Sortie Poule-Rousse lundi 29 décembre.
Départ de Montélimar de chez Jean-Jacques 8h 45, sur place pour 9h30 -10h.
Sortie Poule-Rousse lundi 29 décembre.
Départ de Montélimar de chez Jean-Jacques 8h 45, sur place pour 9h30 -10h.
Temps froid et humide.
Les présents : Olivier, Dorian, Marcel.
Marcel descend le premier, vers 10 h pour vérifier la ligne.
La vérification est effectuée en bas dans le méandre à une jonction, les deux côtés sont OK pour continuité.
La topo est reprise du sommet du dernier puits, jusqu’au bout du méandre.
A la remontée mise en œuvre de l’exploseur, rien ne se passe ??
Déclenchement OK avec la batterie du casque, le problème est sur la boite à manivelle.
Le trou est plus humide que la fois précédente, mais pas ou peux de CO2.
Pour la prochaine fois au moins à quatre au fond pour faire le nettoyage
Nous sommes dehors à 14 h.
Nous quittons le coin vers 14 h 30.
Marcel
Avec Marcel et Dorian nous avons fini la topo du fond.
Le plafond du méandre est à – 96.93 m
On a fait le report en surface et la jonction avec la surface est à 6.30m, en sachant que l’on avait visé le plafond de la salle et pas le boyau qui remonte peut-être un peu plus.
Marcel a fait partir les charges du fond.
Olivier
Beau temps avec du vent, un peu froid mais qui est supportable au soleil.
Les présents : Marcel, Jean-Jacques, Jean Luc, Thierry et Gérard.
Thierry est arrivé hier soir chez moi, il a couché dans son van et nous avons fait voiture commune pour venir à la Poule Rousse.
Aujourd’hui, nous sommes 4 à descendre au fond, c’est le minimum pour travailler dans le méandre.
Marcel descend le premier, vers 10 h15 pour reconnecter la ligne téléphonique à – 30 m.
En arrivant à l’avant dernier puits, nous commençons à ressentir un peu de CO2.
Une fois que tout le monde est en bas, nous essayons le généphone et il marche.
Jean-Jacques est seul en surface et il s’occupe du démarrage du groupe électrogène.
Nous commençons à sortir des bacs du fond. Les tirs ont marché, mais il y a de gros blocs qu’il faut réduire à coup de massette pour les sortir.
En même temps, nous perçons des trous en hauteur pour mettre les lignes électriques et de tir en aérien, pour éviter de les avoir au sol ou glisse les bacs. Nous changeons deux petites rallonges électriques qui étaient à la limite de leur longueur et nous les remplaçons par une seule rallonge beaucoup plus longue.
Nous sommes pas mal essoufflé, il y a du CO2, alors qu’il y a une semaine il n’y en avait pas du tout.
Nous sortons une quinzaine de bacs, Marcel parvient à prendre des photos, bras tendu, derrière le virage, mais ça reste flou.
C’est l’heure du casse croûte. Nous avons un contact avec Jean-Jacques qui mange aussi mais seul.
En 20mn, nous avons fini de nous restaurer. Nous reprenons le fond du méandre pour buriner et enlever de la glaise.
Nous voyons le méandre sur toute sa hauteur. En haut, banquette de glaise qui tient sur un fin plancher stalagmitique. Dessous le méandre est plus étroit, mais très propre avec des parois blanches sculptées par l’eau. Au fond un petit filet d’eau file vers l’inconnu. Quand nous mettons la tête dans ce fond, nous entons du frais. Mais nous ne savons pas si c’est dû à un courant d’air ou à la fraîcheur de l’eau qui y circule.
Ça devient difficile de faire mieux en nettoyage, aussi nous commençons à percer des trous pour le tir. Marcel et Jean Luc remontent en surface.
Je perce 7 trous, mais dans la paroi droite au niveau du virage, je passe à travers. Le moteur de la perfo permet une ventilation qui est bienvenue.
Donc 6 trous 10X600 sont remplis de pailles.
Nous ressortons, toujours essoufflés, Nous remontons à la surface, mais en haut du puits de 25 m, d’où nous faisons partir les charges, rien ne se passe quand j’actionne l’exploseur.
Au dessus de moi, Thierry qui vient d’enlever la corde tonchée du puits de 9 m, se propose de redescendre pour voir ce qui se passe. Je lui dis de laisser tomber, nous reviendrons voir quand il y aura moins de CO2.
Nous sommes dehors à 16 h. Marcel propose de revenir pour finir la topo et à cette occasion, faire partir les charges. Nous restons en contact pour connaître la date de la prochaine sortie.
Nous quittons le coin vers 16 h 30.
Gérard
Grosse froidure pour cette nouvelle journée à la Poule Rousse, temps dégagé mais, un fort Mistral accentue le ressenti.
Le sol est gelé ce matin où nous nous garons. Marcel est arrivé à 8 h 45. Nous nous sommes venu avec le fourgon, pour que, ceux qui restent en surface, puissent se réchauffer. Les autres arrivent à la suite.
Il y a : Marcel, Claire et Gilles, Jean Jacques, Arthur, Victor, Dorian, Olivier et Ghislaine et Gérard. Des passages : Jacques C. (pour midi), Gérard S., Philippe (l’aprèm).
Arthur et Victor sont deux jeunes récemment inscrits au MASC, ils ont appris la veille à la réunion du club, qu’il y avait une sortie désob. Et ils sont là, ils veulent aller au fond pour tirer des bacs.
Ça fait plaisir ! Du renouveau tant attendu !
Marcel s’équipe le premier, vers 9 h 45 pour mettre un goujon à -14 m, pour le fractio qui frottait.
Il continue jusqu’à – 30 m pour prendre des mesures, il veut finir de mettre des barres en fer pour tenir la trémie. Il st accompagné de Gilles. En surface les équipes se forment, Olivier et Dorian pour la topo et Victor, Arthur et moi pour le fond.
Marcel remonte pour couper ses ferrailles ( il fera trois fois l’aller retour dans la journée).
Notre équipe s’engouffre dans l’aven , chacun à un kit, voir deux . Nous descendons une rallonge électrique, le perforateur, le burineur, une corde de 25 m et le matos désob.
Nous réinstallons la ligne électrique qui va au fond, celle qui avait été enlevée lors des tirs dans le puits de 10 m.
Plus bas à -65 m, nous changeons la corde tonchée du puits de 9 m.
Une fois au fond, nous enlevons les baudards et partons dans le méandre. Il n’y a pas du tout de CO2 !
Et la ronde des bacs commence ! Nous en sortons une quinzaine. La dalle, en travers du méandre, a subi le dernier tir mais elle est encore là. Avec le burineur, nous en venons à bout. Il y a beaucoup de glaise sur le haut des parois , dessous c’est tout propre avec de l’eau qui circule dans le méandre qui semble s’enfoncer vers le bas. Victor essaie de passer en haut car c’est quand même plus large et plus haut . Mais même avec le casque à bout de bras, ça ne passe pas.
Malgré tout C’est la première fois depuis le début du méandre que c’est si grand. Nous voyons sur deux mètres et un virage à droite nous empêche de voir plus loin. Une fois tout propre, un nouveau tir s’impose, il est 13 h 45. Je fais 4 trous de 10X600 et pendant que je fais les épissures, les jeunes commencent à remonter.
Entre-temps nous voyons des lumières au sommet du puits, ce sont Olivier et Dorian qui font la topo. Nous apercevons un point laser à coté de nous, mais ils ne descendent pas pour continuer en bas.
En remontant , il y a un peu d’attente en bas du P10 car les topographes qui ont fait l’aller retour dans le méandre, jusqu’à la salle et son escalade équipée, sont de retour pour sortir aussi.
Le dernier sort vers 15 h 30. Il fait toujours aussi froid.
Arthur et Victor sont très content de leurs sorties et comptent bien revenir.
Dorian et Arthur partent pour le Spélimage de Courthézon. Les autres rentrent dans leurs pénates. Il est 16 h 15.
Prochaine sortie le week-end prochain, mais nous verrons si c’est samedi ou dimanche.
Gérard
On a fait 41 visées
Développement 159.40 m
Profondeur -95.40 m
L’escalade est à 8.00 de la surface.
La cavité se développe sur une faille globalement Est/Ouest (100°/280°) (le Nord est en haut sur le plan). La base des puits est presque sous l’entrée.
Il faut faire la topo du fond, on dépassera donc certainement les -100m.
Il faut faire la topo des escalades.
Merci à Dorian, c’était super.
Olivier
Les aficionados du jour : Claire et Gilles, Marcel, Jean Luc, Jean Jacques, Ghislaine et Gérard.
Temps ensoleillé mais froid (2°) avec du vent. Une montée des températures entre 11 h et 15 h amène un peu de confort.
Le matin nous arrivons avec 1/2 heure de retard, la circulation et les divers travaux sur les routes en sont les causes. Nous sommes venus avec le fourgon pour que les personnes, qui restent en surface, aient un coin pour ce réchauffer.
Marcel a amené des barres de fer pour tenir la trémie à – 30m.
Il descend le premier pour équiper le fractio à -15, qui, suite au tir pour agrandir le passage, est à refaire. Il est 10 h 45.
Il installe un vérin, que Pierrot avait conçu, mais il est loin d’être un amarrage irréprochable.
Gilles le suit et ils commencent à nettoyer à – 30 m pour rouvrir le passage sous le puits de 10 m.
Là aussi suite à des tirs dans ce puits pour son agrandissement.
Ils enlèvent le grillage de protection, remplissent des bacs et vident les gravats en amont du méandre. Au dessus arrivent Jean Luc et moi.
En bas du puits d’entrée, à -20 m, nous avions fait des tirs pour voir si une suite était possible dessous. Car un conduit bien rond et vertical, remplit de gravats semblait souffler.
Les dernières pluies ont bien nettoyé les parois et un bac, qui était stocké dans ce pertuis, est rempli d’eau. En le vidant dans ce trou, il absorbe l’eau rapidement, presque en cascadant derrière : à revoir !
.Marcel prend des mesures pour installer les barres, restées en surface et Jean Luc remonte pour couper les barres à la dimension demandée.
Je descends pour donner un coup de main.
Quand c’est nettoyé , je les laisse pour descendre au fond pour faire un nouveau tir.
Jean Luc amène les barres coupées à la dimension, mais ce ne sont pas les bonnes barres qu’il a coupé. Marcel se débrouille avec ça pour caler la trémie.
Les puits sont un peu arrosés, mais en contre partie il n’y a pas du tout de CO2.
Le tas de gravats en bas du dernier puits est tout blanc, tout propre. Dans le méandre terminal, pas de flaque, tout passe dessous. Au bout de celui-ci, je commence à percer la dalle qui est en travers et qui bouche le passage. Mais je passe à travers. J’utilise un perfo sur accu. Mais j’ai du mal à percer, est-ce dû au foret qui est émoussé ? Je perce 2 trous de 10X 400 et j’y passe 2 accus.
Jean Luc me rejoint. Le perfo est brûlant, je change de foret et c’est pareil. Nous faisons une pause pour laisser refroidir le perfo. Je réessaye et le perforateur ne percute plus du tout. Nous devons nous contenter de remplir les trous qui sont sur le coté droit du méandre. Et qui, espérons ,permettrons de briser aussi la dalle.
Nous remontons et faisons partir les tirs du haut du puits de 25 m.
Jean Luc me fait remarquer qu’il y a une tonche sur la corde de l’avant dernier puits de 10 m.
En remontant le dernier, je fais un nœud pour isoler la tonche. Il faudra changer la corde.
Nous sortons à 14 h 30 sous le soleil.
Marcel et Gilles sont partis voir un trou dans le secteur de Rouvière Vieille.
Ils reviennent vers 15 h 30. Nous rangeons et nous partons vers 16 h 15.
La prochaine sortie est prévue dans 4 jours : le samedi 22 novembre.
Gérard
Date : Dimanche 30 novembre
Équipe : Ludwig, Arnaud
Objectif de la mission
Assurer la remise en état et la sécurisation de certains points d’ancrage des Sombrero, dont plusieurs présentaient une corrosion avancée. Vérifier également le cheminement de corde et limiter les risques de frottements.
Déroulé de l’intervention
Ce dimanche, notre équipe composée d’Arnaud et moi-même s’est rendue au Sombrero pour procéder à un rééquipement ciblé.
1. Remplacement des maillons rapides
Plusieurs maillons rapides présentaient une corrosion importante.
Nous avons procédé au remplacement par des maillons 9 mm en inox, garantissant une durabilité optimale.
Tous les maillons changés ont été testés et correctement serrés.
2. Mise en place d’une déviation
Une déviation a été positionnée afin de décoller la corde des parois et d’éliminer tout risque de frottement.
Mise en tension conforme, testée en charge.
L’angle obtenu permet un passage fluide et sécurisé.
3. Vérification générale
Contrôle du parcours complet de la corde jusqu’à la zone concernée.
Aucun point de contact problématique constaté après la mise en place de la déviation.
L’ensemble de l’équipement est désormais opérationnel et sécurisé.
Conclusion
Le rééquipement des Sombrero réalisé ce dimanche a permis de remettre en conformité plusieurs ancrages vieillissants et d’améliorer la sécurité du passage grâce à l’ajout d’une déviation efficace.
Le site est maintenant pleinement fonctionnel pour les prochaines descentes, avec un cheminement de corde nettement optimisé.
Ludwig Ferren
Événement : Marché de Noël – Ville de Donzère
Objet : Préparations techniques préalables
Participants : Équipe d’organisation COMITÉ des fêtes de la ville de Donzère & le MASC
1. Première visite technique – Validation des installations
Une première visite sur site a été réalisée afin d’évaluer les besoins techniques du spectacle et valider la configuration générale.
Éclairage périphérique
Validation d’un éclairage périphérique renforcé, indispensable pour assurer une visibilité optimale depuis le bas.
L’objectif est de mettre en valeur les déplacements aériens des lutins et de garantir la sécurité des opérateurs.
Mise en place du praticable
Un praticable sera installé pour améliorer la visibilité du spectacle pour le public.
Il permet également de structurer la zone d’intervention des lutins au sol.
Circulation des lutins opérateurs
Un passage dédié devra être conservé et dégagé afin de permettre aux lutins opérateurs d’accéder aisément au point d’accroche pour équiper les autres lutins sur la tyrolienne.
Cette zone devra rester libre en permanence pendant l’événement.
Configuration des tyroliennes
La configuration générale des tyroliennes reste identique à l’année précédente.
Seule modification : le point d’attache de la tyrolienne de droite ne comporte plus de déviation ; la ligne file désormais directement vers son ancrage principal.
Répartition prévue :
Tyrolienne gauche : réservée au lutin,
Tyrolienne droite : réservée à la fée (évidemment, priorité magique oblige).
2. Deuxième visite technique – Validation des costumes & communication
Une seconde préparation a eu lieu le samedi soir afin de tester les costumes et préparer la communication visuelle.
Costumes lumineux
Les costumes, équipés d’éclairages intégrés, ont été testés de nuit.
Ils sont en nombre suffisant et suffisamment lumineux pour assurer une bonne visibilité depuis le bas du site.
Les tests confirment que l’effet visuel sera cohérent et lisible pour le public.
Pack photo – Communication réseaux sociaux
Réalisation d’un pack photo destiné aux bandes-annonces et teasers diffusés sur les réseaux sociaux.
L’objectif : promouvoir l’arrivée aérienne des lutins et susciter l’enthousiasme du public avant l’événement.
Les images capturées serviront aux supports de communication officiels.
3. Assurance & conformité
Toutes les personnes progressant sur les tyroliennes (lutins, opérateurs, fée comprise) sont à jour de leur licence fédérale de spéléologie.
La couverture assurantielle est donc conforme et validée.
Conclusion
Les deux visites préparatoires ont permis de sécuriser l’ensemble des aspects techniques du spectacle : éclairage, visibilité, circulation des opérateurs, configuration des tyroliennes et cohérence visuelle des costumes.
L’équipe est prête pour un spectacle lumineux, fluide… et parfaitement orchestré pour le Marché de Noël de Donzère.
--
Ludwig
Ferren
Suite à un pointage de jumelles sur le massif du couvent des chèvres de chez moi, je vois, sous une falaise, une construction qui ressemble à un habitat troglodyte (voir photos vue de chez moi et zoom).
Ce vendredi 14 novembre, j'appelle Gilles qui est disponible, et nous nous retrouvons sur le parking des cars au Pouzin à 14 h.
Après avoir traversé la rue sur laquelle passe le GR, nous montons en direction du couvent des chèvres.
En chemin, juste avant la séparation du GR et du chemin qui monte au couvent, nous croisons une ribambelle d'enfant et leurs accompagnateurs.
Un peu plus haut, nous quittons le chemin du Prieuré, pour longer le bas des falaises en direction du nord.
Là, plus de chemin, et en suivant une vire étroite, nous arrivons sur le site qui nous intéressait.
Déception, ce ne sont que des piliers de soutènement en béton pour la falaise (voir photo déception).
130 m plus bas il y a la voie ferrée, ceci explique ces piliers.
Derrière le dernier pilier, il y a une échelle en fixe dans la paroi (voir photo). Mais nous n'y montons pas.
Nous décidons de continuer en suivant le bas de la falaise, nous trouvons une autre échelle plus loin, dont le sommet est coupé, nous n'y montons pas non plus.
Plus au nord, nous tombons sur un talweg mais pour sortir par le haut, nous ne trouvons pas de faiblesse de la falaise pour passer.
Heureusement, plus loin, nous tombons sur des barreaux en U scellés dans la roche qui remonte d'une dizaine de m.
Ce coup-ci, nous les prenons. Mais au dessus la végétation devient dense et c'est à quatre pattes que nous continuons à monter.
Sur la droite il y a un éperon rocheux ou la garrigue est moins présente, nous nous dirigeons vers lui et arrivons sur un mur écroulé.
Il y a une ancienne porte qui permettait le passage. Au dessus, nous voyons les ruines du prieuré de Rompon.
C'est certainement une partie du mur d'enceinte du Prieuré (voir photos).
Gilles sent du vide dessous avec ses baguettes, il estime à 85 m le plafond de cette supposée cavité. Nous sommes 150 m au dessus du Rhône.
En montant en direction du couvent, nous arrivons sur le chemin que nous avions laissé. Gilles continue à sentir du vide avec ses baguettes.
Plus loin, il sent encore un autre vide qu'il estime à -17 m.
Nous redescendons par le sentier en direction du Pouzin.
En arrivant au niveau du croisement du GR, nous remontons pour faire un tour sous les falaises que nous voyons en face.
C'est très tectonique, il y a des pans de falaise qui ne demandent qu'à tomber ( nous ne sommes plus au dessus de la voie ferrée).
Nous descendons par le talweg jusqu'au chemin du retour.
Nous arrivons au parking vers 16 h.
Gérard
But de la sortie : Rouvrir le sentier qui va du plateau à la Baume des Anges.
Participants : Nadine CHEVIGNY, Philippe HACHE et sa compagne Sylvie, Gilles MARION, Bertrand VALENTIN, René ITHIER, Jean-Jacques AUDOUARD et le propriétaire du terrain Laurent DREYFUS.
Vendredi 24 octobre nous nous sommes rejoints à 13h 30 sur le parking chasse des roches à Donzère. De là nous avons pris la direction des falaise pour réouvrir le sentier qui descend depuis le plateau en direction de la Baume des Anges. Le sentier était complètement obstrué par la végétation (pour la petite histoire le dernier qui en connaissais l’existence pour l’avoir utilisé entre 1966 et 1980 était encore lui Jean-Jacques). En juillet il était allé avec son petit fils Ethan faire un repérage, mais après une chute spectaculaire dans la pente qui effraya Ethan, mais sans dommage pour la vieille et solide carcasse de Jean-Jacques.
Suite à cet incident il fut décidé de revenir en nombre pour faire ce travail. Donc nous voilà tous cet après midi du 24 octobre munis de divers matériels coupe-coupe, sécateurs, scies ,cordes et autres pour ouvrir le passage ce qui fut fait relativement rapidement vu l’équipe surtout de pointe avec Bertrand, Gilles et Philippe. Bertrand est un spécialiste d’ouverture de sentier acquis dans ses nombreuses expéditions dans les forêts tropicales du sud-est Asiatique. Derrière le reste de l’équipe féminine armée de sécateurs agrandissait le sentier et en dernier Laurent et Jean-Jacques qui fignolaient le passage. Par sécurité une corde fut posée pour simplifier et sécuriser un passage. Une fois le travail terminé toute l’équipe s’est retrouvée en bordure de falaise pour admirer le paysage et faire une photo souvenir de l’équipe par Nadine.
De notre perchoir nous avons pu apercevoir en contre-bas notre ami Claude Bastida qui revenait de la Baume des Anges qu’il venait de faire visiter à ces petits enfants.
Nous avons eu les grands remerciements de Laurent pour ce travail.
Pour l’équipe.
Jean-Jacques
Voici le compte rendu des Journées Nationales de la Spéléologie 2025 à la Baume des Anges, où environ quarante participants ont été accueillis pour des baptêmes spéléo organisés en petits groupes au départ du pont de Robinet.
Une formule idéale qui a permis à chacun de progresser sereinement et de profiter d’explications individualisées ; la météo très clémente a largement contribué à la réussite de la journée en offrant des conditions parfaites pour les rotations, l’accueil et la préparation du matériel, tandis que les bénévoles du club ont assuré un encadrement attentif, chaleureux et efficace, veillant à la sécurité tout en transmettant leur passion avec bonne humeur ; un grand remerciement est adressé au propriétaire du terrain, dont la disponibilité et l’autorisation sont essentielles au bon déroulement de l’événement, et l’enthousiasme du public, associé à la qualité des échanges, a donné lieu à un bilan particulièrement positif, marqué notamment par plusieurs nouvelles adhésions au MASC à l’issue de cette journée réussie.
Ludwig