, Marcel propose sa propre perfo à Gégé qui descend seul au fond du trou en tenue « vertaco ! » Le gouffre étant très humide. Marcel le suit mais il s’arrêtera à -30 pour installer son barreau magnétique et remontera de suite en surface pour étalonner sa recherche de pointage en ligne avec un puits remontant sous terre. Pendant ce temps avec Gilles nous continuons de creuser notre trou artificiel, là où son fluide a détecté une potentielle jonction. Nos femmes partent en balade.

A plusieurs, dans la zone concernée, une prospection fébrile s’organise pour découvrir un nouveau point de jonction définitif à caractère scientifique cette fois, orchestré par la panoplie du parfait technicien, émetteur en mains, celui-ci va être vite localisé à 6 m seulement de notre cratère ! (par contre ce nouveau point ne pourrait jonctionner qu’en profondeur, d’après Marcel il perd donc de l’intérêt !) Marcel redescend une nouvelle fois récupérer son barreau, Dorian descendra aussi à – 30. L’heure du repas se fait sentir, nous déjeunons tous dehors à notre endroit préféré, laissant Gégé seul à – 100 qui perce 6 trous de 600, quel courageux équipier ! Finalement les nuages restent calmes au-dessus de nos têtes. Dorian et J. Jacques repartent sur Montélimar pour régler cette panne de véhicule, ils ne reviendront pas nous voir. Vers 13H30 Gégé refait surface, tout a bien marché avec son tir. Le trou est vite déséquipé. TPST 3H (Je prends des mesures pour fabriquer un portillon amovible protégeant l’orifice.) Rien n’est décidé entre nous pour valider un « shunt » qui nous permettrait d’accéder à -30 par un accès parallèle (en évitant le P10 étroit). Toute cette recherche nous a bien occupés et surtout réchauffés dans cet hiver capricieux ! Alors que l’on se préparait à repartir un ancien du MASC , Daniel, pointe son nez, venu nous encourager par curiosité.

On décampe à 15 h 20 en se laissant une quinzaine de jours de repos, la saison des pluies n’étant pas finie ! 

 Pierrot

2 comptes rendus de la 57ème séance à l’aven de La Poule Rousse du lundi 3 février 2025

Ciel bien bleu et un peu de vent, c’est le temps de ce matin du lundi 3 février à la Poule Rousse.

Dès 9 h 15 la première voiture arrive : ils sont 4 : Marcel, Thierry, Janine et Pierrot.

Ghislaine et Gérard sont sur place depuis la veille avec leur fourgon.

Claire et Gilles se garent dans la foulée. Et vers 10 h Baba, Jean Jacques et Jean Luc sont là.

Marcel démonte le mandrin du perfo. Il veut changer la bague qui a des signes avancés d’usure.

Ce qui avait provoqué, la dernière fois, une perte intempestive du mandrin.

Finalement il réinstalle la même bague mais à l’envers.

Nous sommes 3 à descendre pour le fond : Marcel, Thierry et Gérard.

C’est beaucoup moins humide qu’il y a 6 jours lors de la 56ème séance.

Arrivés au départ du méandre à -100m, nous quittons nos baudards qui sont des impedimenta pour la suite. Nous nous installons dans le méandre pour sortir les gravats du dernier tir. Nous sortons une quinzaine de bac. Le méandre fait bien 10 m de long maintenant. Marcel prend la direction générale avec sa boussole : 260° !

Nous sommes au virage, derrière c’est un peu plus grand mais tapissé de glaise !

Nous commençons à buriner pour finir le nettoyage. Mais de nouveau le mandrin se fait la malle !

Une réparation de fortune est faite par Marcel. Mais plutôt que buriner, nous faisons un nouveau tir dans le virage.

Entre-temps Jean Luc nous a rejoint. Cela faisait quelques séances qu’il n’était pas venu et il trouve que nous avons bien avancé.

Nous cassons la croûte en attendant que les gaz du tir se dissipent. Nous sommes au bas du dernier puits. Sa hauteur a diminué de plus d’1m, avec tous ce que nous avons entassé de gravât à son pied.

Thierry part en tête pour dégager le tir. Nous sommes 4 dans le méandre. Mais Jean Luc sort, il ne se sent pas bien ; Puis c’est au tour de Thierry qui a mal à la tête de sortir. Le CO2 combiné au gaz du tir se fait sentir par une trop forte exposition.

Faute de mieux nous perçons 2 trous de 10 X600 à l’entrée du méandre pour faciliter la sortie des bacs.

Nous retournons au fond pour finir de dégager le tir. Nous arrivons à nous engager dans la suite jusqu’au virage suivant. Marcel prend des photos bras tendu. Thierry dans une ultime tentative arrive à voir la suite : 2 m et encore un virage. Par contre le sol de glaise redescend plus loin, ce qui pourrait nous faire gagner de la hauteur (car le plafond reste à l’horizontal).

Il y a toujours une résonance au fond, l’eau continue à descendre sous nous (dans le méandre nous sommes sur un plancher de glaise et de fine calcite, dessous c’est étroit et l’eau si écoule).

Au bout nous sommes à 12 m de méandre, à vue 14 m !

La gestion de la sortie des bacs va être compliquée et énergivore. Nous nous demandons s’il ne faudrait pas agrandir un peu plus le méandre à deux ou trois endroits, des sortes de cloche pour pouvoir plus facilement se tourner et passer les bacs.

Mais cela se fera au détriment de l’avancée dans le méandre. A voir !

Nous remontons en surface , le dernier sort à 15 h15.

En surface un nouveau chantier a été attaqué pleine roche. C’est un peu comme les bonobos qui ne peuvent s’empêcher d’avoir des relations sexuelles intempestives, et bien les spéléos ne peuvent s’empêcher de creuser !

Le dernier tir sur ce nouveau chantier se fait entendre, alors que des hélicoptères tournent autour du site.

En enlevant le fourgon, un peu trop dans la ligne de tir, nous apercevons qu’une roue est crevée.

Il faut presque une heure pour changer la roue. La roue de secours est pendue dessous à l’arrière par un câble. La notice précise qu’il faut engager une clé au niveau de la roue arrière pour la libérer. Mais il n’y a pas de mécanisme correspondant. Finalement il faut se glisser sous le fourgon et avec une clé de 8, faire descendre le câble. Ouf !

Nous partons vers 17 h. La prochaine sortie est prévue le lundi 10 février.

Gérard


METEO : BEAU TEMPS MAIS VENT FROID VIOLENT

BUT : CONTINUER LES TIRS AU FOND

PARTICIPANTS : THIERRY MILLET. MARCEL. GEGE ET GHISLAINE. BABA. GILLES ET CLAIRE. PIERROT ET JANINE. J.JACQUES. JEAN-LUC.

Dimanche soir 02 février.

THIERRY vient nous rejoindre à La Voulte en soirée, nous mangeons ensemble à la maison et il dort dans son fourgon sur le petit parking proche de notre maison.

Lundi 03.02

Marcel passe nous prendre à la même adresse dès 08 H du matin. Nous partons tous ensemble avec sa voiture. Depuis des jours la météo nous annonce du beau temps, le Mistral glacial a pris le dessus, il gèle à Martigues dixit Olivier, mon fils, et malgré le soleil ça caille velu. Dès qu’on arrive au parking on rencontre Gégé qui a équipé le puits d’entrée. Ils ont dormi sur place dans leur fourgon. Déjà en arrivant l’équipe du fond s’équipe rapidement et à 9 H45 les trois premiers prennent les cordes suivis de près par J. Luc qui vient d’arriver avec Gilles et J. Jacques. Il ira les aider pour renforcer l’extraction des déblais au terminus. (Je précise qu’avant de descendre Marcel répare la perfo qui va au fond en adaptant un nouveau jonc qui bloque les billes du nez de percussion, à cœur ouvert, tout cela en plein air sur la table de camping) Nos femmes restent au chaud dans le fourgon. J’ai déjà l’onglet au bout des doigts, bien enrhumé aussi, du coup nous continuons à creuser le petit puits artificiel au bord de la piste qu’on avait attaqué dernièrement avec Gilles. Cette fois j’ai apporté le gros marteau –piqueur de Rémi pour mieux fracturer la roche qui est très délitée. Il nous faudra percer plusieurs trous de mine pour disloquer celle-ci avec des pailles sans trop de succès ! On arrive à midi et demie, c’est l’heure du casse-croûte autant pour nous que ceux d’en bas ! Le groupe de Gégé tourne en permanence, entre temps nous devons jouer avec les multiprises pour éviter le crash électrique car le montant de tous les moteurs en jeux (piqueur, perfos X 2 et ventilation) on pourrait vite dépasser les 2300W ! Tout va bien au fond, ils nous informent que le trou est relativement sec mais peu de C/A. Notre sondage permet de nous réchauffer, on est à la cote -1M, sur 1 mètre de diamètre. Nous mangeons séparément, certains préférant déjeuner à l’abri, je préfère d’être au chaud avec les femmes à cause de ma crève. D’un seul coup le téléphone nous réjouit. Il parait que le méandre semble franchissable au-delà des tirs, Thierry aurait pu passer la tête derrière le dernier virage ? Finalement même si les dimensions s’élargissent il faudra continuer le minage sur encore 2 à 3 m ? La résonance trompeuse n’indique donc pas le vide espéré tout proche. Le fait d’avoir amélioré le passage par une reprise de tirs, les gaz ont un peu dérangé l’atmosphère en intoxicant l’équipe. Gégé va certainement nous détailler cette séance ? Ils ont eu aussi un problème prévisible car la réparation de Marcel n’a pas tenu ses promesses avec la percussion de la machine. Avant de remonter ils percent encore quelques trous et ressortent vers 15 h 30 TPST 5H. Nous, dehors, on termine l’élargissement du trou et Gilles déverse 50 litres d’eau au fond pour essayer de surveiller son écoulement ? J’ai fait en surface 5 tirs de 10 X 600 (pour l’instant pas de fissure suffisante pour absorber rapidement ce test liquide !) Il a sondé un vide pas loin avec ses baguettes, à faible profondeur. A 16 H 30 nous sommes tous réunis autour des voitures et c’est là qu’on s’aperçoit que le fourgon de Gérard a un pneu crevé, réparé laborieusement. Le vent vient de cesser, rien n’est sûr pour une prochaine sortie, sans doute lundi prochain ? (A réfléchir entre nous avec la météo ?) Pierrot.

En résumé, ce méandre est décevant, plus on avance et plus la résonnance recule, phénomène bien connu au D35 (33 M de tir en 3 ans) pour être récompensé ! On tient bon. Cette désobstruction est un investissement pour l’avenir.

Pierrot


Compte rendu de la sortie spéléo à l’Aven Double de Saint-Remèze du 2 février 2025

Date : Dimanche 2 février 2025

Participant.es : Émilie (MASC, organisatrice et responsable matériel), Léa (experte en pique-nique), Isabel (autrice de ce compte-rendu), Dorian (MASC, spéléologue passionné et fédéré), Chloé (qui faisait sa première sortie spéléo)

TPST : 3h15

Rendez-vous matinal et préparatifs

Dimanche matin, 9h45 pétantes, nous voici sur le parking de l’Aven Double. Il fait un froid à réveiller une marmotte en hibernation, mais notre motivation est à son comble ! Émilie a le coffre de sa voiture débordant de matériel : baudriers, descendeurs, bloqueurs, cordes et quelques gadgets mystérieux. Léa, elle, veille sur son sac comme sur un trésor inestimable. Dorian rassemble tout son matériel et Chloé se prépare psychologiquement à sa première exploration de la croûte terrestre. Quant à moi, Isabel, je note déjà dans ma tête toutes les péripéties qui ne manqueront pas d’arriver.

Après une courte marche d’approche de 10 minutes environ (assez pour se réchauffer un peu mais pas trop pour se demander pourquoi on s’est levé si tôt un dimanche), nous arrivons face au trou.

Vient le moment fatidique de l’équipement. Émilie avait pris deux combinaisons en taille S pour Léa et moi. Je prends la verte, Léa la rouge. Tout allait bien, jusqu’au moment où j’ai voulu passer les bras... Impossible de bouger. Emilie vérifie l’étiquette : taille 14 ans. Fous rires. Tout s’explique. Heureusement, Dorian a d’autres combinaisons dans sa voiture. Me voilà sauvée (et un peu vexée).

Descente dans les entrailles de la Terre

Dorian et Émilie équipent la descente. Dorian, tel un artisan du gouffre, perce la roche pour poser de nouveaux spits pour faire un début de main courante autre que sur des arbres, pendant qu’Émilie jongle et fait des numéros d’équilibriste pour installer les "dév" et les "frac"... Tout un langage à maîtriser !

Une fois les débutantes harnachées, briefées et motivées, nous attaquons la descente dans le premier puits (puits "sud"). Emilie nous explique (pour la dixième fois, mais on aime bien l’écouter) comment bien s’installer dans le baudrier et éviter de finir en chandelier humain suspendu dans le vide. Dorian, l’œil affûté, surveille les opérations et dispense ses conseils avec la sagesse d’un vieux maître : "À quoi tu es attachée, toujours tu penseras."
Première difficulté : un joli petit puits de 15m qui nous met directement dans l’ambiance. Je m’élance la première dans le puits, en retenant ma respiration comme si ça allait m’aider. Une fois en bas, j’observe le ballet des autres qui descendent à leur tour, tantôt hésitants, tantôt gracieux.
11h45, nous voilà enfin tous sous terre (... ce fut un peu long). Il faisait froid dehors, mais ici, c’est un peu plus agréable. Nous enchaînons sur une deuxième descente sur corde, puis nous partons explorer la cavité, guidés par nos experts en géologie souterraine. Stalagmites, stalactites, drapés... la nature sait faire de la déco !
Puis viennent les parties plus acrobatiques : nous devons ramper, nous tordre et nous contorsionner dans des laminoirs et chatières bien argileuses. Mention spéciale pour Chloé, qui découvre que "première sortie spéléologile" rime avec "se rouler dans l’argile".
L’exploit du jour revient à Chloé, qui découvre un trésor bien caché au fond d'un trou... Une bouteille de vin et une bouteille de rhum ! Dorian, tel un pirate des cavernes, les avait cachées là lors d’une précédente exploration. Une surprise qui nous motive encore plus à avancer !

Vers 13h, nous arrivons enfin au bout de la cavité... ou presque. Dorian nous annonce qu’il y a une étroiture très étroite, qu’il n’a jamais réussi à passer et que c’est le terminus. Emilie le prend comme un défi : elle retire son baudrier et tout ce qui pourrait la ralentir, elle s’élance la tête la première et disparaît peu à peu dans un minuscule passage. On entend des bruits étranges de frottement et de couinements au loin. Quelques minutes plus tard, elle revient, triomphante : "Ça passe, et ça continue encore loin !" On la félicite... et on décide quand même de ne pas la suivre. Les ventres gargouillent, et l’appel du pique-nique est plus fort que la curiosité spéléologique. (Note d'Emilie : le "terminus" en question est en fait ce qui est dénommé "chatière le chameau" sur la topo. Derrière ça continue effectivement, il y a un laminoir bien bas où j'ai enlevé le casque, c'est ensuite un peu plus grand et à nouveau plus étroit avec un boyau qui continue mais j'ai arrêté là vu que les autres ne me suivaient pas...).

Remontée et pique-nique bien mérité

Reste encore une petite formalité : la remontée sur corde. Cinq mètres, puis quinze mètres. Nous installons la corde dans le croll, mettons la poignée, poussons sur la pédale... et découvrons avec joie que c’est bien plus facile à dire qu’à faire.

Emilie et Dorian nous encouragent et corrigent nos mouvements : « Redresse-toi, pousse sur les jambes, arrête de gigoter comme une truite hors de l’eau ! ».
Mention spéciale pour moi (Isabel), qui, toujours équipée de matériel taille enfant, progresse à la vitesse d’un escargot sous Tranxène. Mais avec un peu de sueur et beaucoup de grimaces, nous finissons tous par sortir. Il est déjà 15h.

Une fois dehors, le soleil est voilé mais nous sommes heureux de le retrouver. Nous enlevons nos combinaisons couvertes d’argile, ce qui nous fait ressembler à des serpents en pleine mue. Puis vient enfin le moment tant attendu : le pique-nique.

Léa sort une quiche maison et un banana bread au chocolat qui mériteraient une étoile Michelin. Le tout est accompagné d’une bonne dose de fatigue et de satisfaction. On savoure le pique nique tout en échangeant nos impressions sur cette belle exploration avec manips de corde.

Conclusion

Ce fut une journée épique : des péripéties, des découvertes, du suspense, un trésor (liquide), et surtout, une initiation réussie ! Un immense merci à Émilie et Dorian pour leur patience et leur encadrement, à Léa pour le pique-nique 5 étoiles et à Chloé pour la bonne humeur.

Vivement la prochaine expédition... avec des combinaisons à la bonne taille cette fois !

Note sur l'équipement

Le puits "sud" s'équipe bien en double, avec des cordes entre 20 et 25 mètres.

1ère corde : MC sur les 2 spits fraîchement posés, puis frac sur 1 spit et 1 AF et dev sur AF sur la paroi opposée

2ème corde : MC sur 2 arbres, puis frac sur 2 spits et dév sur le 2ème AF de la paroi opposée

Dans les deux cas, ça frotte au-dessus du premier frac, prendre un kit pour mettre entre la roche et la corde.

2ème puits : corde de 15m. MC sur plaquette en place et différents spits et AF puis tête de puits sur 2 spits









COMPTE-RENDU GROTTE DE DORLUC LE 26 JANVIER 2025

 

Date: 26/01/2025

Lieu: Grotte de DORLUC

TPST: 4 heures

ÉQUIPE : Thomas, Dorian

Aujourd’hui c’est spéléo et découverte,

Je motive mon bof à aller faire de la désob dans une cavité que j’ai laissé trop longtemps de côté !

On décolle avec le turbo kangoo direction le ravin, on croise beaucoup de chasseurs ce dimanche là.

Arrivé au champ sur le plateau, nous nous équipons et dévalons ce ravin pour retrouver cette superbe entrée à 3 ouvertures sous le grand porche !

On s’enfile sur la première entrée, on prend le réseau de gauche, on part directement au fond vers le bloc en travers de la chatière. On fait 4 trous de 10x600 pour l’anéantir !!!!

Le tir est fait, ça résonne bien, le courant d’air aspire immédiatement tout les gaz et la fumée vers les profondeurs de la terre ! On dégage les blocs et la terre et passons faire de la première dans cette petite alcôve, bon il faut continuer à creuser mais la suite est visible.

On continue à dégager le passage et enlevons des bidons remplis de terre, on les stocke où nous pouvons et crée des petits murs à droite à gauche de la galerie. Prochaine mission : faire en sorte d’être à l’aise jusqu’à l’alcôve et équiper un système de va et vient de bidons pour dégager l’éboulis du fond de la chatière.

On décide de faire un tour dans l’autre réseau par l’entrée de gauche, on fera la jonction avec l’entrée droite. Le réseau descendant donne accès à une galerie bas de plafond sur remplissage de terre avec une vue sur 6m au loin et virage, agrandissement et ... suite au prochain épisode.

TOPO A METTRE A JOUR !

Dorian

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