Grosse
froidure pour cette nouvelle journée à la Poule Rousse, temps
dégagé mais, un fort Mistral accentue le ressenti.
Le
sol est gelé ce matin où nous nous garons. Marcel est arrivé à 8
h 45. Nous nous sommes venu avec le fourgon, pour que, ceux qui
restent en surface, puissent se réchauffer. Les autres arrivent à
la suite.
Il
y a : Marcel, Claire et Gilles, Jean Jacques, Arthur, Victor,
Dorian, Olivier et Ghislaine et Gérard. Des passages : Jacques
C. (pour midi), Gérard S., Philippe (l’aprèm).
Arthur
et Victor sont deux jeunes récemment inscrits au MASC, ils ont
appris la veille à la réunion du club, qu’il y avait une sortie
désob. Et ils sont là, ils veulent aller au fond pour tirer des
bacs.
Ça
fait plaisir ! Du renouveau tant attendu !
Marcel
s’équipe le premier, vers 9 h 45 pour mettre un goujon à -14 m,
pour le fractio qui frottait.
Il
continue jusqu’à – 30 m pour prendre des mesures, il veut finir
de mettre des barres en fer pour tenir la trémie. Il st accompagné
de Gilles. En surface les équipes se forment, Olivier et Dorian pour
la topo et Victor, Arthur et moi pour le fond.
Marcel
remonte pour couper ses ferrailles ( il fera trois fois l’aller
retour dans la journée).
Notre
équipe s’engouffre dans l’aven , chacun à un kit, voir deux .
Nous descendons une rallonge électrique, le perforateur, le
burineur, une corde de 25 m et le matos désob.
Nous
réinstallons la ligne électrique qui va au fond, celle qui avait
été enlevée lors des tirs dans le puits de 10 m.
Plus
bas à -65 m, nous changeons la corde tonchée du puits de 9 m.
Une
fois au fond, nous enlevons les baudards et partons dans le méandre.
Il n’y a pas du tout de CO2 !
Et
la ronde des bacs commence ! Nous en sortons une quinzaine. La
dalle, en travers du méandre, a subi le dernier tir mais elle est
encore là. Avec le burineur, nous en venons à bout. Il y a beaucoup
de glaise sur le haut des parois , dessous c’est tout propre avec
de l’eau qui circule dans le méandre qui semble s’enfoncer vers
le bas. Victor essaie de passer en haut car c’est quand même plus
large et plus haut . Mais même avec le casque à bout de bras, ça
ne passe pas.
Malgré
tout C’est la première fois depuis le début du méandre que c’est
si grand. Nous voyons sur deux mètres et un virage à droite nous
empêche de voir plus loin. Une fois tout propre, un nouveau tir
s’impose, il est 13 h 45. Je fais 4 trous de 10X600 et pendant que
je fais les épissures, les jeunes commencent à remonter.
Entre-temps
nous voyons des lumières au sommet du puits, ce sont Olivier et
Dorian qui font la topo. Nous apercevons un point laser à coté de
nous, mais ils ne descendent pas pour continuer en bas.
En
remontant , il y a un peu d’attente en bas du P10 car les
topographes qui ont fait l’aller retour dans le méandre, jusqu’à
la salle et son escalade équipée, sont de retour pour sortir aussi.
Le
dernier sort vers 15 h 30. Il fait toujours aussi froid.
Arthur
et Victor sont très content de leurs sorties et comptent bien
revenir.
Dorian
et Arthur partent pour le Spélimage de Courthézon. Les autres
rentrent dans leurs pénates. Il est 16 h 15.
Prochaine
sortie le week-end prochain, mais nous verrons si c’est samedi ou
dimanche.
Gérard
On
a fait 41 visées
La
cavité se développe sur une faille globalement Est/Ouest
(100°/280°) (le Nord est en haut sur le plan). La base des puits
est presque sous l’entrée.
Il
faut faire la topo du fond, on dépassera donc certainement les
-100m.
Il
faut faire la topo des escalades.
Merci
à Dorian, c’était super.
Olivier