Présents : Olivier B., Hugues puis Jean-Jacques.
Quand je suis arrivé à l'aven du Cerisier j'y ai retrouvé Olivier qui avait commencé à installer tout le matériel. Bien sur il y avait aussi les centaines de moucherons qui tentent en permanence de rentrer dans tous les trous accessibles et ça c'est vraiment pénible.
Après avoir installé le groupe électrogène et la ventilation on a commencé à envoyer de l'air au fond du trou puis on a installé la bâche pour tenter de se mettre un peu à l'abri de la chaleur. On a mis l’échelle en place pour qu'Olivier puisse descendre au fond mais avant ça on a cassé la croûte à l'ombre des arbres.
Lui en bas remplissait les bidons et moi en haut après les avoir remonté j'allais les vider sur le tas de terre. Ce qui ressortait du trou était une sorte de bouillie puante qui collait vraiment beaucoup au bidon. Olivier vidait le trou où l'eau nous avait empêchait de descendre plus bas du coup l'argile et les feuilles s'y sont décomposées en pourrissant. Maintenant que l'eau s'est retirée on pensait pouvoir descendre un peu le niveau du trou mais malheureusement Olivier est vite retombé sur l'eau.
Au bout d'un moment on a inversé les rôles, lui en haut et moi au fond, c'est à ce moment là que Jean-Jacques est arrivé ce qui a permis de partager un peu le boulot à l'extérieur. Je pensais y trouver un vrai bourbier mais en fait ça allait, la gadoue n'était pas trop pénible, ça collait juste aux chaussures. Il y a suffisamment de place au fond pour pouvoir bosser sans trop de problème. Avec un piochon il faut décoller la boue puis on remplit le bidon avant de tout faire remonter. J'ai vu qu'en effet l'eau n'est vraiment pas loin dessous les pieds.
J'ai continué à descendre le niveau sur le coté jusqu'à ce que j'y vois là aussi l'eau ressortir du coup j'ai laissé ma place à Olivier pour qu'il décide de la suite des opérations.
Avec la barre à mine il s'est malheureusement rendu compte qu'il reste environ 1m50 de bouillasse et d'eau avant de tomber sur du dur. Quand il tapait le fond avec la barre à mine ça raisonnait bien, il doit y avoir un plancher qui doit retenir la flotte. On va attendre encore un peu que ça sèche avant de recommencer à sortir de la bouillasse.
Hugues.
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