Dimanche 2 octobre nous organisons les Journées Nationales de Spéléologie à la Baume des Anges.
Nous serons sur place de 9h à 16h30.
Dernière minute : toutes les places sont déjà prises.
Jean-Jacques
Dimanche 2 octobre nous organisons les Journées Nationales de Spéléologie à la Baume des Anges.
Nous serons sur place de 9h à 16h30.
Dernière minute : toutes les places sont déjà prises.
Jean-Jacques
Sortie au Puits Saint Vincent pour tourner quelques images pour le film en préparation pour la conférence sur Donzère le 4 novembre,
Participants : Charlotte L, Serge A, Bertrand V, Michel C, Jean-Jacques A,
Sortie du lundi 12 septembre à la Baume des Anges pour continuer le tournage avec des figurants déguisés en personnes de l'âge du bronze, bonne partie de rigolade,
Participants : Charlotte L, Serge A, Michel C, Bertrand V, Ludwig F, Gille M, Jean-Jacques A
Sortie du vendredi 16 septembre pour finir de tourner des images avec un drone au dessus d’une partie du défilé de Donzère, zone au dessus du Puits Saint Vincent,
Participants : Charlotte L, Serge A et Kevin le pilote du drone,
Participation à Saint Remèze à une réunion avec des responsables de la réserve des Gorges de l’Ardèche sur le site de la vallée du Rimouren.
Réunion très instructive surtout avec la responsable de Natura 2000 car ce secteur est passé en Natura 2000. Pas de gros changements pour nous, sauf si nous décidons de faire une désobstruction là il faudra faire une demande comme dans tous les sites Natura 2000,
Participants réserve : Johanne C, Olivier P
Participants M.A.S.C : Charlotte L, Jean-Jacques A,
Jean-Jacques
Photos du tournage du film à la BDA : Patrick M.
Participants : Émilie B, Bertrand V
Réseau Cotepatière / Cocalière puis entrée naturelle de l’évent de Peyrejal (07)
TPST : 2h30
Troisième jour de spéléo en Ardèche. On a prévu un truc tranquille, une rando souterraine, pas besoin de baudrier, ni même de combi, et c’est à deux pas de la cavité de la veille.
La balade consiste en une traversée de la grotte de Cotepatière, qui s’enchaîne après un petit passage en extérieur au niveau d’une doline avec la grotte de la Cocalière.
Des barreaux permettent d’accéder à l’entrée de Cotepatière (ou une corde fixe à équiper si jamais il y a de l’eau au pied).
Les galeries sont vastes et les paysages souterrains très beaux. Le réseau se prête très bien à divers types de photos.
On arrive à la « barrière stalagmitique » qui se franchit aisément via des étroitures verticales (le parcours est fléché) et on finit par aboutir sur deux cordes fixes (l’une en montée, puis l’autre en descente) qui permettent d’atteindre un premier grand lac. Un bateau se trouve sur la rive, prêt à accueillir les navigateurs et navigatrices. Ce ne sera pas notre cas aujourd’hui, nous faisons demi-tour à cet endroit.
En continuant, on arriverait à un deuxième lac, et ensuite on atteindrait le réseau touristique. A priori, la traversée peut se faire, mais l’accès à la partie touristique doit sans doute être réglementée.
Pour notre part on ressort par où l’on est entré.es, et on fait un détour pour aller voir l’entrée naturelle de l’évent de Peyrejal qui est toute proche. De l’entrée, on parcourt environ 300 mètres de belles galeries avec des marmites remplies d’eau et on arrive au siphon. La baignade est tentante, surtout qu’il fait chaud dehors, mais par manque de motivation de la moitié des effectifs, on renonce…
C’est la fin de ces trois jours sous terre, il faudra revenir avec plus d’éclairage pour faire de belles photos et vidéos !
En attendant, quelques photos prises lors d’un passage précédent de Bertrand.
Émilie
Demain samedi 3 septembre, nous serons au Forum des Associations au Palais des Congrès de Montélimar.
Notre stand est le n° 97 dans mistral 2.
Horaires d'ouverture au public de 10h à 18h.
Jean-Jacques
Ce scialet a été laissé équipé, il y a 3 ans. Nous avions commencé une désobstruction. Mais le COVID nous a éloigné de ce trou tout ce temps.
Ce 2 août, nous reprenons la désob.
Nous nous retrouvons à 9 h dans l'épingle du carrefour nord, il y a Claire et Gilles, Ghislaine et Gérard. Il fait déjà chaud. Claire et Ghislaine vont se promener dans la foret de Lente et nous, Gilles et Gérard, partons à pied chargé car nous avons 80 m de corde et le matos de désobstruction.
Nous faisons 500 m sur un chemin forestier plat et nous montons ensuite dans les bois pour retrouver le trou sans problème. Beau trou de 3 m par 4.
Le puits d'entrée n'étant pas équipé, nous installons une corde. 15 m plus bas, nous constatons que l'équipement en place n'a pas souffert,ni les mousquetons, ni la corde. Nous laissons donc le kit de corde en surface.
Le scialet du carrefour nord du Brudour fait – 50 m de profondeur. Le puits d'entrée de 15 m est suivi d'un autre puits qui s'ouvre dans une diaclase qui prend rapidement du volume. Le fond est un suçoir boueux. 20 m avant le fond part une petite galerie descendante concrétionnée. Cette galerie se dirige sous le puits d'entrée. A travers les blocs du fond soudés par la calcite, il y a un courant d'air. C'est là que nous allons continué la désob.
Pour être complet, ce scialet se trouve sur la faille de la cime du Mas qui traverse le Vercors d'est en ouest.
Nous arrivons sans encombre sur le chantier. Un petit problème, je suis venu au trou avec les manches de la combinaison attachées à la taille, Sa poche étant mal fermée, son contenu s'est vidé dans la marche d'approche. Je n'ai plus de batterie de secours pour l'éclairage, ni de mosquito pour voir le courant d'air !
Nous perçons 2 trous de 10 X 600 , en faisant attention à rester parallèle à 2 autres trous qui n'avaient que partiellement fonctionné. Nous nous éloignons pour activer les pailles.
Les gaz sont rapidement dilués, mais une paille n'est pas partie. Nous recommençons l'opération tir. Nous avions mis les charges en séries, les prochaines seront en parallèles.
Les pailles ont fait le boulot, maintenant ce sont massette et burin qui prennent le relais pour dégager les gravats. Il y a de la place pour stocker 2m au dessus.
Nous faisons encore 2 tirs de 2 fois 10 X600, la dernière salve n'est pas dégagée, il est 13 h. Nous sommes descendus de 50 cm et nous avons une paroi sur un coté, le pied de biche s'enfonce sans rencontrer d'obstacle. Nous ressortons et laissons l'équipement du dernier puits en place.
Sur le chemin de retour, je retrouve ma batterie de secours, pendant que Gilles recherche du vide avec ses baguettes.
Il est 13 h 30 et il fait trop chaud pour manger ou nous sommes garés. Nous reprenons les véhicules pour aller manger dans la foret à l'ombre.
A 15 h nous allons voir à pied le scialet des milles brouettes. Avec la chaleur il souffle comme jamais ! A 16 h 30 nous nous séparons pour redescendre dans la vallée du Rhône.
Gérard
Notre sortie du samedi précédent nous avait titillé lors de la reconnaissance de La Baume.
Ses dimensions, son courant d’air froid.. il fallait revenir.
C’est pourquoi ce samedi matin nous nous retrouvons sur le parking du Grand Echaillon.
Dès 9 h , il y a Claire et Gilles, Ghislaine et Gérard. 3/4 plus tard arrivent Janine et Pierrot, Gaby et Jacky. Jacky a une nouvelle voiture et ils ont fait le voyage avec.
Après avoir évoqué les péripéties de Pierrot et son vélo électrique, nous nous dirigeons en voitures jusqu’au col du Lyon. De là nous allons à pied jusqu’à la Baume. A l’intérieur, après un passage bas, nous devinons une ancienne désob en bas de la première salle. Nous rampons sur des blocs horizontalement pour arriver à une seconde salle déclive calcitée. Le fond est obstrué par des blocs qui faut dégager.
Nous attaquons le fond à deux : Gilles et Gérard. Pierrot et Jacky essaient de rendre plus praticable les différents passages encombrés de blocs entre l’entrée et le fond.
En allumant un mosquito, le courant d’air est bien présent entre les blocs. Nous remontons des blocs et en cassons d’autres à la massette burin. Plus on en remonte plus le talus se verticalise, devenant dangereux. Enfin un trou noir apparaît au fond. Nous nous concentrons sur cette possible suite.
Le dégagement se fait petit à petit, mais nous apercevons rapidement la fin , le fond est bouché à 1 m plus bas. Le courant d’air est il de convection ? Nous rangeons le matos pour remonter. Pierrot et Jacky sont partis depuis longtemps. Il est 13 h.
Nous retournons aux voitures pour casser la croûte, les femmes se sont installées au soleil, le vent est assez fort et l’ombre trop froide.
Le casse croûte terminé, nous reprenons les voitures pour aller un peu plus loin sur la route du col de la Bataille. Pierrot et Jacky descendent dans le vallon de Comblezine pour aller voir le scialet du même nom. Gilles et Gérard partent à la recherche du scialet Mayou qui est pointé au dessus de La Baume. La prospection d’une falaise dans les bois ne permettent pas de retrouver ce scialet.
De même Pierrot et Jacky n’ont pas trouvé le « vrai »scialet de Comblezine.
Nous nous séparons à 16 h.
Gérard