56ème sortie.
Les présents : Jackie C,
Baba, Gilles M, Didier L, Gérard D, et l’aprèm Marcel C et Gérard S + Sylvane R
pour le repas.
Ce matin il fait lourd,
le temps est orageux. Les buis recommencent à faire des feuilles à leur base,
mais la pyrale pourrait revenir. Maintenant c’est le bombyx du chêne qui fait
son apparition, les chênes vont être complètement défeuillés pour l’été.
Jackie et Gilles
descendent voir le fond, il est 9 h 30. Nous sommes motivés d’autant plus que
J.J. n’est pas là : c’est souvent que nous trouvons quelques choses quand il
est absent !
Et comme dit le proverbe
: quand le président est à la pêche, le MASC harponne!
Après avoir tout
installé nous commençons à remonter des bacs, nous ne sommes pas bien nombreux
et Baba est seul en surface pour tirer les seaux.
C’est une journée
ordinaire aux Poulettes, les bacs arrivent au palier a –5 m et sont transvasés
dans des seaux pour finir en surface.
A midi Jackie rentre
chez lui, tout le monde sort pour manger. Nous sommes à 28 seaux sortis. Nous nous apercevons que nous n’avons pas
de rallonge électrique pour l’aprèm car nous devons buriner maintenant. Jackie,
qui ne reviendra pas, demandera à Marcel d’en amener une.
Le temps est menaçant.
Le casse-croûte n’en est plus vraiment un. Ce n’est plus les spéléos assis sur
des cailloux mâchouillant leur sandwich. Maintenant c’est sièges de camping et
table, une fois il y a même eu une télé ! Au moment du café, pas d’eau chaude.
Et oui quand Jean Jacques n’est pas là, l’eau chaude non plus ! Nous en faisons
chauffer.
Pour conclure le
repas, Gilles nous oblige à boire sa prune. Nous ne voulons pas le
contrarier!
Nous attendons l’arrivée
de Marcel et une radée nous contraint à nous réfugier dans les voitures. Cela dure 20 mm.
Marcel est là, nous
installons la ligne électrique et descendons le burineur.
Les bacs recommencent
leurs navettes. De beaux blocs de calcaire bien blanc et bien dur sont
remontés. En surface Baba est aidé par Gérard S qui vient d’arriver.
A 16 h 30 nous arrêtons,
le fond est propre.
Mais le tonnerre que
nous entendons dans la vallée du Rhône ne nous incite pas à faire parler la
poudre.
Nous en restons là pour
cette journée.
Au fond nous voyons une
diaclase avec un pont rocheux, nous y enfonçons le pied de biche sans problème.
Nous avons retrouvé la goulotte du passage de l’eau que nous suivions depuis –
10 m.
Le fond est en train de
s’incurver depuis quelques séances, c’est donc moins vertical et nous risquons
d’avoir des difficultés pour des bacs.
Il faudra une personne
en plus au fond.
Gérard

Et dire que j'ai réussi à les acheter avec de la prune de beau papa pendant quelques semaines il va falloir trouver autre chose ;à moins que cette satanée diaclase s'ouvre vraiment...serai je sauvé de la croix promise ????
RépondreSupprimer