mardi 2 juillet 2013

RAPPEL POUR VENDREDI SOIR 05 JUILLET 2013



N'oubliez pas que ce vendredi il n'y a pas de réunion au local car nos amis des clubs de St Marcel d'Ardèche et de St Montan nous invitent à venir voir le film tourné par les deux plongeurs (Sebastien et Olivier) du réseau N°17 que l'on ne connait pas car derrière deux siphons. Après la vidéo on va discuter des possibilités envisagées pour atteindre ce réseau derrière ces siphons.

La projection est prévue à 21h00 à la mairie de Bidon donc pour éviter de prendre trop de voitures on se donne RDV à 20h00 sur le parking du Quick.

Hugues.


PETIT APERÇU EN ATTENDANT LE CR DE LA SORTIE DE DIMANCHE AU CANYON DU LEONCEL




Le compte rendu complet va arriver, un peu d'attente pour une fois ...

Hugues.



samedi 29 juin 2013

ENVIE DE FAIRE UN CANYON DIMANCHE 30 JUIN 2013 ?


Alex et moi on est partant pour faire un canyon dimanche donc si du monde est dispo et a envie de prendre l'air vous m'appelez ou vous laissez un commentaire sur le blog.

Pour le moment on est que tous les deux donc on attend du renfort sinon on va rester sagement à la maison. On voulait retenter la Haute Borne mais on va attendre que plus de monde soit disponible et donc on prendrait l'option Léoncel  à St Jean en Royans. C'est un beau canyon avec quelques jolies cascades et surtout beaucoup de verdure. Il se fait en trois heures ou plus si on prend le temps de bien s'amuser.

Hugues.

C'est parti pour le canyon du Léoncel demain car Coco Et Nassim se joignent à nous. Départ à 9h30 à côté de chez moi. Le niveau d'eau risque d'être important ça va mettre l'ambiance !


lundi 24 juin 2013

RETOUR A BAUME CLAIRE LE 23 JUIN 2013

Participants :
Pour accompagner et donner un coup de main au portage : Patrick S. & Ulysse (individuels) ; Alex L. Hugues P. Jean-Jacques A. Phil H. et Juna (Masc).
Pour l’explo : David B. (Geckos) et Olivier S. (Masc).

Suite à une première tentative, en solitaire, rapidement arrêtée dès la sortie du premier siphon sur manque de matériel et de confiance, je restais convaincu que nous reviendrions rapidement en équipe voir ce qu’il y a un peu plus loin. C’est finalement David B, éminent plongeur vertacomicorien, qui se propose de m’accompagner en ce dimanche ensoleillé sous ce petit bout de karst d’Ardèche méridionale. A près une rapide description faite de ce que je connais et ai pu voir de la cavité, David me convainc qu’il est plus prudent de prendre tout le matériel nécessaire pour équiper à neuf le puits qui fait directement suite au S1 et qui remonte sur une bonne dizaine de mètres. Nous décidons donc d’emmener avec nous un perfo, des amarrages et 20 ml de corde en 8 mm.



Précieusement aidés par quelques camarades Masciens (toujours à peu près les mêmes) nous garons les voitures au-dessus du village de Rochecolombe en fin de matinée et atteignons l’entrée de la Baume Claire après 40 mn de marche d’approche plutôt agréable.




Nous nous équipons et glissons par l’étroit boyau jusqu’à la vasque. 



Je pars en premier pour reposer le fil que je n’avais pas laissé en place la dernière fois. David me suit de près avec le matos prévu pour l’équipement du puits.













 Nous faisons surface très rapidement (23 ml de fil déroulés). La dernière fois j’avais hésité à sortir de l’eau avec les blocs n’ayant rien pour m’accrocher sur la corde en place, dont je ne connaissais d’ailleurs ni l’âge exact ni la solidité résiduelle. David se montrera plus entreprenant, il s’extirpe de l’eau et grimpe jusqu’à un petit palier 3 mètres plus haut sans se poser plus de question que cela. Je le suis et me rends compte qu’effectivement ça se grimpe assez facilement même avec les blocs sur le harnais (c’est juste une histoire de confiance…). Heureusement qu’il ne faut pas trop tirer sur la corde car en montant on se rendra compte qu’elle est bien abîmée en son milieu.


Par contre ce que j’avais ressenti également la première fois se confirme brutalement : l’atmosphère est bien chargée en CO2 et la petite grimpette me vaut un premier essoufflement bien disproportionné eu égard à l’effort réellement fourni. David semble moins sensible au gaz et s’affaire déjà à l’équipement du puits, avec certes plus ou moins de dextérité (Aïe ! pas sur la tête, comme dirait l’autre ;-). Peut-être juste de petites maladresses sans conséquence comme effet secondaire du gaz ?...Pour ma part j’essaie, entre les projectiles, d’établir le contact avec l’extérieur à l’aide d’un talkie que Jean-Jacques a conditionné dans un tube étanche de sa fabrication ; malheureusement sans succès. Le tube fonctionne bien, mais pas le talkie qui pourtant n’a pas pris l’eau :-/




Une fois l’équipement du puits en place, nous allons voir le départ du deuxième siphon, mais le passage par l’inconfortable boyau qui lui donne accès nous vaut une nouvelle crise d’hypercapnie, certes modérée mais suffisante pour nous dissuader d’un nouvel aller retour pour récupérer les blocs restés en bas du puits et plonger le deuxième siphon. 

Nous convenons avec un peu d’amertume qu’il est plus sage de ressortir et de revenir une autre fois maintenant que l’équipement du puits est sûr ; ce qui en soi reste déjà une bonne chose de faite.
Nous redescendons sur cet équipement tout neuf, reprenons nos bouteilles et repassons le S1 pour enfin retrouver nos amis et une atmosphère, si ce n’est vraiment pure, quasi exempte de gaz carbonique.









 Paracétamol afin de dominer une céphalée naissante pour mon camarade qui pourtant sous terre semblait moins affecté que moi qui préfère une bonne clope faite main pour ralentir les effets d’une arrivée trop massive d’oxygène dans mon organisme.

Un bilan mitigé pour cette sortie, l’objectif de départ étant d’aller jusqu’au terminus connu (du moins décrit), mais mieux vaut pécher par excès de prudence dans ces circonstances et nous avons tout le temps pour y revenir (avec un oxymètre) et poursuivre alors derrière le S2…

Olivier.

(Patrick, Olivier avec la GOPRO donc avec un son pourri du au caisson étanche et Alex pour les photos et vidéos).




jeudi 20 juin 2013

RETOUR A BAUME CLAIRE DIMANCHE 23 JUIN 2013



Retour à Baume Claire dimanche pour refaire une plongée mais ce coup ci des deux siphons. L'équipe "plongée" va être renforcée donc si du monde est disponible pour faire une jolie balade dans les beaux paysages ardéchois on trouvera toujours des bricoles à porter.

Pour le moment les horaires seraient :
RDV à Montélimar à 10h30 et retour à 18h00.

Hugues.


dimanche 16 juin 2013

COMPTE RENDU DÉSOBSTRUCTION A L'AVEN DU CERISIER DU 16 JUIN 2013

Présents : Olivier B., Hugues puis Jean-Jacques.

Quand je suis arrivé à l'aven du Cerisier j'y ai retrouvé Olivier qui avait commencé à installer tout le matériel. Bien sur il y avait aussi les centaines de moucherons qui tentent en permanence de rentrer dans tous les trous accessibles et ça c'est vraiment pénible.

Après avoir installé le groupe électrogène et la ventilation on a commencé à envoyer de l'air au fond du trou puis on a installé la bâche pour tenter de se mettre un peu à l'abri de la chaleur. On a mis l’échelle en place pour qu'Olivier puisse descendre au fond mais avant ça on a cassé la croûte à l'ombre des arbres.



Lui en bas remplissait les bidons et moi en haut après les avoir remonté j'allais les vider sur le tas de terre. Ce qui ressortait du trou était une sorte de bouillie puante qui collait vraiment beaucoup au bidon. Olivier vidait le trou où l'eau nous avait empêchait de descendre plus bas du coup l'argile et les feuilles s'y sont décomposées en pourrissant. Maintenant que l'eau s'est retirée on pensait pouvoir descendre un peu le niveau du trou mais malheureusement Olivier est vite retombé sur l'eau.

Au bout d'un moment on a inversé les rôles, lui en haut et moi au fond, c'est à ce moment là que Jean-Jacques est arrivé ce qui a permis de partager un peu le boulot à l'extérieur. Je pensais y trouver un vrai bourbier mais en fait ça allait, la gadoue n'était pas trop pénible, ça collait juste aux chaussures. Il y a suffisamment de place au fond pour pouvoir bosser sans trop de problème. Avec un piochon il faut décoller la boue puis on remplit le bidon avant de tout faire remonter. J'ai vu qu'en effet l'eau n'est vraiment pas loin dessous les pieds.






J'ai continué à descendre le niveau sur le coté jusqu'à ce que j'y vois là aussi l'eau ressortir du coup j'ai laissé ma place à Olivier pour qu'il décide de la suite des opérations.


Avec la barre à mine il s'est malheureusement rendu compte qu'il reste environ 1m50 de bouillasse et d'eau avant de tomber sur du dur. Quand il tapait le fond avec la barre à mine ça raisonnait bien, il doit y avoir un plancher qui doit retenir la flotte. On va attendre encore un peu que ça sèche avant de recommencer à sortir de la bouillasse.

Hugues.


samedi 15 juin 2013

COMPTE RENDU DESOB DANS LE DÉFILÉ DE DONZERE DU 15 JUIN 2013

Présents : pour creuser René, Gilles, Pierre JT, Hugues et Claudie pour le soutien moral

Je pensais faire une séance "pelle-râteau" tout seul mais finalement les anciens ont répondu présents et sont venus se défouler avec moi.

La dernière fois je ne m'étais pas rendu compte que la grimpette était aussi rude, là avec un sherpa bien remplis de matériel j'ai trouvé ça plus hard et avec cette grosse chaleur tout le monde a tiré la langue pour arriver jusqu'à l'entrée du trou.

Le premier boulot a été de nettoyer l’accès direct et surtout le passage pour rejoindre la partie ombragée qui est juste au dessous. Pendant que Pierre, René et Gilles attaquaient par le haut Claudie et moi on commençaient à  débarrasser le coin des vieilles branches mortes et des ronces. Finalement on a même taillé des marches pour faciliter le passage.

 
L'entrée du trou n'était pas bien importante car en très grande partie bouchée par de la terre donc il a fallu la retirer. Le gros soucis c'est que l'entrée est en plein soleil et du coup il y faisait très chaud, étant un peu nombreux on s'est relayé régulièrement pour ne pas cramer avec la grosse chaleur.


Pendant un moment on a eu l'espoir d'avoir un passage au raz du sol, après avoir retiré des gros blocs et fait quelques tirs on s'est aperçu que ça n'allait pas être le plus facile par là. Par contre le trou qu'on a fait nous a grandement servi pour le reste de la journée car il nous permettait d'y mettre le bidon afin de le remplir.


Quand on regarde d'en bas on voit que ce trou n'est pas une simple faille et qu'il a bien la même allure que les nombreux autres qu'on trouve dans le défilé, l’intérêt de celui là c'est qu'il n'a jamais été gratté encore.




Le gros avantage d'être celui qui gratte c'est qu'on était au frais, l'inconvénient c'est qu'il fallait y bosser dans une position pas très confortable. Pierre ayant suffisamment creusé a réussi à s'avancer pour mettre la tête au fond de là il a vu que ça partait surement rejoindre la deuxième entrée qui est à une quinzaine de mètres à gauche mais que ça continuait aussi dans la profondeur et que donc ça pouvait être intéressant de continuer.






Je me suis mis à mon tour au fond pour voir ce que ça donnait et c'est vrai que ça vaut le coup de tenter encore un peu du coup on s'est remis à creuser en partant à nouveau de l'entrée afin de rendre le passage bien plus confortable. Pierre et Claudie nous ont quitté à ce moment là.



 Ce n'est pas facile à faire car il y a une croûte épaisse en surface, on était obligé de la péter au marteau et au burin, après en dessous ça s'enlève beaucoup mieux. Les bidons de terre se sont enchaînés pendant un bon moment comme ça, en plus c'est commode car on vide juste en dessous, d'ailleurs il commence à y avoir un joli tas de terre bien jaune.





A un moment donné j'ai demandé à Gilles de retourner au fond du trou et d'y mettre la puissante lampe chinoise dedans pour que je puisse regarder dans l'autre trou si je voyais de la lumière. J'ai fait la petite escalade et dès que j'ai posé le pied à l'entrée du trou je me suis fait envahir par les puces. c'était impressionnant car ça sautait de partout, de suite j'en ai eu des dizaines sur moi que j'essayais de faire tomber en tapant dessus mais c'était peine perdue, il en remontait sans arrêt. J'ai vite fait un repli stratégique, je me demande même comment je suis descendu de l'escalade, pour que René me débarrasse des puces que j'avais dans le dos. Si en creusant on avance en direction de ce deuxième trou il va falloir se préparer à ce fléau, soit on monte des bombes d'insecticide soit on se met des colliers anti-puces autour des poignets, chevilles et cou ! (rien que d'écrire ces lignes ça me donne envie de me gratter)...

Finalement on s'est arrêté de creuser vers 17h30, on a bien agrandi l'entrée sur plusieurs mètres, il va falloir continuer encore lors des prochaines séances mais ça on ne va pas le faire de suite car il fait vraiment trop chaud l'après midi pour y bosser.


On a refait les sacs puis j'ai proposé de continuer à monter pour rejoindre la voiture plutôt que de redescendre par le même chemin car je tenais à leur montrer un autre chantier qui me semble intéressant.

Une petite barre rocheuse au dessus on y trouve un joli petit porche bas où on peut y avancer d'une quinzaine de mètres. Au début c'est bas de plafond mais au fond ça va mieux, on peut s'y tenir debout. De suite Gilles et René on trouve cet endroit très intéressant et c'est bien possible qu'un jour on vienne y passer quelques heures. L'avantage c'est qu'on sera tous au frais l'été ou au chaud l'hiver. Il faut décaisser le sol à l'entrée puis creuser au fond pour y enlever la terre car on voit nettement une sorte de voûte qui démarre.



A revoir donc quand on s’ennuiera.

Hugues.




DESOB A L'AVEN DU CERISIER 2013



Retour à l'aven du Cerisier pour reprendre la désob de ce trou toujours dans l'espoir de trouver un passage pour rejoindre la grotte de St Marcel.L'eau qui nous empêchait de continuer à creuser semble enfin se retirer donc on va reprendre le chantier.

Demain je file rejoindre Olivier avec la ventilation afin de pouvoir bosser dans des meilleures conditions.

Départ vers 10h00.

Hugues.

vendredi 14 juin 2013

SORTIE DESOB AU DÉFILÉ DE DONZERE SAMEDI APRES MIDI 15 JUIN 2013


Comme cette nuit il faut aller bosser demain après midi je vais me défouler dans le défilé de Donzère. Je vais gratter un peu de la terre dans un des trous que j'ai repéré il y a 15 jours. Avec juste une pelle et un bidon je devrais pouvoir avancer pas mal et voir si ça continue vraiment ou pas.

Je prévois un départ à 13h30 ou une arrivée sur place vers 14h00. Quand on vient de Châteauneuf du Rhône je me gare sur sur le deuxième petit pont de pierre qui est sur la droite du chemin de terre qu'on emprunte tout le temps. Je passe sous la voie ferrée et je grimpe sur la droite. Après c'est dans la falaise, si quelqu'un veut me rejoindre le portable passe sans problème.

Hugues.


mercredi 12 juin 2013

CEREMONIE SOUVENIR A LA GOULE DE FOUSSOUBIE


 
Samedi 8 juin Colette et moi sommes allés à la cérémonie souvenir de l'accident à la Goule de Foussoubie, c'était il y a 50 ans. Emile C.  fondateur (avec Jean-Xavier C). de notre club est un des rescapés de cet accident.
Pour ma part, c'était aussi une journée souvenir car mon père dirigeait la partie gendarmerie de ce secours.
 

 

 
Sur cette photo une partie des anciens de 1966 du club, date de sa création.
De gauche à droite : JJA - Jacques O. dit la Rouille - Georges C. - Marie - Brigitte O. (sœur de la Rouille) et Emile C.   (souvenirs, souvenirs....)
Certes les cheveux sont un peu grisonnants, mais le moral est toujours aussi bon.

 
Jean-Jacques et photos de Colette

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