lundi 23 janvier 2023

Les comptes rendus...

 


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https://masc-speleo.com/

dimanche 22 janvier 2023

SORTIE DU MARDI 10 JANVIER 2023 SORTIE ARDÉCHOISE AU POUZIN GROTTE 1 ou 2 de la Vierge et repérage de l’aven du BABS

PARTICIPANTS : GÉRARD. GILLES. PIERROT. JACKY

BUT : VISITE ET DÉSOBSTRUCTION + repérage

MÉTÉO : SUPER BELLE JOURNÉE

Le R/V est fixé pour 14 H sur le grand parking du Pouzin. Nous sommes rendus tous à l’heure prévue et les sacs faits nous partons à pieds en direction de la Vierge par un long chemin bien tracé au-dessus de l’agglomération qui mène à la statut érigée là-haut sur le karst, 35 mn de marche bien raide mais il fait un grand soleil, la vue est belle sur le Rhône et la plaine au loin, ciel bleu, un régal ! 

On trouve la fameuse cavité quasiment au sommet, le porche s’enfonce dans le pendage, bel orifice bien sec et propre. De suite Gilles sort ses baguettes et part sur le plateau pour ressentir des infos sur la position des galeries. Nous explorons rapidement les 35 m de galeries légèrement concrétionnées avec obstruction sur calcification terminale. Point bas environ à -10m ? Très peu de courant d’air (on est sous le sommet du plateau) mais on tente un sondage dans un virage de la diaclase qui semble prometteur. En une heure nous déplaçons un M3 de blocs au sol sans rencontrer d’élargissement ni de suite favorable. Une chauve-souris habite le plafond. Sans faire de gros travaux il sera impossible de finaliser le sondage, bref on laisse tomber 

TPST 1H30 l’intérêt n’est pas trop motivant ici. Nous devions aussi aller repérer un autre trou, à peu près au même niveau mais assez loin de là où nous sommes, il faudra faire autrement surtout partir du bas en se garant au bord de la route qui mène à Privas et en remontant un grand ravin nous devrions découvrir cette grotte, indiquée par une personne qui s’occupe du patrimoine de la région. Il est déjà 16 H 30, on redescend aux voitures par le même chemin, puis dans un virage on s’enfonce dans la garrigue 100 M au – dessus du village, là où Gérard veut nous montrer un aven qu’il a du mal à retrouver, mais on y arrive à grand peine ! Petit puits d’entrée en faille de 10 M avec un passage étroit qu’il faudrait dynamiter. Nous n’avons pas le matos pour y descendre ! 

Ce trou exploré en 1987 par Bruno S. de Loriol serait bien placé pour jonctionner avec la grotte du Lavoir du Pouzin située juste en dessous. Je ressors des buis tout griffé, la main en sang, cette fin de journée a été bien pénible ! En tout cas cette reprise du sport après 2 mois d’inactivité nous a été bénéfique, surtout pour Jacky et moi qui avions eu la crève au moment des fêtes ! La météo super bonne en ce début de saison incite à poursuivre nos séances de désob en Vercors-Ardèche. L’odeur du thym très odorante nous a débouché les sinus, enfin la guérison est proche et de nouvelles aventures nous attendent. 

On espère une bonne année fructueuse en découvertes.

Pierrot

COMPTE RENDU DE LA 101ème SORTIE AUX POULETTES DU 7 JANVIER 2023

101ème sortie :

Les présents : 

Jean-Jacques AUDOUARD, Marcel COURBIS, Sylvane et Baba ROSA, Claire et Gilles MARION, Ghislaine PONSERRE et Gérard. DURAND Gérard Spinnler l’après midi.

Bien nuageux ce matin aux Poulettes mais pas très froid : 10°.

Jackie et sa femme viennent nous souhaiter les vœux de la nouvelle année. Ils viennent directement de Thueyts, mais ils ont oublié les clefs de leur maison de Bidon. Donc ils ne restent pas et repartent dans l’Ardèche profonde.

Marcel est descendu au palier à – 15 m dans le trou et il a trouvé du CO2. Jean-Jacques, quand il arrive à 10 h, met rapidement la ventilation en route.

Gilles a amené 3 bidons de 25 l remplis d’eau. L’objectif de ce matin est de déverser de l’eau au terminus pour voir ou elle pourrait s’évacuer. Car nous sommes un peu dans l’expectative : au fond il n’y a plus de suite évidente, et une grosse pluie en septembre a laissé des traces de mise en charge au plafond. L’eau s’évacue mais il faut trouver où.

Nous descendons à trois, Marcel, Gilles et Gérard.

Poulies et cordes sont installées pour descendre les bidons.

Une fois en bas nous vidons les 75 l d’eau, rapidement une flaque se forme.

Nous mettons des repères sur les bords pour voir la baisse de niveau.

Il faut 10 à 15 mn pour voir le petit pertuis dans lequel l’eau s’infiltre.

Il est sur un bord de paroi entre les deux départs remontants.

L’espoir renaît, même si ce n’est pas gagné.

Marcel accroche les 3 bidons et les remonte en surface.

Tout le monde est sorti à 11 h 40.

Nous installons la table et les chaises pour le casse croûte.

Le temps se dégage un peu, nous avons même droit à un rayon de soleil, mais il ne dure pas.

Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Gilles, aussi il a amené une bouteille de clairette et Claire a fait une excellente galette des rois. Ghislaine, pas en reste, a fait des sablés tout aussi excellent.

Les agapes terminés, nous redescendons au fond pour agrandir le pertuis découvert ce matin. Installation de la ligne électrique jusqu’au fond, puis perçage de 10 trous. Le foret neuf de 8/400 fait 6 trous puis la pastille de perçage se désagrège : inutilisable !

Nous remontons, il est 15 h 40. Le temps de mettre un coup de gégène et d’entendre un bruit sourd, nous rangeons les affaires dans les voitures.

Nous prévoyons de revenir samedi prochain pour sortir les gravats du fond.

Gérard

COMPTE RENDU DE LA SORTIE A LA GROTTE FAVOT LE 30 DECEMBRE 2022

 

Participants : Emilie Bertrand et Bertrand Valentin

TPST : 5h

Objectif : Balade et vidéo

Accès :

Dans les gorges de la Bourne entre Villars de Lans et Rencurel.

Sur la D 531 en direction de Rencurel environ 500m après le pont de Goule Noire stationner sur un petit parking à droite après une courbe ( 4/5 voitures).

Juste au dessus du mur de soutènement démarre un petit sentier qui va se raidir petit à petit.

Le suivre jusqu’au pied de la falaise. Remonter sur la gauche deux rancs rocheux puis un passage facile en vire donne accès à un vaste abri. Le traverser vers le fond pour accéder à l’entrée du tunnel Vauclusien de la grotte Favot.

Descriptif :

Voir cavité n°7 dans le tome 1 de spéléo sportive dans le Vercors

Le we s’annonçant pluvieux nous décidons d’aller faire un petit tour à la grotte Favot et en profiter pour faire quelques images.

Emilie ne connaît pas cette cavité et moi je n’y suis plus retourné depuis quelques années.

Un peu loin de maison de chartreuse où nous étions pour le we mais avec l’avantage d’une marche d’approche courte et une grotte à l’abri des problèmes d’eau au cas…

La fenêtre météo étant avec nous pour la montée nous sommes arrivés « secs » au pied de la falaise.

Pour plus de confort nous posons une corde pour la descente du Grand Tunnel ( 5 à 6 m de diamètre) toujours aussi magnifique.

Nous commençons par visiter les grosses galeries menant à la salle du Dôme puis la galerie des lacs endroits superbes avec pas mal d’eau ce qui vas nous donner de belles images…

Nous ne descendrons pas le Grand Scialet ( P14 ; P35)

Nous revenons ensuite au carrefour des galeries et nous baladons un moment dans les Boyaux de l’Ours, systèmes de galeries étagées qui correspondent à d’anciennes conduites forcées.

Retour et descente tranquille quoique glissante. Une pluie fine nous accompagnant jusqu’à la voiture.

La vidéo

https://youtu.be/CKhHYzZPGSg

Bertrand

SORTIE A LA GOULE DE CAPTIOT A GY HAUT DE-SAÔNE DU 27 DÉCEMBRE 2022 et AUTRES PÉRÉGRINATIONS SPÉLÉO EN HAUTE -SAÔNE


Participant.es : Bertrand VALENTIN, Émilie BERTRAND

CR : Émilie

Approche : 15 min

TPST : 5h30

Retour : 10 min

Première incursion en terre haute-saônoise pour Bertrand, contrée oubliée des sorties spéléos de ses clubs parisiens qui préféraient le Doubs ou le Jura. Certes, les opportunités karstiques de ce département sont un peu plus réduites que celles de ses départements voisins et la bibliographie spéléo est réduite... Mais tout de même, on y trouve quelques réseaux notables, principalement des rivières souterraines, qui méritent très certainement une petite visite.

Mais pourquoi cet intérêt soudain pour la Haute-Saône me direz-vous ? Il se trouve que c'est justement mon département d'origine et qu'une bonne partie de ma famille y est encore présente. On profite donc d'une invitation à y aller passer les fêtes de Noël pour en découvrir un peu plus sur le sous-sol haut-saônois.

 On commence par aller voir l'entrée de quelques cavités proches de chez mes parents :

-la grotte du Carrousel : située sur les communes de Conflandey et de Port-sur-Saône (justement là où j'ai grandi), cette cavité s'ouvre en bordure de la Saône par un vaste porche et développe ensuite environ 400 mètres de galeries. Une réserve naturelle a été créée pour protéger les espèces de chiroptères qui y ont trouvé refuge et l'accès à cette grotte est interdit. On contemplera donc juste l'entrée depuis les grillages qui l'encerclent.

- : située sur la commune d'Echenoz-la-Méline, ils s'agit à la fois d'une cavité naturelle, d'un lieu d'occupation du paléolithique à l'époque gauloise, et d'un lieu de pèlerinage (paraît qu'une statue de la Vierge Marie y a été trouvée et qu'elle a fait des miracles...). Cette grotte s'ouvre au fond d'une reculée, par un vaste porche où coule une rivière, et développe pas loin de 3 kms de réseau. Là encore, l'entrée est protégée par une grille, mais il doit y avoir moyen de se rapprocher du spéléo-club de Vesoul pour y avoir accès.

 -la grotte de la Baume à Scey-sur-Saône qui est la résurgence de la rivière souterraine du Deujeau. Il s'agit du plus grand réseau de Haute-Saône, le réseau du Chaland, qui a été exploré sur plus de 10 kms. On accède à ce réseau par le gouffre d'Arbecey.

Pour une plus longue sortie sous terre, nous jetons ensuite notre dévolu sur la goule de Captiot à Gy. Vu les pluies des derniers jours, le choix était limité puisque la plupart des cavités du secteur sont des rivières souterraines donc sujettes aux risques de crues. La goule de Captiot est certes active et parcourue par un ruisselet qui peut enfler en période de grandes eaux, mais les risques de crues y sont tout de même limitées et il n'y a pas de pluie annoncée ce jour.

Après 45 minutes de voiture, 15 minutes de marche d'approche dans la forêt, nous voilà en vue du trou. L'entrée est facile à trouver, la cavité est pointée sur la carte IGN et on trouve de nombreux descriptifs d'accès sur Internet. On ne s'attendrait pas spécialement à trouver une cavité à cet endroit, les Monts de Gy, qui paraît plus propice à la randonnée VTT qu'à la spéléo... Mais le porche se trouve bel et bien là, avec une belle petite cascade à l'entrée... Hum, l'ambiance va être humide...

Il s'agit de la grotte la plus profonde de Haute-Saône... 93 mètres de profondeur... On a pris de quoi aller jusqu'au point bas de la cavité. On verra bien jusqu'où on va en fonction des conditions aquatiques...

Petite descente glissante à l'air libre pour rejoindre le porche. On admire la cascade en essayant de ne pas se faire arroser et on s'engouffre dans la galerie. Celle-ci est large et haute au démarrage, on progresse debout, en évitant de mettre les pieds dans le ruisselet qui s'écoule. Le niveau sonore est très élevé. La galerie se rétrécit ensuite et on arrive au premier puits de 8 mètres, le puits Mario. Un panneau "danger - accès interdit" se trouve juste avant ce puits, pratique pour avertir les néophytes qui seraient aventuré.es par curiosité jusque là. Bon, en regardant a posteriori d'anciennes photos, le panneau se trouvait initialement à l'entrée du proche... Il a dû être emporté par l'eau jusque là.

Nous, on a tout ce qu'il faut pour descendre en toute sécurité, et Bertrand équipe le puits Mario. Il y a des broches au plafond qui permettent d'avancer jusqu'au bord du puits d'où le ruisselet s'écoule en cascade... On a lu que ce puits pouvait être équipé hors crue à l'aide d'une déviation. Bertrand regarde, effectivement il y a de quoi en faire une, mais elle ne permet pas de se décaler suffisamment pour éviter complètement de se faire mouiller. Dommage que l'équipement n'ait pas continué un peu plus loin au plafond, on aurait pu descendre au sec. Bertrand commence la descente et évite en se décalant avec élégance la bassine d'eau au pied de la cascade. Il se mouille tout de même un pied. Je m'élance à mon tour, j'admire la coulée concrétionnée le long du puits, me dit qu'il faudrait que je me décale moi aussi pour ne pas atterrir dans l'eau mais je ne sais pas comment je débrouille, je me retrouve juste sous la cascade... Bon ben voilà, je suis mouillée. Ca, c'est fait...

Après un passage à quatre pattes, on continue au fond d'un beau méandre, propre, avec des cailloux et un peu d'eau au sol. C'est très joli. Je suis agréablement surprise par cette cavité. A un moment, le plafond prend des teintes rosées très esthétiques. Un pan incliné glissant permet ensuite de monter de deux mètres pour progresser plus en hauteur dans le méandre. On pose une main courante pour sécuriser la progression, il ne s'agirait pas de glisser au fond du méandre. Après une quinzaine de mètres, un autre pan glissant permet de redescendre dans l'actif. On continue au sol la grande galerie jusqu'à un angle droit. Là il existe trois passages : un ramping, un court méandre où l'actif circule jusqu'aux chevilles ou un passage supérieur qui nécessite de redescendre par un ressaut de 8 mètres. On ne cherche pas trop, on avise le passage bas, va pour le ramping. Il n'est pas très long, mais ça fait tout de même bosser les abdos. Une fois de l'autre côté, on voit la sortie du passage par le méandre actif. On le prendra au retour, c'est plus court, la progression se fait courbé.e et on se mouille un peu les pieds, mais ça va. On arrive ensuite à la "galerie des corniches". Il s'agit de méandres superposés qui se croisent, au fond l'actif, tandis que nous parcourons le méandre fossile du dessus, en enjambant à chaque croisement le méandre actif du dessous. Assez originale comme configuration ! L'ambiance est très sonore, et les parois deviennent plus argileuses. A un moment, après un tournant, la progression se fait plus acrobatique et on commence à équiper une main courante. On arrive alors après une quinzaine de mètres à la salle des balcons où se trouve le P13. Là, il y a deux possibilités : soit on descend complètement le P13 pour rejoindre le fond de la cavité, soit à mi-hauteur se trouve le départ du "nouveau réseau" normalement équipé d'une corde fixe. C'est la première possibilité qui nous intéresse. On avait lu dans un compte-rendu que l'équipement de ce P13 était un peu sommaire. Effectivement on ne comprend pas bien comment est pensé l'équipement. On arrive tout de même avec une déviation sur amarrage naturel à éviter le frottement. On voit le départ du nouveau réseau avec la main courante (avec à sa gauche une autre galerie qui a l'air de continuer ?), mais nous on veut continuer à descendre. Sauf qu'il n'y a plus d'amarrages. On pourrait éventuellement se servir d'un gros amarrage naturel mais ça semble un peu scabreux. Et puis l'ambiance est franchement argileuse. On jette l'éponge et on décide de faire demi-tour là.

A posteriori, nous trouverons mention dans un commentaire d'une sortie d'un "passage secret" permettant d'atteindre la suite du réseau sans avoir à équiper le P13. Ça doit donc être pour cela que le P13 n'a pas été rééquipé alors que le reste l'est. Bref, me voilà frustrée, et je garde en tête l'idée d'y revenir avec plus d'indications pour trouver ce passage...

Le retour se passe tranquillement et je profite que Bertrand déséquipe le puits Mario pour nettoyer un peu ma combi sous la cascade d'entrée. Ne voulant pas finir complètement trempée, je choisis le style mi-humide, mi-boueuse !

Heureusement la marche de retour est courte et nous retrouvons des vêtements secs à la voiture.

Il ne me reste plus qu'à aller rendre visite à ma grand-mère (101 ans et toute sa tête !) dont la maison de retraite se trouve justement à Gy...

Fiche d'équipement :

Puits Mario (P8) : C15, 1 sp, 3 broches, dév sur 1 AN

1ère main courante : C30, 4-5 sp

2ème main courante et P13 : C40 (tout dépend de l'endroit où on commence la main courante), 5-6 spits, dév sur AN, puis ?? (peut a priori être évité par un autre passage)

P8, R2 et R4 : non visités

Retrouvez la vidéo de la sortie via le lien suivant :

https://www.youtube.com/watch?v=G3ItRasgYxA&t=227s

Émilie









vendredi 20 janvier 2023

PREVISION DE SORTIE SAMEDI 21 JANVIER AVEN DOUBLE

Samedi 21 janvier sortie prévue à l'Aven Double à Saint-Remèze.

Déjà partants : Leila, Dorian

Pour les infos voir Jean-Luc P.

Jean-Jacques



vendredi 6 janvier 2023

PREVISION DE SORTIE SAMEDI 7 JANVIER 2023 AUX POULETTES

Samedi 7 janvier sortie aux Poulettes aux horaires habituels.

Départ de Montélimar 9h/9h15, sur place 10h.

Jean-Jacques

lundi 2 janvier 2023

COMPTE RENDU DE LA SORTIE DU JEUDI 29 DÉCEMBRE 2022 AU SAINT MAURICE

Participants : Serge A, Jean-Jacques A

Départ de Montélimar 9h30

Puis départ de chez Serge 10h 15

Nous avions prévu cette sortie pour le mardi 27 décembre mais un problème de dernière minute nous l’avons repoussée. Donc jeudi nous étions seulement 2.

Le premier travail à consister à attaquer le talus pour agrandir l’ouverture sans déborder trop sur la piste, Après avoir enlevé quatre ou cinq petits blocs à la barre à mine maniée professionnellement par Serge, une ouverture de 1m sur 0,60 environ pour 0,60cm de profondeur permettant le passage fut ouverte. Cette ouverture donne sur le haut d’un petit méandre. Avant de pénétrer nous avons passé la caméra pour voir s’il y avait une suite. Le méandre part d’un côté sous le talus et de l’autre il part sous la piste, d’un côté comme de l’autre nous avons vu sur 2m, mais côté piste il semble beaucoup plus long. Serge est quand même descendu pour voir cette continuation mais l’espace est trop exigu pour bien voir. Le relevé de température à entrée est de 11°, il y a toujours un léger courant d’air soufflant, la température extérieure était de 12°. Après avoir monté une petite murette de protection nous somme montés à la Brèche 2. Là aussi pour faire des relevés de température, celle-ci était de 8,7° au pied de la falaise et de 5,7° au bas de la galerie devant la laise d’eau. A noter au bas de la galerie au milieu du passage une magnifique crotte de renard. Futur propriétaire ou marquage de territoire ?

Sur le haut du massif le ciel se couvrait le mistral se levait, il faisait un peu frais Nous sommes donc redescendus pour casser la croûte au soleil dans le virage juste avant la bicyclette.

Les Formolidés aux têtes blanches : Serge et Jean-Jacques

Photos Serge et Jean-Jacques







jeudi 29 décembre 2022

SORTIE DU DIMANCHE 18 DÉCEMBRE 2022 A LA GROTTE BOÏRE OU DES MAQUISARDS

Participants: Émilie B et Bertrand V

Approche: 1h15 depuis Eyzahut

TPST : 1h30

Objectif : repérage

C’est suite aux indications de Jean-Jacques et Serge que nous décidons de monter repérer cette petite cavité (notable pour le secteur!) afin d’avoir une idée plus précise sur l’endroit et surtout sur une éventuelle possibilité de continuation.

Accès :

Rejoindre le col du Pertuis. ( Celui qui est entre Serre Gros et le Gros Moure) Altitude 884m.

En venant d’Eyzahut suivre le sentier de la Bisquerle puis au croisement avec le GR Tours du pays de Dieulefit le suivre en prenant à droite jusqu’au col du Pertuis.

30m approximativement après le col, repérer une petite sente qui va ensuite longer le pied des falaises.

Longer celles-ci jusqu’à l’entrée de la grotte. (Porche bien visible 3mx4m environ).

Description :

Le porche d’entrée assez spacieux permet d’être abrité du vent et de la pluie.

Le fond de ce porche qui donne sur une petite galerie déclive fût obstrué à une époque, puis ré-ouvert  (reste de mur en pierres sèches).

La suite de cette galerie qui semble s’être creusée à la faveur d’un joint de stratification alterne passages étroits et élargissements.

Le parcours traverse quelques endroits un peu concrétionnés. Ce jour nous constatons que cette cavité est toujours active.

Un courant d’air léger mais présent aère les conduits.

Vers le fond de la cavité nous pouvons voir les traces récentes d’un écoulement d’eau.

Plusieurs travaux antérieurs de désobstructions sont bien visibles tout au long du cheminement.

Certains endroits semblent peu stables fait de blocs empilés maintenus par un remplissage terreux.

Au ¾ env du parcours un ressaut ( R2m) oblige à une petite désescalade facile ( Un piton et une ancienne plaquette “maison” en place).

A partir de cet endroit la morphologie change un peu et nous sommes dans ce qui ressemble à une ancienne galerie plus importante.

A gauche après quelques mètres la galerie s’arrête sur un remplissage ( traces de désob). Nous sommes sur un plancher stalagmitique.

A droite il faut se faufiler dans un petit conduit humide et descendant qui permet de rejoindre ce qui semble être le bas de la galerie.

Au fond on peut voir le départ d’un petit méandre. Celui-ci est colmaté par des cailloux ( traces de désob).

Nous essayons de suivre le courant d’air toujours présent.

On remonte dans une petite niche étroite et ébouleuse juste au-dessus du départ du petit méandre précédemment cité.

Ensuite il y a juste assez de place pour passer la tête et voir un départ de méandre (l=30cm) qui pourrait être le haut de celui du bas…

Entamer une désobstruction à cet endroit sera probablement un gros boulot.

Reste à confirmer à la fumée si le courant d’air passe par là…

Faune :

Nous avons croisé une quinzaine de Chauves-souris en mode “hibernation” surtout concentrées en début de cavité.

A noter également la présence de très nombreux Dolichopodes.

Quelques os d’un petit mammifère non loin de l’entrée.

Perspectives :

Le synclinal de Dieulefit qui comprend la Montagne de Saint Maurice est formé de roches calcaires du Crétacé inférieur ( voir carte géologique)

A notre connaissance il n’y a pas de réseaux souterrains notables dans ce secteur, juste quelques petites cavités disséminées dans les falaises de la crête de Saint-Maurice.

Il serait intéressant d’avoir une étude géologique de ce secteur afin de déterminer le potentiel spéléologique.

Dans ce cadre la grotte des Maquisards ou grotte Boïre ou SM n°21 (dans l’inventaire du Saint Maurice) semble être la plus intéressante de part son développement actuel ainsi et surtout du fait d’un courant d’air notable.

Émilie et Bertrand

mercredi 28 décembre 2022

PREVISION DE SORTIE JEUDI 29 DECEMBRE AU SAINT MAURICE

Demain jeudi 29 décembre sortie au Saint-Maurice à Dieulefit pour divers travaux.


Départ de Montélimar 9h30 de chez Jean-Jacques.
10h chez Serge

10h30-10h45 à la barrière au départ de la piste.


Jean-Jacques

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