mardi 9 juillet 2013

COMPTE RENDU DE LA TRAVERSÉE DES ANCIENS DU 07 JUILLET 2013

Présents :
pour le MASC : Olivier, Alex, Jean-Luc et Hugues
autres clubs : Olivier G., Patrick B., Chris B.

Il y a quelques temps le CDS 26 avait lancé un appel aux clubs de la Drome pour ré-équiper la Traversée des Anciens sur le Vercors. On avait fait suivre le courrier par mail aux membres du club et du coup Alex, Jean-Luc, Olivier et moi on s'est retrouvé à partir dimanche matin à 7h00 ce qui n'est pas un horaire humain pour un dimanche.
Au rendez vous à la résurgence du Broudour on y a retrouvé Olivier G, Patrick B. et Chris B. qui revenaient d'équiper l'entrée (ou plutôt la sortie) du Broudour. On s'est changé là et on est parti avec une voiture jusqu'à l'entrée des Anciens. Après une marche d'approche d'un bon quart d'heure on y a retrouvé François T. et Alexandre qui venaient faire des photos et vidéos dans la rivière. Comme ils ne faisaient pas la traversée et que donc ils ressortaient par là on a profité de leurs cordes en place pour descendre le P50 sans être obligé de faire du rappel de corde.

La partie la plus désagréable de la traversée est juste après le P50, il faut se farcir un méandre d'environ 200 m. Il n'est pas très étroit mais bon c'est un méandre donc il faut monter, descendre, se contorsionner etc ... puis il y a un ou deux autres passages un peu étroits à franchir.



Après ça s'agrandit, on arrive dans des belles galeries où il est facile de progresser.


Après un petit passage entre des blocs qu'il ne faut pas louper on s'engage dans la première conduite où l'eau  circule un peu, ce n'est pas encore la rivière mais ça commence à avoir de l'allure.


On finit par rejoindre la rivière, c'est là que traditionnellement on casse la croûte avant d'enfiler les néoprènes pour ceux qui ont fait le choix d'en mettre. Tout le monde s'est équipé sauf Olivier G. et Chris qui ont pris l'option de faire la traversée sans néoprène, honnêtement je ne sais pas comment ils ont pu résister car l'eau est vraiment glacée.


A partir de là le spectacle est fantastique, on a parcouru la rivière pendant très longtemps, l'ambiance est d'enfer entre le bruit et les couleurs de la roche. L'eau étant d'une clarté irréprochable on profite vraiment des nuances de couleurs.




Par endroit on passe juste entre les parois, les deux épaules touchent même puis ça s'élargit pendant un moment avant de reprendre sa forme initiale.




Dans une portion où on n'est pas censé aller on a vu une belle vasque bien verte, c'est peut être un siphon, il faudra demander aux gens qui reconnaissent sur la photo.



Au fur et à mesure de la progression on a posé du balisage sous forme de petites flèches en plastique quand il y avait un risque d'erreur sur le parcours. A un moment Alex, Jean-Luc, Olivier et moi on était devant les baliseurs et bien sur on s'est engagé dans une mauvaise branche. Au bout de quelques mètres dans la flotte on s'est aperçu que pour continuer il fallait carrément mettre la tête sous l'eau ! Je n'avais pas souvenir d'avoir fait ça lors de mes deux précédentes traversées donc il y avait un problème. On a attendu un peu que les autres arrivent pour savoir si on était dans la bonne galerie mais au bout d'un moment ne voyant personne on a fait demi tour. Quand on est arrivé au carrefour précédent on a vu une petite flèche jaune qui nous indiquait de prendre l'autre chemin. Pendant qu'on attendait l'autre équipe avait posé le balisage et ne s'inquiétait pas de ne pas nous voir car ils nous pensaient devant ...

On a repris la progression toujours dans la rivière, au passage des vires on vérifiait les cordes en place et on les changeait si besoin.






C'est dans un couloir de ce style que je me suis retrouvé dans un trou plein d'eau sans rien comprendre. Je marchais tranquillement quand d'un coup je suis descendu sans pouvoir rien faire. L'eau est montée jusque sous les bras et je n'ai pas touché le fond, ça surprend vraiment. Jean-Luc et Alex qui me suivaient étaient mort de rire bien sur.










Lors de notre dernière traversée on était tombé sur une corde bien abîmée, on l'avait d'ailleurs changée au passage, à nouveau ce coup ci elle était dans un sale état. Manque de bol à cet endroit là il y a un puissant courant d'air qui nous a glacé jusqu'aux os le temps qu'on change la corde. Les longueurs suivantes étaient elle aussi dans un triste état du coup on les a également remplacées comme ça il n'y a plus de problème de sécurité pendant quelques temps.


Dans cette traversée il y a quelques belles verticales à descendre, la dernière nous amène dans une grande salle avec en prime une cascade sur le coté, ça y fait pas mal de bruits ce qui rajoute une bonne ambiance à la descente.




Mes flashs ayant pris l'eau depuis déjà un bon moment et donc ne fonctionnant plus j'ai arrêté de faire des photos car les volumes étaient bien trop grands. Après le passage clef on arrive dans la magnifique rivière du Broudour mais là je commençais à être bien cassé et je n'avais qu'une envie c'était de sortir du coup je n'ai plus pensé à faire d'autres photos. J'ai fini avec des bonnes crampes dans les poignets ce qui est bien gênant pour monter avec les cordes. Quand on quitte la rivière et jusqu'à la sortie c'est vraiment long pourtant en distance ça ne représente pas grand chose mais il faut ramper un peu donc on se met dégueulasse et comme on a eu la flemme de quitter les néoprènes on se fatigue encore plus.

Bref après 11 heures passées sous terre on a tous été bien content de revoir la lumière du jour. Après s'être changé il nous restait encore une heure et demi de route du coup vers 22h30 on s'est arrêté au Quick de Valence pour manger un morceau.

Hugues.

Au départ j'avais 290 photos, après un bon tri il en reste beaucoup moins et encore j'aurais pu faire une sélection bien plus sévère... les conditions ne sont pas faciles, si on met le flash de l'appareil avec les embruns de la rivière on ne voit rien sur la photo, si on le coupe il ne faut pas bouger d'un poil et du coup on n'avance plus. A moins de faire vraiment une sortie photo les conditions ne sont pas favorables pour avoir des clichés de qualités.




lundi 8 juillet 2013

CR EN IMAGE DU CANYON DE LEONCEL DU 01 JUILLET 2013

Présents : Coco, Nassim, Alex, Olivier et Hugues.

En discutant hier avec Alex je me suis aperçu qu'on ne s'était pas compris pour la rédaction du CR de cette sortie, moi je pensais que c'était lui qui s'en chargeait et lui pensait que je lui parlais d'un autre CR en retard qu'il doit faire, bref tout le monde attendait de son coté ;-D

Du coup je vais faire simple et mettre juste les vidéos et le diaporama photos avec quand même un mot d'explication pour la tenue d'Olivier au départ : il a profité de la machine à laver géante pour laver tout son matériel spéléo.





























Hugues.


samedi 6 juillet 2013

UNE AUTRE VIDÉO DU CANYON DE LEONCEL.

En attendant qu'Alex nous fasse un beau compte rendu voilà une nouvelle vidéo pour patienter un peu. Je peux tenir encore quelques jours comme ça car j'ai 25 vidéos en stock ;-D.

Hugues.






jeudi 4 juillet 2013

SPORTS ZAP DU 08 AU 12 JUILLET 2013


Une nouvelle semaine d'initiation avec les enfants des Sports Zap est prévue à partir de lundi prochain. On va fait le programme classique :

lundi et mardi au gymnase de Margerie (15h00 à 17h00)
mercredi à la grotte du Pylone à St Montan (14h00 à 18h00)
jeudi à la BDA au réseau supérieur (14h00 à 18h00)
vendredi à la BDA au réseau des Mousquetaires (14h00 à 18h00).

Si vous êtes dispo pour les sorties sur le terrain vous êtes les bienvenus.

Hugues.


mardi 2 juillet 2013

RAPPEL POUR VENDREDI SOIR 05 JUILLET 2013



N'oubliez pas que ce vendredi il n'y a pas de réunion au local car nos amis des clubs de St Marcel d'Ardèche et de St Montan nous invitent à venir voir le film tourné par les deux plongeurs (Sebastien et Olivier) du réseau N°17 que l'on ne connait pas car derrière deux siphons. Après la vidéo on va discuter des possibilités envisagées pour atteindre ce réseau derrière ces siphons.

La projection est prévue à 21h00 à la mairie de Bidon donc pour éviter de prendre trop de voitures on se donne RDV à 20h00 sur le parking du Quick.

Hugues.


PETIT APERÇU EN ATTENDANT LE CR DE LA SORTIE DE DIMANCHE AU CANYON DU LEONCEL




Le compte rendu complet va arriver, un peu d'attente pour une fois ...

Hugues.



samedi 29 juin 2013

ENVIE DE FAIRE UN CANYON DIMANCHE 30 JUIN 2013 ?


Alex et moi on est partant pour faire un canyon dimanche donc si du monde est dispo et a envie de prendre l'air vous m'appelez ou vous laissez un commentaire sur le blog.

Pour le moment on est que tous les deux donc on attend du renfort sinon on va rester sagement à la maison. On voulait retenter la Haute Borne mais on va attendre que plus de monde soit disponible et donc on prendrait l'option Léoncel  à St Jean en Royans. C'est un beau canyon avec quelques jolies cascades et surtout beaucoup de verdure. Il se fait en trois heures ou plus si on prend le temps de bien s'amuser.

Hugues.

C'est parti pour le canyon du Léoncel demain car Coco Et Nassim se joignent à nous. Départ à 9h30 à côté de chez moi. Le niveau d'eau risque d'être important ça va mettre l'ambiance !


lundi 24 juin 2013

RETOUR A BAUME CLAIRE LE 23 JUIN 2013

Participants :
Pour accompagner et donner un coup de main au portage : Patrick S. & Ulysse (individuels) ; Alex L. Hugues P. Jean-Jacques A. Phil H. et Juna (Masc).
Pour l’explo : David B. (Geckos) et Olivier S. (Masc).

Suite à une première tentative, en solitaire, rapidement arrêtée dès la sortie du premier siphon sur manque de matériel et de confiance, je restais convaincu que nous reviendrions rapidement en équipe voir ce qu’il y a un peu plus loin. C’est finalement David B, éminent plongeur vertacomicorien, qui se propose de m’accompagner en ce dimanche ensoleillé sous ce petit bout de karst d’Ardèche méridionale. A près une rapide description faite de ce que je connais et ai pu voir de la cavité, David me convainc qu’il est plus prudent de prendre tout le matériel nécessaire pour équiper à neuf le puits qui fait directement suite au S1 et qui remonte sur une bonne dizaine de mètres. Nous décidons donc d’emmener avec nous un perfo, des amarrages et 20 ml de corde en 8 mm.



Précieusement aidés par quelques camarades Masciens (toujours à peu près les mêmes) nous garons les voitures au-dessus du village de Rochecolombe en fin de matinée et atteignons l’entrée de la Baume Claire après 40 mn de marche d’approche plutôt agréable.




Nous nous équipons et glissons par l’étroit boyau jusqu’à la vasque. 



Je pars en premier pour reposer le fil que je n’avais pas laissé en place la dernière fois. David me suit de près avec le matos prévu pour l’équipement du puits.













 Nous faisons surface très rapidement (23 ml de fil déroulés). La dernière fois j’avais hésité à sortir de l’eau avec les blocs n’ayant rien pour m’accrocher sur la corde en place, dont je ne connaissais d’ailleurs ni l’âge exact ni la solidité résiduelle. David se montrera plus entreprenant, il s’extirpe de l’eau et grimpe jusqu’à un petit palier 3 mètres plus haut sans se poser plus de question que cela. Je le suis et me rends compte qu’effectivement ça se grimpe assez facilement même avec les blocs sur le harnais (c’est juste une histoire de confiance…). Heureusement qu’il ne faut pas trop tirer sur la corde car en montant on se rendra compte qu’elle est bien abîmée en son milieu.


Par contre ce que j’avais ressenti également la première fois se confirme brutalement : l’atmosphère est bien chargée en CO2 et la petite grimpette me vaut un premier essoufflement bien disproportionné eu égard à l’effort réellement fourni. David semble moins sensible au gaz et s’affaire déjà à l’équipement du puits, avec certes plus ou moins de dextérité (Aïe ! pas sur la tête, comme dirait l’autre ;-). Peut-être juste de petites maladresses sans conséquence comme effet secondaire du gaz ?...Pour ma part j’essaie, entre les projectiles, d’établir le contact avec l’extérieur à l’aide d’un talkie que Jean-Jacques a conditionné dans un tube étanche de sa fabrication ; malheureusement sans succès. Le tube fonctionne bien, mais pas le talkie qui pourtant n’a pas pris l’eau :-/




Une fois l’équipement du puits en place, nous allons voir le départ du deuxième siphon, mais le passage par l’inconfortable boyau qui lui donne accès nous vaut une nouvelle crise d’hypercapnie, certes modérée mais suffisante pour nous dissuader d’un nouvel aller retour pour récupérer les blocs restés en bas du puits et plonger le deuxième siphon. 

Nous convenons avec un peu d’amertume qu’il est plus sage de ressortir et de revenir une autre fois maintenant que l’équipement du puits est sûr ; ce qui en soi reste déjà une bonne chose de faite.
Nous redescendons sur cet équipement tout neuf, reprenons nos bouteilles et repassons le S1 pour enfin retrouver nos amis et une atmosphère, si ce n’est vraiment pure, quasi exempte de gaz carbonique.









 Paracétamol afin de dominer une céphalée naissante pour mon camarade qui pourtant sous terre semblait moins affecté que moi qui préfère une bonne clope faite main pour ralentir les effets d’une arrivée trop massive d’oxygène dans mon organisme.

Un bilan mitigé pour cette sortie, l’objectif de départ étant d’aller jusqu’au terminus connu (du moins décrit), mais mieux vaut pécher par excès de prudence dans ces circonstances et nous avons tout le temps pour y revenir (avec un oxymètre) et poursuivre alors derrière le S2…

Olivier.

(Patrick, Olivier avec la GOPRO donc avec un son pourri du au caisson étanche et Alex pour les photos et vidéos).




jeudi 20 juin 2013

RETOUR A BAUME CLAIRE DIMANCHE 23 JUIN 2013



Retour à Baume Claire dimanche pour refaire une plongée mais ce coup ci des deux siphons. L'équipe "plongée" va être renforcée donc si du monde est disponible pour faire une jolie balade dans les beaux paysages ardéchois on trouvera toujours des bricoles à porter.

Pour le moment les horaires seraient :
RDV à Montélimar à 10h30 et retour à 18h00.

Hugues.


dimanche 16 juin 2013

COMPTE RENDU DÉSOBSTRUCTION A L'AVEN DU CERISIER DU 16 JUIN 2013

Présents : Olivier B., Hugues puis Jean-Jacques.

Quand je suis arrivé à l'aven du Cerisier j'y ai retrouvé Olivier qui avait commencé à installer tout le matériel. Bien sur il y avait aussi les centaines de moucherons qui tentent en permanence de rentrer dans tous les trous accessibles et ça c'est vraiment pénible.

Après avoir installé le groupe électrogène et la ventilation on a commencé à envoyer de l'air au fond du trou puis on a installé la bâche pour tenter de se mettre un peu à l'abri de la chaleur. On a mis l’échelle en place pour qu'Olivier puisse descendre au fond mais avant ça on a cassé la croûte à l'ombre des arbres.



Lui en bas remplissait les bidons et moi en haut après les avoir remonté j'allais les vider sur le tas de terre. Ce qui ressortait du trou était une sorte de bouillie puante qui collait vraiment beaucoup au bidon. Olivier vidait le trou où l'eau nous avait empêchait de descendre plus bas du coup l'argile et les feuilles s'y sont décomposées en pourrissant. Maintenant que l'eau s'est retirée on pensait pouvoir descendre un peu le niveau du trou mais malheureusement Olivier est vite retombé sur l'eau.

Au bout d'un moment on a inversé les rôles, lui en haut et moi au fond, c'est à ce moment là que Jean-Jacques est arrivé ce qui a permis de partager un peu le boulot à l'extérieur. Je pensais y trouver un vrai bourbier mais en fait ça allait, la gadoue n'était pas trop pénible, ça collait juste aux chaussures. Il y a suffisamment de place au fond pour pouvoir bosser sans trop de problème. Avec un piochon il faut décoller la boue puis on remplit le bidon avant de tout faire remonter. J'ai vu qu'en effet l'eau n'est vraiment pas loin dessous les pieds.






J'ai continué à descendre le niveau sur le coté jusqu'à ce que j'y vois là aussi l'eau ressortir du coup j'ai laissé ma place à Olivier pour qu'il décide de la suite des opérations.


Avec la barre à mine il s'est malheureusement rendu compte qu'il reste environ 1m50 de bouillasse et d'eau avant de tomber sur du dur. Quand il tapait le fond avec la barre à mine ça raisonnait bien, il doit y avoir un plancher qui doit retenir la flotte. On va attendre encore un peu que ça sèche avant de recommencer à sortir de la bouillasse.

Hugues.


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