jeudi 23 janvier 2020

COMPTE RENDU DE LA SORTIE AUX POULETTES DU 18 JANVIER 2020



64ème sortie.


Participants  M.A.S.C : Constance V, Gilles M, Didier L Baba, Jean-Jacques A, Gérard D.
Spéléo club de St Marcel : Passage de Jacky C et dans l’après-midi de Gérard S.
Spéléo Groupe du Forez : Marcel C.
Furets Jaunes de Seyssins : Pierrot G.
Visite dans l’après-midi de Daniel C.

Ce n’est pas les grosses chaleurs ce samedi 18 janvier aux Poulettes, en plus la pluie d’hier a laissé beaucoup d’humidité.
Dès 9 h 30, Baba, Jackie, Pierrot, Gilles et Gérard tapent des pieds en attendant la venue de Didier, Jean-Jacques et Constance, qui n’arrivent qu’à 10 h 30 passé!
Marcel arrive peu après.

En enlevant les palettes posées sur le trou, nous voyons que la séance va être humide.
Passé le palier à –5 m, il est clair que l’eau a circulé, les parois sont lessivées et toutes blanches de propreté !
La suite après la base du puits remontant est tout aussi propre, la veine de calcite qui est dans la pente finale est mise en évidence par ce nettoyage.
Au fond, les gravats à sortir du dernier boum nous attendent. Mais il reste un morceau de fil jaune dans un trou, la roche est fracturée autour mais elle a pu l’être par d’autres pailles qui elles sont parties.
Nous dégageons prudemment au pied de biche les plaquettes de calcaire autour, mais rapidement nous voyons que le morceau qui reste part pleine roche.
Nous envisageons de l’exciter électriquement, mais le temps tourne et le délai qui incomberait à son excitation et à l’évacuation du brouillard, risque de nous faire perdre la journée.
Aussi nous isolons ce bout de plastique, pour le relier aux autres que nous ne manquerons pas de mettre en fin de journée.
Puis nous nous installons tout le long des 27 m du puits pour sortir les gravats, mais il est déjà 11 h 30 !
3 sont dehors, 2 à –5 m, 2 en dessous du puits remontant et 2 au fond pour remplir les bacs.
Et les premiers bacs pleins de l’année sortent en surface !
A 13 h nous remontons car Constance, qui est au fond, a une envie pressante et il est l’heure de manger.
Le casse-croûte se fait sous le soleil revenu au milieu de notre garrigue qui forme une véritable arène verte.
Vers la fin du repas Pierrot offre la galette. Cette galette a une histoire, elle a passé une semaine dans un trou du Vercors où Pierrot fait une autre désob (fenêtre 4).
En bref, nous tirons les rois dans l’arène !
Jackie revient de Bidon avec une nouvelle couronne des rois que son frère lui a fait prendre, nous la mangeons aussi.

Nous redescendons, il est 14 h. Il reste quelques bacs à sortir. Constance (15 ans) est au fond avec Didier. Elle trouve du vide dans un coin.
Nous descendons le burineur pour essayer d’agrandir ce trou. Nous évitons soigneusement de l’utiliser là où le fil jaune rentre dans la roche.
Ce vide est un peu plus accessible et les pierres que nous y balançons tombent 7 m plus bas !
Constance, qui  a le plus petit gabarit, y passe la tête, ce n’est pas bien gros mais elle voit que ça repart dessous nous.
Nous relançons des cailloux mais nous n’arrivons pas à les faire descendre aussi bas.
Nous nettoyons le fond pour mettre le rocher à nu en vue d’y refaire des trous, il est 16 h et nous commençons à percer au perforateur.
7 trous sont faits, reliés au fil jaune restant de la dernière séance.
Dehors, il fait nuit nous approchons les 18 h.
Une décharge électrique et nous remettons les palettes sur l’aven.

Gilles nous montre la vidéo qu’il a faite au fond bras tendu dans le vide, il y a du noir.
Depuis la désob à la base du puits remontant, c’est la première fois que nous voyons autant de vide sous nous.
L’année commence bien, N 17 nous voilà!!!

Gérard

Photos Gilles





Le méandre

mardi 14 janvier 2020

PREVISION DE SORTIE AUX POULETTES SAMEDI 18 JANVIER

Sortie aux Poulettes prévue samedi 18 janvier.

Sur place 9h45. Départ de Montélimar 9h.

Jean-Jacques

COMPTE RENDU DE LA SORTIE AU SAINT MAURICE DU 9 JANVIER 2020



Participants : Gilles M, Jean-Jacques A
  
Désobstruction à la grotte BAMBOU ou S.M 22.
  
Départ de Montélimar à 9h 30, passage chez Serge pour récupérer des documents et boire un café. Ensuite direction Dieulefit pour monter au Saint-Maurice pour effectuer la désobstruction de la petite galerie d’entrée.

Gilles effectuait des repérages aux baguettes sur le dessus de la falaise où il a d’ailleurs repéré un petit décollement horizontal de strates sans aucune suite visible ni courant d’air mais situé une dizaine de mètres au-dessus de la cavité. Pendant ce temps Jean-Jacques déballait le matériel de désobstruction et faisait quelques mesures au laser de la cavité.
Une fois Gilles redescendu nous avons commencé par enlever le tapis de feuilles au sol de la galerie. A 3,50m de l’entrée en rétrécissement nous empêchait de passer et de voir s’il y avait une suite.  Gilles s’est acharné un moment au marteau burin sans résultat. Nous sommes donc passés à un moyen plus percutant. Quatre petites pailles seront utilisées pour agrandir le passage. D’abord Gilles, puis Jean-Jacques ont pu voir une suite probable de trois mètres de long, large d’un mètre pour 30cm de hauteur.

Il faudra faire une autre sortie de désobstruction pour vider la galerie de la terre et des petits blocs qui l’obstrue au trois quart. Un courant d’air était bien présent dans la petite galerie car le brouillard ressortait rapidement.

Vers 16h retour sur Montélimar.
Encore un autre chantier à revoir.

Pour l’équipe
Jean-Jacques   

lundi 13 janvier 2020

COMPTE RENDU DE LA JOURNÉE DU 5 AU 8 JANVIER 2020 A ISLA PLANA



8éme compte rendu.

5 janvier 2020.


Première journée où nous ne sommes réellement que deux. Nous décidons de retourner au trou trouvé le 2 janvier :le trou de l'olivier.
C'est sous un beau soleil, à 10 h 30, que nous nous garons à 10 m du trou. C'est un trou typique de la région, entrée en forme de plaque d'égout, sculpté par l’hydrothermalisme. Nous agrandissons l'entrée pour pouvoir plus facilement sortir les seaux. Mais la roche est particulièrement dure, aussi il faut baller plusieurs fois pour pouvoir mettre aux normes. Dessous c'est un plan incliné encombré de terre et de bloc. Il fait 1,5 m de large mais 25 cm de haut. Au fond ça s'agrandit et il y a un départ. Nous décaissons l'entrée et rapidement nous tombons sur des grosses racines qui descendent vers le fond. L'indication c'est qu'elles vont vers le côté nord, elles suivent l'humidité.
Par contre dessous ces racines c'est la pleine roche. Après les avoir scié et dégagé la terre, nous constatons que c'est carrément un dôme de calcaire. Nous espérons que l'olivier ne souffrira pas trop de cette amputation de racines. Autrement ça serait une tragédie de Racine !
Nous avons donc maintenant une largeur de 1,5 m et une hauteur entre le dôme et le plafond de 40 cm. Le fond sud nous pouvons y passer les jambes et il y sort un courant d'air froid.
Le fond nord est plus vertical et il y a plus de terre à enlever, donc gagner un peu plus de hauteur.
Nous nous arrêtons à 14 h pour manger au soleil dans ce vallon sauvage dominé par El Talayon.
Nous reprenons ½ h plus tard, En voulant percer le plafond pour mettre une charge, nous coinçons le foret. Il faut plusieurs minutes pour le récupérer entier. Les 40 cm de libre ne permettent pas de prendre un angle suffisant pour faire un bon tir. Nous perçons le dôme avec une paille de 8. Une grosses dalle est décollée. Nous y mettons une balle pour pouvoir la sortir en 2 morceaux. Nous reperçons dessous et même effet, nous pouvons maintenant plus facilement gratté le fond. Et en s'y engageant pieds en avant, des cailloux roulent plus bas. Mais il est 17 h, le soleil vient de passer derrière la montagne, nous rangeons et retournons à Isla Plana.
Le temps d'une douche, nous voilà reparti pour Carthagène. Nous avons rdv avec Juanjo, un copain de longue date de Didier. A Carthagène c'est le soir de la fête des rois. Traditionnellement il y a des défilés de char avec des enfants qui lancent des bonbons. Il y a énormément de monde. Nous tombons d'abord sur un bouchon et nous garons ensuite sur le port. Nous retrouvons Juanjo devant l'entrée de l'arsenal. Puis après avoir bu un coup dans un café, nous partons dans les rues piétonnes pour retrouver un autre spéléo du coin qui assiste en famille au défilé. Les bonbons pleuvent sur la foule, nous avons une pensée pour Gilles, très friand de cette fête. A la fin du défilé, nous mangeons dans un bar à tapas avec Juanjo ; il est obnubilé par Horno et il veut à tout prix qu'on y aille avec lui dans la semaine dans le nouveau réseau. Nous ne nous engageons pas formellement à y aller au vu du peu de temps qui nous reste. Nous rentrons au camp de base à 23 h 30.

Gérard


9ème compte rendu.

Journée du 6 janvier


Le temps commence à nous être compté, il ne reste qu'aujourd'hui pour faire de la désobstruction.
Demain c'est jour de repos avec un peu de boulot chez les parents à Didier, mercredi nous allons visiter la géode de Pulpi et jeudi nous rentrons en France.
La Vibora est toujours équipée, nous y retournons donc. Nous arrivons à l'entrée du trou toujours sous un beau soleil. Les sacs sont bien chargés, il y a tout le parfait matériel du désobeur. A 11 h nous commençons à descendre les 10 m du puits jusqu'à l'ancien terminus.
Dessous ce n'est pas très large, il n'y a la place que pour une personne. Première mesure, l'humidité est de 84 %, elle était de 74 % en haut de la chatière. La température ne varie pas trop, vers les 19°. Didier arrondit un peu la chatière à la massette, et met 2 pailles consécutives pour enlever une lame. Dessous il en remet une sur un bloc pour ouvrir un passage en haut d'un petit puits de 2 m. L'obstacle enlevé, il descend dedans et constate que la suite est minuscule. La roche est particulièrement agressive et des concrétions en choux fleurs sont pointues au lieu d'être arrondi.
Ça y est nous sommes 2 au fond. Nous restons dans l'axe du puits pour dégager le fond et mettre les gravats dans le puits situé sur l’un des côtés.
Nous vidons sur 30 cm et toujours pas de vide dessous. L'année dernière il avait été mesuré au laser 15 m de vide. Nous n'en avons fait que 5 et c'est bouché ! L’erreur serait-elle due au canario ?
Une lucarne sur le côté permet de voir une diaclase très étroite, et en y balançant des cailloux, nous constatons qu'ils tombent sur de la terre, pas très loin. Le fond que nous vidons étant étroit, au bout d'un moment, nous ne pouvons plus sortir de cailloux.
Quand nous avons désobés la chatière du haut, du vide et un agrandissement était vu, ce qui était motivant. Ici il y a peu d'espoir de passer car pas de vide et pas d'agrandissement, malgré le courant d'air aspirant.
Nous ressortons une dernière fois de la Vibora très déçu.
Une fois à l’extérieur, nous voyons au loin la voiture d'Alberto arrivée, il est 14 h. Nous l'attendons à l'entrée de la cavité. Il arrive pour aller faire un tour au fond. Nous mangeons mais pas Alberto, c'est trop bonne heure pour lui ! A la sortie du Murcien nous déséquipons la Vibora et redescendons au parking.
Il est 16 h et nous regagnons Isla Plana. Alberto nous suit et c'est le « vermouth », nous mangeons une deuxième fois en moins de 3 h ! Alberto s'occupe de la plancha et fait griller du porc.
Végétarien passe ton chemin !
A 19 h Alberto rentre sur Murcia, nous ne mangerons pas ce soir.

Gérard

  
10ème compte rendu.

Journée du 8 janvier 2020.

C'est la dernière journée de notre séjour, nous avons réservé nos places pour visiter la Geoda de Pulpi (prononcer : Raiode dé Poulpi).
C'est la plus grande géode d’Europe, elle est ouverte au public depuis août 2019.
Elle se trouve à 55 km d'Isla Plana en Andalousie.
Nous arrivons ½ h avant à 9 h 30 et attendons Fuensanta une spéléo du club de Murcia, elle nous rejoint directement sur place.
La visite est limitée à 12 personnes à la fois. Elle dure 1 h 30 environ.
C'est une ancienne mine ou étaient exploités de la galène et de l’hématite.
Une guide nous rassemble, Fuensanta est arrivée. Les explications sont uniquement en espagnol.
Didier traduit et me résume.
Nous déambulons jusqu'à l'entrée de la mine ou il nous faut mettre une charlotte sur la tête, puis un casque. L'éclairage électrique indirect tout le long des galeries est suffisant. Beaucoup d'explications sur la géologie, sur les conditions de travail des mineurs. La guide parle fort et rapidement, presque autant que Fuensanta !
Dans un coin, une calebombe est mise en valeur, c'est une Arras !
Nous visitons une galerie en aller-retour d'où les mineurs sortaient de l'hématite.
Puis nous nous engageons du côté de l'exploitation de la galène. Nous arrivons à un élargissement où une première géode un peu grisâtre a de gros cristaux.
Nous continuons jusqu'à une grande fosse où il faut descendre par des escaliers en caillebotis métalliques d'une trentaine de mètres. Nous arrivons sur un grand espace plat d'où repart un nouveau escalier qui amène à la géode de Pulpi. De là nous descendons voir la géode par groupe de 2, en ayant ôté les vestes pour éviter de l’abîmer ; la guide est devant la géode. Il faut enlever le casque et la charlotte. C'est elle qui prend les photos avec nos appareils. Il y a 3 marches pour se glisser dans la géode et 2 appuis pour les mains sur les cristaux géants. La géode est magnifique !
La guide mitraille d'abord nos fesses, puis au retour, nos faces. Aucune photo ne peut être prise sans personne devant. La peur de n'avoir plus l'exclusivité des photos ?
Sur le côté de la géode, un moniteur enregistre en permanence sa température, son hygrométrie, sa teneur en oxygène, etc…
Un autre groupe arrive, nous remontons et ressortons en laissant les casques.
Il est 11 h 50 et nous partons pour les Cazadores, (qui devient notre cantina !) pour manger quelques tapas avec Fuensanta. Leur café asiatique est toujours aussi redoutable !

A 14 h nous sommes de retour à la casa. Nous commençons à nettoyer et à faire nos sacs car demain nous rentrons en France. Nous ferons un petit détour pour récupérer les tee-shirts estampillés MASC à Murcia.

Gérard



Remontée d'une cavité en pleine falaise au-dessus de la mer 





Quelques concrétions, dont une verte


 Fuensata à la grande géode



dimanche 5 janvier 2020

COMPTE RENDU DE LA SORTIE AU SAINT MAURICE DU 2 JANVIER 2020




Participants : Serge A, Gilles M, Jean-Jacques A et le chien Bambou.

But de la sortie : monter jusqu’aux antennes pour aller voir un départ dans la falaise repéré il y a deux ans aux jumelles sur le côté nord du massif dans les falaises surplombants la vallée du Rimendoule.

Une fois surplace nous pensions avoir mauvais temps car un brouillard épais enveloppé la plaine de Montélimar à La Bâtie Rolland. Après un nouveau repérage nous avons installé la corde solidement attachée à un gros buis. Serge et Gilles sont descendus jusqu’à une petite vire 10m plus bas où ils ont planté un goujon pour assurer la suite de la descente et la traversée vers l’entrée à voir. En réalité juste un décollement rocheux. Ensuite ils en ont profité pour descendre jusqu’au pied de la falaise pour la longer côté est et voir s’il n’y avait pas de petites entrées, seulement une petite entrée fut repérée sans suite. Ils sont remontés par une faiblesse de la falaise pour rejoindre les antennes.
Après un casse-croûte sur la table banc installée sur le bord chemin à l’abri du vent du sud,  nous redescendons en direction de la Baume Saint Jaume pour terminer la journée. Là, surprise, juste au-dessus du sentier au travers des buis Serge aperçoit du noir au pied de la petite falaise. Avec Gilles il monte voir de plus prêt. En effet il y a une petite cavité qui sera à revoir avec du matériel de désobstruction. Nous l’avons baptisé Grotte Bambou ou S.M n°.. Nous remonterons rapidement pour pratiquer une désobstruction avec pelle, pioche, massette et burin.

Pour l’équipe Jean-Jacques
Photos Gilles




Equipement départ de la falaise


Vue intérieure de la Grotte Bambou


Entrée de la Grotte Bambou

COMPTE RENDU DE LA SORTIE A LA GROTTE DU CURE DU SAMEDI 28 DECEMBRE 2019 APRES-MIDI.




Participants M.A.S.C : Gilles M et son petit-fils, René I, Jean-Noël E, Patrick M, Christian C, Jean-Jacques A.
Individuel : Claude B et sa compagne.

Depuis quelques mois Jean-Noël devait nous faire voir une petite cavité sur Saint-Montan, cavité que nous recherchions avec Christian pensant quelle serait peut-être celle dont Maurice L. nous parlait sans jamais nous en indiquer l’emplacement. Cavité où il avait fait des fouilles dans les années 60. Il nous en avait parlé quelquefois mais apparemment d’après ses dires le propriétaire des lieux ne voulait voir personne chez lui. Nous espérions que celle-ci serait la bonne et bien pas du tout.
Donc en ce samedi après-midi une équipe composée des anciens actifs du club, certaines mauvaises langues dirons sortie EHPAD vue la moyenne d’âge, se sont donnés rendez-vous à la boulangerie du hameau des Baraques de Saint-Montan pour que nos guides Claude et Jean-Noël nous emmènent sur place. Là fut notre surprise nous sommes passés au moins 20 fois à 30m de l’entrée en nous rendant au Trou du Serpent situé plus haut sur la piste.
Cette petite cavité n’est donc pas celle que nous recherchons, mais bon une de plus à porter sur notre inventaire. Commentaire tirée du compte rendu de 1993 en notre possession. Cette cavité a été explorée en 1993 par Claude et Émilien B, Monique et Michel R. Sur les informations de Monsieur André M. habitant du quartier des Combes. Cette petite cavité est appelée localement Grotte du Curé car selon les dires de notre informateur et guide elle aurait servi de refuge à un ecclésiastique pendant la révolution.
Description de la cavité par Claude B. et Michel R.  (Revue Ardèche Archéologie n° 21 de 2004). Le petit porche d’entrée est orientée au sud-est, il est suivi par une petite salle de 6m environ de long 3,50m de large et 2m de hauteur au maximum au sol caillouteux et pulvérulent en grande partie perturbé par des bouleversements subactuels à récents elle est suivi par un petit méandre avec étroiture de 6m de long et 0,50cm de large il débouche dans une petite salle basse voûtée de 3,30m de long 1,40m de large et 1,30m de hauteur avec sur le côté gauche l’arrivée d’une trémie le sol de cette salle est encombré de gros blocs. Dans cette petite salle sur la droite en entrant à environ 80cm de haut se trouve le panneau gravé il s’agit d’une figure isolée de 25x25cm sous forme d’incisions linéaires à un ou deux sillons L’interprétation de la figure gravée reste très ambiguë.
Plus bas au bord de la route visite d’une magnifique galerie maçonnée.

Pour l’équipe : Jean-Jacques A
Photos : Gilles et Jean-Noël


Patrick et Jean-Jacques à l'entrée du méandre désobstrué au fond de la salle


L'équipe des anciens moyenne d'âge 69 ans, toujours bon pied bon œil


Galerie maçonnée située plus bas sur le bord de la piste


Baguette man en plein travail


Discussion entre les 3 anciens sous l’œil amusé du petit-fils de Gilles



COMPTES RENDUS DU 1ER AU 4 JANVIER 2020 A ISLA PLANA



5ème compte-rendu
Journée du 1er janvier 2020

L'équipe se réduit nettement aujourd'hui. Les catalans rentrent chez eux, ils partent à 8h du matin.
Nous ne sommes plus que trois, heureusement Alberto a fêté la nouvelle année avec nous et il est resté dormir sur place. Il nous propose d'aller dans une ancienne mine romaine. Elle se situe au sud de La Union. Nous avons rendez-vous à 11 h avec 2 spéléos du Resaltes qui viennent avec nous (club d'Alberto). Nous traversons Carthagène pour retrouver Irené (una chica) et José au-dessus d'une plage. Nous partons ensuite pour nous garer entre La Union et Portman. Nous arrivons rapidement à l'entrée de la mine romaine, il est 11 h 30. Cette mine a ensuite été recoupée par des creusements plus récents. Nous rentrons par l'entrée romaine. Il y a donc Alberto, Irené, José, Pierre, Didier et Gérard.

De suite une chaleur importante se fait ressentir. Le boyau est étroit et bas, il faut se courber pour progresser. Nous ne savons quel minerai était extrait de cette mine et notre guide non plus.
Nous tombons enfin sur des galeries plus grandes avec des puits remontants d’aération.
Beaucoup de détritus dans ces galeries, certainement laissés par des cristalliers peu scrupuleux.
D'ailleurs nous trouvons ici et là des cartons vides d'explosifs.

Une odeur de soufre est de plus en plus prégnante. Nous continuons à avancer avec des cristallisations de plus en plus importante .Alberto nous amène dans une galerie ou des fils blancs de gypse sont à foison. Beaucoup de photos sont prises. Mais le clou de la visite est dans un autre endroit au plus profond de la mine : des concrétions vertes ! De nouveau les appareils photos sont de sorties. Irené pose devant ces étranges concrétions sous la direction d'Alberto.
Et c'est le retour vers la sortie. Nous sommes aux voitures à 15 h. Nous descendons à Portman pour manger des tapas au bord de la mer. Nous rentrons ensuite à la maison accompagnée d'Alberto qui va passer la journée de demain avec nous.



6ème compte-rendu
2 janvier 2020

 Ce matin c'est le départ de Pierre qui rentre en France. Nous ne sommes donc plus que deux à Isla Plana.
Hier soir une longue discussion a eu lieu par rapport à la mine que nous avions visité. D'abord : ce serait de la galène argentifère qui aurait été extraite de cette mine dont le nom est Depositaria.

Ensuite, en regardant des photos sur internet ; il est possible que ce que nous avons pris pour du gypse, soit de l'amiante ! Un passage, à 4 pattes dans un boyau au sol gris clair d'où un fort courant d'air faisait lever des poussières brillantes, accentuait nos inquiétudes. Pour Didier ce serait de l'epsomite et non de l'amiante. Mais chacun reste sur ses positions.

Aujourd'hui nous partons avec Alberto vers le secteur du Talayon. Nous laissons une voiture à Pastrana, et nous attaquons un chemin non revêtu dans le barranco de la Cueva del Agua. Nous laissons la cueva sur notre droite et 2 km plus loin, nous stoppons à 10 h dans une épingle.

En nous éloignant de la voiture pour regarder le paysage, nous trouvons un trou recouvert volontairement de bloc. De la mousse sort sur les côtés et un olivier sauvage sur le bord détonne avec la végétation du coin. Nous l'ouvrons et faisons une mesure à l'entrée, il y a
90 % d'humidité.
Ça descend bien en pente et ça fait 1,5 m de large, mais c'est encombré de terre et de pierre. Nous le rebouchons, un trou sans marche d'approche comme aux Poulettes !

Nous partons à pied vers une ruine au-dessus du baranco du Talayon. Le but est de retrouvé un trou que Baba avait trouvé en 2002 au-dessus de la ruine. Didier avait les coordonnées, ça aide !
Nous trouvons la cueva au pied d'une falaise. Nous rentrons à l'intérieur où il y a une grande salle.
Nous en faisons le tour et explorons divers passages. Nous trouvons plusieurs entrées sup.
Et nous faisons la topo. Alberto trouve des morceaux de poterie. Nous sortons, il est 14 h30.
Nous prospectons autour et voyons dans la face sud du Talayon (alt 879 m), plusieurs trous qu'il faudra revenir voir. Nous regagnons la voiture et partons manger au Casador des tapas. Nous sommes vraiment à l'heure espagnole : il est 16 h. Ensuite Alberto rentre chez lui et nous à Isla Blanca.


 7ème compte-rendu

4 janvier 2020


Hier 3 janvier nous n'avons pas fait de spéléo. Nous avons bricolé chez les parents de Didier.

Aujourd'hui c'est la grande journée touristique, Nous allons faire la cueva del cristal. Alberto nous retrouve à la maison pour aller rejoindre d'autres membres de son club devant la cantina de Campillo de Adrento sur la route du cap Tinoso.
Nous nous faisons surprendre, le rdv était à 10 h 30, il arrive à 10 h 15 avec 2 chicas.
Nous venions de faire les courses pour l'après spéléo. A la demande d'Alberto il fallait mettre au frais 10 litres de bière pour une vingtaine de spéléos du Resaltes.
A la cantina, nous nous regroupons dans les voitures, nous sommes 18 personnes, dont 3 en initiations.
Nous nous garons au Collado (col) de Juan Catalina. Nous progressons sur une crête descendante, qui nous amène au début de la descente finale sur corde. C'est une pente facile fractionnée mais qui prend du temps par rapport aux nombres. La fin est équipée sur une vire en amarrage naturel car les goujons de 10 en place ont été massacrés à la massette. Si c'était pour protéger le trou, c'est trop tard. Toutes les concrétions sont détruites.
L’accès par la mer est possible et des générations sont venues piller la grotte !
Il y a du volume dans cette grotte et la progression se fait en dos d’âne, suivant les remplissages. Au bout de 200m un passage bas nous fait ressentir un fort courant d'air aspirant. Derrière une petite salle. Nous retournons à l'entrée pour amener du mosquito. Avec lui, le courant d'air est évident. Il traverse la petite salle et part en face.
Nous n'avons rien pour désober, aussi c'est armé de blocs que nous attaquons la suite. La roche est très friable, nous progressons vite sous le regard médusé des locaux. Il est important de noter que ceux-ci ne sont pas habitués à la désob, il y a donc de la place pour faire de la première pour nous. Mais le manque de moyen se fait ressentir, nous sommes dans une diaclase qui est pénétrable à moins d'1 m au-dessus à gauche.
Nous ressortons et arrivons au col à 16 h. Alberto veut aller voir les anciennes installations militaires du cap.
Après la visite, nous retournons à Isla Plana. Nous sommes finalement 10. Nous attaquons les tapas à 18 h 30 et les 10 litres de cerveza sont englouties. La totalité des Murciens part à 22 h.

Gérard

jeudi 2 janvier 2020

COMPTES RENDUS DU SÉJOUR A ISLA PLANA EN ESPAGNE DU 26 DÉCEMBRE 2019 AU 31 DÉCEMBRE 2019




COMPTE RENDU DES JOURNÉES DU 28 et 29 DÉCEMBRE 2019

                                                  A ISLA PLANA 
1er compte rendu :

 Journée du 26 décembre 2019 :

C'est la troisième fois que nous venons dans le sud de l'Espagne pour faire de l'exploration spéléologique.
Nous partons à trois de Montélimar ce lendemain de noël, il y a Pierre J.T, Didier L et Gérard D. Nous descendons à 2 voitures car Pierre remonte avant la fin du séjour.
Il y a 1200 km, soit une dizaine d'heures de route.
Nous trouvons le beau temps en Espagne, ce qui nous oblige à mettre la clim dans la voiture !
Nous arrivons à Isla Plana à 18 h 30 à la nuit tombante.
Les parents à Didier nous invitent à boire le canario de bienvenue et nous retiennent à manger.
Malgré la fatigue de la route, nous attendons la première équipe de Catalan qui arrive à minuit trente. Il y a Rugi et Xavier.

Journée du 27 décembre 2019 :

Nous commençons notre séjour par aller faire des courses à la grande surface de Puerto de Mazarron. Nous mangeons de bonnes heures (pour l'Espagne!) en terrasse, à midi pour pouvoir monter à la Vibora cavité que nous avions laissé en suspens l’an dernier.
Après avoir fait nos sacs, nous partons en voiture jusqu'au parking qui permet d’accéder à la Vibora, Il fait une belle journée et nous montons en tee shirt jusqu'à l'entrée de la cavité. Le but est d’agrandir le fond d’où nous avions aperçu une suite très prometteuse l'année dernière.
Nous montons une échelle, ce qui nous évite d'amener nos équipements de progression.
Didier perce au fond à – 10m, mais nous nous rendons compte que nous avons oublié la ligne conductrice !
Il faut redescendre jusqu'à la maison pour la ramener. Ce sont Rugi et Gérard qui s'y collent. Nous perdons une heure en tout, mais nous arrivons à faire parler le tonnerre sur les 4 trous. Une forte odeur et du brouillard remonte du puits. Nous laissons les cordes et l’échelle sur place car nous avons l'intention de revenir demain.
Nous retournons à Isla Plana pour y attendre un troisième catalan, Alex, qui arrive finalement à 19 h 15.

COMPTE RENDU DES JOURNÉES DU 28 et 29 DÉCEMBRE 2019
A ISLA PLANA


2ème compte rendu :

Journée du 28 décembre :

Encore une belle journée, ce matin toute l'équipe part pour la Vibora.
Nous arrivons au parking à 9h30.
La première chose que nous faisons, est de virer l'échelle qui risque de gêner la montée des seaux. Le coup de foudre de la veille au fond n'a pas fait grand-chose, la roche est fendue mais le rendement est bien inférieur à nos souhaits. Nous nous installons : Didier est au fond, Xavier et Alex sont dans le puits et à l’extérieur. i l y a Pierre et Gérard, bientôt rejoint par Rugi, qui était allé faire le plein de sa voiture à Carthagène.
Nous sortons beaucoup de seaux car lors des précédentes sorties nous avions stocké sur les côtés. Il fait très chaud en surface !
La veille au soir nous avons fait des pailles beaucoup plus longues avec l'espoir d'être plus efficace Au fond il y a un pont qui résiste à tous nos assauts, Didier y perce plusieurs trous ainsi que dans la roche mère autour. Ce sont 5 caramels qui sont reliées pour faire du bruit. Il est plus de 13 heures quand nous relions la ligne et la boite à étincelles. Nous mangeons en plein soleil car l'ombre est très rare dans ce secteur. ¾ plus tard nous redescendons au fond pour constater qu'il n'y a plus de brouillard au fond. Mais le coup de tonner a encore à peine effleuré le fond ! Rugi descend au fond et trouve un endroit à dégager avant le fond, la remontée des seaux recommence. Mais il retrouve dessous la roche mère. Nous avons sorti une centaine de seaux. Nous redescendons aux voitures, il est 16 h 30.
A Isla Plana, Didier trouve chez son père un foret de 12mm. Nous partons en chasse pour trouver des pailles d'un diamètre correspondant au nouveau foret.. Nous allons à Mazarron, à Puerto de Mazarron, sans rien trouver. En rentrant Didier s’arrête chez Pepelino, un bazar droguerie à Isla Plana et il trouve des pailles de 10mm. Nous allons pouvoir augmenter notre force de frappe !
En arrivant à la maison nous avons le plaisir de voir Alberto qui est venu nous dire un bonjour, il est accompagné d'une chica. Finalement ils restent manger avec nous. La soirée se termine tardivement.

 Journée du 29 décembre :

 Ce matin nous changeons nos plans, pas de désob aujourd'hui. Alex doit partir demain, il retourne en Catalogne et nous ne voulions pas qu'il ait fait tant de km pour connaître uniquement la désob à la Vibora. Aussi nous décidons d'aller faire la Cueva de Neptuno au bord de la mer. Nous partons de la maison à 10 h et alors que nous nous garons pour partir à pied, Rugi décide de continuer avec son fourgon le plus loin possible. Nous laissons une voiture et continuons tous dans le fourgon. L'année passée nous avions fait toute la mauvaise piste à pied. Là nous arrivons jusqu'à la maison del Bolete au-dessus de la mer. Et continuons même encore plus loin à la fin de la piste. Du coup la marche d'approche s'en trouve considérablement diminuée. Il nous faut ½ heure pour arriver à la Playa de Neptuno, la traverser et monter jusqu'à la magnifique entrée de la Cueva. Rugi équipe les 10 m à descendre et nous nous retrouvons tous les 6 au bord du siphon terminal. Quelques photos plus tard et un essai de passage dans les blocs, nous ressortons pour manger sur la plage sous une bonne chaleur. En remontant au fourgon, nous prospectons dans divers endroits mais sans trouver de trou intéressant. En repartant avec le fourgon, nous nous arrêtons une fois encore pour aller revoir un petit trou d'où sortait un courant d'air chaud. Nous attaquons à la massette burin pour agrandir l'entrée. C'est toujours chaud, et l'élargissement ne nous permet pas de voir une suite évidente.
Rugi laisse tout le reste de l'équipe à la voiture, il descend à Carthagène récupérer Christina, qui est la dernière de l'équipe à ne pas encore être arrivée.

Gérard


COMPTE RENDU DE LA JOURNÉE DU 30 DÉCEMBRE 2019
A ISLA PLANA



3ème compte-rendu :

Journée du 30 décembre :

Aujourd’hui les catalans vont faire un trou en classique : la cueva d'el Arco. Nous nous retrouvons seuls pour retourner à la Vibora.
La veille au soir nous avons eu un exposé de Pierre sur le sens d'introduction des suppositoires.  D'après lui il faut les introduire coté bout plat. Christina, qui est médecin, ne soutenait pas cette théorie. Il a fallu que Google tranche dans le sens de Pierre. Comme quoi en spéléo, le moindre pertuis amène des interrogations....
Nous arrivons à la Vibora sous un ciel mitigé, il fait presque frais. Il est 9 h.45 Nous descendons voir le travail qu'avait fait Rugi lors de la dernière séance. Il a agrandi le fond mais sans descendre. Donc il a élargi. Pierre reste en surface, nous perçons en 12 mm, 4 trous, dont 3 dans le pont rocheux. Nous remontons les 10 m pour faire partir les caramels. Il faut attendre la dissipation du brouillard. Nous partons prospecter sur les crêtes. Nous revenons vers 12 h et redescendons voir le résultat. Le pont est tout délité, c'est une première : après avoir essayé les balles, les pailles de 8 mm, il est incontestable que le forage à 12 mm amène un plus dans nos capacités à agrandir. Nous ressortons pour manger. Nous profitons de l'humour dévastateur de Pierre au soleil revenu. Nous retournons au fond pour faire parler massette-burin. Après avoir dégagé, nous refaisons un coup de tonnerre avec 3 trous et nous remontons.
Nous attendons ¼ d'heure et retournons sur le front, pas de poussière en suspension et pas d'odeur : çà aspire. Nous sommes au-dessus du vide et plutôt de remonter les gravats, nous les faisons descendre dans le vide. Le passage est triangulaire et étroit. Pour le moment il n'est pas franchissable. Nous perçons un trou, le remplissons et remontons. La boite à étincelles fait le boulot. Nous retournons rapidement voir le résultat. C'est agrandis mais toujours pas franchissable. Nous recommençons une nouvelle fois toute l'opération avec un trou et ça passe ! Didier descend de 4 m et se rend compte que ce n'est pas bien grand. Tout est très déchiqueté et étroit. Il nettoie avec la massette. Il subit une température supérieure à l'ancien terminus. Il constate la présence d'eau, dans un petit gour alimenté. Il n’y a la place que pour une personne. Il subodore plusieurs départs, mais avec une difficulté à stocker les pierres sans les remonter.
Nous ressortons, il est 18 h, le temps de descendre à la voiture, il fait presque nuit.


COMPTE RENDU DE LA JOURNÉE DU 31 DÉCEMBRE 2019
A ISLA PLANA


4ème compte rendu.

Journée du 31 décembre :

En ce 31 décembre une petite journée nous attend, nous avons rendez-vous avec Alberto sur le parking de la Plata.
Le Rdv est à 10 h et bien sûr Alberto arrive à 11 h !
Il y a avec lui, deux personnes de Valencia dont un à initier.

Alex est parti ce matin, il reste trois catalans : Xavier, Christina et Rugi.

Fuensanta nous a rejoint pour la journée, c'est donc à 10 que nous rentrons dans la Cueva Ouest de la Plata. Description : ressaut de 3 m à l'entrée, boyau sur 50 m dont un toboggan de 15 m, et un puits de 15 m qui tombe dans une grande salle déclive très concrétionnée.
Alberto équipe en double le puits pour l'initiation.

Après beaucoup de photos prisent au fond, nous ressortons, Il est 14 h30 et nous regagnons la maison pour manger. C'est le moment du « vermouth », terme catalan pour apéro et tapas.

Vers 17 h nous partons pour des bains d'eau chaude en pleine nature, entre Mazarron et Totana.
Nous prenons des chemins défoncés pour arriver dans un coin loin de tout mais occupé par quelques camions de baba cool. Le coin est plutôt sale et l'eau sort d'un tuyau et se répand dans des bassins.
Seuls les catalans et Alberto se baignent dans une eau saumâtre mais chaude jusqu'à la nuit.

Puis nous rentrons pour le réveillon.

Gérard




Désob à la Vidora


Départ en prospection


Entrée de cavité


Entrée de la Vidora


Pierre bien accompagné avec une spéléo espagnole


L'équipe franco-catalane et espagnole


mercredi 1 janvier 2020

Voeux 2020








Un grand merci à Hugues pour la carte de vœux.

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