Participant :
Gérard D
Le dimanche 30 juin :
A 9 h 30, garé à Chaud
Clapier, je pars vers Bournette.
Le but est d’aller voir
la doline à côté du scialet du Bib. L’année dernière, Yves Billaud avait fait la
topographie du Scialet Bib. Ce trou s’ouvre en bord de doline sur une faille.
Un P 7 arrive sur un éboulis et une galerie de bonne dimension lui fait
suite.
Malheureusement la
galerie s’arrête rapidement sur une nouvelle faille en partie comblé par un
éboulis. Mais vu la dimension de la galerie, il est possible que derrière
l’éboulis elle continue. La topographie montre que la galerie passe dessous une
doline contiguë à celle ou s’ouvre la
cavité. C’est donc vers elle que je me dirige.
En arrivant à un
carrefour, juste avant de descendre sur la prairie de Bournette, je trouve un
trou récemment ouvert sur le chemin. Des panneaux et des barrières ont été
posés pour le sécuriser. Le trou descend de 4 m en s’agrandissant, au fond, pas
de courant d’air.
Cela montre que nous ne
sommes pas à l’abri un jour qu’un trou s’ouvre et qui donne, méfions-nous des
secteurs ou tout a été soi-disant fait !
Ensuite la traversée de
la plaine de Bournette se fait sous des températures élevées (35°).
En arrivant au Bib, je
descends dans la doline d’à côté. Je remue quelques cailloux mais sans rien
trouver. Il faudra revenir un hiver pour voir si une possibilité se voit dans
la neige.
Je rentre à Chaud
Clapier en prospectant sans rien trouver.
En fin après-midi je fais
un tour sur les Gagères jusqu’à la fontaine du chien. Le plateau est encore
vert, Des nuages se forment sur le Grand Veymont, un orage est en préparation.
D’ailleurs il éclate en début de soirée.
Le lundi 1er juillet :
Je monte sur le Montué
en partant du téléski de lapiaz, ce matin il fait 11°, je passe par l’entrée du
scialet des Anciens et je monte dans la forêt jusqu’aux prairies.
Je pensais que l’orage
d’hier soir aurait lavé le ciel, mais la chaleur revient et la brume aussi. Je
devine à peine les crêtes des hauts plateaux. Je me dirige plein nord et à un
abreuvoir je change de direction et je monte sur les crêtes du Montué.
Une fois dessus vers
1700m, je les suis plein nord jusqu’à arriver au-dessus de la source du Montué.
Dans cette face nord
herbeuse et pentue je cherche un trou que j’avais gratté, il y a quelques
années avec des collègues. Je le retrouve, il aspire toujours plein pot : voir
vidéo
Mais 5 m en dessous,
j’inspecte une faille comblée de blocs, visible sur plusieurs mètres.
Je n’avais pas souvenir
de celle-ci en plusieurs points elle aspire aussi encore plus violemment
qu’au-dessus. Je dégage quelques blocs mais le moral n’y est plus, ça ressemble
à une faille de décompression.
Je plie tout et
redescends au col de la Rama, puis vers la ferme de lente et je remonte le
vallon du Brudour jusqu’au véhicule
Gérard




