dimanche 21 juillet 2019

COMPTE RENDU DE LA SORTIE AUX POULETTES DU 13 JUILLET 2019



57ème sortie.

Participants : Didier L, Baba, Pierrot G, Marcel C, Gérard D.

Presque un mois que nous ne sommes pas venus aux Poulettes.
Nous ne sommes pas nombreux mais l’objectif de la journée est de dilater le fond avec des banderilles extra fortes.
A 9 h 30 Baba est déjà là, arrivent ensuite Pierrot et Gérard. Il faudra attendre 10 h pour voir débarquer le “ghostbusters” Didier. Etant seul, Il ne peut plus dire que c’est la faute à Jean Jacques, s’il est en retard.
Nous installons rapidement le groupe, la ligne électrique et descendons le perfo et les banderilles. Malheureusement le groupe déconne et nous sommes dans l’impossibilité de percer. Tout le monde se retrouve en surface et le passage de Jackie avec ses petits-enfants nous sauve la mise : il a une boite à outil!
Didier démonte le carburateur et le nettoie, il trouve une saleté et le remonte. Le groupe revient pourtant d’une révision.  Mais seulement de la partie électrique !
Cela marche et nous redescendons nous occuper de notre projet de dilatation.
Il est plus de midi quand une excitation électrique permet d’atteindre notre objectif de la journée.
Nous mangeons dans le coin aménagé par nos soins sous les arbres. Sylvane nous a rejoint et nous propose une pogne pour conclure cette agape.
Il manque le café, mais Jean Jacques n’est pas là. Et comme disent les bûcherons : un seul hêtre vous manque et tout est des peupliers!
A 14 h arrive Marcel, nous descendons voir ou en est le brouillard dans le trou, il stagne en dessous du plan incliné à –10 m.
Nous installons la ventilation, nous descendons des tuyaux en janolène raboutés avec du scotch et finissant par une gaine souple.
En mettant en route, la ventilation aspire, ce qui a comme conséquence de replier la gaine souple.
Après plusieurs tâtonnements, la ventilation souffle enfin. Le bout du tuyau souple est à 2 m de la base du puits remontant.
Nous laissons évacuer et descendons voir ensuite. Il y a encore un peu de brouillard au fond mais c’est supportable.
Le fond s’est agrandi et les gravats attendent que nous les sortions. Mais nous ne sommes pas assez nombreux pour cet exercice ce samedi.
Nous rangeons le chantier, il est 16 h.

Il y a un peu plus d’un an, le 7 juillet 2018, nous débouchions sur le puits remontant, c’était la 28ème sortie.
Nous sommes maintenant 6 à 7 m plus bas sans compter les 2 m que nous avions dégagé sur le côté.

Gérard

vendredi 19 juillet 2019

SPORTS'ZAP 22 AU 26 JUILLET

La semaine prochaine du 22 au 26 juillet participation aux Sports'Zap.

Lundi et mardi de 15h à 17h gymnase de Margerie

Mercredi, jeudi et vendredi 14h 18h30 sorties en cavités.

Toutes aides sont les bienvenues.

Jean-Jacques

PREVISION DE SORTIE AUX POULETTES SAMEDI 20 JUILLET

Demain sortie aux Poulettes aux horaires habituels.
Didier et Jean-Jacques seront absents.

Jean-Jacques

lundi 8 juillet 2019

PROSPECTION SUR LE VERCORS SUD DIMANCHE 30 JUIN et LUNDI 1er JUILLET



Participant : Gérard D

Le dimanche 30 juin :

A 9 h 30, garé à Chaud Clapier, je pars vers Bournette.
Le but est d’aller voir la doline à côté du scialet du Bib. L’année dernière, Yves Billaud avait fait la topographie du Scialet Bib. Ce trou s’ouvre en bord de doline sur une faille. Un  P 7 arrive sur un éboulis et une galerie de bonne dimension lui fait suite.
Malheureusement la galerie s’arrête rapidement sur une nouvelle faille en partie comblé par un éboulis. Mais vu la dimension de la galerie, il est possible que derrière l’éboulis elle continue. La topographie montre que la galerie passe dessous une doline contiguë à celle ou s’ouvre la  cavité. C’est donc vers elle que je me dirige.
En arrivant à un carrefour, juste avant de descendre sur la prairie de Bournette, je trouve un trou récemment ouvert sur le chemin. Des panneaux et des barrières ont été posés pour le sécuriser. Le trou descend de 4 m en s’agrandissant, au fond, pas de courant d’air.
Cela montre que nous ne sommes pas à l’abri un jour qu’un trou s’ouvre et qui donne, méfions-nous des secteurs ou tout a été soi-disant fait !
Ensuite la traversée de la plaine de Bournette se fait sous des températures élevées (35°).
En arrivant au Bib, je descends dans la doline d’à côté. Je remue quelques cailloux mais sans rien trouver. Il faudra revenir un hiver pour voir si une possibilité se voit dans la neige.
Je rentre à Chaud Clapier en prospectant sans rien trouver.
En fin après-midi je fais un tour sur les Gagères jusqu’à la fontaine du chien. Le plateau est encore vert, Des nuages se forment sur le Grand Veymont, un orage est en préparation. D’ailleurs il éclate en début de soirée.

Le lundi 1er juillet :

Je monte sur le Montué en partant du téléski de lapiaz, ce matin il fait 11°, je passe par l’entrée du scialet des Anciens et je monte dans la forêt jusqu’aux prairies.
Je pensais que l’orage d’hier soir aurait lavé le ciel, mais la chaleur revient et la brume aussi. Je devine à peine les crêtes des hauts plateaux. Je me dirige plein nord et à un abreuvoir je change de direction et je monte sur les crêtes du Montué.
Une fois dessus vers 1700m, je les suis plein nord jusqu’à arriver au-dessus de la source du Montué.
Dans cette face nord herbeuse et pentue je cherche un trou que j’avais gratté, il y a quelques années avec des collègues. Je le retrouve, il aspire toujours plein pot : voir vidéo
Mais 5 m en dessous, j’inspecte une faille comblée de blocs, visible sur plusieurs mètres.
Je n’avais pas souvenir de celle-ci en plusieurs points elle aspire aussi encore plus violemment qu’au-dessus. Je dégage quelques blocs mais le moral n’y est plus, ça ressemble à une faille de décompression.
Je plie tout et redescends au col de la Rama, puis vers la ferme de lente et je remonte le vallon du Brudour jusqu’au véhicule

Gérard






dimanche 30 juin 2019

SORTIE DU MERCREDI 26 JUIN A SAOU



Participants : Serge A, Didier L, Lionel B, Hervé G, Martino cameraman, preneur de son et monteur.

But de la sortie faire quelques images supplémentaires afin d’en changer et de rajouter certaines dans le film.

Tous les membres de l'équipe se retrouvent chez Serge vers 9h. Un petit retard de Martino. Après le café et un petit déjeuner pour certains, on se regroupe devant l'écran pour visualiser une dernière fois les changements à faire sur le film. Des notes pour les prises de vues à faire sont notées pour qu’une fois sur le terrain ne rien oublier et faire que le nécessaire. Tout cela fait que le départ ne se fera que vers 10h30. Donc après un peu plus d’une heure de route et de piste, on arrive sur place vers 11h45.
Hervé ne montera pas avec sa Panda 4X4 plus haut que le premier virage après le croisement de la piste du Pas de l’Âne. Il faudra donc à partir de là, porter le matériel de prise de vue et d’exploration. La montée jusqu'à la lunette de Saillans aux rochers de la laveuse se fera sous un soleil de plomb. Arrivés à la crête, enfin un petit air et l'ombre d'un ample fagus sera très apprécié !! On reste là pour la pause casse-croûte là. Pas de café (et oui J.J n’est pas là aujourd’hui) pour secouer la torpeur installée avec la chaleur, Hervé a oublié la petite cafetière (ce n’est pas toujours les mêmes). Déception donc de Martino, par le manque de restretto. Mais on bouge plus tôt du coup.

Premier objectif : Le rappel en falaise vers des porches inédits repérés l’an dernier avec prise de vue depuis le rocher en face. Lionel et Hervé donc au rappel, Martino à la caméra avec Serge dans le rôle du  metteur en scène resté à côté de  lui pour validation des prise de vues. Pour ma part je me retrouve à guider un peu Lionel à la voix, on a oublié les radios, ensuite durant la prise de vue je stoppe les randonneurs et les dévie pour qu'ils n'entrent pas dans le champ de la caméra. Ils sont très compréhensifs.

Deuxième objectif : Il se fera dans le même secteur avec les interviews des protagonistes. Petite pose avec Serge pour la visite de la grotte du Berger, bien fraîche.

Troisième objectif: Des prises de vue en sous-bois seront faites lors de la descente vers les véhicules.

Quatrième objectif : Il se fera rapidement pas très loin du refuge des Girards, avec des prises de vues du secteur du trou du diable.

Ensuite on redescend tous vers Saou, quelques images seront faites de l'entrée de la forêt et des champs de lavande, une petite halte dans le village pour un rafraîchissement ! Lionel et Hervé nous quittent. Le reste de l’équipe fera un détour par Eyzahut pour quelques images de la carrière destructrice.

Didier

jeudi 27 juin 2019

COMPTE RENDU DE LA SORTIE A SAOU DU LUNDI 24 JUIN 2019



Participants M.A.S.C : Serge A, Gilles M, Didier L Jean-Jacques A.
Participants Furet Jaunes : Pierre G.

Nous avions rendez-vous à 8h chez Didier, sauf Pierre que nous retrouverons directement à Saou. Après l’échange des voitures nous nous dirigeons vers la barrière fière d’avoir le code du cadenas, après plusieurs essais rien à faire celui-ci ne s’ouvre pas. Jean-Jacques décide de monter à pieds au bureau des gardes pour prendre la clé de la barrière des sables Blancs à mi-chemin des appels le font se retourner, il voit alors le reste de l’équipe qui pousse la barrière en réalité elle n’était pas fermée mais juste poussée.

Tout le monde arrive en voiture au bureau des gardes où notre anecdote fait bien rire tout le monde. Après avoir récupéré les autorisations de circuler, nous montons au Goul Fossile pour tenter avec du gros matériel de passer la barrière de calcite qui nous arrête. Une fois tout mis en place la désobstruction peut commencer. Après deux heures de travail dans un espace humide, la calcite ne résiste pas trop à notre marteau piqueur, le travail avance assez rapidement mais surtout grâce à l’efficacité et ténacité de l’équipe du fond : Serge, Didier et Gilles, Pierre et Jean-Jacques assurant la logistique. Vers 13h tout le monde se retrouve pour casser la croûte dehors. A noter aujourd’hui Jean-Jacques étant là le café est présent lui aussi voir photo.

Aux alentours de 16h 30 fin du chantier rangement du matériel et redescente dans la vallée pour retour à nos domiciles.
Nous avons pris le temps avant de redescendre d’admirer quelques fleurs dans la prairie.

L’équipe du fond est un peu fatiguée après plus de 4 h de marteau piqueur dans une ambiance un peu fraîche et de mauvaises positions. .

Merci à Pierre pour le portage du matériel à proximité de la cavité avec son 4X4.
Nous remonterons à l’automne pour continuer le chantier.

Pour l’équipe : Jean-Jacques
Photos Gilles







samedi 22 juin 2019

COMPTE RENDU DE LA SORTIE DÉCOUVERTE DANS LA GROTTE DE SAINT MARCEL DU 16 JUIN 2019



Participants M.A.S.C : Didier L, Gérard D, Gilles M, Pierre J.T, Jean-Luc P Hugues P Alexandre L, Coco.
7 personnes à encadrer.
Contrairement à la veille, départ de Montélimar sous le soleil, une grande partie du groupe se retrouve au parking de Carrefour (10 personnes).On retrouvera le reste de l’équipe au parking  de St Marcel. Là, une mauvaise surprise nous attend, une nouvelle barrière sur le chemin de descente est en cours de construction nous n’avons pas de clé pour celle-là. Nous  avions que le code de l’ancienne donné par Gérard S., qui lui non plus n’était pas au courant de ce chantier. On se résigne donc à descendre à pieds, sauf Hugues et sa fille qui feront la grotte côté touristique.

Sans nouveaux incidents, nous commençons la visite... L'équipe est assez dynamique et avance rapidement (pas trop de photographes donc pas de halte trop longue). L'échelle et la montée de la cathédrale ne pose aucun problème, pour les apprentis spéléos.
Après une bonne marche, la halte casse-croûte sera fera à un carrefour des galeries. Cette fois pas de café, (Jean-Jacques tu nous manques vraiment) ni pousse café, petite défaillance côté ardéchois !!! Heureusement que de l'autre côté (le Drômois) rosé et rouge compensent. On redémarre par la suite du réseau côté du lac. On se rafraîchit un peu les pieds, sauf certains qui rigolent avec leurs bottes, mais en seront récompensés au retour. Un tour pour admirer les différentes formations  et l'on prend le chemin du carrefour du réseau des St Marcellois lois pour aller vers le balcon avant les cyprès. Bien sûr comme prévu, le passage du lac se révélera humide pour les bottistes ! Toutes les  personnes viendront pas jusqu'au balcon et feront une petite sieste souterraine.

On récupère tout le monde sur le retour, qui sera rapide, tous de bon marcheurs. Une petite photo de groupe à l'entrée  et on attaque la montée sous un grand soleil et chaud pour ce qui décident de monter en combine.

Heureusement quelques rafraîchissements nous attendaient aux véhicules.

Didier

Photo Gilles



COMPTE RENDU DE LA SORTIE TOURISTIQUE AU SAINT MAURICE DU 18 JUIN 2019



Participants : Didier L, Gilles M, Jean-Jacques A.

Stagiaire à l’ENS du Saint Maurice : Malo L.

Lors de la présentation publique des recherches effectuées sur le Saint Maurice sur les insectes, Laurent AUDRAS chargé de mission à la commune de Dieulefit pour le massif, nous a demandé si nous pourrions effectuer une sortie sur le site avec un de ces stagiaires.

Le rendez-vous fut pris pour le mardi 18 juin, un appel (tiens cette date  me dit quelque chose) aux bénévoles fut demandé par Jean-Jacques aux personnes du groupe qui pratiquent les recherches pour l’inventaire du massif pour organiser cette visite. Seul Gilles et Didier étaient disponibles.
Le rendez-vous fut pris pour 14 h à la barrière au départ de la piste pour cette date.
Nous sommes allés faire une visite de la Grotte Saint Jaune cavité que Malo avait déjà visité avec Laurent.
Nous avons expliqué à Malo le but de nos recherches sur ce massif. Pendant la visite, il en a profité pour regarder et déchiffrer quelques signatures dans la salle, il a aussi repéré deux insectes que Gilles a aussitôt pris en photo pour les faire passer à Pierre D notre spécialiste pour en connaitre le nom réel. Avec mes faibles connaissances je pense qu’il s’agit pour un d’une variété de Myriapode et pour l’autre peut-être d’une espèce de Diaprysius.

Je pense Que Malo a été satisfait de cette demi-journée qui pour nous fut agréable avec une personne très à l’écoute de nos commentaires.

Pour l’équipe.
Jean-Jacques

Photos Gilles.  



Recherche de cavernicoles





Une variété de géraniums




mercredi 19 juin 2019

COMPTE RENDU DE LA SORTIE AUX POULETTES DU 15 JUIN 2019



56ème sortie. 

Les présents : Jackie C, Baba, Gilles M, Didier L, Gérard D, et l’aprèm Marcel C et Gérard S + Sylvane R pour le repas.

Ce matin il fait lourd, le temps est orageux. Les buis recommencent à faire des feuilles à leur base, mais la pyrale pourrait revenir. Maintenant c’est le bombyx du chêne qui fait son apparition, les chênes vont être complètement défeuillés pour l’été.
Jackie et Gilles descendent voir le fond, il est 9 h 30. Nous sommes motivés d’autant plus que J.J. n’est pas là : c’est souvent que nous trouvons quelques choses quand il est absent !
Et comme dit le proverbe : quand le président est à la pêche, le MASC harponne!

Après avoir tout installé nous commençons à remonter des bacs, nous ne sommes pas bien nombreux et Baba est seul en surface pour tirer les seaux.
C’est une  journée ordinaire aux Poulettes, les bacs arrivent au palier a –5 m et sont transvasés dans des seaux pour finir en surface.
A midi Jackie rentre chez lui, tout le monde sort pour manger. Nous sommes à 28 seaux sortis. Nous nous apercevons que nous n’avons pas de rallonge électrique pour l’aprèm car nous devons buriner maintenant. Jackie, qui ne reviendra pas, demandera à Marcel d’en amener une.
Le temps est menaçant. Le casse-croûte n’en est plus vraiment un. Ce n’est plus les spéléos assis sur des cailloux mâchouillant leur sandwich. Maintenant c’est sièges de camping et table, une fois il y a même eu une télé ! Au moment du café, pas d’eau chaude. Et oui quand Jean Jacques n’est pas là, l’eau chaude non plus ! Nous en faisons chauffer.
Pour conclure le repas,  Gilles nous oblige à boire sa prune. Nous ne voulons pas le contrarier!
Nous attendons l’arrivée de Marcel et une radée nous contraint à nous réfugier dans les voitures. Cela dure 20 mm.
Marcel est là, nous installons la ligne électrique et descendons le burineur.
Les bacs recommencent leurs navettes. De beaux blocs de calcaire bien blanc et bien dur sont remontés. En surface Baba est aidé par Gérard S qui vient d’arriver.
A 16 h 30 nous arrêtons, le fond est propre.
Mais le tonnerre que nous entendons dans la vallée du Rhône ne nous incite pas à faire parler la poudre.
Nous en restons là pour cette journée.

Au fond nous voyons une diaclase avec un pont rocheux, nous y enfonçons le pied de biche sans problème. Nous avons retrouvé la goulotte du passage de l’eau que nous suivions depuis – 10 m.
Le fond est en train de s’incurver depuis quelques séances, c’est donc moins vertical et nous risquons d’avoir des difficultés pour des bacs.
Il faudra une personne en plus au fond.

Gérard

vendredi 14 juin 2019

PARTICIPATION A L’EXPEDITION SPELEOLOGIQUE AU BRESIL DU 17 JUIN AU 7 JUILLET 2019



Participant M.A.S.C : Bertrand VALENTIN

Hello les spéléos Masquiens !
Voici en plus une info "spéciale"...

EXPE SERRA de BOQUODENA  Brésil.

Départ de l'expédition organisée par le Spéleoclub Berlin et le club spéléo de Bonito Brésil. Du 17 juin au 7 juillet. 
Expédition à laquelle j'ai été convié. Je serai donc j'espère un digne représentant du MASC... 
Ce projet est approuvé la FSE "Euro Spéléo Project" et les membres de l'équipe le présenteront au congrès des 50 ans de la Fédération Brésilienne juste avant le départ pour le Matto grosso del Sul.
Je vous mets le projet traduit de l’Anglais.

J'essaierai comme d'habitude d'envoyer des infos (pendant, avant ou après) du déroulement des opérations via mon FB.

EXPÉDITION FSE EUROSPÉLEO PROJECT / 17 juin au 7 juillet
Spéleoclub Berlin
Participants :
Allemagne : Michael Laumann/ Helmut Steiner
Brésil : Livia Cordeiro & GESB
France : Marc Boureau/ Thierry Masson/ Bertrand Valentin
Serra da Boquodena. Brésil
1. Introduction 

La Serra da Bodoquena appartient en grande partie au parc national de la Serra da Bodoquena. Le parc couvre une superficie de 77 022 hectares et a été créé le 21 septembre 2000. Il est situé dans la réserve de la biosphère du Pantanal, dans l’État fédéral du Mato Grosso do Sul. Les spéléologues brésiliens ont exploré un certain nombre de grottes ces dernières années, mais l'exploration est lente en raison du fait que certaines karstiques brésiliennes et est donc moins attrayante pour les spéléologues résidents. Cependant, des spéléologues locaux (par exemple, Mme Livia Cordeiro, vice-présidente de la Fédération brésilienne de spéléologie SBE et responsable du club local Grupo Espeleologico Serra da Bodoquena GESB) travaillant comme zoologiste à l'Université de Campo Grande, ont localisé et enregistré plus de 200 grottes inexplorées dans la Serra lors de leurs études conjointes sur la biodiversité en collaboration avec les autorités du parc national. L'expédition internationale 2017 vers la Serra da Bodoquena (ESP 2017-03), menée en collaboration avec le GESB, a étudié 25 grottes et autres sites karstiques, totalisant 2 577 m de passages souterrains. Parmi les grottes se trouvaient Gruta das Fadas, qui s’étendait sur environ 500 m, ainsi que Gruta Beija-Flor, une impressionnante caverne de gouffres, devenue la 4e plus longue grotte de l’État de Mato Grosso du Sul (1 367 m de long et -66 m de profondeur).parties du parc national sont difficiles d'accès, une autorisation officielle des autorités du parc est nécessaire et les grottes connues à ce jour dans la Serra da Bodoquena sont relativement petites (jusqu'à 3 km de long) par rapport aux autres régions

1.       Objectifs pour 2019

L'expédition de 2019 est un projet faisant suite à l'expédition de 2017. Alors qu'en 2017, un certain nombre de grottes déjà connues, disséminées sur toute la Serra, étaient ciblées, l'expédition de 2019 se concentrera sur l'une des zones les plus difficiles d'accès du parc national: c'est au sud, où un karst polygonal et labyrinthe est affiché. Des cartes géo morphologiques et des grottes labyrinthiques d'une longueur considérable devraient être trouvées. Cela nécessitera un camp de jungle. Un permis du parc national est déjà promis. Les deux zoologistes de l'équipe (Mme Livia Cordeiro et M. Helmut Steiner) mèneront une enquête bi-spéléologique approfondie afin d'améliorer les connaissances en matière de biodiversité dans le parc. L’expédition proprement dite durera environ 2 semaines (du 23 juin au 4 juillet 2019), tandis que la 1ère semaine permettra à l’équipe de participer et de contribuer au congrès du 50e anniversaire de SBE, organisé du 19 au 22 juin à Bonito. ville. Les résultats de l'expédition internationale 2017 seront présentés lors de ce congrès.

  
3.      Publication et promotion des résultats du projet

Une publication complète sur le karst et les grottes de la Serra da Bodoquena est prévue dans la série d'expéditions «Berliner Höhlenkundliche Berichte» du Spéleoclub Berlin en langue anglaise au cours du second semestre de 2019, ainsi que dans la spéléologie internationale et les magazines.

Des présentations sur les grandes conférences internationales sont également envisagées, si possible déjà au FSE à Sofia / Dolni Lozen et à la réunion annuelle allemande à Nesselwang / Bavière. FSE et ses sponsors seront crédités dans la reconnaissance de toutes les publications et présentations

Bertrand V.








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