lundi 4 mai 2026

Compte rendu de la 90ème sortie à l’aven de la Poule Rousse du vendredi 1er mai 2026.

Belle journée pour cette nouvelle séance à la Poule Rousse. Peu de monde sur les routes après le rush de la veille. En van : il y a Sylvie et Thierry, en fourgon : Ghislaine et Gérard. Ces 4 là passeront la soirée sur place. Marcel, Janine et Pierrot arrivent ensemble. Andéol et Olivier se garent. Sylvane et Baba sont avec nous. En fin de matinée, Dorian se pose avec son van. Dans l’après-midi, Gaby, Jacky et Françoise nous rendent visite, ainsi que Gérard S.

Grande première, nous sommes 5 personnes à descendre pour le fond.

Marcel équipe le puits d’entrée dés 10 h, suivi par Thierry.

Gérard refait les épissures du câble du généphone à -30 m. En effet lors des dernières sorties, nous avions qu’un faible signal entre le fond et la surface.

Olivier accompagne Andéol pour sa première fois dans ce trou.

Une fois au fond, essai du généphone et les voix passent bien.

Au bout du méandre, qui fait maintenant presque 30 m, nous commençons à dégager les gravats du dernier tir. Nous nous répartissons le long du méandre pour se faire passer les bacs, que nous vidons en bas du dernier puits.

Les tirs ont bien marché, sauf la paille géante qui n’a pas pété. Un perçage avec un foret d’1 m, rempli avec cette paille a foiré. Nous sommes arrivés à la coulée de calcite qui obstrue le haut du méandre. Nous espérions que le passage dessous serait libre, mais non, elle occupe tout le méandre jusqu’en bas ou seule l’eau s’infiltre.

Tout cela est visible seulement après avoir sorti 34 bacs ! Et Marcel et Thierry, qui sont au remplissage des bacs sortent vite du méandre, ils ont mal à la tête et la respiration est malaisée. Ils se ressourcent au bas du puits ou l’air est nettement plus respirable. Olivier et Andéol prennent la suite et subissent les mêmes contraintes, ils prennent le même chemin que les deux premiers.

Est ce du CO2 ? Ou est ce nos respirations dans ce méandre qui ont bouffées tout l’oxygène ?

Il est pas loin de 13 h. Nous faisons une pause repas, en attendant de voir si ça s’améliore. Olivier et Andéol remontent en surface, suivi par Marcel.

Thierry et Gérard continuent à sortir des bacs, la respirabilité est meilleure. Ils arrivent à nettoyer le fond du méandre jusqu’à l’eau. Mais le bas de celui-ci ne fait que la largeur d’une botte sur 30 cm de hauteur. Ils se questionnent pour savoir ou faire les prochains tirs : en bas mais cela nécessite de grosses charges ou en haut où le chenal de voûte fait 35 cm de large. Le hic, c’est la coulée de calcite qui obstrue tout le méandre. Il va falloir sonder celle-ci pour savoir si rapidement ou non ça continue derrière. Et pour cela il faudra redescendre le foret d’1 m.

41 bacs ont été sortis pour cette séance. Les deux remontent en surface sans avoir fait de tir, mais en remontant la paille géante !

Le dernier sort à 15 h 30.

Dehors, Olivier et Andéol sont partis, ainsi que Sylvane et Baba.

Les autres sont sous les arbres à papoter, Pierrot offre du cidre à tout le monde et des biscuits sont passés de main en main.

Dorian a fait un petit tour dans l’aven jusqu’à -20 m, histoire de se remémorer de vieilles sensations.

Pierrot emporte la paille géante, il compte récupérer la poudre pour d’autres pailles.

A 17 h 30 le site se vide.

Seuls le fourgon et le van et leurs occupants restent pour la nuit.

Le lendemain matin, Thierry et Sylvie rentrent chez eux à Varces.

Ghislaine et Gérard font une balade dans la matinée, avant d’être rejoint par Sylvane et Baba pour casser la croûte ensemble.

A 15 h, il ne reste plus personne à la Poule Rousse.

Pour ce 1er mai, nous n’avons pas chaumé !

Gérard

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