dimanche 25 janvier 2015

CR DESOB A L'AVEN DU GENÉVRIER DE PHÉNICIE DU SAMEDI 24 JANVIER 2015

Présents : Jean-Jacques et Hugues puis René.

Quand on file sur les chantiers ardéchois on passe toujours par les résurgences de Bourg St Andéol pour voir combien on y trouve de plongeurs dans les deux gouls et comme pratiquement à chaque visite on y a trouvé du monde. Bon ce coup ci à cause du niveau d'eau personne ne plongeait mais on on y est resté quand même un bon moment pour discuter avec des connaissances à Jean-Jacques bien sympathiques. Les plongeurs ne sont pas tous des gens qui ne parlent avec les spéléos de base uniquement quand ils ont besoin qu'on leur porte leur matériel (on n'a pas ce phénomène au club et heureusement !) mais comme on en rencontre régulièrement sur ce site de plongée maintenant je me méfie.

Une fois sur place on a installé la chèvre ramenée la semaine passée par Jean-Jacques et René et on a fait les essais de remontées de bidon.



Etant que tous les deux on n'a pas pris l'option de remonter des seaux de terre mais plutôt d'élargir le passage. Au départ on envisageait d'ouvrir la faille du coté où le courant d'air est le plus évident mais devant l'ampleur du boulot j'ai préféré choisir la facilité et donc d'attaquer de l'autre coté où un courant d'air est aussi présent mais moins virulent. Pour cela il fallait éliminer un gros bombé qui empêche de passer.


Ayant descendu un thermomètre j'ai pu mesurer la température au dessus de la faille soufflante, ça s'est stabilisé assez rapidement sur 11 degrés alors qu'à l'extérieur on avait juste 4,7 degrés.


Avant de manger on s'est donc occupé du bombé mais sans grand résultat, on a surtout profité des fumées pour se rendre compte du gros courant d'air sortant.




Pendant qu'on cassait la croûte on a entendu des chiens de chasse et des chasseurs qui se rapprochaient de plus en plus, étant dans un espace dégagé on ne risquait pas trop mais bon ...
finalement au moment où René venait nous rejoindre on a vu aussi arriver une meute de 6 chiens de chasse. Il y en a un qui était plus intéressé par nos restes de nourritures que par la piste des sangliers.



Je suis redescendu au fond et là je me suis rendu compte que rien n'avait bougé sur les parois du coup j'ai fait descendre le kit avec les cartouches et avec 5 tirs j'ai ouvert le passage, le calcaire compact réagit bien c'est agréable.
Le bombé supprimé j'ai pu descendre de deux mètres environ au dessus de la suite mais en bas je ne pouvais pas regarder à moins de m'y mettre tête en avant chose que je n'ai pas osé faire de peur de ne pas arriver à me relever. Etant seul au fond je n'ai pas voulu prendre le risque de mal le vivre, René a bien tenté de me rejoindre mais étant plus grand que moi il n'a pas réussi à se plier pour descendre par l'échelle, il coince au départ du trou.



En supprimant une ou deux bosses on devrait pouvoir y voir plus clair, j'ai fait ce qu'il fallait avant de partir pour la prochaine fois. J'ai l'impression que ça continue à plat en méandre, c'est plein de terre, peut être du remplissage arrivé de l'extérieur avec la pluie. A voir si c'est intéressant de continuer de là ou si c'est plus judicieux de rester du coté de la faille où le courant d'air est vraiment plus important. Si on reste un peu de ce coté on doit pouvoir ouvrir directement en surface pour se mettre à l’aplomb du trou car une cheminée remonte presque jusqu'au plafond.

En ressortant du petit méandre je me suis aperçu que je n'étais pas tout seul, un beau scorpion promenait juste là où je m'appuyai pour bosser.


La prochaine fois il va falloir ouvrir un peu plus l'entrée pour que tout le mode puisse descendre au fond. Il y a une lame qui dépasse à faire tomber et peut être le bombé en face à réduire aussi. Il faut penser à prendre une grosse barre à mine.

Hugues.


vendredi 23 janvier 2015

DESOB A L'AVEN DU GENÉVRIER DE PHÉNICIE SAMEDI 23 JANVIER 2015


Ce samedi on retourne travailler un peu à l'aven du Genévrier, on ne sera pas nombreux peut être mais avec le froid ça devrait nous donner des indications sur le courant d'air donc ça sera quand même une sortie utile.

Si ça vous intéresse départ à 9h30 et retour de bonne heure car on doit être sur Montélimar vers 17h00.

Hugues.


dimanche 18 janvier 2015

SORTIE DU VENDREDI 9 JANVIER 2015 AU RUISSEAU DU RIMOUREN

Présents :

Serge A. - Jean-Noël E. - Jean-Jacques A.

Cette prospection avait pour but d'aller voir deux cavités repérées en falaise sur le côté sud du Rimouren 250m en amont du Pas de l'Yeuse et 40m au dessus du chemin.
Les deux premières cavités sont sans intérêt, juste des petits abris.
Par contre la troisième se situe 5m au dessus des deux premières en pleine falaise. Elle est plus intéressante.
Il semble que c'est le reste d'une cavité disparue lors du retrait de la falaise par l'érosion.
Malgré sa faible profondeur, environ 10m, il reste encore quelques concrétions, au sol probablement des boulettes de régurgitation,  cette cavité semble être ou a été une aire de rapaces.

Jean-Jacques.






SORTIE DU SAMEDI 17 JANVIER 2015 A BIDON

Présents : René I. - Jean-Jacques A.

Ayant envie de prendre l'air et avec le beau temps, nous sommes allés récupérer la chèvre à l'Aven de Champ Vermeil 2 pour aller la déposer à la nouvelle désob en cours sur le secteur.

Jean-Jacques





mercredi 14 janvier 2015

CR SORTIE A L'AVEN DE NOEL DU LUNDI 22 DÉCEMBRE 2014

Aven de Noël à Noël !

Avec à peine du retard, voici un rapide compte rendu de la sortie de Noël à Noël ou presque !
Tout d’abord un grand merci à Alex Le Grand pour avoir tout organisé… Il a dû affronter le mistral glacial de Bidon à la recherche de la clef de l’Aven de Noël.
En attendant, Olivier S., Michael et moi avons vu passer la voiture du loup de Tex Avery immatriculée en Allemagne. Mais que peux faire un Allemand à cette heure dans ce coin d’Ardèche ? En plus, un « vrai » allemand qui passe devant nous direction… le bar pour la p’tite bière matinale. Manque de pot, les ardéchois ne fonctionnent pas pareils, le bar est fermé ! Il repasse alors devant nous… mais… mais… mais oui, c’est Olivier dit Nougat. La réputation de Nougat n’est plus à faire, elle le précède ! La sortie va être animée !
Après les franches accolades viriles de type spéléologique, nous partons en direction de l’aven, guidé par la maîtresse des clefs de Noël qui très gentiment va nous ouvrir l’antre.
Nous avons rapidement vu que la voiture du loup de Tex Avery n’est pas adaptée au chemin ardéchois. Après avoir transféré tout son matériel dans la bétaillère d’Alex, je récupère Nougat ainsi que les bières dans ma mini bétaillère ! Pas fou l’homme !
Après un rapide passage à l’entrée du trou, la séance habillement commence avec une bière ! Non en fait, chacun a décliné la bière de Nougat et de ce fait il était totalement dépité. Après avoir rempli les kits du matériel pour la descente, guirlandes, boules,… Olivier passe en tête pour équiper le premier puits. Il est suivi d’Alex qui équipera le P120. Suivent Nougat, Michaël et moi. Ce dernier puits est toujours aussi beau bien que je l’ai trouvé plus « étroit » qu’avant : peut-être est-ce dû à la vue qui baisse ?
Une fois tous au fond, nous sommes à la recherche de… la poignée d’Alex qui s’est sauvée (…) de son baudrier. La recherche est infructueuse.


Elle est où cette putain de poignée ?

Cela doit être l’heure de casser la croûte car tout le monde sort ses victuailles. Les estomacs grondent ! C’est alors que l’on entend du bruit tout là-haut avec de petit halo de lumière… c’est Coco et son fils ainsi que Philippe qui nous rejoignent.
En attendant leur descente, nos trois fumeurs (je ne dénoncerai personne) fument ! Du moins ils essayent car ils ont un voire max 2 briquets récalcitrants. C’est alors que le précieux briquet opérationnel posé sur un rocher explose ! Oui, explose ! Comme ça, sans prévenir, sans raison,… l’effet Nougat très certainement.
Une fois au complet nous partons visiter le fond de l’aven en commençant par le méandre de la chauve-souris.


La chauve souris calcifiée

Sur la route, on admire les excentriques, on s’amuse des grands gours,… il est vrai qu’avec les éclairages LED on découvre une nouvelle cavité.







 Avec Alex et Michaël, nous descendons le P20 pour finir dans du très étroit qui nous fera faire demi-tour. On retrouvera le reste du groupe dans la galerie supérieure. Sur le retour nous allons visiter la jolie galerie de la grande coulée. Des petits groupes se forment, se déforment surtout certains ! On se croise, décroise… Il s’en suit la visite de la galerie blanche pour finir par la petite galerie inférieure où je ne pourrai échapper à une séance photos de Nougat ! Bien lui en a pris de venir avec son appareil sinon vous n’auriez aucune jolie photo.



Le réseau inférieur

Avant de ressortir, Alex avait prévu une photo avec déco façon Aven de Noël.


Noël à Noël vu par le MASC ! (on voit bien qu’Olivier est vraiment petit !)

La remontée du P120 a commencé.


J’t’explique comment ça marche…


Ah oui, quand même ! c’est haut.

On a fermé la marche avec Nougat et Mikaël. Les 120m essoufflent un peu… sauf Nougat que l’on a vu arriver à peine fatigué et ce malgré qui déséquipait ! Peut être les bienfaits de la bière ?
Une fois tous sortis et que les premiers avaient bien froid à nous attendre, Nougat nous a offert une bonne bière de chez lui avant que chacun retourne autour du sapin fêter Noël !

Pierre

C’était le lundi 22 décembre 2014


mardi 13 janvier 2015

CR SORTIE AU BELVÉDÈRE D'AUTRIDGE SAMEDI 10 JANVIER 2015

Participants: Alexandre, Bertrand, "Coco", Hugues, Pascale, Philippe, Pierre.

Nous profitons d'une magnifique journée d'été hivernal, 18°C au thermomètre de la voiture pour nous retrouver au belvédère d'Autrige dans les gorges de l'Ardèche et "faire du gaz" en descendant la fameuse falaise...

Rendez vous habituel au Quick de Montélimar pour Pascale, Bertrand, Alex et Hugues.
Philippe qui est venu en soutien psychologique est sur place quand nous arrivons vers 11h.

"Coco" nous rejoins un peu plus tard suivi de Pierre que nous entendons arriver avant de le voir, au volant de sa "Pierromobile" méga turbocompressée à injection sub-sonique...



Nous possédons pour l'occasion une magnifique corde de 200m toute neuve, de quelques amarrages et autres ustensiles divers et variés. 



Après avoir cherché quelques minutes les départs possibles nous nous décidons pour celui le plus à gauche et dont la chaîne de rappel est visible quelques mètres en dessous de la plateforme du belvédère.

Bon... oui oui c'est là...

Je fixe la corde au gros chêne judicieusement planté là, suivi d'une sangle autour du montant du parapet métallique et... nous décidons de casser la croûte avant la descente sous le soleil de plomb Ardéchois.



Allez hop c'est le moment d'y aller. Enfin je laisse tout ce petit microcosme et commence la descente vertigineuse.







Hugues déclare forfait judicieusement suite à une embrouille intestinale intempestive mais néanmoins présente et probablement fort gênante en cas de déclaration en état de suspension...

Pierre est en pleine réflexion métaphysique entre son envie de descendre et son envie de ne pas descendre... mais "Coco" veille et l'encourage.



Alex équipé de la Gopro sur son casque n'a pas le choix il faut qu'il me suive avec une corde en "rab" parce que de toute façon Pascale n'en veut pas pour descendre... (petite blagounette)







Deux "fractios" plus tard et une longueur plein vide d'une cinquantaine de mètres et je touche le sol du premier étage à l'envers si l'on considère que le haut est le rez de chaussée. Enfin vous me suivez?




Je tire la corde sur une dizaine de mètre dans une belle baume pour atteindre son extrémité et trouver la suite du cheminement et les plaquettes qui vont avec.






Suivent Alex, tout de noir vêtu ( comme moi, normal en cette saison...) avec un beau kit vert pomme, talonné de près par Pascale en petit débardeur rose fluo (normal c'est une fille...)


Encore quelques poignées de "fractios" plus bas, j'arrive à vue d'une corde d'escalade, fil d'araignée laissée en fixe par les varappeurs afin de faciliter un passage transversal et surplombant.

L'équipement n'est pas top pour une descente comme la notre. Il faudrait installer quelques amarrages pour traverser en vire idéalement et sans frottement.

Enfin puisque j'y suis... Je me longe dans la corde fixe tendue tout en continuant la descente sur ma propre corde. En quelque sorte un style de rappel guidé.

Je me retrouve ainsi plus bas que l'amarrage suivant ce qui m'oblige à remonter de 2 mètres sur la corde d'escalade. Tout ça plein vide évidemment... j'ai super chaud mais allez savoir si c'est à cause du soleil...!

Enfin bref j'y suis. Ouf! Allez, je continue jusqu'au prochain. Facile le cheminement puisque que je n'ai qu'à suivre la corde en place. Et me voilà sur une nouvelle plaquette en surplomb et qui me permet d'apprécier tout le "gaz" restant. Au passage nous envoyons quelques belles pavasses aux escaladeurs d'en bas, heureusement sous la protection du toit de l'énorme baume qui s'incurve sous mes petits pieds pendouillant dans le vide.

Arrivé là, je jette un œil au fond du kit. Ma foi il doit me rester à peine 20 mètres. Un peu plus haut, Alex attend dubitatif... Lui à une corde de 50m. A vue de nez je suis au dessus d'une descente plein gaz de plus de 100 mètres... hum... vous imaginez bien le dilemme qui me déchire... Un passage de nœud au milieu? faisable, mais osé surtout par cette chaleur ne pensez-vous pas?


Arriver en bout de corde et remonter sans toucher terre? Bof...




Je fais part de la situation à Alex. Je sens qu'il est d'accord avec moi. Ok! alors on remonte. On s'en va mais on reviendra! (parole célèbre dans une BD célèbre).

Pendant ce temps je pense que les autres suivent mais ça je ne sais pas puisque je suis devant...!Mais voici d'après ce qu'on m'en a dit:

Donc après mûre réflexion Pierre valeureusement s'est décidé à nous suivre épaulé par "Coco". 



Après être resté un petit moment figé en observation au premier "fractio" tout en étant assuré du haut par "Coco" (quel homme tout de même), Pierre lâche son cordon ombilical et attaque la partie plein vide doucement mais sûrement.




Pierre et "Coco" rejoignent allègrement Pascale et Alex.

Ayant ouïe dire que la corde vient à manquer et qu'on entame la remontée, ils décident de trouver un sentier de chèvres pour rejoindre la route...

De mon coté à peine mis les bloqueurs et voilà que casse ma sangle de torse... aie aie... ce n'est pas le bon moment... bon pas de stress. Je remonte bon en mal an jusqu'au palier sur lequel m'attendent Pascale et Alex. Le temps de bricoler un torse et nous repartons assoiffés puisque intelligemment nous sommes descendus avec 500 ml d'eau pour 3 !! 



Pour le retour Alex déséquipe.

Nous voici tous de retour au belvédère pour déguster quelques petits chocolats offerts par Pierre.

Au retour Hugues s'arrête voir les Ardéchois en désob au trou des carrières mais ceci est une autre histoire...

Bertrand.

Photos et vidéos : Pascale, Alex et Hugues.



dimanche 11 janvier 2015

POUR INFO ...



c'est le nombre de visites sur le blog du club depuis la mise en ligne, ça commence à faire un joli petit nombre. C'est le nombre de visites de personnes différentes, même si vous passez plusieurs fois par jour en utilisant le même ordinateur vous êtes comptés que pour une seule visite.

Merci à tous les membres qui font vivre le blog avec leurs compte-rendus de sorties.

Hugues.


dimanche 4 janvier 2015

CR DESOB A L'AVEN DU GENÉVRIER DE PHÉNICIE DU SAMEDI 03 JANVIER 2015

Présents : Jean-Jacques, Philippe, Bertrand, Olivier B., Pierre JT et Hugues.

Les samedis se suivent mais ne se ressemblent pas d'un point de vue météo : la semaine passée il faisait 2 petits degrés avec un bon vent et cette samedi un bon 10 degrés le matin et plus en journée. Pour travailler c'est bien plus agréable mais du coup il n'y a pas un gros échange thermique entre la surface et le fond du trou donc pas de buée visible.

Ce coup ci j'ai pris en photo le fameux genévrier de Phénicie qui est juste au bord du trou et qui a donc donné son nom à cet aven. 



Comme d'habitude on est arrivé avec beaucoup de matériel, on en a étalé sur une bonne surface et encore on n'amène pas le groupe électrogène et la ventilation car pour le moment on n'est pas embêté par le CO². Pendant qu'on déballait tout ça on a eu la bonne surprise de voir Hans qui venait nous voir en promenant avec son chien.


C'est Olivier qui s'est mis au boulot en premier afin d'agrandir un peu l'entrée pour permettre de remonter plus facilement les bidons.


On a pris ensuite la relève chacun son tour pour continuer à casser la roche sur un bon mètre de haut.



Vers 13h00 on a fait la pause casse croûte avec une bonne galette en dessert accompagnée d'une bouteille de cidre, c'est normal c'est la saison pour ça.



N'ayant pas ramené de chèvre pour le moment sur ce chantier on en a improvisé une avec les moyens du bord, ce n'est pas les arbres coupés qui manquent dans le coin avec toutes les coupes de bois. En plus ça se fond bien dans le paysage, c'est plus "écolo".


Olivier est descendu au fond pour remplir les seaux pendant que le reste de l'équipe se chargeait de les remonter. Au sol c'est de la terre et des cailloux, ça se vide facilement.







Comme il y avait assez de monde je suis parti fouiner un peu dans le secteur pour voir si je trouvais un futur chantier, j'ai bien trouvé quelques failles où les pierres chutent sur quelques mètres mais rien d'extraordinaire par contre j'ai vu un magnifique mur tout en pierre fait par les anciens, il est impressionnant par sa régularité et sa longueur.


A mon retour j'ai trouvé des visiteurs sur le chantier, trois amis spéléos locaux sont passés à leur tour nous rendre visite, ça fait toujours plaisir de voir du monde qui passe comme ça à l'improviste et on a pu partager la galette avec eux
Je suis descendu à mon tour au fond pour prendre la relève de Bertrand et là j'ai été surpris par le boulot déjà effectué, à eux deux ils avaient déjà descendu le niveau de terre de presque un mètre et avaient ainsi dégagé un peu plus la faille. Le courant d'air sort toujours de ce coté donc c'est encourageant.



Je n'ai pas travaillé longtemps au fond car Pierre JT est arrivé à ce moment et comme je sais qu'il a toujours besoin de se défouler je suis remonté pour lui laisser la place. Il a continué à gratter une vingtaine de minutes puis il est remonté car l'heure du retour approchait.


On a remballé tout le matériel, la chèvre est restée en place car personne ne va nous la prendre. On commence à avoir un petit tas de terre à coté du trou, c'est devenu une habitude ces derniers temps.


Hugues.


jeudi 1 janvier 2015

DESOB A L'AVEN DU GENÉVRIER DE PHENICIE SAMEDI 03 JANVIER 2015


On attaque la nouvelle année avec une sortie désob à l'aven du Genévrier de Phénicie, on va y agrandir un peu l'entrée et commencer à élargir le fond.

Départ à 10h00 ou RDV sur place vers 10h45. Si vous voulez nous y rejoindre il faut prendre le chemin de terre qui est juste en face le belvédère de la Rouvière dans les Gorges de l'Ardèche, ensuite vous avancez de 500 m environs jusqu'à retrouver nos voitures. Après il suffit de chercher la fumée pour nous retrouver ou de mettre un coup de klaxon et on viendra à votre rencontre.

Hugues.


BONNE ANNÉE 2015







Meilleurs vœux pour cette nouvelle année !



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