Sortie à la Poule Rousse. Rendez-vous sur place à 9h30.
Sortie à l'aven des 9 gorges, voir avec Michel C. ou Alex pour les rendez-vous.
Jean-Jacques
Sortie à la Poule Rousse. Rendez-vous sur place à 9h30.
Sortie à l'aven des 9 gorges, voir avec Michel C. ou Alex pour les rendez-vous.
Jean-Jacques
Ce samedi, c’était pas gagné ! Il était annoncé beaucoup de pluie pour cette journée et finalement la veille, les prévisions météos annoncent un décalage de la pluie et un après midi au sec.
Les engagés de cette séance : Marcel, Sylvane, Janine et Pierrot, Claire et Gilles, Gaby et Jackie et Ghislaine et Gérard.
En arrivant pas de pluie, mais pour venir jusque là, quelques ondées Giboulesques !
Le vent se lève, le froid et l’humidité sont bien présents.
Pierrot, recroquevillé sur sa chaise, se fait emmailloter la tête par Janine pour lutter contre le froid. Ah ! Il est loin l’époque, ou dés mars, il était en short !
Dorian, qui encadre une équipe pour une découverte de la spéléo dans la grotte de St Marcel, nous laisse la corde d’entrée sur le chemin d’accès.
Jean-Jacques lui a donné pour nous, il n’est pas présent aujourd’hui suite au décès de son frère.
A 9 h l’équipe commence à arriver et à 9h 45 Gérard et Gilles descendent dans l’aven.
Nous constatons que le tir à – 20m n’a pas bouché l’étroiture qui suit, mais il il y a pas mal de gravât à sortir. Nous pensons que le puits d’entrée, en partie réduit par la calcite vers - 15m, continue sous celle-ci à – 20m.
Les effectifs du moment ne permettent pas de continuer au fond à -100 m.
Marcel, en surface, installe sa poulie électrique pour remonter les bacs.
Une quinzaine de bacs sont remontés.
Le conduit circulaire vertical est nettoyé, mais jusqu’à la limite des bras, ça reste étroit et il reste des gravats à sortir.
Dans la cuisine d’été à l’extérieur, il y a un bidon de 30 l rempli d’eau.
Il est descendu à – 20 m et vidé dans le conduit. Toute l’eau s’évacue rapidement et il est entendu dessous l’écoulement de celle-ci sous les gravats. Gilles filme la scène (bientôt sur vos écrans!).
Il est midi, les gars du fond sont trempés. C’est la fin de la séance pour ce samedi.
Dehors les femmes sont dans les voitures, elles ont froid.
Elles ne veulent pas manger dehors.
Finalement, une partie de l’équipe part manger au restaurant à la Farigoule à Bidon, l’autre rentre directement dans leurs pénates.
Gérard
Gaby et Jackie, Ghislaine et Gérard, nous arrivons la veille avec les fourgons pour coucher sur place.
Le samedi, nous sommes rejoint par Marcel, Claire et Gilles, et Sylvane et Baba.
Une belle journée s’annonce.
A 9h, nous descendons pour le fond (Marcel et Gérard), en 1/4 d’heure, nous touchons le fond.
Il nous faut reprendre les trous, commencés lors de la dernière séance, car nous étions tombés en panne de perfo.
Les 6 trous qui étaient en 10X400, passent en 10 X600, non sans mal car ils se sont remplis d’eau et le foret à tendance à coincer avec la boue qui remonte.
Mais nous y arrivons. Nous mettons les charges, nous reculons dans les 30 m de méandre pour arriver à la base du puits. Delà nous excitons électriquement les charges et nous remontons en surface avec en plus le burineur qui était resté au fond depuis plusieurs mois.
Il est 11 h 30 et toute l’équipe est dehors.
Gilles montre à Marcel, ce qu’il a trouvé avec ses baguettes. Il semblerait qu’à -30 m en amont du méandre qui sort dans une cheminée, que celle-ci, à son sommet aurait une suite re-descendante derrière. A vérifier pour la prochaine sortie, la cheminée est toujours équipée d’une corde, mais il faudra la ré-équiper car un seul point d’amarrage à son sommet.
Nous cassons la croûte sous un beau soleil qui nous darde sa chaleur.
Une petite liqueur du Vercors pour finir, et Marcel s’en va pour rejoindre ses copains qui finissent le vidage de la maison forestière.
Je redescends dans la Poule Rousse à – 20 m pour agrandir le conduit circulaire à la base du puits d’entrée. Car l’eau s’infiltre dedans et il pourrait y avoir un réseau parallèle.
Je perce 10 trous de 12 X600, tous remplis de cordeau. La ligne de tir est en attente au sommet de la cloche, j’y monte et la récupère. Je remonte en surface :
TPST 2 h30.
Quelques coups de manivelles, le voyant s’allume et boum. Heureusement la trappe d’entrée était resté ouverte, car le souffle l’aurait endommagé.
A 17 h il ne reste que les fourgonneux, qui vont passer une seconde nuit sur place.
La prochaine sortie est prévue pour le samedi 14 mars.
Gérard
Enfin une belle journée, nous en profitons pour revenir à la Poule Rousse…
Il y a sur le site : Marcel, Claire et Gilles, Janine et Pierrot, Gaby et Jackie, Sylvane et Baba, Jackie (le frangin), Jean Luc, Jean Jacques, Ghislaine et Gérard.
Dés 9 h, Pierrot revit sous ce beau soleil. C’est Janine qui le soigne, mais c’est le calcaire qui le guérit !
Jackie et Marcel sont dépités, la maison forestière de St Marcel qu’ils occupent, avec leur groupe depuis 50 ans, doit être vider avant la fin du mois : ils sont virés !
Jackie y repart pour continuer à la désemplir, mais il revient manger à midi.
Gilles part dans la garrigue pour repérer des galeries avec ses baguettes.
Les femmes vont se promener, puis engagent un atelier couture tricot sous le soleil.
Marcel et Gérard descendent au fond, Marcel change une plaquette au dernier fractio.
Les dernières pluies ont bien lavé les parois.
Ils descendent aussi un nouveau bac, car les deux qui restent en bas, donnent des airs de fatigue.
Marcel commence à dégager le dernier tir et Gérard tire les bacs jusqu’au bas du puits.
1/2 h plus tard Jean Luc les rejoint. Le CO2 n’est pas présent.
Le généphone qui sert pour communiquer avec la surface, est faible, nous nous entendons difficilement. Jean Luc a repéré en descendant, un sucre ,sur le fil du généphone, rouillé. Ceci explique cela.
Une vingtaine de bacs sont sortis, le bas du puits commence à être saturé de gravats.
Au bout du méandre, ça résonne toujours et après le virage, il y a vu sur 4 m dans la partie haute de celui-ci. Mais au bout de ce qui est vu, il y a une incapacité à voir si ça tourne à gauche ou à droite ou si c’est fermé.
En bas l’eau coule au fond du méandre dans une pente importante, du jamais vu jusqu’ici (méandre plat). Du coup les dimensions du méandre s’agrandissent en hauteur, mais pas en largeur !
Seule une petite banquette un peu au dessus de l’eau donne un peu de largeur.
Il est 12 h 30 quand le dernier bac est sorti. C’est l’heure du casse croûte.
Une fois fini, le perfo et le burineur sont sortis de leurs sacs pour vérifier s’ils fonctionnent.
Ils sont restés là plusieurs mois et la pluie n’a pas altéré leurs capacités.
Il est l’heure d’aller percer des trous pour les charges, Marcel remonte en surface.
Il est percé 6 trous de 10 X400, mais le perfo commence à ralentir et à fumer. Il faut tout arrêter !
Il fallait reprendre les trous avec un foret de 10X600, pour faire du bon travail. Mais sans perfo ce n’est pas possible. Le chantier est abandonné pour aujourd’hui. Le perfo est remonté en surface.
Dernier sorti à 16 h, deux galettes, offertes par le MASC sont partagées sous un beau et chaud soleil.
Nous appelons Thierry, pour le tenir au courant et avoir de ses nouvelles.
Ils nous manquent Sylvie et Thierry, nous languissons de les revoir à la Poule Rousse ou ailleurs.
Il est prévu de revenir samedi prochain (28 février) pour finir le tir avec un autre perfo.
Gérard
Beau temps, bien froid et beaucoup de vent, -4° et le sol et dur.
Entrée vers les 9h le dernier jour de l'année 2025 à trois Cécile, Fabrice, Marcel, spéléos Groupe Forez
Le trou est chaud par rapport à l’extérieur mais difficile de dire si le courant d'air sortant est important à cause du vent violent à l’extérieur.
Descente de découverte pour Cécile et Fabrice, direction le fond pour un visu du terminus dans le méandre, beaucoup de blocs en attente d’être sortis, l'air est encore chargé, l'odeur est forte, peu ou pas de courant d'air.
Les 2 Stéphanois on trouver que les étroitures & méandre désobstruée sont avec un gabarit confortable.
Je remonte le dernier, je double le dernier fractionnement avec un goujon plus plaquette et maillon.
Sorti en dernier vers les 11h.
Je pense qu'il faut garder les numéros de sortie pour les sorties de travail.
Marcel
TPST : 5H00
PARTICIPANTS : Philippe et sa femme, Greg, Hugo, Michel, Nadine et moi (Dorian)
BUT DE LA SORTIE : Petit tour à Champclos
Aujourd'hui, nous descendons dans la fontaine de Champclos avec une belle équipe, on rejoint la troupe avec Hugo et Greg directement sur le parking de Champclos.
Une petite marche d'approche d'une bonne demi-heure dans les bois et aux travers de la rivière nous donnent une fin bien pentue avant l'entrée de la grotte qui se présente sous une plaque d'égout.
Nous mangeons notre repas avant de descendre, j'équipe le petit puits d'entrée et c'est parti !
Nous arrivons tous dans une jolie salle concrétionnée, la galerie est large, le sol glisse et l'eau commence a arrivé.
Les passages ne sont pas compliquées, des mains courantes au dessus des lacs, tout est richement concrétionné et la cavité est très esthétique. On fait quelques photos du lac et nous continuons notre aventure ! Nous arrivons rapidement à une gigantesque salle monumentale, la salle du mont blanc.
Nous en fîmes le tour et prenons pleins de photos. On continue alors l'aventure dans une galerie aux dimensions impressionnantes, à travers les concrétions et les blocs, nous aventurons rapidement un passage un peu chaud sur la main courante qui freine une partie de l’équipe. Ils resteront là à nous attendre. Nous continuons alors jusqu’au fond où j’équipe une main courante au dessus de la salle pour arriver sur un promontoire qui donne un joli puits. Mais faute de corde on fait demi-tour.
Avec Hugo on trouve un passage au réseau inférieur, on y fonce tête baissée, la rivière coule sous nos pieds, on descend un petit puits sur une corde et des amarrages douteux, mais que diable l'aventure est là. On explore les méandres d'une beauté !!! je vous ai déjà dit que j’aime bien les méandres ? Non ? Bah j'aime bien, les courbures et les lignes de la roche sont pour moi ce qu'il y a de plus beaux dans la spéléo … le caillou de la montagne !
On file à droite, on file à gauche, on continue, une cheminée remontante nous donne accès à Philippe et sa femme qui étaient restés plus loin, on passe sous eux. On continue alors la galerie inférieure pour remonter en escalade dans des éboulis un peu plus loin. L'autre équipe derrière nous qui déséquipe la main courante remonteront pas la cheminée du réseau inférieur sur cette superbe corde de 7mm de chez Petzl.
La journée touche à sa fin, nous reprenons tous la route de la sortie. Chouette balade aujourd'hui !
Dorian
__________________________
On rentre par une bouche type "égouts". Mais il n'est pas dégoûtant ce petit puits d'entrée. Encore un peu de faufilage et nous arrivons rapidement dans la salle du Mont Blanc (environ 50 m), pourquoi ce nom ? L'immensité ? Le petit mont au centre de la cavité entouré de stalagmites ? Tout de même plus facile à atteindre que le 4807 m de vrai. Mais quand même, un très belle salle.
Un peu plus loin nous nous amuserons à parcourir un méandre qui finit presque en boucle. Et puis je n'ai pas parlé de ce joli lac bleu translucide qui m’éblouira 2 fois (à l'aller et au retour). Bref une belle sortie, pas très difficile mais très variée et sans gaz !
Nous étions 7 Dorian et Philippe (organisateurs et accompagnant, merci à eux), Sylvie Michel Greg Hugo et moi .
Nadine
Récapitulatif de la sortie Jean Nouveau
Objectif : le fond -570
Arrivé la veille vers 21h pour rejoindre le groupe sur le lieu de campement, à une cinquantaine de mètres de l'entrée du trou, nous installons le bivouac. Un moment convivial autour d'une bière, quelques échanges, puis coucher assez tôt : objectif 7h30 prêts à descendre.
Même
sans Dorian, nous accusons tout de même un petit quart d'heure de
retard
Les plus aguerris partent en premier pour équiper, sachant qu'un tiers de l'équipement avait déjà été préparé la veille. Je pars juste derrière Bertrand, troisième en partant de la fin.
Très vite, je ne le vois plus. Je descends le P167 tranquillement mais sûrement. Tout se passe bien mais sur les derniers fractionnements, je commence à ressentir une forte pression du baudrier au niveau de l'aine. Peut être liée au poids du sac (4,5 L d'eau + pique-nique).
Arrivé en bas, je partage mon hésitation avec les deux collègues derrière moi. Nous ne sommes qu'au premier tiers de la sortie, et la remontée représenterait déjà un bel effort. La sortie est estimée entre 12 et 18 heures : faut-il continuer ou s'arrêter là ?
Ils me répondent que la décision m'appartient, mais qu'attendre ici pourrait être long. Cela ne fait qu'1h30 que nous avons commencé... Je décide donc de continuer, en ajustant le baudrier.
Nous descendons encore un puits, mais la douleur s'accentue. J'ai la sensation que le baudrier m'écrase vraiment au niveau de l'aine. Comme nous sommes dans un enchaînement de puits, je poursuis jusqu'à atteindre une zone plus plate. Pourtant, même sans être en tension sur la corde, la douleur persiste et me fait un point de pression jusqu'aux parties intimes.
Nous trouvons finalement un endroit pour nous poser. Après un quart d'heure de pause, la douleur diminue légèrement, mais reste présente et gênante. La question revient : continuer en risquant que cela empire, ou s'arrêter et attendre que mon binôme rattrape les autres pour organiser un retour ?
Malgré la culpabilité d'écourter la sortie de quelqu'un, je me dis qu'il est plus raisonnable d'en rester là plutôt que de prendre le risque de compliquer la situation plus loin.
Au moment où j'écris ces lignes, cela fait environ 30 minutes que j'attends dans un recoin de la grotte, bercé par un filet d'eau qui coule, en me demandant combien de temps cela va durer.
Une réflexion me traverse alors : l'envie d'aventure et de dépassement n'a pas les mêmes conséquences sous terre qu'en surface. En cas de complication, les solutions de repli sont bien plus limitées.
Aurais-je pu continuer ? Peut-être. Mais que se serait-il passé si la situation avait empiré plus loin ?
Quelques minutes plus tard, j'entends des résonances dans la galerie. On dit que le silence est agréable, mais entendre quelqu'un arriver l'est tout autant.
Bertrand apparaît pour m'accompagner vers la surface. Nous faisons un point, je prends un anti-inflammatoire, et direction la remontée.
Au cours de la montée, la gêne est nettement moins présente et le cachet fait son effet. La remontée reste longue, et je constate un manque de fluidité sur les fractionnements (checks a répétition, longes emmêlées, condition physique à améliorer ). À titre d'exemple, Bertrand remonte le premier puits de 167 m en 45 minutes, là où je mets 1h30.
Malgré cette mésaventure, c'était une belle sortie et l'équipe était au top. J'ai tout de même pu atteindre la salle du 14 juillet, à environ -260 m.
De leur côté, l'équipe qui a poursuivi vers l'objectif du fond a pu continuer la progression. Ils se sont toutefois arrêtés au dernier puits de 20 m la corde initialement prévue pour son équipement ayant dû être utilisée plus tôt dans la cavité. La remontée s'est effectuée sans incident : le premier est ressorti aux alentours de 17h30, et le dernier vers 19h30.
Au final, c'était une sortie exceptionnelle et très engageante. Physiquement et mentalement, il fallait être dedans. Entre l'objectif du fond, les imprévus, chacun a dû s'adapter.
Un grand merci à Bertrand d'avoir fait demi-tour pour m'accompagner vers la surface et au reste de l'équipe pour ce moment passé avec vous. Vous êtes des machines !
Grégory RIFFARD
TPST : 3h00
Présents : Hugo, 4 de ses amis et moi (Dorian)
Objectif : Désobstruction de l'aven
Après le travail je fonce voir la désob de Prometheus, Hugo et ses amis ont commencé à creuser la petite entrée découverte récemment avec Alex. Ils sont déjà a -2m et l’orifice est bien agrandie pour pouvoir passer. Je suis seul pour le moment et la troupe arrivera quelques temps après.
Je fait un trou dans un bloc qui bouche l'entrée pour pouvoir y passer une dyneema et le hisser à la surface, je perce un trou de 300x8 pour y glisser une mini paille dans un autre bloc.
Je descends dans l'étroiture en premier et fait 2m de plus, je rentre dans une petite cloche, des départs se profilent bien mais il va falloir enlever beaucoup de remblais. Il semble que le trou soit une faille collée contre la dalle. Le calcaire est bien blanc et lessivé par l'eau.
En face on y jette des cailloux et l'ont entend tomber sur une dalle de pierre 2m plus bas. Après quelque efforts, on agrandi l'entrée mais pas suffisamment pour passer. On videra alors quelques seaux de terre et de pierres. Je le sens bien ce trou ! D’où son nom !
Je remonte à la surface, je découvre une araignée violoniste sur ma combi ! Merde j'espère qu'elle ne m'a pas piqué !!!
Il est tard et je me lève tôt demain pour le boulot, la nuit est déjà tombée. Je laisse alors mes compagnons continuer la désob et rentre a ma maison. L'aven est à -4m et plein de promesses.
Dorian
Voici le compte rendu de la sortie Coufin Chevaline du dimanche 08.02.26 avec le MASC
Nous étions 7 sur le parking, rejoint par David Bianzani qui est allé faire du repérage pour les futures sorties plongées.
La veille Fabien V. a fait une traversée avec beaucoup d’eau.
Les niveaux d’eau se sont effondrés durant la nuit. Chevaline ne coule presque plus au parking.
Nous entrons a 10h00, David nous quitte aux premières cascades.
On mange devant l’entrée du Corbel.
A la douche, la cascade est encore belle, mais rien d’anormal.
La descente dans les gours est rapide.
On sort à 16h30.
Les spéléos du MASC sont super sympas, bon niveau, tout roule.
Dorian a fait un petit film sur Insta : https://www.instagram.com/merledorian04?igsh=d2t0cXcxZDJidTNk
A inviter sur le Vercors…
TPST 6h30
GARNIER Olivier