Beau temps avec du vent, un peu froid mais qui est supportable au soleil.
Les présents : Marcel, Jean-Jacques, Jean Luc, Thierry et Gérard.
Thierry est arrivé hier soir chez moi, il a couché dans son van et nous avons fait voiture commune pour venir à la Poule Rousse.
Aujourd’hui, nous sommes 4 à descendre au fond, c’est le minimum pour travailler dans le méandre.
Marcel descend le premier, vers 10 h15 pour reconnecter la ligne téléphonique à – 30 m.
En arrivant à l’avant dernier puits, nous commençons à ressentir un peu de CO2.
Une fois que tout le monde est en bas, nous essayons le généphone et il marche.
Jean-Jacques est seul en surface et il s’occupe du démarrage du groupe électrogène.
Nous commençons à sortir des bacs du fond. Les tirs ont marché, mais il y a de gros blocs qu’il faut réduire à coup de massette pour les sortir.
En même temps, nous perçons des trous en hauteur pour mettre les lignes électriques et de tir en aérien, pour éviter de les avoir au sol ou glisse les bacs. Nous changeons deux petites rallonges électriques qui étaient à la limite de leur longueur et nous les remplaçons par une seule rallonge beaucoup plus longue.
Nous sommes pas mal essoufflé, il y a du CO2, alors qu’il y a une semaine il n’y en avait pas du tout.
Nous sortons une quinzaine de bacs, Marcel parvient à prendre des photos, bras tendu, derrière le virage, mais ça reste flou.
C’est l’heure du casse croûte. Nous avons un contact avec Jean-Jacques qui mange aussi mais seul.
En 20mn, nous avons fini de nous restaurer. Nous reprenons le fond du méandre pour buriner et enlever de la glaise.
Nous voyons le méandre sur toute sa hauteur. En haut, banquette de glaise qui tient sur un fin plancher stalagmitique. Dessous le méandre est plus étroit, mais très propre avec des parois blanches sculptées par l’eau. Au fond un petit filet d’eau file vers l’inconnu. Quand nous mettons la tête dans ce fond, nous entons du frais. Mais nous ne savons pas si c’est dû à un courant d’air ou à la fraîcheur de l’eau qui y circule.
Ça devient difficile de faire mieux en nettoyage, aussi nous commençons à percer des trous pour le tir. Marcel et Jean Luc remontent en surface.
Je perce 7 trous, mais dans la paroi droite au niveau du virage, je passe à travers. Le moteur de la perfo permet une ventilation qui est bienvenue.
Donc 6 trous 10X600 sont remplis de pailles.
Nous ressortons, toujours essoufflés, Nous remontons à la surface, mais en haut du puits de 25 m, d’où nous faisons partir les charges, rien ne se passe quand j’actionne l’exploseur.
Au dessus de moi, Thierry qui vient d’enlever la corde tonchée du puits de 9 m, se propose de redescendre pour voir ce qui se passe. Je lui dis de laisser tomber, nous reviendrons voir quand il y aura moins de CO2.
Nous sommes dehors à 16 h. Marcel propose de revenir pour finir la topo et à cette occasion, faire partir les charges. Nous restons en contact pour connaître la date de la prochaine sortie.
Nous quittons le coin vers 16 h 30.
Gérard

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