dimanche 30 mars 2014

BLOG EN VACANCES


Il n'y a pas eu d'article sur le blog depuis quelques temps mais pas d’inquiétude tout va bien, je suis juste en RTT + récupérations + congés et pour une fois je délaisse un peu la spéléo.

Par contre si d'autres personnes du club font des sorties et ont des compte-rendus à mettre en ligne il ne faut pas hésiter à me les envoyer.

Hugues.


mercredi 19 mars 2014

CR SORTIE DANS LA CONCHE DU 18 MARS 2014

Présents : Jean-Jacques et Hugues.

Pour notre retour dans la Conche à St Montan on avait deux objectifs : déséquiper les Formolidés et trouver un porche que j'avais repéré de loin en promenant.

Bien sur on s'est retrouvé une nouvelle fois avec des sacs énormes, nos Sherpas rouges étaient pleins à craquer car il nous fallait du matériel pour descendre dans l'aven des Formolidés. Quand on est arrivé devant l'entrée on s'est aperçu qu'elle avait été fermée différemment, il y avait bien plus de branches que d'habitude. On s'est posé la question de savoir si quelqu'un avait repris le chantier derrière nous mais comme rien n'a changé dedans on en a conclu que c'est certainement les chasseurs qui ont fait ça pour leurs chiens.


Jean-Jacques a posé la corde pendant que je m'équipais puis je suis descendu jusqu'au fond. Donc là rien n'avait bougé, personne n'a continué la désob, les planches sont toujours en place, le trou est resté sec, il n'y a pas un poil d'humidité dedans, j'ai pu défaire les écrous des goujons sans aucun problème.




J'ai démonté les plaquettes, retiré les bouts de cordes et la poulie et Jean-Jacques a sorti tout ça grâce à la deuxième corde qu'on avait emmené. Je suis remonté et j'ai fini de retirer les plaquettes en place. On a soigneusement refermé l'entrée puis on est allé se poser au soleil pour casser la croûte.

Après ça on a refait les sacs et on est reparti avec du matos en plus à promener pour rejoindre le deuxième objectif. Il nous a fallu d'abord rejoindre le sentier qui parcourt la crête, là on y a planqué le matériel retiré des Formolidés pour éviter de le promener pour rien.

Il fallait descendre une barrière rocheuse, au bout d'un moment on a fini par trouver un passage correct. Le long du pied de falaise on a trouvé quelques petits trous mais rien de bien intéressant, on les a quand même pointer et Jean-Jacques a fait un rapide croquis.




On devait passer une deuxième barrière rocheuse et là ça a été plus compliqué, on est d'abord parti sur un sentier mais on n'a pas réussi à descendre assez du coup on est revenu sur nos pas et on est parti dans la direction opposée. Au bout d'un moment on a vu un passage possible mais assez escarpé, avec les sacs qu'on se trimbalait ça allait être chaud. On a pris l'option de les laisser là et de partir juste avec le matos nécessaire puis on a posé une corde dans les arbres pour s'aider à descendre.

Finalement on est arrivé au bon endroit, on a d'abord trouvé un joli trou, une grotte très découpée, avec pleins d'anciennes arrivées d'eau en plafond.


Tout au fond il y a moyen de retirer des pierres pour voir si ça continue encore. Comme il y avait un genévrier de planté au milieu on l'a donc baptisé grotte du Genévrier.



A l'entrée du porche on voit distinctement un ancien muret, à une époque cela a du servir d'abri.


Dans le prolongement du pied de falaise il y a un immense abri, c'est surement ça d'ailleurs que j'avais du apercevoir d'en face. La nuit les bestioles du coin doivent venir y dormir.



L'heure avançant on est remonté tranquillement, au passage on a récupéré les sacs puis une fois sur le sentier on a repris les affaires des Formolidés puis on est revenu à la voiture où on a été bien content d'y poser nos sacs.

Hugues.


lundi 17 mars 2014

CR TRAVERSEE EVENT SUPERIEUR / EVENT DE FOUSSOUBIE LE 16 MARS 2014

Participants : Alex L & Olivier S

Petite traversée toujours aussi sympa à faire, surtout avec le beau temps qu’on a en ce moment. La grimpette d’une vingtaine de minutes pour accéder au trou est facile et le point de vue là-haut bien joli. L’équipement en place pour les rappels est très correct, juste l’accès au deuxième relai dans le P50 où nous avons du mettre des sangles sur les concrétions pour nous assurer.

Il y a vraiment de beaux volumes et par endroit les plafonds et parois sont joliment sculptées. Pas énormément de concrétions. Le niveau d’eau dans la partie finale n’était pas au maxi, mais bien 20 cm dessous, ce qui fait qu’on a réussi à ne pas trop se mouiller au-dessus du nombril.
Un petit tour dans l’actif de l’évent vite stoppé sur siphon.

Nous retrouvons la lumière du jour au bout d’à peine trois heures passées sous terre.
Retour à la voiture, 20°C soleil, même pas froid pour se changer.

On retrouve Phil et Sylvie qui sont venus nous retrouver au bord de l’Ardèche.
Quant un Papou rencontre un autre Papou ; qu’est-ce qui se racontent ? Des histoires de Papous…
Bon en tout cas Alex semble réacclimaté et en pleine forme. Fidèle à lui-même il a oublié quelque chose. Si ça avait été sa poignée aujourd’hui ce n’était pas grave, mais pas de bol c’est l’appareil photo, donc pas d’image ; dommage.


Olivier S.

dimanche 16 mars 2014

CR DESOB DANS LE DÉFILÉ DE DONZERE DU 15 MARS 2014

Présents : Philippe, Gilles et Hugues.

Le premier boulot en arrivant devant le trou a été de faire un bon débroussaillage pour pouvoir s'en approcher. Heureusement chacun avait pris son sécateur et un chemin a vite été ouvert. D'accord on est loin de l'ouverture de piste à la machette comme vient de nous raconter Alex après son séjour en Papouasie mais bon ça piquait bien quand même.




Pendant qu'on y était on a dégagé le petit porche pour pouvoir s'y installer pour casser la croûte, on a été étonné de s'y trouver à l'abri malgré son exposition face au nord.


L'entrée se fait par un boyau de 5 à 6 mètres de long où on y progresse à quatre pattes avant de se redresser pour faire une petite escalade de trois mètres.


Après le passage d'un rétrécissement on arrive dans une petite niche où actuellement on était arrêté car on dessus le passage bien trop étroit pour s'y engager.




Comme il fallait faire parler la poudre ou plutôt faire sauter les cartouches je me suis chargé de ça. De suite j'ai vu que cela n'allait pas être facile car j'allais devoir faire les tirs à hauteur de visage et sans pouvoir me reculer donc que du bonheur et beaucoup de stress ... Mon premier boulot a été d'essayer d'agrandir le passage un peu étroit qui permet de monter jusque là, après quatre tirs et quatre échecs j'ai arrêté les frais, la roche étant pourrie ça ne donnait strictement rien.
Je me suis donc attaqué au bon rocher à hauteur de la tête, j'ai fait 5 ou 6 tirs avec le visage à 50 cm des tapis, je me protégeais la tête au maximum mais je craignais aussi les chutes de pierres sur les jambes. Tout c'est bien passé heureusement, j'ai juste pris un bloc sur une cheville ce qui m'a fait chanter un peu et qui me donne maintenant encore une belle boule bleue dessus. A mesure je faisais tomber les blocs et donc Philippe et Gilles ne pouvaient pas s'approcher du chantier. J'ai réussi à agrandir pas mal comme ça, il restait juste un éperon auquel je n'osais pas m'attaquer car là j'allais encore plus m'exposer.

Quand je suis ressorti pour prendre un peu l'air et pour casser la croûte je me suis aperçu que les deux compères n'étaient pas restés inactifs, ils avaient entièrement dégagé la plateforme et même fait un meilleur chemin d'accès pour y monter.


Après un rapide casse croûte Gilles et Philippe ont sorti tous les cailloux que j'avais fait tomber avec les tirs puis ils sont montés voir le résultat.




Gilles a essayé de passer mais le fameux éperon que je n'avais pas fait péter l'empêchait bien d'avancer ... je suis donc remonté refaire des tirs pour le supprimer, finalement ça n'a pas été pire que les autres, toujours à hauteur de visage mais là je maîtrisais mieux la technique, en fait il suffit de ne pas lâcher le grand tapis et de le plaquer au maximum sur la paroi pour que les blocs ne soient pas projetés. En faisant ça j'en ai pris qu'un seul gros sur le casque.




Après ça Gilles a réussi à passer, Philippe étant monté derrière lui s'est chargé de lui donner les outils pour la suite. Là où Gilles s'est engagé c'était vraiment étroit mais comme le sol était fait de sable jaune à moitié calcité il a pu le gratter et le repousser au fur et à mesure derrière lui pour se frayer un passage.



Pendant un bon moment on l'a entendu gratter dans le boyau, on ne pouvait pas s'approcher car tout dévalait jusqu'à l'entrée du trou. Après beaucoup d'efforts il a réussi à avancer jusqu'au bout du boyau et il a vu la suite qui malheureusement n'est pas bien réjouissante. Quand il est ressorti il était couvert de ce sable jaune très humide et collant.


Quand je suis remonté j'ai d'abord fait un gros nettoyage du coin, c'était plein de sable jaune, tout les outils étaient enfouis dessous, j'ai tout fait descendre puis j'ai regardé le passage et je l'ai testé trois secondes et hop je suis redescendu pour prendre le perfo et j'ai recommencé à élargir. J'ai encore fait 5 ou 6 tirs mais cette fois c'était un peu plus confort, j'avais enfin la possibilité de me reculer un peu. J'ai laissé la place à Philippe pour qu'il monte voir la suite mais avec son bleu de travail il s'accrochait de partout et du coup il n'a pas pu monter dans le boyau. Après avoir redescendu tous les outils je me suis engagé dans le passage. Au premier coup je suis redescendu pour enlever les mousquetons accrochés à la ceinture, au deuxième essai je suis revenu vider ma poche, j'ai enlevé mon accu de secours et une clef de 13. Au troisième essai j'ai réussi à passer, en fait ça se fait bien, mais bon ...

Grace au gros boulot de désob fait par Gilles j'ai pu ramper sans problème pour voir la suite. Comme l'avait décrit Gilles tout le vide se trouve en plafond, devant c'est bloqué par la calcite et la roche. Par contre en hauteur c'est du vide, ça remonte de deux ou trois mètres entre les blocs, c'est très corrodé, on dirait que l'eau arrive par le plateau et creuse par le plafond.




Sur la vidéo ce n'est pas facile à comprendre mais au départ j'ai filmé à la verticale donc les plafonds puis en reculant donc le boyau d'accès.



Donc voilà ce n'est pas gagné encore pour ce nouveau chantier, si on veut continuer il va falloir rendre le boyau plus confortable en faisant encore des tirs pas faciles, après on pourra passer le virage qui nous empêche de mieux voir la suite et là vraiment se rendre compte de ce qu'il y a à faire. On a quand même fait une dizaine de mètres de première dans le défilé de Donzère !

Hugues.


jeudi 13 mars 2014

SORTIE DESOB A COTE DE LA BDA SAMEDI 15 MARS 2014



Il y a quelques temps déjà, Alex et moi on avait mis notre nez dans le trou qui est derrière le grillage juste avant l'entrée de la Baume Des Anges et on s’était dit que ça vaudrait peut être le coup d'élargir un passage pour voir la suite. Samedi on va donc y monter pour voir ça de plus près.

Si ça continue on restera sur ce chantier, si ça bloque de suite derrière on ira reprendre le chantier du trou plein de puces qui est un peu plus haut dans le défilé de Donzère.

Départ à 10h00 de chez moi ou RDV sur place vers 10h45. Attention l’accès par le Pont Du Robinet est surement encore impossible, il faut impérativement passer par le pont du coté de Châteauneuf du Rhône.

Pour le moment de sur il y a déjà Philippe et moi.

Hugues.


lundi 10 mars 2014

FROCHET, NOUVELLE GROTTE DES ÉCHELLES. CR DE LA SORTIE DU 08 MARS 2014






Participants : David B. (Geckos) et Olivier S (Masc)

Toujours en vue d’une prochaine pointe dans le siphon du « Cavalier Seul » en recycleur, David multiplie les sorties de préparation pour lesquelles je lui prête volontiers assistance depuis le début de l’année. L’objectif de cette journée était essentiellement tourné vers l’acheminement des tronçons d’échelles jusqu’à la vasque du cavalier seul, avec franchissement des S3/S4 et au retour remplacement de la corde en place dans le S1.

Rendez-vous à 9h00 au People comme d’habitude,…, nous entrons dans la grotte à 10h30.
Lorsque nous étions venus la dernière fois, avec Dirk, nous avions laissé les échelles au départ de la grande diaclase entre le S1 et le Shunt du S2 avant de rebrousser chemin à cause du risque de crue. Cette fois le niveau d’eau est correct et les conditions climatiques rassurantes.

Nous récupérons donc nos échelles et les amenons jusqu’au S3. Nous profitons des échelles que nous transportons pour nous faciliter le passage des petites cascades qui entrecoupent la progression dans l’actif entre le S2, qui shunté n’est pas plongé, et le S3, elles s’avèrent bien pratiques, mais pour l’instant elles ne sont pas destinées à cet usage.

Arrivés devant le S3 nous décidons qu’il est plus prudent de laisser ici le tronçon d’échelle le plus long pour ne prendre que les deux éléments les plus courts liés ensemble par du scotch. C’est David qui part en tête en poussant les échelles devant lui, moi je suis juste derrière (enfin presque) pour l’aider en cas de besoin. Comme pour assurer le coup j’ai avec moi une troisième bouteille assez mal fixée sur mon harnais, j’ai du mal à suivre le rythme. Nous étions quelque peu circonspects quant au passage des échelles dans certaines étroitures chicannantes du S3, mais finalement ça glisse tout seul. Et en sortant du S4 nous n’avons plus aucun doute pour faire passer les derniers tronçons plus longs la prochaine fois.

La progression jusqu’au Cavalier Seul, à sec, sera beaucoup moins aisée, mais là encore, les doutes que nous avions sont vite levés, pas besoin de lubrifiant, ça frotte un peu mais ça passe.

Une fois sur place séance spitage manuel. Les deux tronçons d’échelles sont en place et effectivement la descente jusqu’à la vasque est bien plus confortable et sécurisée, ce qui ne sera pas un luxe lorsqu’il faudra ressortir du siphon lourdement chargé après une immersion prolongée.

Nous plantons encore quelques spits pour amarrer correctement le matériel de plongée déjà sur place et pour permettre la mise en place d’une main courante la prochaine fois, aujourd’hui nous n’avons plus de corde disponible.

Retour sans encombre. Nous déséquipons la corde dans le S1, mais une fois sortie David craint que la corde qu’il a préparée soit un peu courte d’un bout. Nous vérifions et effectivement il manquera bien 3 ou 4 mètres. Aussi nous décidons de ne pas installer la nouvelle corde (donc aujourd’hui le S1 n’est plus équipé), elle sera mise en place à l’occasion de la prochaine sortie.

Voilà petit à petit les choses se mettent en place et David se rapproche doucement mais sûrement des prochains décamètres, hectomètres ou kilomètres ( ?!) de première qui restent sans doute à faire dans cette grotte du Frochet qui recèle encore bien des secrets.


Olivier S.


CR PLONGÉE A BOURG SAINT ANDEOL DU VENDREDI 07 MARS 2014

Participants : Yves B & Olivier S. Jean-Jacques pour la sécurité surface (des voitures pas des plongeurs).

Yves souhaitant tester quelques récentes acquisitions de matériels de plongée divers d’origine plus ou moins incertaine nous avions convenu de nous retrouver ce bel après-midi d’avant printemps aux Gouls de Bourg Saint Andéol. Nous n’étions pas les seuls plongeurs sur place puisque s’y trouvaient également David B. (bien connu des lecteurs du blog), et encore Claude B, Alain R et Xavier M de la CRPS RABA de la FFESSM ; du beau monde quoi !


Avec Yves nous étions les seuls plongeurs du jour à utiliser encore les techniques ancestrales de la plongée en circuit ouvert, fortement productrice de bulles et assez dispendieuse en oxygène, alors que nos Tek acolytes du jour endossaient (quoique pour David le terme soit impropre puisque le sien se porte sur le ventre) leur recycleur. La répartition entre les deux gouls est rapidement faite : les recycleux tendance moinscentiste à la Tannerie, les archaïques bulleurs au Pont.


Yves à deux choses à tester : un phare HID haut de gamme de la plus originale origine…, et une stab spécialement adaptée à la configuration dite « side-mount » qui témoigne quand même d’une ouverture relative à une certaine forme de modernité subaquatique. 

Première plongée en configuration classique Bi10 pour tester le phare. Petite incursion dans le puits arrêt à -45, on ne va pas non plus pousser le caisson de la GoPro dans ses derniers retranchements. Nous sommes vite de retour à la vasque au bord de laquelle Jean-Jacques prends le soleil. 












Yves change sa config, enfile sa nouvelle stab Nomad, y brelle ses deux 7 litres, et nous voilà repartis. Quelques réglages sous l’eau concernant le lestage et l’accrochage des blocs. 



Nous nous engageons dans le puits mais moins profondément cette fois-ci. Retour sans encombre jusqu’à la vasque au bord de laquelle Jean-Jacques prend l’eau.


Nos camarades sortent un par un de la Tannerie. A peine sortie Xavier s’immerge au Goul du Pont pour une deuxième plongée.


Je laisse le soin à Yves de vous faire éventuellement part des résultats de ses essais matériel mais ils me semblent à priori satisfaisant.


Olivier S.





CR DE LA DESOB A BIDON DU 08 MARS 2014

Présents : 
pour le SCSM : Jacky
pour le MASC : Gilles, Jean-Jacques, René, Philippe, Hugues et visite de Pierre JT.

Quand on est arrivé on a été surpris par la fraîcheur à cause du vent et on a été content de se mettre à l'abri derrière le bosquet pour reprendre la désob. Au moins on n'était pas embêté par les moucherons. 

Avant de pouvoir vider les gravats du fond il fallait qu'on élargisse le passage pour pouvoir descendre et se baisser. On s'est donc occupé de casser les banquettes qui nous bloquaient aux épaules. Gilles avec la massette et le burin, moi avec les cartouches, on a fini par ouvrir assez pour se pencher.




Quand on a eu assez de place on a pu remplir les bidons que Jean-Jacques, René, Jacky et Philippe se chargeaient de vider sur le nouveau tas de pierres qu'on est entrain de monter dans le coin. Afin de pouvoir mieux respirer suite aux nombreux tirs on a fini par installer la petite ventilation, ça m'évitait de ressortir à chaque fois et donc d'enchaîner plus vite.


Petit à petit on a ouvert en supprimant les banquettes et ainsi on remontait les gravas tombés lors de la précédente séance et ça découvrait de nouvelles banquettes à casser.



On a affaire à un beau calcaire bien solide ce qui donne des beaux résultats à chaque tir, avec la massette et le burin on pouvait finir le boulot et remonter les gravats.


Finalement on est descendu à - 2,5 m bon il nous reste encore beaucoup de chemin à faire avant de rejoindre la galerie N°17 de St Marcel mais ça ne coûte rien d'essayer. A la prochaine séance si on continue à ce rythme on va envisager la pose de barreaux pour descendre et remonter. On continuera à descendre en gardant cette largeur, ainsi on peut se pencher pour remplir les bidons


La suite semble être dessous les gravats, on va devoir encore vider pour savoir si ça donne quelque chose ...


Sinon on a trouvé un petit départ sur une des deux parois, dans un endroit j'ai commencé à retirer de l'argile pas tassée jusqu'à ouvrir une petit passage par où j'ai vu du noir et donc du vide. On a une petite voûte sur deux mètres environ, ça semble plein de terre, ça vaudra peut être le coup d'ouvrir un peu le passage pour mieux se rendre compte de ce qu'il y a de ce coté, ça serait dommage de passer à coté de quelque chose, en plus ça correspond aux indications de Gilles et de ses baguettes.


Hugues.


dimanche 9 mars 2014

CR SORTIE A LA GROTTE DES DEUX AVENS DU 07 MARS 2014

Présents : Camille, Sophie, Alban, Jean-Luc, Philippe et Hugues.

Après être passés par Bourg St Andéol pour laisser ma Gopro à l'équipe plongée du MASC on est arrivé sur le parking de Vallon Pont d'Arc juste avant Philippe qui étant disponible venait nous donner un coup de main pour cette sortie initiation. Les filles à Jean-Luc avaient bien sur déjà mis les pieds sous terre mais n'avaient jamais encore fait de puits, Alban lui connaissait déjà un peu les manips ayant déjà fait de la grimpe.

On est monté jusqu'à l'entrée de la grotte où j'ai laissé Philippe et Jean-Luc équiper les jeunes avec des baudriers pendant que j'allais poser les cordes.




On avait décidé d'équiper en double pour pouvoir accompagner les descentes en toute sécurité. Les plaquettes restant en place cela va assez vite à faire surtout qu'il n'y a pas de relais à poser plein vide.


Jean-Luc est descendu se positionner au fond pour tendre la corde en cas de souci, moi je suis resté au palier intermédiaire pour expliquer les manœuvres et Philippe se chargeait de faire descendre jusqu'à moi.


Pour Camille il n'y a pas eu de problème, elle s'est bien débrouillée. Avec Sophie cela a été un peu plus compliqué car elle a du gérer son énorme stress du vide. C'était marrant car elle n'arrêtait pas de dire " c'est trop génial " et en même temps elle n'arrivait pas à faire glisser la corde dans sa main pour descendre. Pour Alban ça a été une simple formalité, il est arrivé au fond très rapidement.





En bas du P8 il y a un panneau qui a été posé pour signaler la présence de nombreuses chauve-souris et donc l’accès est réglementé pour les protéger. Après avoir jeté un rapide coup d’œil dans le départ de la galerie on se rend bien compte qu'il y a pas mal de spécimens d'accrochés au plafond.
On est donc parti de l'autre coté, là encore on a vu quelques chauve-souris alors on a bien fait gaffe de ne pas les déranger. On est revenu jusqu'à la base du P20 où on espérait pouvoir faire remonter une partie du groupe par la main courante mais on s'est aperçu que la dernière longueur de corde avait été retirée, c'est surement pour continuer la protection des chauve-souris.



On est donc tous revenu au P8 pour remonter sur les deux cordes. Je suis passé en premier accompagné d'Alban. Là encore pas de soucis pour lui, Philippe étant en haut s'est occupé de le faire sortir complètement de l'aven pendant que je réceptionnais Sophie qui remontait tranquillement, la montée étant beaucoup moins stressante que la descente. Camille a suivi accompagnée de Jean-Luc, une fois tous les deux aux relais j'ai pris en charge Camille pendant que Jean-Luc s'occupait de déséquiper les deux cordes.


Tout le monde s'est bien régalé, l'aven se prête bien aux sorties d'initiation, il faut juste attendre encore un peu que les chauve-souris soient sorties de leur hibernation, chose qui ne devrait pas tarder avec des belles journées comme aujourd'hui.

Hugues.


Archives du blog

Contributeurs

Compteur de visites


paris sortif